- Speaker #0
Vous cherchez des conseils marketing concrets, pragmatiques et actionnables pour développer votre entreprise dans la durée ? Bienvenue sur My Marketing Podcast. C'est Laurie et Sandy Giacobi. On est spécialistes en marketing et entrepreneurs depuis 2010. Ici, vous trouverez les méthodes, les outils et les retours d'expérience de nos invités ainsi que les nôtres. Tout pour vous inspirer et passer à l'action. Pourquoi travailler son positionnement et sa stratégie du marketing quand, sur le papier, tout va bien pour son entreprise et elle connaît une très belle croissance ? Pour répondre à cette question, j'ai avec moi aujourd'hui Frédéric Deljudis, le cofondateur de Digilang, un centre de formation à distance de montée en compétences en langue pour les entreprises. Frédéric, bienvenue sur My Marketing Podcast.
- Speaker #1
Merci Sandi, bonjour.
- Speaker #0
Merci d'avoir répondu à mon invitation Frédéric, parce que je trouve que tu as un parcours hyper intéressant en tant que dirigeant. c'est que tu as fait le choix d'investir dans une stratégie marketing, un accompagnement et travailler le positionnement alors qu'au final pour Digilang, ça allait bien.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est complètement contre-intuitif. Avant qu'on entre dans le sujet, je te remercie déjà d'accepter d'en parler avec moi. J'aimerais que tu nous parles un petit peu de Digilang, quand est-ce que tu l'as créé, comment ça s'est passé et jusqu'au fameux moment où on s'est rencontrés.
- Speaker #1
Oui, merci en tout cas pour déjà l'invitation. Alors Digilang, j'ai co-créé ça avec mon frère en 2020, en pleine période Covid. On avait déjà un historique de formation linguistique en présentiel et la crise sanitaire de 2020 nous a fait évoluer. On est parti d'une page blanche en créant un centre de formation à distance qu'on a souhaité tout simplement amener de la qualité sur de la formation professionnelle en langue et on s'est développé petit à petit sur le marché français, parfois même au-delà des frontières. Et aujourd'hui, c'est un centre qui comporte 8 collaborateurs. On a 45 formateurs de langue maternelle. On a eu une croissance à deux chiffres depuis le lancement. Moi, j'ai toujours développé le centre avec cette notion de croissance durable. Mais c'est vrai que j'ai senti, année après année, qu'on était assis sur des choses solides. Mais à un moment donné, il a fallu se remettre en question dans un moment où ça allait bien.
- Speaker #0
Ce qui est très rare, en fait. Voilà.
- Speaker #1
Et c'est vrai que moi, j'ai eu un peu ce sentiment à un moment donné qu'il fallait que j'avance et qu'il fallait que j'amène. Voilà. autre chose et je pense qu'on va en parler.
- Speaker #0
On va absolument en parler, je veux tout savoir. Je pense que c'est qu'ils nous écoutent et qu'ils nous regardent aussi. Est-ce que tu as perçu des signaux où c'est quelque chose qui est venu en toi, où tu t'es dit, il faut que je le fasse, genre quelque chose d'intuitif ?
- Speaker #1
Il y a deux signaux quand même qui m'ont marqué. Le premier, c'est qu'au bout de deux, trois, quatre ans d'activité, j'avais du mal à bien pitcher mon entreprise. C'est-à-dire que quand on me demandait sur des sessions de pitch... En une minute, deux minutes et une minute, c'est court.
- Speaker #0
C'est très, très court et très dur.
- Speaker #1
Et c'est très dur. Et je me rendais compte parfois que je m'emmêlais un peu les pinceaux. Et ça m'agacait parce que je me disais, ce n'est pas possible que tu ne sois pas capable de présenter ton entreprise. Là où, en plus, en 2024, on avait en effet une croissance plutôt bonne. On avait des feedbacks d'entreprises, une expertise parfois reconnue. Et en me disant, mais je ne suis pas capable de bien le présenter. Donc ça, c'était le premier signal. Et le deuxième, moi, j'ai senti aussi qu'il fallait qu'on avance sur le marché du B2B. Justement aussi parce que derrière, l'expertise était là, mais qu'on l'explicitait certainement pas assez bien sur notre site Internet, sur nos réseaux, sur la manière de présenter dans nos brochures, etc. Et c'est vraiment ces deux signaux, moi, qui m'ont fait dire, il faut que quelque chose se passe. Il y a quelque chose à activer. Il y a quelque chose à activer. Je pense qu'on peut et on doit. Ce n'est pas ce qu'on peut, c'est qu'on doit, parce que moi, je suis quelqu'un qui me remet en question tous les matins et encore. Les jours qui vont bien. Les jours qui vont bien, mais je fonctionne aussi comme ça. Et on doit se remettre en question parce qu'on parlait du lancement, mais on est sur un marché extrêmement concurrencé de la formation à distance. En 2020, moi, je le dis de manière très transparente, on n'a rien inventé. Mais par contre, amener une proposition de valeur, un service de qualité, eh bien ça, ça se travaille. Il fallait qu'on fasse quelque chose et moi, j'ai eu ce déclic-là en 2024.
- Speaker #0
Et donc, c'est à ce moment-là ? finalement que tu pousses la porte de la MyMarketingExperience, qu'on a nos premiers échanges. Est-ce que tu peux nous raconter comment ça s'est passé ?
- Speaker #1
Alors oui, on est en 2024. Il faut savoir que je disais souvent non à toute sollicitation extérieure dans le domaine du marketing ou du commerce, etc. pour des raisons de temps et parce que je n'avais pas de temps à consacrer à tout ça. Et vous, en fait, My Marketing Experience, je vous avais suivi sur les réseaux depuis quelques mois. La proposition que tu faisais sur les réseaux m'avait déjà interpellé et je me suis dit tiens... Voilà, déjà une offre de service extérieur qui a l'air cohérente, qui a l'air sérieuse. Et c'est vrai qu'on a pris contact, mais je savais, je pense déjà un peu où je me mettais les pieds, où j'allais trouver peut-être...
- Speaker #0
Ce n'était pas un piège.
- Speaker #1
Voilà, je ne pense pas de piège, mais surtout que j'allais aussi échanger avec des gens, je pense, qui me ressemblent et sur lesquels on allait pouvoir tout de suite parler concret.
- Speaker #0
Alors pour la petite histoire, on va quand même donner l'anecdote, mais ce n'est pas pour ça qu'on travaille ensemble. C'est que moi, je suis donc associée avec Laurie, qui est ma soeur jumelle. Et fun fact... Tu es associé au siècle, enfin j'ai moins. Quand on dit qu'on se ressemble, on a vraiment des traits similaires qui n'ont pas fait du tout le succès de la collaboration.
- Speaker #1
Oui, mais c'est vrai que voilà, moi, sur des recommandations marketing, tellement de personnes sont venues frapper à la porte pour conseiller, essayer de vendre des services, etc. C'est toujours délicat. On est entrepreneur, on a la tête dans le guidon. On ne peut pas non plus se faire avoir. Moi, j'ai une expérience avant DigiLang. J'ai bossé plus de 10 ans dans l'industrie automobile avec des fonctions marketing. Donc, il y a pas mal de choses sur lesquelles déjà je suis sensible. et du coup... dès les premiers échanges avec toi. Ce qui m'a déjà rassuré, c'est que je n'avais pas quelque chose, entre guillemets, désolé du terme en anglais, mais bullshit, en mode, OK, c'est concret, je vais travailler avec quelqu'un qui sait de quoi il parle et ça, ça va me plaire.
- Speaker #0
Ce que je trouve super intéressant, c'est que toi, tu as un background marketing. Oui,
- Speaker #1
oui.
- Speaker #0
Et je le dis, ce n'est pas du tout rare qu'on travaille avec des dirigeants ou des fondateurs qui ont ce background. Tu avais déjà une très belle lecture de... C'est quoi le marketing ? À quoi ça sert ? Un certain niveau de maturité ? Alors certes, dans le milieu automobile, qui n'est pas forcément...
- Speaker #1
Oui, mais après le marketing transverse. Oui, oui, oui, j'ai fait du B2B, j'ai fait du B2C, etc. Et après, bon, le marketing reste, peu importe le secteur, ça reste pour moi... Il y a des fondations assez communes. Quelle est la définition du marketing ? Pour moi, c'est la mise en confiance d'un client. Ah,
- Speaker #0
c'est pas mal !
- Speaker #1
Qu'on vende des pots de yaourt, une formation en langue ou une voiture. c'est la mise en confiance d'un client. Donc comment, à partir de là, on le met en confiance sur un site Internet quand on doit présenter une formation en langue à une entreprise, etc. Il y a des choses qui se recoupent. Mais c'est vrai que j'ai cette sensibilité. Oui,
- Speaker #0
plus que de la sensibilité parce que tu as un background derrière. OK. Et du coup, quand on a commencé cette collaboration, c'était quoi tes objectifs pour Digiland ?
- Speaker #1
En 2024, j'avais trois objectifs. Le premier, c'était... Et ça, tu nous l'as amené d'ailleurs après. C'était vraiment mieux travailler le message. positionner Digilang comme un acteur de référence sur le marché de la formation à distance en France. Et travailler aussi la proposition de valeur. Je pense qu'on va en parler, mais toi, tu nous as fait bosser ça. Et c'est clair que jusqu'alors, malgré la sensibilité marketing, je n'étais pas rentré dans ce détail-là sur l'entreprise. Deuxièmement, c'était acquérir plus facilement des leads via le site internet, via les canaux d'acquisition que l'on peut connaître. Des leads qualifiés, j'imagine. Bien sûr, des leads qualifiés. Et troisièmement, clairement, c'était marché B2B. T'es dégueu.
- Speaker #0
Je m'en souviens, ça s'était super clair. Bon, nous, on veut conquérir le marché B2B. On veut prendre des parts de marché. OK, le brief, il est clair.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et du coup, ça a démarré. On a commencé ce travail ensemble. Alors, je vais utiliser le mot travail parce que c'est une réalité. On peut utiliser le mot collaboration, c'est très joli. Mais en vrai, c'est du boulot. Et nous, dans notre méthodologie chez My Marketing Experience, en fait, c'est vraiment des sessions de travail assez intenses. Et ce que j'ai trouvé hyper intéressant chez Digilang et dans ce travail avec toi, c'est que tout de suite... tu as mis autour de la table beaucoup de personnes de ton équipe. Ce n'était pas juste toi et My Marketing Experience, moi en l'occurrence. C'est que tu as inclus les personnes qui ne sont pas forcément des backgrounds de marketing, d'ailleurs, mais qui... contribuer directement. Et pourquoi c'était de la richesse pour nous ? Parce qu'en fait, il y avait une connaissance du client et du marché qui était rarement aussi accessible. Est-ce que tu peux nous dire, déjà, pourquoi tu as fait ce choix dès le départ et juste les profils de personnes qui étaient présentes ? Parce que je pense qu'il y en a qui vont halluciner.
- Speaker #1
Oui, alors moi, j'ai vraiment embarqué la partie, bien sûr, marketing, commercial, mais aussi les responsables de formation qui sont au contact de nos apprenants, au contact de nos formateurs, etc. Maxime, donc cofondateur, était aussi présent. Pourquoi moi, j'ai embarqué tout le monde ? Parce que je savais que derrière, il y allait avoir du travail. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai. Donc,
- Speaker #1
l'objectif était aussi quand même d'expliquer à l'équipe pourquoi on fait ça, où est-ce qu'on veut aller. Et il faut le faire dès le début, en fait. Sinon, on perd tout le monde. On l'aurait fait dans mon coin, etc. Moi, je n'ai pas le temps après de retranscrire tous les échanges. Et je suis venu chercher ton expertise pour que tu puisses amener cette expertise aussi aux autres membres de l'équipe. Et c'est vrai qu'on a démarré ensemble. Les sessions étaient assez riches de contenu, je pense, pour toi. et moi ça m'a aussi permis d'entendre aussi les membres de l'équipe s'exprimer parce qu'au final, on a tous aussi la tête dans le guidon. Donc, avoir des choses qui ressortent comme ça au fil des sessions de coaching, c'était hyper instructif.
- Speaker #0
Alors moi, je vais même te faire un autre feedback. C'est que peut-être que toi, tu ne le percevais pas. Alors, je vais rassurer tout le monde. Bien sûr qu'à la fin de ce genre de collaboration, de ce travail qu'on mène avec nos clients, il y a des livrables. Mais ce n'est pas la même chose de transmettre un livrable à son équipe auquel il n'a absolument pas contribué, que d'avoir entre les mains des recommandations auxquelles finalement on a contribué puisque le process a été et le chemin a été fait ensemble. Et je pense que ça a conditionné la suite. Peut-être que tu me diras, parce que vous avez été, je spoil un peu, mais excessivement efficace dans l'exécution après. Et à mon sens, ça n'aurait pas eu ce niveau d'efficacité si initialement tu n'avais pas onboardé ton équipe dans ce travail.
- Speaker #1
Clairement, puisque la restitution, toute l'équipe de mémoire était là. Et puis après, il y a aussi, je pense qu'on va en parler, il y a eu moins de travail aussi. de digestion de cette recours parce que oui, la recours elle arrive. Mais l'occurrence c'est un tiroir. Oui voilà, une recours elle arrive, il y a des livrables comme tu l'as dit, tu nous avais fait du détail, un rétro-planning etc. Oui en effet, en laissant le tiroir, on se reconstruite sur l'aspect business et puis les années passent et il ne s'est jamais rien passé. Donc ça aurait été absolument inutile.
- Speaker #0
Complètement gâché même.
- Speaker #1
Et l'objectif était derrière de s'en servir et c'est vrai qu'après, moi j'ai pu avancer et embarquer toute l'équipe là-dessus.
- Speaker #0
Quand on a fait justement... j'ai pu interroger, c'est-à-dire que tout le monde participait aux discussions. C'est de cette manière que j'ai pu collecter des données pour travailler cette fameuse proposition de valeur dont tu parlais un peu plus tôt et qui, à mon sens, n'aurait pas été aussi efficace s'il n'y avait pas eu ces insights du marché.
- Speaker #1
Je pense aussi. Je pense aussi notamment sur la partie, et c'est ce que vous avez après décelé chez nous, le côté expertise métier. C'est-à-dire que je pense qu'on aurait fait la recoupe, toi et moi, tu n'aurais peut-être certainement pas perçu toute l'expertise d'une responsable pédagogique. toute l'expertise de Maxime, cofondateur sur la linguistique, etc.
- Speaker #0
Ce que je n'aurais pas aperçu en l'occurrence, c'est vos axes de différenciation. Du moins, je pense qu'ils ne seraient pas apparus aussi criants. Donc, juste pour rappel, un axe de différenciation, ce n'est pas juste être différent, c'est avoir une différence qui compte pour son marché, qui a de la valeur et qui est difficilement copiable. Et vous en aviez une, c'est que vous avez une méthode propriétaire pour faire matcher l'apprenant avec le formateur. Et ça, quand j'ai entendu ça. J'ai trouvé ça absolument exceptionnel. Et pour avoir exploré le marché, parce que nous, on fait beaucoup de travail de recherche derrière, c'est quelque chose qui est unique chez Digilang et dont on a fait, bien sûr, revendiquer comme axe de différenciation parce qu'il est très, très fort. S'il n'y avait pas eu autour de la table toutes ces personnes, on serait passé à côté. Parce que pour vous, et je répète, parce que c'est pour beaucoup d'entreprises pareilles, c'est évident. Oui, pourquoi on en parlerait ? On fait ça tous les jours. Oui, oui. C'est facile.
- Speaker #1
Et c'est ça qui a été très intéressant. C'est que tu nous as ouvert les yeux sur des choses qui, pour nous, nous paraissaient tellement banales.
- Speaker #0
Évident. C'est-à-dire que c'est normal.
- Speaker #1
On recrute, nous, une équipe de formateurs. On a des process de recrutement qui sont assez pointus. D'ailleurs, même les formateurs nous disent « Waouh, j'ai des gilangues » . Ils sont relous. Ils sont relous, ils ne sont pas commodes. Mais moi, je leur explique. « Attendez, voilà ce qu'il y a derrière » . Et c'est vrai que ce côté matching… que l'on a amené, formateur, oui, nous, ça nous paraissait assez banal, mais comme plein d'autres choses. Et toi, tu es là pour nous dire, mais attendez, les gars.
- Speaker #0
On va se calmer deux minutes.
- Speaker #1
Il va falloir mieux le dire. Ou déjà... Tout simplement le dire. Et ça, c'est fou. Moi, c'est ça que j'ai apprécié dans la recours. Parce qu'au final, on reparle de 2024, tout allait bien. Oui, on aurait pu rester comme ça. 80% va bien. Mais moi, c'était le 20% restant que j'avais besoin d'aller chercher. Et c'est vrai que voilà, tout simplement, avoir quelqu'un qui nous mette en lumière cette fameuse proposition de valeur. Tu nous le disais. Alors, on parlait après de pricing, etc. Tout ce qui a un prix a de la valeur. Souvent, je l'utilise maintenant. Tout ce qui est gratuit n'a pas de valeur. Quand on nous challenge, etc. sur des remises commerciales, etc. On parle de la... C'est quoi la valeur que vous amenez en tant qu'entreprise ? Et ça, tu nous l'as fait ressortir. On a trouvé la direction et on sait où on veut aller et on sait comment on doit y aller.
- Speaker #0
Parlons de la proposition de valeur parce que c'est ça, on a parlé de l'accès de différenciation. Des fois, je spoil un peu avant, mais je me souviens qu'avec Digilang, j'étais arrivée et je vous avais dit bon ben voilà, je vous propose ça comme proposition de valeur. Et je l'avais re-routé autour de la performance linguistique qui était un mot que vous n'utilisez pas forcément. Pourtant, de tout le travail fait ensemble... Pas du tout. de tout le travail fait ensemble sur les cibles qui étaient les plus réceptives à ce que vous proposiez parce qu'on avait vu qu'il y avait quand même sur certaines niches notamment un taux de satisfaction qui était stratosphérique. Alors tous, mais on sait qu'on a toujours plus d'impact sur certaines typologies de clients et ce qui était vraiment apparu, c'est que vous permettez aux entreprises, grâce à la montée en compétences en langue, d'augmenter la performance du collaborateur et bien sûr de l'entreprise. Et donc, d'où la proposition de valeur autour de la performance. linguistique. Et je me souviens qu'il y avait eu un petit blanc.
- Speaker #1
Oui, ce que j'allais te dire. Moi, je me souviens avoir bugué en me disant, mais de quoi elle nous parle ? Et il m'a fallu cinq secondes pour me dire, waouh, c'est ça que j'étais venu chercher. C'était qu'on m'éclaire, qu'on m'amène des clés pour tracer derrière la ligne.
- Speaker #0
Est-ce que ça a été facilement adopté après ? Est-ce que vous vous êtes approprié ça assez facilement ?
- Speaker #1
Oui, ça a été un peu la ligne de conduite derrière et ça nous a permis après d'aller travailler notre wording. Et puis, on parlait des pitches tout à l'heure. pouvoir mieux présenter l'entreprise, mieux expliquer à un client B2B. Alors oui, on parle de performance linguistique. Ce qu'on avait évoqué ensemble, c'était derrière pour la performance commerciale. C'est-à-dire qu'une entreprise qui forme ses collaborateurs, ce n'est pas pour aller commander une boisson à l'étranger en voyage. C'est pour pouvoir tenir... Ça, c'est le bénéfice secondaire. Ça, c'est le bénéfice secondaire. Et tant mieux, ça ouvre aussi sur le monde et ça fait du bien.
- Speaker #0
Et comment ça a réagi en face quand vous avez commencé à le tester ?
- Speaker #1
Ça a plutôt après derrière... bien réagi. On a développé vraiment le marché de B2B depuis 2024-2025. On avait déjà des références. Moi, j'avais déjà quand même cette sensibilité-là. Mais on a vraiment développé ça. Récemment, début 2026, on a un prospect qui est venu vers nous, une belle boîte dans l'aéronautique du côté de Toulouse. C'est rare ça, l'aéronautique. Qui nous a sollicité pour former une trentaine de collaborateurs. Il y avait 6, 7 centres de formation en face de nous et on a remporté l'appel d'offres. Et derrière, on a amené aussi dans nos présentations, dans la façon de présenter Digilang, ces propositions de valeur, ces notions-là. Tout compte fait, voilà. Ça fait la différence. Ça fait la différence. Et on va parler peut-être après de quelques capillaires, comme on dit. On va en parler.
- Speaker #0
J'ai d'autres questions. Du coup, tu me fais une super transition parce que ce qu'il faut bien comprendre. Frédéric, je l'ai dit déjà, tu as onboardé toute l'équipe. Et... Ça a été un facteur clé de succès parce que ça a permis au niveau de l'exécution que ce soit approprié et implémenté. Mais tu es resté quand même le pilote pour t'assurer que tout soit exécuté. Donc, je voudrais éviter le côté, ça a été de la magie. Ça n'a absolument pas été de la magie, ça a été du travail. Bien sûr, il y a eu les recommandations, mais derrière, elles ont été utilisées, elles ont été implémentées puisqu'il y avait toute cette partie sur la stratégie, le messaging et le positionnement. L'offre également, mais il y a aussi eu le plan d'action. elle n'est pas exécutée, il ne se passe pas grand-chose.
- Speaker #1
On le disait tout à l'heure, j'aurais pu laisser la reco dans un tiroir en disant tiens, tu t'es fait plaisir, tu as pris une reco, on t'a fait une proposition de valeur, mais si derrière, il ne se passe rien en opérationnel.
- Speaker #0
Tu ne l'utilises pas et au niveau opérationnel, ce n'est pas implémenté. Il n'y a absolument pas de magie. Et je tiens à le dire parce que parfois, on pourrait se raccrocher à ce côté magique, j'ai résolu tout le problème. Non, il y a toujours du travail. D'ailleurs, vous continuez de la travailler tous les jours.
- Speaker #1
On continue d'ailleurs de se remettre en question. Mais clairement, j'ai mis une vraie stratégie en place en interne. Ce que je te disais tout à l'heure, il a fallu que je digère aussi cette recours. Parce que ce n'est pas simple pour un dirigeant de se dire, tiens, il y a quelqu'un d'extérieur, il nous fait toute une recours. Après, d'ailleurs, c'est des choix d'entreprise. C'est-à-dire qu'à un moment donné, c'est moi qui ai la décision de dire... On y va, on n'y va pas. Alors ça paraît, oui, c'est un message, etc. Parler de performance linguistique, il ne faut pas mettre à risque aussi son entreprise. Là, le risque était plutôt mesuré, je pense. Mais en tout cas, oui, il a fallu travailler. Je pense qu'on a passé autant de temps sur la reco que sur, derrière, l'élaboration de la reco. Et moi, clairement, je savais qu'il y avait du travail derrière. Tu as de la chance d'avoir une super équipe. Tu commences à nous connaître. On ne lance pas des projets, on ne commande pas une reco pour juste se faire plaisir. Non. C'est que derrière... il y allait avoir du boulot. Et c'est ce qu'on a fait début 2025. J'aurais voulu le faire un peu plus tôt, mais il y a des priorités business, il y a la réalité d'un quotidien qui fait qu'il faut mûrir le projet. Et on a fait ça début 2025.
- Speaker #0
Et toi, tu as carrément nommé le projet en interne.
- Speaker #1
Oui, ça c'est mon côté un peu dérangé du marketing.
- Speaker #0
Non, mais parce que ce que je trouve hyper intéressant, c'est que tu as fait vraiment de cette réflexion stratégique un projet fédérateur d'équipe. Moi, j'adore. Oui, mais c'est... C'est vraiment un exemple pour moi. Et c'est aussi pour ça que tu es là aujourd'hui, pour le partager. C'est que tu en as fait un projet en interne que tu as nommé. Personne ne vous a pas oublié de le nommer. Mais si, c'est sympa, nommez-le. Moi, j'aime bien.
- Speaker #1
Oui, oui, après, moi...
- Speaker #0
Mais ça permet d'être porté, en fait.
- Speaker #1
Oui, oui, ça permet d'être porté. Et derrière, et de par mon passé professionnel, j'ai souvent eu des périodes où on parlait de conduite de changement. Une marque qui se réinvente, qui veut changer de stratégie, etc. Il y a une conduite du changement. Et demain, vous êtes collaborateur d'entreprise, vous avez une salle qui est neutre, blanche, lumière blanche. Du jour au lendemain, vous la peignez en orange. Ça fait un changement.
- Speaker #0
Ah oui, ça fait un gros changement.
- Speaker #1
Non mais ça paraît tout bête, mais vous annoncez à une équipe qu'il va se passer quelque chose. Et ça, c'était important parce que derrière, de toute façon, l'opérationnel et les petites mains, c'était l'équipe. Avec moi également, puisqu'on est très opérationnel dans l'entreprise. mais moi j'ai nommé ça, je me souviens, puisque j'ai bossé aussi beaucoup de mon côté pour... expliquer ça aux gens en interne. Et j'ai appelé ça DigiLang Up, parce qu'au bout d'un moment, je me suis dit, oui, mais en fait, là, il faut qu'on monte d'un étage. Donc, on va...
- Speaker #0
Ah, merci pour le storytelling derrière !
- Speaker #1
Il va falloir s'élever de cette stratégie-là. J'ai fait un kick-off en disant, il y a une phase de départ. Kick-off, pourquoi on fait ça ? Voilà, moi, la lecture que j'ai eue aussi de la recommandation de Sandy, parce qu'il y a eu mon filtre aussi, qui était important à donner, ce qui allait changer. Site Internet, wording... Donc, proposition de valeur, proposition commerciale, les réseaux sociaux. Moi, j'ai vu que niveau nombre de leads, il y a eu un avant-après. Donc, certainement qu'on a fait ce travail-là et on a déroulé ça de mars 2025 à juin 2025.
- Speaker #0
Oui, donc finalement, ça a été intense, mais l'exécution n'a pas pris trois ans non plus. Non,
- Speaker #1
non, non, en trois mois intenses, on a fait l'exécution.
- Speaker #0
OK, et depuis ?
- Speaker #1
Et depuis, j'avoue qu'en pitch, je suis quand même bien meilleur, sans jeter des fleurs. Mais bon, j'avoue que je partais tellement de loin que je ne pouvais que m'améliorer. Mais c'est clair qu'aujourd'hui, on me demande de présenter. Et je me souviens avoir pensé à la Reco avec un appel téléphonique, une prospect qui voulait vraiment que j'argumente, etc. Et j'avais déroulé un peu tout cet accompagnement. Je m'étais même moi-même surpris en disant « Waouh ! »
- Speaker #0
Je m'achèterais moi-même. Non,
- Speaker #1
pas du tout. Mais c'est quand même plaisant de pouvoir être clair et d'être plus concis. et d'aller directement vers la mise en confiance du client. Et oui, après, derrière, l'avant, après, quelques chiffres en nombre de leads. J'ai analysé S1 2025 et S2 2025. En nombre de leads, on fait plus 90%. Au global, sur l'année 2025, en nombre de leads, on fait plus 70% en nombre de rendez-vous. Oui, au bout d'un moment, on peut toujours se dire qu'on a mieux bossé, que la période était favorable,
- Speaker #0
mais à un moment donné,
- Speaker #1
le changement, la reco, elle est là. Et clairement, quand j'ai analysé les chiffres, je me suis même surpris en disant, quand même, il y a eu un avant et un après. Et clairement, sur le B2B après, sur la qualité des leads que l'on reçoit, il y a eu un avant et un après. Donc clairement, et encore cette semaine, on a reçu un lead avec un rendez-vous planifié. J'ai besoin de former 40 collaborateurs avec des sociétés qui sont de notoriété publique.
- Speaker #0
Et qui sont celles que vous vouliez toucher.
- Speaker #1
Et c'est celles qu'on voulait toucher. Et c'est génial, parce que c'est exactement ce qu'on voulait avoir. Et qu'une personne, un responsable RH en entreprise, une responsable formation, un responsable formation, se dise, tiens, DigiLang, je regarde le site Internet, ça a l'air quand même sérieux, c'est clair. C'est les messages que j'ai besoin d'être entendre. Sur les tunnels de vente, les tunnels d'acquisition, on a retravaillé les formulaires aussi B2B, avec quelque chose de plus précis. Entre-temps, mais ça fait partie, alors tu ne le sais peut-être pas, mais on a fait... recaux marketing, mais moi derrière, oui, on fait la recaux marketing, on veut conquérir le marché B2B, mais s'il n'y a personne qui peut répondre au téléphone, ça va être compliqué. Et moi, j'ai que deux mains, donc je ne peux pas tout faire non plus. Donc, on a embauché aussi une account manager senior fin 2025. pour aider aussi à soutenir la partie commerciale, la croissance. Et c'est vrai qu'elle a eu tout de suite des outils, une présentation où elle sait ce qu'elle doit vendre. Ce qu'elle doit dire. Voilà, elle sait ce qu'elle doit dire. Et on espère que ça fera la différence en 2026.
- Speaker #0
Merci d'en parler parce que c'est vrai qu'il y a une croyance parfois qui pense que le marketing suffit. Et non, le marketing est loin d'être suffisant. On aimerait pouvoir se dire ça, mais peut-être que ça ferait trop de questions. Mais avoir, surtout en B2B, avec des comptes un peu conséquents comme ça, quelqu'un qui s'occupe de la partie commerciale, si vous n'avez pas ça, au final, ça flingue tous les efforts. Pardon pour l'expression, mais tous les efforts. Parce que si, quand les clients arrivent, on n'est pas capable de les adresser, de leur répondre dans des délais corrects, avec les bons messages, en fait, tous les efforts sont anéantis. Et moi, j'en ai déjà vu des leads qui arrivaient. Alors, effectivement, ils arrivaient, mais en fait, personne ne répondait parce qu'il n'y avait plus le temps. Et finalement, c'est saboter. Là, pour le coup, c'est vraiment du sabotage. Il vaut mieux ne pas le faire que de ne pas prévoir ce qu'il faut faire s'il y a une demande qui augmente. Ravie d'apprendre que cette personne... Ça fait partie aussi,
- Speaker #1
derrière, de...
- Speaker #0
Puis c'est l'expérience aussi.
- Speaker #1
Oui, l'expérience et développer... Le marketing doit aider quand même les ventes. Et à un moment donné, il faut qu'il y ait quelqu'un en vente pour aider le marketing. C'est mieux.
- Speaker #0
En plus, on adore les sales chez My Marketing Experience. On demande... toujours à ce qu'ils soient autour de la table. S'il vous plaît, envoyez-nous les commerciaux. Oui, oui, on veut leur parler. Le support est là. Allez, emmenez-nous le support aussi. Oui,
- Speaker #1
clairement.
- Speaker #0
Parce qu'ils connaissent tout du marché. En fait, le travail qu'on a fait ensemble, probablement qu'en interne, vous avez besoin de le mettre à jour régulièrement, qui sont vos concurrents. Et donc, les commerciaux, c'est vraiment, on va dire, une mine d'or pour ça. Rétrospectivement, si tu devais identifier deux ou trois conditions, leviers, sans lesquelles tu penses que ça n'aurait pas fonctionné, ce serait quoi ?
- Speaker #1
Ça a été surtout d'impliquer. Déjà premièrement, je pense que toute l'équipe et de faire vraiment une phase en interne de kick-off, de conduite du changement et de nommer les choses et de donner un timing à tout ça pour qu'on puisse délivrer en temps et en heure. Donc ça, clairement, je pense que ça a eu de l'impact en interne. Deuxièmement, moi, c'est la période à laquelle je l'ai souhaité. Alors, on le disait tout à l'heure, 2024, ça allait bien, croissance à deux chiffres, la satisfaction est là. et du coup... On travaille en sérénité. Moi, j'aime bien travailler en sérénité. Ça n'en a pas l'air, mais je peux être quelqu'un d'assez stressé sur la partie business. Du coup, j'ai besoin de me déstresser. Donc moi, travailler en sérénité, ça me plaît. Et en 2024, on avait cette sérénité-là. Et c'est vrai que ce n'est pas quand les chiffres sont à moins 20, que tout le monde est à cran, qu'on est dans le rouge et que c'est compliqué en interne, qu'on lance une recours en disant, regardez, on va faire une recours, on va relever la barre. Ça peut mettre en stress encore plus, je pense, des équipes. Le faire dans un timing serein était aussi appréciable. Moi, j'ai pu bosser le sujet en interne, faire aussi dégager du temps, parce que ça, on n'en parle pas assez. Le temps était nécessaire aussi sur les sessions avec toi, même dès les premiers instants, échanger par téléphone, etc. Et du coup, le timing était bon parce que ça allait plutôt bien et que c'était le moment de prendre le temps aussi, de se poser, de faire un pas en arrière pour pouvoir... reculer pour mieux sauter, comme on dit en règle générale. Et la sérénité, avant tout, a permis aussi de bien travailler. Je pense qu'on travaille mieux quand on est serein.
- Speaker #0
Moi, si tu me permets, je vais en ajouter un.
- Speaker #1
Dis-moi.
- Speaker #0
C'est que je pense qu'une des conditions sans laquelle ça n'aurait pas fonctionné, en tout cas pas aussi bien, c'est que tu as appris et gardé ta posture de leader d'entreprise. On dit souvent que le marketing, s'il n'est pas porté par la direction générale, s'il n'est pas vu comme une fonction stratégique dans l'entreprise, il sous-performe. clairement. Je pense qu'on a le meilleur exemple ici. Je dirais même plutôt l'inverse, c'est que s'il est porté par la direction générale, il surperforme. Et pour moi, Digilang en est un parfait exemple. Si tu t'étais contenté de dire je vous paye un accompagnement, on va faire un gros travail stratégique, j'investis, mais après, voilà.
- Speaker #1
Débrouillez-vous, vous devez le faire.
- Speaker #0
Ça n'aurait pas eu le même impact. Ça n'a rien à voir avec la compétence des équipes. Que si, que ce qui s'est passé, c'est que tu es resté présent en tant que leader. sûrement pas à micromanager tout ce que les uns et les autres faisaient, mais juste dire, je continue d'être dans le projet, de le porter et de soutenir tout le travail fait ensemble. Tu as le droit de ne pas être d'accord, parce que c'est très difficile d'avoir un avis de mon regard extérieur. Oui, c'est très difficile. Alors moi,
- Speaker #1
c'est vrai que la réponse que je peux t'apporter, c'est que il a fallu... Que je vende aussi quand même cette idée à l'équipe, et qui dit vendre, c'est aussi du marketing en interne.
- Speaker #0
Mais de toute façon, le marketing interne existe complètement.
- Speaker #1
Le marketing interne existe, il faut vendre ses idées, vendre ses projets.
- Speaker #0
Créer la confiance.
- Speaker #1
Créer la confiance, mais clairement, c'est exactement ça. Moi, il a fallu aussi que je crée de la confiance en interne, parce que...
- Speaker #0
Ils auraient pu ne pas adhérer.
- Speaker #1
Oui, ils auraient pu ne pas adhérer, ou prendre un virage qui ne parlait pas du tout à l'équipe, etc. Et voilà, il a fallu vendre, donc mise en confiance de l'équipe, etc. Et c'est vrai que oui, à la fin du livrable, il y a toujours cette phase où au bout d'un moment, on n'est jamais d'accord sur une couleur, un logo, un positionnement, une affiche, etc. Je te passe le détail sur nos flyers.
- Speaker #0
Un positionnement d'un mot, alors à la fin, le positionnement global.
- Speaker #1
Oui, d'un mot, etc. Alors non, il faudrait que ça soit arrondi, il faudrait que ça soit carré. Au bout d'un moment, à la fin, il faut que quelqu'un tranche parce que sinon...
- Speaker #0
Oui, il faut, toujours.
- Speaker #1
C'est vrai que moi, j'étais un peu le timekeeper. Et à un moment donné, il faut que ça sorte.
- Speaker #0
parce que sinon en fait même pas parfait il faut que ça soit le fait de faire du marketing une fonction stratégique ça permet d'améliorer la performance c'est pas tout évidemment si un recours est pourri ça marche pas mais en tout cas nous on le voit Quand il y a un désengagement de la direction générale, ça n'a pas le même impact. Il y a sûrement des dirigeants qui écoutent, et des dirigeantes d'ailleurs, qui écoutent et qui peuvent se reconnaître dans ce que tu as vécu, ce dont tu parlais, ce qui a déclenché l'envie, le besoin de faire ce travail stratégique. Qu'est-ce que tu leur recommanderais ? Qu'est-ce que tu aurais envie de dire à ces personnes aujourd'hui qui écoutent ?
- Speaker #1
Comme moi, alors peut-être deux choses. Faites le test de pitcher votre entreprise pendant une minute devant un miroir.
- Speaker #0
C'est malaisant, comme disent les jeunes.
- Speaker #1
Si comme moi, vous n'êtes pas à l'aise, ça peut être intéressant de travailler la recomarketing. Et puis deuxièmement, moi, je suis issu d'une carrière dans des grandes entreprises, etc. Donc avec des services marketing, des directions marketing, des équipes de 20, 25 personnes, des agences médias, etc. Pour moi, le marketing, ce n'est pas réservé aux grandes entreprises. Une TPE, un PME, demain dans un monde. qui évoluent vite avec les réseaux, avec l'intelligence artificielle, etc. Le marketing, c'est pour toute taille d'entreprise. Et c'est important derrière de pouvoir valoriser son expertise, valoriser ses services, avoir une proposition de valeur parce que c'est ce qui fait la différence. Et tu nous as amené ce terme d'axe de différenciation qu'on utilise aujourd'hui qui permet de dire qu'est-ce qui nous différencie d'un confrère, d'un concurrent. et qui amène de la valeur.
- Speaker #0
Merci beaucoup d'avoir précisé ça parce que c'est vrai que ça reste une croyance parfois. Il faut avoir atteint un stade de croissance de son entreprise pour faire appel à du marketing ou du moins pour intégrer cette fonction. Quand je dis intégrer, ce n'est pas forcément recruter. Ça peut être aussi pour faire appel à une agence ou à un prestataire extérieur. Toi, c'est vrai que comme tu as ce background, tu ne t'es pas mis cette barrière.
- Speaker #1
Oui. Tu t'es dit,
- Speaker #0
dans les grands groupes, ils le font. Pourquoi pas nous ?
- Speaker #1
Mais clairement, et moi, ma phase de... Le terme kick-off d'ailleurs... Oui, il vient clairement des grandes entreprises. C'est clair que moi, pour des dirigeantes ou des dirigeants qui nous écoutent, pouvoir se remettre en question aussi, c'est intéressant. Et le marketing doit aider le commercial en fait. Donc moi, oui, j'aime bien le marketing, mais je développe surtout mon entreprise et ça passe par le développement commercial. Quand on fait une recomarketing, on fait aussi du développement commercial en fait. Parce que souvent, on peut cataloguer le marketing comme, ah oui, c'est du marketing, c'est de la publicité. On le dit si bien, quand tout va bien, c'est grâce au commerce. Quand tout va mal, c'est la faute du marketing. Non, les deux sont liés, donc ça ne marche pas comme ça. Et quand on fait une recours marketing, il faut se dire qu'en tant que dirigeant, on se fait une bonne recours derrière pour les commerciaux et pour développer un chiffre d'affaires.
- Speaker #0
Totalement d'accord. 100% d'accord. On travaille en équipe de toute façon, ce n'est pas les uns d'un côté et les autres de l'autre. Il s'est passé plein de choses ces 18 derniers mois, deux dernières années. Qu'est-ce qu'on peut souhaiter aujourd'hui à Digilang ?
- Speaker #1
Écoute, une croissance durable et surtout avoir des clients entreprises qui nous ressemblent. Et pouvoir vraiment se lever le matin, former des gens, avoir de la satisfaction. Moi, tu sais, j'ai trois indicateurs en tant que dirigeant. C'est la trésorerie de l'entreprise, le carnet de commandes et la satisfaction. Quand ces trois indicateurs là vont, je travaille en sérénité. et c'est peut-être aussi ça d'ailleurs que je peux nous souhaiter, c'est continuer à travailler en sérénité et de pouvoir développer ce marché du B2B et aller conquérir de nouveaux clients. Fidéliser aussi parce que c'est bien beau de les conquérir, il faut aussi savoir maintenir son offre, sa qualité de service.
- Speaker #0
Tu as dit un truc que j'adore, tu as parlé de croissance durable et c'est vraiment quelque chose qui nous tient à la cœur chez MyMarketingExperience, c'est que tout le travail qu'on fait quand on accompagne nos clients, ce n'est pas pour faire des coups d'éclat dans les trois prochaines semaines. c'est vraiment pour construire quelque chose dans la durée et de permettre cette croissance durable. Alors, nous, on n'est pas capables de promettre que le mois prochain, tu feras trois fois ton chiffre d'affaires parce que de toute façon, on est toujours sur des cycles qui sont relativement longs. Mais se dire que ça fait partie des objectifs d'avoir une croissance durable, c'est typiquement le genre de philosophie qu'on aime servir, en fait. Donc, je pense que c'est peut-être pour ça aussi que ça s'est... Oui, oui,
- Speaker #1
clairement. Dans des marchés concurrencés, et Dieu sait qu'on... qu'on aurait pu avoir une croissance exponentielle à des moments si on avait activé des leviers d'acquisition payante, sans les nommer. Mais on n'a pas fait ce choix-là. C'est cette notion de croissance durable, de sérénité qu'on souhaite avoir et de développement.
- Speaker #0
Écoute, je vous souhaite ça alors, la croissance durable. Avant de finir, est-ce que si, en t'entendant, on a envie d'en savoir plus sur Digilang, où est-ce qu'on vous trouve, on vous découvre ?
- Speaker #1
On nous trouve bien entendu sur digilang.fr, tout simplement. Beaucoup sur LinkedIn, on est très présents aussi.
- Speaker #0
Avec pas mal de vidéos d'ailleurs.
- Speaker #1
Avec pas mal de vidéos aussi. Voilà, des écoulements aussi de la Reco de 2024 sur des formats vidéo. Elles sont très sympas. Venez nous découvrir sur nos réseaux, sur le site internet. Vous allez voir qu'on vous parle concret, on vous parle d'expertise métier. Et avec plaisir, voilà, pour vous recevoir.
- Speaker #0
Et est-ce qu'on peut dire que si on a envie de faire de la compétence linguistique un levier de performance dans son entreprise, on peut vous appeler ?
- Speaker #1
Vous pouvez nous appeler. On sera de bons conseils.
- Speaker #0
Merci beaucoup Frédéric.
- Speaker #1
Merci Sandy.
- Speaker #0
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