Speaker #0déjà, où on va parler des épreuves. Et on est dans une série d'épisodes à thème sur le thème du sens. Et on va donc parler des épreuves dans ce cadre. Et pour cause, on ne voit pas toujours le sens de nos épreuves. Sachant que les épreuves sont par définition pas évidentes à vivre, ce sont des difficultés à surmonter. Néanmoins, si Allah nous donne des épreuves à vivre, c'est pas pour rien. Ce sont en réalité des cadeaux. Et comment est-ce que ça pourrait en être autrement alors qu'Allah nous aime plus qu'une mère aime son enfant ? Et justement, on reprendra cet exemple un peu plus tard dans l'épisode, Inch'Allah. Et avant de démarrer l'épisode, j'ai envie de vous dire pourquoi est-ce que je fais cet épisode. Eh bien, je fais cet épisode pour toutes celles qui ont l'impression qu'elles n'arrivent pas à surmonter leurs épreuves. Pour toutes celles qui ont besoin de mettre du sens dans leurs épreuves. Pour celles qui ont l'impression que c'est plus facile pour les autres. Pour celles qui ne voient pas le positif derrière les épreuves. Pour celles qui pensent qu'Allah les a abandonnées. Et bien d'autres encore. Alors, si l'épisode te plaît, ma sœur, eh bien, n'hésite pas à le partager autour de toi, que ce soit à tes amis, sur les réseaux, peu importe. Et vraiment, merci à toi par avance, BarakAllahu fiqhi à toi par avance, parce que l'objectif, c'est qu'on soit un bien les unes pour les autres. Et du coup, mon objectif, ici... et puis finalement dans tous les épisodes, mon objectif en tant que coach musulmane, c'est de vous aider à voir les choses autrement, à changer votre mindset, votre état d'esprit, votre façon de penser et de voir les choses, afin d'avoir des pensées qui vous soient utiles. On en a parlé dans les épisodes 1 et 2 du podcast, le travail sur soi et ses pensées, absolument indispensable pour tout être humain, et notamment en tant que femme musulmane. Et là, en l'occurrence... si je pense que je n'arriverai jamais à surmonter cette épreuve, déjà, je ne vais pas me sentir super bien, n'est-ce pas ? Je vais probablement ressentir de l'impuissance, du découragement. Et comment passer à l'action et affronter une épreuve quand on se sent impuissante, quand on se sent découragée, quand on a l'impression qu'on ne peut pas y arriver ? A contrario, si je me dis qu'Allah me donne les bonnes épreuves pour moi, qu'il y a un bien derrière, qu'Allah sait mieux que moi ce dont j'ai besoin, et que je peux y arriver parce qu'Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité, eh bien là, je vais me sentir en confiance. Et bismillah, je vais pouvoir traverser ce moment difficile de manière plus apaisée. Et vous savez, il y a un proverbe qui dit que la douleur est inévitable, mais que la souffrance est facultative. Et pour cause, la souffrance, elle est causée par la résistance à la douleur. Et c'est exactement ça. En changeant sa façon de penser, Ça ne va pas nous empêcher de tomber, mais ça va nous aider à nous relever. Et surtout, ça ne va pas rendre plus difficile ce moment déjà difficile. On ne va pas faire, vous voyez, de ce moment un drame insurmontable, alors qu'il n'est pas réellement insurmontable. Et pour ça, il est absolument indispensable de travailler sur ses pensées, et notamment au propos des épreuves. Et la première chose que je vous invite et que je vous propose qu'on se rappelle, et je m'inclus dedans, c'est que la vie n'est pas le paradis. Dans la vie, il y a des hauts et il y a des bas. On vit des choses agréables et on vit des choses désagréables. Et mon objectif dans cet épisode, ça ne va pas être de rentrer dans le détail de pourquoi est-ce qu'on est sur Terre et pas directement au paradis, parce que déjà, il faudrait faire peut-être un ou plusieurs épisodes de podcast sur le sujet. que c'est pas non plus ma spécialité, mais ce que j'ai envie de vous dire déjà, c'est que c'est Allah qui a voulu ça, déjà comme ça, et qu'on a notre livre à arbitre, parce que le paradis ça se mérite. Et d'ailleurs, dans la surah 29, versets 2 et 3, Allah nous dit, dans le sens, est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire nous croyons, sans les éprouver ? Certes, nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux, Ainsi, Allah connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent. Et ces versets, ces ayettes, elles font écho à beaucoup de choses. Et je vais vous parler d'une partie des choses auxquelles elles font écho. Et moi là, immédiatement, ça me fait notamment penser à ce qu'on a vu dans les épisodes 5 et 6 du podcast, où on parlait de confiance, du fait que la confiance ça se gagne d'une part, et que l'amour, qui est lié à la confiance, parce qu'on fait confiance à des gens qu'on aime, et que du coup l'amour, ça se montre. On avait fait le parallèle avec l'amour de son conjoint. Si notre conjoint nous dit « je t'aime » , mais qu'il ne nous le montre pas par ailleurs, et encore pire, si en plus il fait tout le contraire, c'est-à-dire s'il nous trompe, qu'il nous ment, qu'il ne nous aide en rien, etc., ben, est-ce que c'est vraiment ça l'amour ? Non. Et donc, pareil ici, Allah nous éprouve, parce que c'est facile de dire qu'on croit sans rien faire en retour. Parce que c'est facile de dire qu'on croit quand tout va bien, mais nos vrais visages se dévoilent finalement quand ça va moins bien. Et en même temps, quand ça va bien, c'est aussi une épreuve. Parce que parfois, on peut avoir tendance à oublier Allah quand tout va bien. Et bam, épreuve. Pour nous ramener à lui, alhamdoulilah. Et on va détailler ça un peu plus tard, incha'Allah. Mais donc, l'objectif là, c'était simple, c'était juste de se rappeler que sur Terre, on vit tous des hauts et des bas. Et en fait, ce qui est fou, je trouve, c'est que pour la vie terrestre, de la manière dont la vie terrestre est faite, et dont l'être humain est fait également, c'est qu'on a besoin tant des hauts que des bas. Déjà, l'être humain, il est imparfait, par définition, par création. Allah nous a créés imparfaits. Donc, on fait des erreurs, et quand on fait des erreurs, eh bien c'est hyper important, ça va être hyper important qu'on soit rappelé à l'ordre. Quand on se trompe, on tombe, et on se... relèvent des hauts et des bas. Et il y a une métaphore connue que j'aime beaucoup pour parler de l'échec, généralement, mais ça marche très bien ici aussi, finalement, parce que c'est lié, en fait. C'est que, pour apprendre à marcher, un bébé, il va essayer, il va tomber énormément, il va se relever, et parfois, il se fait même mal en tombant, et pourtant, il continue à réessayer, et c'est en essayant et en tombant maintes et maintes fois que ce bébé, il va pouvoir construire Merci. ses muscles, mâchallah, pour pouvoir marcher tout en consolidant et en apprenant plein de choses comme l'équilibre par exemple. Et donc vous voyez que les bas ici, ils sont nécessaires pour marcher. Si l'enfant n'essaie pas, il ne construira pas ses muscles ni l'équilibre dont il a besoin et donc il ne marchera pas. Les bas sont nécessaires pour apprendre. Et bien entendu on peut apprendre des réussites, mais on apprend énormément des échecs. et des choses qui font mal. C'est un fait. Maintenant, comme je l'ai dit plus tôt, on n'est pas obligé de souffrir, de se faire souffrir. Et bien entendu, on ne peut pas non plus se réjouir et être ravi de tomber. Tout est une question de juste milieu. Mais du coup, les épreuves, c'est absolument indéniable, elles font partie de la vie. Nous, on a la main sur une chose par contre. C'est comment est-ce qu'on réagit face à ces épreuves. Et d'ailleurs, Allah nous juge notamment là-dessus. Est-ce que j'ai appris de ces épreuves ? Est-ce que j'ai fait preuve de patience et de persévérance ? Tout en faisant les causes, ça va sans dire. Ou bien, est-ce que j'ai désespéré, abandonné ? Est-ce que je me suis résignée ? Peut-être même que je me suis un peu apitoyée sur mon sort ? Peut-être que j'ai trouvé que c'était injuste ce qui m'arrivait ? Etc. Et alors attention, ce n'est pas soit l'un, soit l'autre. L'humain est faillible. Donc, on ne se tape pas dessus mes soeurs. Mais on constate, on prend le temps de réfléchir, de prendre du recul, et de prendre conscience, tout doucement, que notre façon de voir les choses n'est pas la seule façon de voir les choses, et que ce n'est peut-être pas la meilleure pour nous non plus. Et du coup, comment on fait pour voir les choses autrement ? Eh bien, déjà, première chose, on va arrêter de regarder uniquement son petit nombril, et je dis ça avec... toute la bienveillance possible, et je me rappelle d'abord ça à moi-même. Et en fait, en faisant ça, on va voir qu'Allah ne nous veut que du bien. Et pour ça, il suffit de prendre connaissance des histoires des prophètes, pour se rendre compte de toutes les épreuves qu'ils ont traversées. Pourtant, est-ce qu'Allah les punissait ? Est-ce qu'Allah ne les aimait pas ? Et bien au contraire, il les aimait et il les éprouvait par amour pour eux, et souvent pour les préparer à leur destinée, à la gestion de choses qui nécessitent de passer par des difficultés. Il n'y a rien qu'à voir notre prophète Mohamed, il n'a pas eu une vie facile, il n'a pas eu une enfance facile, avec son père qui est décédé aux alentours de sa naissance, on ne sait pas trop si c'est un peu avant, un peu après, mais peu importe. Il a eu le décès de sa mère quand il était jeune. Il est passé par énormément de difficultés. Et tout ça, ça l'a préparé à sa mission. Donc c'était hyper difficile j'imagine, mais ça l'a préparé. Et on peut penser également au prophète Youssouf alayhi salam, qui a été jeté dans un puits par ses frères, qui a été ensuite injustement placé en prison, et qui a ensuite été finalement libéré par le roi lui-même pour être placé comme responsable des réserves alimentaires du pays. Et vous le voyez, toutes ces épreuves, elles n'ont pas été en vain. Elles ont été là pour leur inculquer énormément de choses et pour voir accomplir leur mission. Donc les épreuves, ça apporte énormément. Et déjà, rien qu'en disant ça, rien qu'en mentionnant ça, on peut comprendre à quoi servent les épreuves. Et en fait, Allah est tellement bon que leurs épreuves, il leur donne par amour pour eux, pour les renforcer. pour leur apprendre plein de choses, pour les préparer au mieux, mais également par amour pour nous. Parce que tout ce qu'ils ont éprouvé, ça nous permet, nous également, d'en tirer de grandes leçons. En plus de pouvoir également nous retrouver dans les épreuves de certains. Je ne sais pas si vous voyez ce que je suis en train de faire, mais déjà là, je suis en train de faire un lien entre l'épreuve des prophètes et nous. Et le lien entre les deux... Et comment les épreuves qu'ont vécues les prophètes il y a plusieurs siècles en arrière nous sont utiles à nous. Et je ne sais pas si vous vous rendez compte que ça montre bien que les plans de Dieu sont vraiment bien plus grands que ce qu'on pourrait imaginer. Et ce faisant, je suis un petit peu en train d'essayer de faire un petit dézoom, un tableau. En anglais, on dirait un peu « the big picture » . Et du coup, je fais une petite désiration. Mais en fait, c'est absolument indéniable. que ce qu'on éprouve, nous, nous permet de tirer des leçons et ça permet également à nos proches de tirer des leçons. Il n'y a qu'à voir comment, nous, on peut tirer des leçons du parcours des autres, du bon comportement de certains, du moins bon comportement d'autres, de est-ce qu'ils se remettent en question ou pas, de leurs épreuves, quand on voit la maladie, la mort des autres, etc. Donc, c'est indéniable que les épreuves nous apportent toujours et apportent à d'autres, en fait. Et ça, c'est un truc que j'ai envie que vous rappeliez, à mettre dans un petit coin, et on y reviendra à la fin de l'épisode, incha'Allah. The big picture. Et du coup, je reviens à ce que je disais, donc voilà, les épreuves des prophètes qui leur sont utiles, qui nous sont utiles, et j'ai envie d'aller encore plus loin en disant qu'en fait, une épreuve, elle est toujours, toujours, toujours bonne pour nous. On l'a dit, comment pourrait-il en être autrement ? Alors qu'Allah nous aime plus qu'une mère aime son enfant. Et en fait, moi je vois un peu trois grands cas de figure. Et j'en ai peut-être oublié, et dans ce cas-là, vraiment, veuillez m'excuser. Je vous rappelle encore une fois que je suis votre sœur Fidler, que je ne suis pas savante, et que je me permets de vous donner quelques clés de compréhension, les clés de compréhension que j'ai comprises, et de vous les partager, et ensuite de vous inviter à la réflexion. Bon, voilà, c'était le petit aparté, je pense que je vais le répéter dans... Pas mal d'épisodes pour que vous compreniez bien ça. Mais du coup, les trois grands cas de figure que je vois, le premier, c'est qu'une épreuve, ça peut être une punition divine, effectivement. Et dans ce cas-là, tant mieux, en fait. On paye ici-bas et pas dans l'au-delà. Alhamdoulilah. Vraiment, il vaut mieux expier ses péchés ici-bas et pas après. Et je précise ça parce que je sais qu'il y a des sœurs qui, à chaque fois qu'elles vivent une épreuve, se disent qu'elles ont dû faire quelque chose de mal, qu'elles sont punies pour ça. et en fait, Allahu a'alim, mais si jamais c'est le cas, alhamdoulilah, c'est une bénédiction, c'est qu'Allah nous aime pour qu'on paye ici-bas et pas dans le-delà. Deuxième cas de figure qu'on a déjà commencé à aborder, c'est le fait qu'une épreuve peut être là pour nous enseigner quelque chose qu'on n'aurait jamais appris sans, ou qui nous aurait pris tellement plus de temps sans. Donc on le voit avec la vie des prophètes qui n'ont pas eu la vie facile, on le voit aussi avec de grands chefs d'entreprise qui n'ont... pas forcément eu la vie facile parfois, vraiment. Ou on voit aussi avec des personnes qui ont monté de grosses associations, etc., suite à des choses traumatisantes qu'elles ont vécues. Donc souvent, des choses difficiles qu'on vit nous amènent une certaine force, nous apprennent énormément de choses, nous font mûrir beaucoup plus vite et nous permettent d'avancer dans la vie et de construire de grandes choses. Et troisième cas de figure, une épreuve, elle peut être là pour nous rapprocher d'Allah, tout simplement. Parce que c'est dans l'épreuve qu'on se rend compte d'à quel point on est limité, et de la grandeur d'Allah, et que tout est entre ses mains, absolument tout. Allahu Akbar, vraiment. Et donc, vous le voyez avec ces trois cas de figure, une épreuve, elle est toujours bonne pour nous. Et c'est l'état d'esprit, la pensée que je vous encourage à garder. Parce qu'elle est beaucoup plus créatrice, Il nous permet d'agir, de trouver des solutions, tout en remerciant Allah, plutôt que de nous morfondre sur nous-mêmes, d'être passives, et de ne pas nous rendre compte des bienfaits d'Allah. Ce qui m'amène justement au fait que parfois, on ne comprend pas pourquoi on a une épreuve, et on a l'impression qu'Allah ne répond pas à nos invocations. Et là, je ne peux que citer le hadith du prophète Mohammed, qui nous dit que nul musulman n'adresse à Allah, exalté soit-il. Une invocation, sans qu'Allah ait exalté soit-il, ne lui accorde l'une de ces trois choses. Soit il hâtera l'exhaustion de son invocation dans ce bas monde, soit il lui en réservera la récompense dans l'au-delà, soit il détournera de lui un mal équivalent à son invocation. Et vraiment, quand on l'entend, quand on lit ce hadith, on se dit qu'Allah c'est mieux que nous ce dont on a besoin. En fait, Allah exhauste toujours nos invocations. De la meilleure des manières. Et du coup, pas forcément comme on l'imaginait. Mais de la meilleure des manières. Il nous le dit. Soit il nous exhauste dans ce bas monde, soit pas ici mais dans l'au-delà, soit il nous exhauste en nous enlevant un mal. Et franchement, je pense que dans tous les cas, si on avait le recul qu'Allah a, même si on ne l'aura jamais, eh bien, bien sûr qu'on aimerait qu'il nous exhauste de la meilleure des manières. Et je vais vous donner quelques exemples pour ça. Imaginez que vous demandiez d'absolument avoir ce poste qui vous fait tant rêver dans l'entreprise de vos rêves. Ou que vous ayez cet homme en mariage. Ou encore un enfant. Mais qu'en fait c'est mauvais pour vous. Est-ce que vous connaissez l'avenir ? Est-ce que vous savez comment ça se serait passé dans ce poste si vous l'aviez eu ? Même s'il a l'air fait pour vous ? Est-ce que vous savez comment ça se serait passé avec cet homme si vous vous seriez marié à lui ? Est-ce que vous savez quel enfant vous auriez eu ? Et est-ce que vous savez si à ce moment-là dans votre vie, vous auriez été capable de l'élever ? Etc, etc, etc. Allah, lui, il connaît l'avenir et il nous connaît. Et du coup, il nous donne le meilleur. Et je suis d'accord avec vous. Donc, ça demande, pour entendre ça, l'accepter, l'intégrer intellectuellement mais également émotionnellement, ça demande de prendre du recul et d'avoir l'humilité de reconnaître que non, on ne sait pas mieux qu'Allah ce qu'il y a pour nous. Et pour ça, ça demande d'apprendre à connaître Allah, bien sûr. Ça demande également d'apprendre à se connaître soi-même, pour voir quand notre égo essaie de prendre le dessus. Ou encore, d'apprendre à écouter ses émotions, parce que c'est difficile d'y voir clair quand on ne s'écoute pas, en fait. On ne peut pas voir le positif directement dans la vie. J'aime bien prendre l'exemple des enfants. C'est comme si votre enfant, il ne se sent pas bien, il a peur de quelque chose, et que vous, Vous ne regardez pas sa peur, mais que vous êtes juste en train d'essayer de lui montrer le positif. Ça ne marche pas en fait. Et par exemple, là je ne sais pas pourquoi, mais l'exemple qui me vient, c'est un exemple de manège. Imaginez que votre enfant a peur de monter dans le manège, et que vous, vous ne prenez même pas le temps d'écouter sa peur, vous lui dites juste que c'est trop bien le manège et qu'il faut absolument qu'il teste le manège. En fait non, il a besoin de se sentir écouté, rassuré, pour ensuite voir que oui, c'est trop bien le manège. Ou alors, si je reprends l'exemple de tout à l'heure, Le fait de tomber, quand il apprend à marcher. Quand il tombe, il ne va pas se dire directement, c'est trop bien, je tombe, je vais pouvoir me muscler et marcher. Non, il ne le sait même pas en fait à ce moment-là. Par contre, il a besoin d'être rassuré et écouté pour ensuite pouvoir retenter sereinement, tout simplement. Ça, c'était le petit aparté pour montrer l'importance de s'écouter. Mais franchement... Dans absolument tous les épisodes, sur tous les sujets, je pourrais vous dire la même chose, et je pense que je vous dirai la même chose, pour que vous preniez enfin le temps de vous écouter, mes sœurs. Bref, l'importance de s'écouter pour pouvoir ensuite voir le positif. Maintenant, pour revenir à l'humilité de reconnaître qu'un l'a c'est mieux que nous ce dont on a besoin, et nous donne le meilleur même quand on ne le voit pas tout de suite, j'ai encore un autre exemple. Est-ce qu'un parent qui aime son enfant lui donne... tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande, même si c'est mauvais pour lui. Des bonbons à outrance, toucher le feu même si ça brûle, etc. Est-ce qu'un parent fait les devoirs de son enfant à sa place ? Ou bien est-ce qu'il le laisse apprendre, échouer, être également en difficulté, pour qu'il puisse comprendre seul en fait ? Et est-ce que ce parent, il est là pour lui, pour son enfant, pendant ce temps ? Est-ce qu'il l'accompagne dans son cheminement, dans ses hauts comme ses bas ? Je pense que vous avez compris le sens de mes questions rhétoriques. Mais un parent qui aime son enfant, il va tout simplement tout faire pour lui donner le meilleur. Et parfois, lui donner le meilleur, c'est effectivement lui donner ce qu'il veut. Parfois, c'est lui dire oui, mais pas maintenant. Et parfois, c'est lui dire non, en fait. Et là, cet exemple, c'est pour nos parents qui sont des êtres humains imparfaits. Mais Allah, lui, il est parfait. Il est omniscient. Il nous donne. toujours le meilleur sans aucun doute. Et subhanallah, nous, qu'est-ce qu'on fait ? On demande, on exige presque, car Allah nous donne ce qu'on veut, tel un enfant ingrat qui exigerait des bonbons à outrance alors que c'est mauvais pour lui, mais il ne s'en rend même pas compte. Il ne s'en rend même pas compte qu'en fait, si son parent lui donne plutôt des carottes, une pomme ou autre, c'est qu'on ressemble bien à lui. C'est parce que c'est la meilleure chose pour lui. Et c'est exactement pareil pour nous. On n'accepte pas réellement, car là c'est mieux que nous ce dont on a besoin. Et là, je vais pouvoir reboucler avec la big picture dont on a parlé au début. Parce qu'en fait, les plans d'Allah, ils sont plus grands que les nôtres. Les plans d'Allah, on ne peut pas réellement les comprendre. Tout s'articule au millimètre près. C'est un effet papillon absolument énorme. Et déjà, quand nous on veut suivre une histoire, Parfois, ce n'est pas forcément évident. Mais alors là, imaginez vouloir suivre et comprendre tous les tenants aboutissants de l'histoire de l'humanité. Je ne sais pas si vous imaginez. Donc vraiment, on a besoin d'apprendre à faire preuve d'humilité. Allah nous le montre déjà dans notre propre vie avec nos parents. Avec l'exemple que je vous donnais avec les bonbons, la carotte, la pomme. Mais il nous en parle également dans le Coran. Et j'aime beaucoup l'histoire de Moussa et du sage. que certaines connaîtront probablement. Allah nous en parle dans surat al-Kahf, et subhanallah, à l'heure où j'enregistre cet épisode, on est vendredi, donc c'est beau de voir que je vais vous lire un passage de surat al-Kahf un vendredi. Et donc effectivement, je vous propose de vous lire le passage de surat al-Kahf, donc là c'est la surat numéro 18, et ça va être les versets 65 à 82. « Il rencontrait un de nos serviteurs qui avait été touché par notre grâce. » et à qui nous avions enseigné une science émanant de notre part. Moïse lui dit « Puis-je te suivre pour que tu m'enseignes un peu de la sagesse à laquelle tu as été initié ? » « Tu n'auras jamais assez de patience, » répondit l'inconnu, « pour rester en ma compagnie. Car comment pourrais-tu assister, sans manifester ta curiosité, à des choses dont tu ne saisiras pas le sens ? » Moïse lui répondit « Tu trouveras, s'il plaît à Dieu, en moi un homme toujours patient. » « Et je ne te désobéirai point. » « Eh bien, » dit le personnage, « si tu me suis, ne m'interroge sur rien. » « Attends que je t'en parle le premier. » Ils partirent donc ensemble et montèrent à bord d'un navire, sur le flanc duquel l'inconnu s'empressa de pratiquer une brèche. « Pourquoi ? » s'écria Moïse. « Y as-tu pratiqué cette brèche ? Est-ce pour en noyer les passagers ? » « En vérité, c'est un acte abominable que tu viens de commettre. » « Ne t'avais-je pas dit, rétorqua l'inconnu, que tu n'aurais jamais assez de patience pour rester avec moi ? » « Ne me blâme pas trop, reprit Moïse, pour mon oubli et ne me soumets pas à une trop dure épreuve. » Puis ils reprirent ensemble leur route et firent la rencontre d'un jeune homme que l'inconnu ne tarda pas à mettre à mort. « Quoi ? s'indigna Moïse, n'as-tu pas tué là un être innocent qui, lui, n'a tué personne ? Ne viens-tu pas de commettre une chose affreuse ? » « Ne t'avais-je pas averti, dit l'étranger, que tu n'aurais pas assez de patience pour supporter ma compagnie ? Si je te questionne encore sur quoi que ce soit, dit Moïse, tu auras le droit de me priver de ta compagnie. Tu n'as été, en vérité, que trop patient avec moi. » Puis, ils se remirent en route et, arrivés près d'une cité, ils demandèrent l'hospitalité aux habitants qui la leur refusèrent. Après quoi, ils aperçurent un mur qui menaçait de s'écrouler. L'inconnu s'empressa alors de le redresser. « Tu pourrais, lui dit Moïse, si tu le voulais, réclamer un salaire pour ce travail. » Voilà le moment venu de notre séparation, répartit l'étrange personnage. Je vais cependant t'éclairer sur la signification des choses que tu as été impatient de savoir. Pour ce qui est de la barque, elle appartenait à de pauvres gens qui travaillaient en mer. J'ai voulu lui donner l'apparence d'être défectueuse parce que derrière eux, il y avait un roi qui s'emparait de toute embarcation et l'usurpait. Quant au jeune homme, il avait pour père et mère deux bons croyants. Nous eûmes peur qu'il ne les entraîna dans sa rébellion et son impiété. Et nous voulûmes que leur seigneur leur donna à sa place un fils plus vertueux et plus affectueux. Pour ce qui est du mur, il appartenait à deux orphelins de la ville. Et il recelait à sa base un trésor qui leur revenait. Comme leur père était un homme vertueux, le seigneur, dans sa bonté, a voulu qu'ils ne puissent le déterrer qu'à leur majorité. Je n'ai donc rien fait de mon propre chef. Voilà toute l'explication que ce n'a pas eu la patience d'attendre. Fin de la lecture de ces ayats magnifiques, et on va revenir dessus. Mais juste avant, j'ai envie de faire une petite précision par rapport à cet homme, ce sage, ce serviteur d'Allah. Il y a une précision dans le Qur'an que j'ai qui dit que ce personnage c'est Al-Khidr, littéralement ça veut dire celui qui est vert, qui était un contemporain du prophète Moussa alayhi salam, et que la nature d'Al-Khidr, sa connaissance de réalité subtile et non manifeste, évoque la relativité de la connaissance humaine, l'humanité des prophètes, la nécessité d'une attitude de totale humilité devant la puissance, le savoir et la volonté de Dieu. Et je trouvais que cette précision était très importante parce qu'on est en plein dans ce dont on essaye de parler actuellement, c'est-à-dire l'humilité. Et ce récit, il est absolument incroyable à plusieurs égards. Je ne sais pas si vous le connaissiez ou pas, si vous aviez lu cette partie du Kholen, mais vraiment... Elle est magnifique et de toute manière Allah nous demande, nous invite vivement à lire sur la telkaf tous les vendredis donc je ne peux que vous inviter à le faire un pas après l'autre. Franchement, personnellement, si je suis honnête avec vous et honnête avec moi déjà, ce n'est pas encore le cas pour moi tous les vendredis mais un pas après l'autre on va y arriver, d'accord ? Et je reviens sur ce récit, ce récit est absolument incroyable à plusieurs égards. Déjà, on ne peut que gagner en humilité quand on entend l'épisode de la barque, d'accord ? L'expression un mal pour un bien, elle prend vraiment tout son sens, et je trouve que ça peut vraiment faire écho à des situations personnelles où, voilà, on a des objets qui ne marchent plus, des choses qu'on a perdues, des pertes, quelles qu'elles soient, et finalement, c'est vraiment un mal pour un bien. Et puis ensuite, avec la mort d'un enfant, si on remet ça dans notre contexte potentiel à nous, eh bien, on ne sait pas quel aurait été l'avenir de ces enfants, ni du nôtre. Donc là encore, on gagne en humilité. Et pour le dernier point, je pense que ça permet de prendre conscience de plein de choses, mais du coup, d'une part, je trouve que ça nous permet de nous dire de toujours faire le bien, même sans rien attendre en retour, en fait. Et inversement, quand on regarde les choses d'un point de vue extérieur, en fait s'il y a un bienfait qui arrive à quelqu'un qui ne fait pas forcément le bien, on n'a pas la big picture, encore une fois. On ne sait pas qu'en fait, à ce moment-là, si cette personne qui fait du mal, elle reçoit un bienfait, on ne sait pas pourquoi elle reçoit ce bienfait. Et vous voyez, là, ça en bénéficie les orphelins. Donc vraiment, les plans dans l'as sont les plus grands. On ne peut pas tout comprendre. Il y a certaines choses qu'on comprend plus tard. Il y a certaines choses qui sont un mal pour un bien, par exemple. Il y en a d'autres qu'on ne comprendra. Jamais. En tout cas, pas dans cette vie. Donc vraiment, humilité. Et il y a un autre point que je trouve intéressant de souligner, puisqu'on a parlé de ce passage, c'est juste que Moussa, c'est un prophète, d'accord ? Un grand prophète. Et lui aussi est impatient. Lui aussi ne comprend pas tout. Lui aussi juge parfois trop vite. Et donc je trouve que ça nous montre bien que les prophètes font aussi des erreurs. et qu'ils peuvent être impatients, par exemple. Ça reste des êtres humains. Alors bien sûr, à la différence de nous, c'est qu'eux, ils rectifient toujours leurs erreurs. Et vraiment, à nous de nous en inspirer au maximum. Et maintenant, j'aimerais bien vous partager quelques petites anecdotes personnelles par rapport aux épreuves. Parce que je trouve que c'est en écoutant des exemples de personnes qui ont vécu des épreuves difficiles et qui se rendent compte de pourquoi, qui comprennent les choses et qui arrivent à avancer en se rendant compte que waouh, Allah c'est mieux que ce qui est bon pour eux, que finalement on arrive à changer notre façon, nous aussi, de voir les choses. Et du coup, dans mon entourage, que ce soit personnel ou professionnel, j'ai beaucoup de récits de personnes qui ont vécu des épreuves, parfois très difficiles, et quelques temps plus tard, mois, années plus tard, eh bien elles sont extrêmement reconnaissantes de leurs épreuves. Elles ont compris pourquoi. Elles ont cheminé vers Allah. Et c'est tout ce que je nous souhaite en fait. Et alors, premier cas de figure, je vais vous en présenter trois. Donc premier cas de figure, il y a une personne dans mon entourage qui n'a pas eu son année à la fac. Ça peut sembler anodin, mais c'était très important pour cette personne. Et d'ailleurs, cerise sur le gâteau, cette personne était en omra lorsqu'elle a appris qu'elle devait redoubler. Alors même qu'elle l'invoquait et invoquait et invoquait pour avoir son année. Et à ce moment-là, enfin je ne sais pas si vous imaginez, t'es en omra, tu fais des invocations et t'as pas ton année. Et à ce moment-là, cette personne a été complètement dépitée. Et finalement, quelqu'un... quelques mois, mois on peut dire, et même années plus tard, elle s'est rendue compte que c'était la meilleure chose qui lui soit arrivée, en termes professionnels en tout cas, parce que finalement cette année qu'elle a redoublé, elle n'avait pas toutes les matières à refaire et donc elle a pu travailler à côté, elle a eu une opportunité qui s'est présentée, et en fait cette opportunité-là a complètement shifté et changé son parcours professionnel. Ça a vraiment tout changé. Ça lui a ouvert des portes qu'elle n'aurait probablement, elle l'a ouvert ensuite, mais qu'elle n'aurait probablement jamais eues avec un parcours classique. Et donc là, je trouve qu'on voit bien que Allah répond à nos invocations, mais de la meilleure des manières. Et on ne voit pas forcément tout de suite quelle est la meilleure manière. On croit savoir mieux qu'Allah, ce qui est bon pour nous, mais non. Le deuxième cas de figure que j'ai envie de vous partager, c'est un cas qui est très touchant. C'est le cas d'une sœur qui a été mariée, deux enfants, divorcée. Elle s'est remariée. avec un autre homme du coup, et lui n'avait pas d'enfant, il voulait avoir un enfant avec elle. Ils ont essayé, elle est tombée enceinte, elle a fait une fausse couche, et je ne sais plus exactement, je me souviens un peu des ténors aboutissants, mais globalement, avec quelques examens, ils ont vu qu'elle avait un cancer. Elle avait un traitement extrêmement lourd, qui fait qu'ensuite elle ne pouvait plus avoir d'enfant. Donc je ne sais pas si vous imaginez son état à ce moment-là, mais c'était un état... de détresse, on pourrait dire. Et elle trouvait ça complètement injuste, elle ne comprenait pas pourquoi, parce que du coup, avec ce traitement lourd, en fait, elle ne pourrait plus avoir d'enfant. Et donc voilà, elle trouvait ça complètement injuste, elle était enceinte, elle a perdu l'enfant, cancer, enfin je veux dire, je n'ai pas besoin de vous décrire plus la situation pour que vous compreniez à quel point c'était compliqué pour elle à ce moment-là. Et finalement, quelques temps plus tard, eh bien, elle m'en parle justement, et elle me raconte. En fait, ce deuxième époux était vraiment très problématique. Aujourd'hui, on dirait toxique, c'est beaucoup à la mode, mais c'est parfois très très vrai, n'est-ce pas ? Et du coup, elle s'en est séparée. Et elle me dit, mais Amina, heureusement que je n'ai pas eu d'enfant avec lui. Heureusement que je n'ai pas eu d'enfant avec lui, parce que sinon, un enfant, ça vous lie quand même à une personne. Et du coup, elle avait déjà ses deux enfants, alhamdoulilah. Donc voilà. Je ne sais pas si ce que vous en pensez, mais moi je trouve ça extrêmement touchant de voir le haut, le bas par lequel elle est passée, et voir le bien qu'un de l'art lui a voulu en lui donnant un cancer. Je ne sais pas si vous imaginez, mais c'est absolument incroyable. Et pour finir, j'ai envie de vous parler d'une épreuve personnelle. Alors il y a plein de choses que je ne veux pas partager, que je ne partagerai jamais, parce que les épreuves qui me touchent, elles ne touchent pas forcément que moi personnellement. Et dès que ça touche à d'autres personnes, pour moi c'est juste impossible d'en parler. Mais un point que j'ai envie de vous partager et qui ne touche que moi pour le coup, c'est une chose qui a été une grosse épreuve pour moi, qu'il y a encore de temps en temps. Et cette chose-là, cette épreuve, c'était, et c'est encore parfois, je vous disais, d'accepter mes erreurs passées. Et je trouve que parfois on peut avoir beaucoup de mal, parce que lorsqu'on revient sincèrement à Allah, on culpabilise. On culpabilise beaucoup de tous nos manquements. Et en l'instant, la culpabilité, c'est plutôt ça. Je veux dire, toutes les émotions qu'Arneau nous donne sont utiles. Ça permet ici la culpabilité de se rendre compte de ses erreurs et de tout faire pour ne plus les refaire, Inch'Allah. Par contre, la culpabilité à outrance, ça c'est problématique. On en reparlera, Inch'Allah, dans un épisode dédié, je pense. Et cette épreuve, en fait, elle a été extrêmement bénéfique pour moi, dans le sens où j'ai pu, en la traversant, en l'accueillant vraiment, accepter mes erreurs, en fait, et comprendre le bienfait. Et attention, c'est difficile à dire. Comprendre le bienfait d'avoir fait des erreurs. Et un des bienfaits vraiment indéniables, et c'est très bizarre à dire comme ça, parce que je remercie Arla de m'avoir fait passer par ça, même si bien sûr que si c'est à refaire, je ne referai pas mes erreurs, mais en fait, avoir fait ces erreurs, ça me permet vraiment d'être sincèrement bienveillante et non jugeante avec les autres. Tant dans ma vie perso que dans ma vie professionnelle, surtout que je suis coach, de savoir qu'en fait, tout le monde fait des erreurs, et que... tout le monde peut se repentir. Et je pense que ça va parler à d'autres, mais parfois, on a du mal à se pardonner, on a l'impression que ça va cautionner nos erreurs, mais pas du tout. Au contraire, le pardon, ça permet d'avancer, de tirer des leçons aussi de son passé. Enfin bref, le pardon, je pense qu'on en reparlera aussi dans un autre épisode d'une charlotte. Mais là, j'avais vraiment envie de vous parler des bienfaits, finalement, de nos erreurs passées. Donc ça, c'était un peu mon parcours. On a tout un passé, on a tout un parcours différent. Et le message que j'avais envie de vous faire passer aussi, c'est que vous aussi, par rapport à vos épreuves, vous pouvez changer votre façon de voir les choses. Vous pouvez choisir de voir le positif, d'en profiter pour vous rapprocher d'Allah, et non pas de vous éloigner de lui. Parce que le seul qui est content de ça, eh bien c'est Chétan. Et donc, effectivement, oui, il y a des épreuves qu'on vit. Moi, la première, on ne comprend pas. à l'instant T, mais l'essentiel c'est de savoir qu'il y a une sagesse divine dans tout ça. Et en faisant ça, on fait confiance en Allah et en faisant confiance en Allah, on vit bien mieux les choses et on traverse différemment les épreuves, on apprend des choses de ces épreuves et peut-être qu'on comprendra plus tard. Allah a ses plans, on ne peut pas tout savoir, on ne peut pas tout comprendre, c'est absolument impossible, tout comme dans l'histoire de Moussa et du sage. Les parents de l'enfant qui a eu mort ne pourront pas comprendre, en tout cas pas dans cette vie, mis à part savoir qu'Allah sait ce qu'il fait et que l'enfant est au paradis. Et finalement, c'est vraiment ça qu'on doit retenir. Allah sait ce qu'il fait et il nous donne le meilleur. Et pour finir, comme d'habitude, je vous propose un petit exercice avec plusieurs questions. Et la première question que je vous propose, c'est de prendre un temps pour réfléchir et de vous poser la question. Comment est-ce que je voyais les épreuves avant d'écouter cet épisode et comment est-ce que je les vois maintenant, après avoir écouté l'épisode ? Est-ce que mon avis a changé ou pas ? Et si c'est non, c'est ok, c'est très intéressant de voir ce qui bloque. Ensuite, qu'est-ce qui me pose problème aujourd'hui ? Quelle épreuve est-ce que je vis aujourd'hui ? Et comment je me sens ? Et puis, quelques questions par rapport à vos épreuves passées. Qu'est-ce que j'en ai appris ? Et question hyper importante, qu'est-ce qui fait que je n'aurais pas été celle que je suis aujourd'hui sans ces épreuves ? Ensuite, petit temps pour faire un petit pas de recul, une petite mise en perspective. Quelles sont les choses que je voulais et que je n'ai pas eues, et où je me rends compte aujourd'hui que c'était un bien ? Et inversement, quelles sont les choses que je ne voulais pas, que j'ai eues, et je me rends compte également aujourd'hui que c'est un bien. Et pour finir, dernière question, comment est-ce que je me sens après cet exercice ? Voilà pour cet épisode, je vous encourage vivement, comme d'habitude, à faire l'exercice, à vous poser, à vous prendre un temps pour vous, parce que c'est absolument indispensable, on ne prend pas assez le temps. de nos jours pour se poser les questions. Et c'est là un des plus gros problèmes de notre époque, je pense. Et d'ailleurs, ça me fait une parfaite transition pour parler de l'épisode de la semaine prochaine, où on va parler de coaching. De pourquoi est-ce qu'on voit de plus en plus de coachs aujourd'hui ? On va faire le lien avec le manque de sens aujourd'hui. Et je vais aussi vous parler de qu'est-ce qu'une coach musulmane. Parce que ça fait 4 ans maintenant que je suis coach. Et je n'ai pas toujours eu ce positionnement de me présenter en tant que coach musulmane avec éthique islamique. Et donc je vais vous montrer un peu les différences, ce que j'en ai appris, ce que j'ai appris ces quatre années d'expérience. Et je pense que ça va être un épisode très utile. Et l'objectif, ce n'est pas du tout que vous preniez un coaching à l'issue de cet épisode, pas du tout. C'est plus que vous compreniez pourquoi est-ce qu'on a besoin de coach aujourd'hui à mon sens. Qu'est-ce qui fait qu'on n'en aurait plus besoin ? Parce qu'en fait, l'objectif, moi j'aimerais bien que mon métier n'existe plus. Mais bref, ça on en parlera dans le prochain épisode de Chandla. Mais c'est aussi pour vous donner des clés pour mieux vivre votre vie et réussir à vous auto-coacher en fait. Parce que ça c'est l'idéal finalement. Et à mon sens, c'est vraiment quelque chose qui était fait à des époques où ça allait moins vite et on prenait plus le temps. Du coup, si jamais t'as aimé l'épisode, n'hésite pas à le partager autour de toi. Et à très vite dans un prochain épisode. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si c'est le cas, j'imagine qu'il l'a apporté. Et dans ce cas, n'hésite surtout pas à le partager autour de toi. C'est un vrai cercle vertueux de Hessenet. Et bien entendu, si ce n'est pas déjà fait, n'hésite pas à laisser un avis accompagné de 5 étoiles sur la plateforme de ton choix. Car l'art te préserve, ma sœur, et te facilite tout ce qui est un bien pour toi.