Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que ça va bien, que vous êtes en forme. Aujourd'hui, donc c'est un épisode un petit peu spécial, vous êtes habitués à ce que je pousse des coups de gueule et je pense qu'aujourd'hui celui-ci ne va pas déroger à la règle. Non, il ne va pas déroger à la règle. Déjà, je suis enquiquinée pour ne pas dire autre chose parce que je ne peux plus mettre de musique derrière mon podcast à cause d'un réglage que j'ai dû faire. Une merde que j'ai dû faire. Mais je ne suis plus capable de mettre de la musique. Ce n'est pas grave. Ce n'est pas grave, ce n'est pas grave, ce n'est pas grave. C'est ma console qui a un problème. Je vais régler le problème. Ça va bien le faire. Ne vous inquiétez pas. Aujourd'hui, j'ai envie de parler de quelque chose qui me tient énormément à cœur en fait. et qui m'a longtemps, longtemps, longtemps, longtemps suivie au début de ma carrière de coiffeuse, il faut savoir que pour ceux qui m'ont suivie depuis le début, moi j'ai des parents qui avaient honte de ce métier. Ils pensaient qu'être coiffeuse, c'était réservé à Brenda, qui n'avait pas fait d'études. qui malheureusement n'avait pas un QI élevé, n'était pas le saumon le plus irrigué de la rivière, qui n'avait pas d'autre choix que de faire coiffeuse et qui devait choisir entre la coiffure et la caisse de champignon, nouvellement Carrefour Market. C'est un peu comme ça que j'ai été amenée vers ce métier. Il faut savoir qu'au départ, Ce métier-là m'est tombé dessus, on va dire de manière assez insolite, puisque moi, mon objectif, après avoir fait le lycée, j'allais passer mon bac. Et après avoir fait le lycée, j'ai décidé que je ne continuais pas et que je voulais être indépendante et que je voulais un salaire. Pour moi, en fait, qui avait 17 ans à cette époque-là, je voulais un salaire. Et je voulais une indépendance, je voulais prendre mon appartement. Moi, ça fait depuis que j'ai 12 ans que je décide des plans, que je savais exactement ce que je voulais mettre dans mon appart, que je voulais une indépendance physique et financière. Pour moi, la dépendance, c'est vraiment pas moi. Donc du coup, je me suis dirigée vers la coiffure, qui était à peu près à l'époque, on parle des années 2000. Donc, c'est à peu près à l'époque le seul métier ou l'un des seuls métiers qui proposait l'alternance. Aujourd'hui, c'est de plus en plus répandu l'alternance. Mais quand j'avais 17 ans, l'alternance, c'était ma cache. C'était vraiment, tu faisais coiffeuse, esthéticienne ou secrétaire. C'est à peu près ça qui te proposait l'alternance. Sinon, ce n'était pas top. Sinon, les métiers de monsieur, de garçon, de charpentier, menuisier, plombier, etc. Ça, c'était très, très, très, très répandu au niveau de l'alternance, mais la coiffure, non. Et donc, je me suis retrouvée dans un système, donc en CFA, etc. Je vais être très très franche. Pour moi la coiffeuse était une cagole. Voilà, pardon, pardon, excusez-moi. Pour moi la coiffeuse était une cagole, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que déjà c'était un métier où on était hyper sexualisé en fait. Il fallait draguer la coiffeuse, la coiffeuse elle est mignonne, la coiffeuse elle est sexy, la coiffeuse... Mais ta gueule en fait parce que du coup ça a donné une image. de la coiffure alors soit été excusez moi mais je là je le redis ça vous plaît pas zapper parce que ça va être ça va être une confetti un confetti de trucs donc vous aviez le garçon coiffeur en fait qui était coiffeur parce qu'il était gay vous aviez la fille coiffeuse en fait qui était coiffeuse parce qu'elle était imbécile et un petit peu jolie et donc voilà c'est ça en fait dans les années 2000 la coiffure on était catalogué soit le coiffeur gay, soit la coiffeuse abrutie. Et donc, quand je suis rentrée dans ce domaine, il faut dire que quand même, on va dire que les clichés ont quand même été souvent vérifiés, mais quand même, il y a beaucoup de gens qui se sont battus contre ces clichés, j'en fais partie, mais il faut dire que quand même, quand je suis rentrée au CFA en première année de CAP, ce n'était pas les saumons les plus irrigués de la rivière qu'il y avait dans ma classe. je peux vous dire que ce n'était pas non plus le haut du panier. Donc on s'est retrouvés en fait dans une classe où il y avait des coiffeuses et où il y avait des... En fait, il y a deux types de coiffeuse pour moi. Il y a la coiffeuse qui rentre dans le cliché. Je vais très bien développer ça. Parce que vous savez, je suis l'inventrice, l'inventeur, l'inventeuse. Ce que vous voulez du terme poisson pané. Alors, je fais un petit récap de ça. Qu'est-ce qu'est un poisson pané ? Un poisson pané... est une coiffeuse qui tire le métier vers le bas, qui fait des prix ahurissement bas, qui ne se paye pas, qui ne comprend pas tout le schéma comptable du fait de devoir se payer, qui se victimise, qui est sans cesse en train de commenter sur les groupes Facebook et qui traite ses confrères et ses consoeurs de voleurs parce qu'elle, elle fait la coupe à 10 balles et que c'est logique. Et puis elle, elle veut être bien, vous voyez. Elle veut être tranquille, elle veut être bien, elle veut courir nue dans un champ et vivre d'amour et d'eau fraîche dans sa maison autonome qui est une yurte. Voilà. Alors c'est un cliché, ne me tapez pas sur la tête, je vous en supplie, mais après deux ans et demi de coaching et surtout dans mes débuts, je me suis énormément énervée en fait contre un certain type d'entrepreneurs de la coiffure qui sont des salariés déguisés et qui... non. aucune idée de ce que c'est gérer une entreprise, contre les coiffeuses à domicile qui t'appellent et qui te disent moi je fais au taquet de blagues et je veux savoir comment en faire plus contre celles qui ne se payent pas, qui font un chiffre d'affaires ridicule et qui continuent à être entrepreneurs alors qu'on sait très bien que ce n'est pas fait pour elles. Ça, en fait, ce n'est pas pour être méchante, désagréable, mais par exemple, moi, je ne ferais pas une carrière de chanteur. Vous voyez ce que je veux dire ? Ou de chanteuse, encore mieux. Pourquoi ? Parce que je n'ai aucun talent. Si je me mets à chanter dans ce podcast, je pense que tu vas te dire, écoute Julie, je pense qu'il y a un petit potentiel, quelque chose de léger, léger, extrêmement léger, léger comme une plume en fait, mais ne te lance pas dans la chanson, ce n'est pas la peine. La France a un incroyable talent, ce n'est pas pour toi. Mais ce qu'on ne faisait pas, quand j'ai commencé, c'est qu'on ne disait pas aux coiffeuses de manière franche Écoute Jocelyne, je veux bien t'aider dans ton entreprise, je veux bien t'aider dans tous les aspects, mais pour moi, tu n'as pas le potentiel. Tu n'as pas le potentiel parce que tu as trop de croyances limitantes, tu n'as pas le potentiel parce que tu te mets dans le portefeuille des clients, tu te diminues, tu diminues ton travail, tu ne te formes pas. Ce que tu produis, ce n'est pas à la hauteur de ce qu'il faut produire aujourd'hui. Et malheureusement, en fait, je ne peux pas t'aider. Et là, la réflexion qu'on te fait de ça, c'est, voyons, Julie Véron, elle est vraiment méchante. Non, Julie Véron, elle est réaliste. J'en ai assez, en fait, et là, je dévie, mais tant pis, je pars en live, c'est toujours comme ça. J'en ai assez, en fait, qu'on dénature notre métier. J'en ai assez, en fait, qu'il soit produit dans les salons des horreurs, des choses épouvantables, comme faire des mèches à 40 volumes. comme décolorer aux 30 volumes en racines, comme faire des mèches au papier à 40, comme laisser partir une cliente sans patine, comme offrir les soins parce qu'on l'aime donc bien, Jeanette, etc. Faire des horreurs et de croire que c'est normal et de faire passer ceux qui font leur travail correctement, qui se forment, qui font les meilleures choses au bon moment. Pour des vols. J'en ai assez de cette coiffure à deux mesures où on passe pour des cons, excusez-moi, mais c'est ça. Moi, je me rappelle, je ne suis plus du tout sur les groupes de coiffeurs en plus, en passant. Ça m'a gonflé ça, mais ça m'a gavé. Ça m'a gavé le panier de crabe de la coiffure, mais ça m'a gavé. Mais de ouf, voilà. Pour moi, les groupes de coiffeurs sur Facebook aujourd'hui, c'est comme si t'allais... Excusez-moi, puis c'est pas vrai, c'est pas voulu encore une fois, puis je m'excuse parce que j'ai pas envie de me faire taper sur la tête et en même temps, est-ce que j'en ai quelque chose à foutre ? Non, j'en ai absolument rien à foutre. Mais pour moi, les groupes de coiffeurs sur Facebook, ça a eu son temps. Pendant le confinement, c'était très pratique parce qu'on pouvait échanger entre nous. Mais aujourd'hui, en fait, tu te retrouves avec toutes les Josettes du coin. En fait, tout le panier de crabes de la coiffure, tu vois tous les baffons, la vase. Elle se situe dans les groupes de coiffeurs. Et malheureusement, en fait, aujourd'hui, si tu as le malheur de dire combien tu factures, tu te fais traiter de voleur. Si tu as le malheur, en fait, de... de dire quelque chose où tu te fais incendier. Donc maintenant, j'ai arrêté ce truc parce que c'est de la merde, mais totale. Aujourd'hui, je me sens beaucoup mieux sur les réseaux sociaux type Instagram, qui est un réseau social de qualité, avec des coiffeurs de qualité, avec du visuel de qualité, que aujourd'hui, Facebook, en coiffure, c'est rendu... Voilà. Donc... Pourquoi je fais cet épisode ? C'est parce que je veux montrer qu'il y a deux niveaux en coiffure. Je me rends compte, plus je navigue sur les différents réseaux sociaux, plus je me rends compte. Je me dis que ce n'est pas possible qu'on laisse sortir une cliente comme ça. Ce n'est pas possible qu'on ne développe pas suffisamment tel ou tel truc. Ce n'est pas possible qu'on soit... encore à ce niveau-là. Voilà. Et des fois ça me fatigue. Ça me fatigue. Et c'est pour ça que j'ai décidé de dédier mon travail, puisque je ne pense pas que ça peut être un travail qui soit accepté et acceptable pour tous. Et c'est d'ailleurs le même constat que je vous fais en coiffure. C'est-à-dire que vous ne pouvez pas accueillir tout le monde dans vos salons, et vous ne devez pas accueillir tout le monde dans vos salons. Et c'est pareil pour moi, je ne peux pas apporter mon travail à tout le monde. Et je me suis rendu compte au fur et à mesure du temps, au fur et à mesure des sessions, au fur et à mesure que je faisais rentrer des coiffeuses dans mon programme, que j'avais des profils incroyables. Des femmes qui avaient compris ce que c'était l'entrepreneuriat de haut niveau. Et en fait, qu'est-ce qui les relie toutes ? C'est le haut potentiel intellectuel. Ce qui réunit. Toutes les femmes avec lesquelles je travaille, c'est le haut potentiel intellectuel. Et là, tu te dis, c'est quoi cette chose ? Le haut potentiel intellectuel, ce n'est pas je suis Albert Einstein, j'ai 190 de QI, je suis capable de résoudre une équation en 4 secondes, etc. Ce n'est pas ça. Au début, je me suis longtemps posé la question, parce que là aussi, aujourd'hui, on ne peut pas trop tout dire, parce que sinon on passe pour un prétentieux. Mais je me suis tout le temps posé la question, en fait, comment ça se fait que tout ce que je développe fonctionne ? Comment ça se fait qu'à chaque fois que je développe quelque chose, j'ai un succès derrière ? J'en ai eu des échecs, j'en ai eu, mais j'ai monté la masterclass à Cancun, succès. En une semaine, c'était vendu, je sais pourquoi, mais je ne vais pas le dire ici parce que je ne veux pas que ceux qui... se font un malin plaisir de me copier puis savoir pourquoi mais moi je sais pourquoi j'ai monté quatre salons, quatre salons qui ont fonctionné même si j'ai eu des difficultés surtout pour le premier à dire non à rentabiliser mes services etc mais ça a fonctionné je faisais énormément de chiffre d'affaires deuxième salon pareil troisième salon pareil quatrième salon de Enzo ça fonctionne très bien Ensuite, je monte mon entreprise de coaching, ça cartonne. En fait, tout ce que je développe comme entreprise, parce que ce ne sera pas ma première entreprise, tout ce que je développe comme entreprise fonctionne. Et là, je me dis, il y a forcément quelque chose que moi je fais qui m'amène à ce succès-là. Et c'est important pour moi de le découper parce que c'est ce que je veux que mes clientes puissent obtenir de moi. puissent multiplier, développer et avoir un succès identique. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc je l'ai épilé ce système. Je me suis demandé en fait pourquoi j'arrivais à avoir des résultats. Et j'ai bien sûr regardé un petit peu ma façon de faire, ma façon de vivre, ma façon de penser, ma façon de réfléchir. Et en fait, je me suis rendu compte qu'on m'a mis le doigt dessus il y a très peu de temps. en fait c'est trois personnes différentes qui ont mis le doigt dessus, je suis au potentiel intellectuel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, au potentiel intellectuel et multipotentiel, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que j'ai l'intelligence de, comment vous dire, pour le décupler, pour le dire correctement, déjà je ne réfléchis pas beaucoup, pour être tout à fait honnête. Je réfléchis très très peu. Je ne réfléchis que très très peu. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce n'est pas que je me fais confiance. Ce n'est pas que j'ai confiance en la vie. C'est qu'en fait, j'ai remarqué que je n'avais pas besoin de réfléchir pour prendre des décisions parce que plus tu réfléchis, plus la déception de ton échec suit à ta réflexion. Admettons, tu réfléchis beaucoup. Finalement, tu prends la décision. finalement c'est une mauvaise décision. Tu vas être encore plus déçu parce que tu auras 20 fois plus réfléchi que moi et tu vas avoir beaucoup beaucoup plus de mal à te retourner. Moi je réfléchis pas parce que je sais que si jamais j'échoue, je serai pas déçu et surtout je n'aurais pas passé énormément de temps à élaborer donc je pourrais facilement passer à autre chose. Tu vois ce que je veux dire ? Donc ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est que la peur ne régit pas ma vie. J'ai peur de rien. En fait, j'ai peur de rien dans le sens où j'ai vécu des moments tellement noirs que de toute façon, à part la mort qui peut m'effrayer, j'ai pas peur. J'ai pas peur d'échouer, j'ai pas peur de grandir, j'ai pas peur de rétrécir, j'ai peur de rien en fait. La seule chose c'est que je veux que mes enfants aillent bien, que mon mari aille bien, tout le reste en fait j'ai pas peur. Voilà, donc déjà ça. Et je me suis rendu compte en fait que c'était des qualités des gens qui avaient des fonctionnalités en quelque sorte. Mon Dieu, je suis comme une manette, un téléphone, intelligent. Mais c'était des choses qui faisaient qu'on était catégorisés dans la catégorie des hauts potentiels. En même temps, quand je reçois un enseignement, je le mets tout de suite en pratique. Quand je fais quelque chose, je n'abandonne pas. J'ai une façon très méthodique de travailler. C'est-à-dire que je travaille de manière très méthodique, je suis hyper carrée, même si je papillonne un peu, parce qu'en plus de ça, je suis un peu TDAH, plus plus. Mais je suis hyper concentrée sur mon travail. Tant que je n'ai pas terminé, je continue. J'ai une très grande persévérance. J'ai confiance en tout, en fait. C'est ça qui me bloque aussi des fois. et qui me fait des faux des fois, parce que je donne ma confiance tout de suite aux gens, mais quand on m'a déçue, blessée ou quoi, la confiance est reprise immédiatement, et surtout, elle n'est plus jamais réattribuable. Voilà, ça c'est quelque chose en fait que parfois me fait défaut, c'est-à-dire qu'il vaut mieux peut-être des fois réfléchir un peu avant de donner sa confiance. Mais moi, je ne réfléchis pas, je donne ma confiance immédiatement. Quand tu me déçois, tu ne me déçois pas. C'est foutu, c'est mort. C'est foutu, foutu-tu. Et ça, j'ai remarqué que dans le milieu artistique de la coiffure, sans parler du panier de crabe, on n'en parlera plus du panier de crabe, ça y est, c'est fini ça. Ginette claquette, si tu veux faire ta coupe à 10 balles et ne pas te payer, c'est ton problème. À un moment donné, ça va faire. Et c'est pour ça que d'ailleurs j'ai lâché la barre, parce que vous m'auriez connu il y a deux ans, je râlais, je m'insurgeais, etc. Aujourd'hui, en fait, je m'excuse de dire ce que je vais dire, mais le sort des gens qui ne veulent pas s'en sortir, j'en ai rien à foutre. Moi, je ne suis pas là pour sauver le monde, je suis là pour apporter des solutions, apporter des solutions à des gens qui veulent vraiment des solutions. Si tu ne veux pas t'en sortir, moi je ne suis pas Dieu, déjà, donc je ne vais pas mettre des moyens à ta disposition si déjà tu n'es pas capable. de te sortir de ta merde. Voilà, je suis désolée, mais c'est sympa. Moi, pour moi, il y a deux catégories de coiffeuse. Celle qui veut s'en sortir et qui veut se battre, qui veut travailler et qui veut se développer. Et t'as celle, en fait, qui croit en rien, qui pense qu'elle a besoin de rien, qui veut pas se payer, qui baisse les bras, qui se victimise, qui râle sur le gouvernement, qui est toujours en train de se plaindre, toujours en train de se plaindre que tout augmente, qui travaille bénévolement, qui offre ses services, qui facture pas, bref. Cette coiffeuse d'an, en fait, moi, je la regarde même plus. Je la regarde même plus. Avant, ça m'énervait. Aujourd'hui, je la regarde même plus. Je n'ai même plus envie de la regarder, en fait. J'ai envie de lui dire, écoute, parfait, continue à faire du black, comme ça, ta retraite, elle sera merveilleuse. Continue, en fait, à faire n'importe quoi et à ne pas vouloir te choisir. Moi, honnêtement, je n'en ai plus rien à cirer. Voilà. Je vous le dis, je suis vraiment désolée. Moi, comme je disais tout à l'heure, les groupes de coiffeurs où ça râle, où ça se plaigne, où ça chiale et ça se roule par terre comme des bébés, là, j'ai plein de vie. Je n'ai plus envie de ça. Moi, je sais que je suis faite pour des femmes qui me ressemblent, des femmes qui ont envie de se développer, qui ont envie de s'éveiller, qui ont fait énormément de formations, parce que c'est ça le haut potentiel. Le haut potentiel, en fait, c'est de toujours vouloir chercher la formation qui te manque. C'est de vouloir toujours développer une compétence, mais vous ne savez pas développer une compétence un peu. Vous voyez ? C'est pas la meuf qui fait des mèches à 40 volumes au papier, tu vois ce que je veux dire ? C'est pas la meuf en fait qui va faire n'importe quoi, qui va ne pas faire ses diagnostics, ne pas suivre sa cliente, ne pas faire de ventes. Vous voyez, c'est pas celle-là. C'est celle qui se forme et qui en se formant... va aller chercher de manière chirurgicale la compétence qui lui manque, qui va investir pour son entreprise, qui va aller chercher peut-être même les compétences de quelqu'un d'autre, comme quelqu'un en communication, par exemple, pour développer son entreprise, aller chercher l'essence de ça, qui ne va pas faire du bricolage. Et ça, j'ai remarqué que dans le milieu artistique, il y a beaucoup de femmes qui sont dotées de ce talent-là. qui se sentent parfois imposteurs. Ça t'est pas déjà arrivé toi de te dire putain mais on est dans le milieu de la coiffure je vois toutes ces dindes là mais est-ce que je me reconnais ? Est-ce que je me reconnais ? Je me reconnais pas, je me reconnais pas là dedans. J'entends ces discours là un peu obsolète avec des gens qui sont toujours en train de se plaindre et tout mais je me reconnais pas. Je me reconnais pas non plus avec ceux qui disent qu'en coiffure on peut pas gagner sa vie. Je me reconnais pas avec ceux qui disent que ils se forment pas. Je me reconnais pas avec des avec ces coiffeurs là qui sont toujours... on dirait que... un poulailler, voyez ? Vous l'avez ou pas ? Moi je l'ai. Moi je l'ai ça. J'ai dans la tête ces menus comme ça. Le poulailler. Et en fait, et en fait, je me dis mais... Et en cherchant, en creusant, puisque c'est surtout depuis que j'ai commencé à développer mes réseaux sociaux, surtout Instagram en fait, parce qu'avant j'étais comme tout le monde, moi j'avais un groupe Facebook, mais pas pour échanger avec les gens, j'avais un groupe Facebook pour me permettre de travailler sur mon système. Donc je développais mon système, je le proposais sur mon groupe Facebook, ça me permettait d'attirer les gens. Sauf qu'en fait, je me suis rendue compte que le temps a passé et a... énormément évolué, que le métier de la coiffure a énormément évolué, que la technologie a énormément évolué. Et qu'en fait, il y en a beaucoup qui n'ont pas pris le train. Il y en a qui sont encore en kayak, vous voyez, en train de suivre le train. Voilà, c'est en kayak, là. Ils sont en train de pagailler. Et il y en a d'autres qui sont montées dans le train. Et je les vois, toutes celles qui sont montées dans le train. Je vois l'évolution du métier, je vois comment ça fonctionne. Je vois des femmes engagées, je vois des femmes qui ont envie de développer, qui se sentent entrepreneurs. qui se sentent en fait dignes de leurs rêves. C'est ça, c'est important. Pas dignes de la société, mais dignes de leurs rêves. Qui se construisent un objectif, qui se construisent un GPS, qui savent où elles veulent aller. Qui ne se disent pas, Ouais, mais ce n'est pas possible. Ouais, mais je ne pourrai pas. Mais qui se disent, Moi, j'y vais. Je commence maintenant. C'est où qu'on y va ? C'est comment qu'on y va ? Parce que moi, j'y vais. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça aujourd'hui le coaching que je veux donner. Ce n'est pas en fait tirer des gens par les bras et essayer de les tirer tant bien que mal, mais c'est élever des potentiels. Parce que du potentiel, il y en a partout. Je veux dire, à partir du moment où tu fais de la formation, à partir du moment où tu gères ton entreprise et tu as envie de la faire évoluer, de la rentabiliser, à partir du moment où, en plus de ça, tu veux créer de la formation, tu veux développer, une autre façon de faire ton métier où tu veux créer par exemple une boutique en ligne où tu veux te créer un revenu supplémentaire où tu es vraiment alerte par rapport au business tu es alerte par rapport au business de haut niveau ça veut dire en fait que tu es au potentiel voilà pour moi pour moi c'est ça si tu es capable de transformer ce que tu apprends quand tu vas en formation, si tu es capable d'être allumé par ce que tu fais, si tu es capable de te créer un environnement autour de ce que tu fais et d'attirer ta clientèle autour de cet environnement-là, c'est que tu n'es pas comme tout le monde. Tu n'es pas comme tout le monde. Tu n'as pas envie de t'asseoir devant la porte et de dire Mon Dieu, mais que le monde est dur ! Tu vois ce que je veux dire ? Tu n'en as rien à foutre du monde. Tu n'en as rien à faire du monde. Toi, ce que tu veux, c'est qu'on te donne les clés pour performer. Toi, ce que tu veux, c'est qu'on te donne la possibilité de montrer au monde qui tu es. C'est ça l'idée. C'est ça le truc. Parce que tout ce qui se passe à côté, en fait, tu n'en as rien à faire. Tu n'en as rien à faire. Toi, ce que tu veux, c'est développer tes ailes pour pouvoir t'envoler. C'est ça le haut potentiel. Ce n'est pas juste faire ce que les autres font. Ce n'est pas juste avoir un salon comme les autres. Ce n'est pas juste accueillir tout le monde dans ton entreprise. C'est au-delà de ça. C'est au-delà de ce concept-là. Et c'est ça, en fait, l'idée. Et ce qui est dommage, en fait, c'est que... Ce qui est dommage, c'est que... Enfin, dommage, ça dépend, parce qu'à mon avis, c'est en train de changer. Mais aujourd'hui, en fait, les femmes sont en train de prendre le pouvoir sur la coiffure. Avant, on était très diminuées par les hommes. Moi, le coiffeur masculin... mérisse le poil. Je vous le dis, mais pas le coiffeur masculin d'aujourd'hui. Le coiffeur masculin d'il y a quelques années, on va dire dix ans. Le coiffeur masculin d'il y a dix ans mérisse le poil. Vraiment. Redescends Johnny là, mais redescends de suite. Ce n'est pas parce que tu es un homme et que tu as ce qu'il faut entre les jambes que tu vaux plus que moi. Ce n'est pas parce que la cliente, en fait, tu peux lui chier sur la tête, lui raconter de la merde et qu'elle va te prendre pour son idole, que tu dois considérer tes consoeurs féminines, en fait, pour des connasses. Pardon. Pour des abrutis, excusez-moi. Mais en fait, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que là, la donne, elle est en train de changer. C'est en train de changer ça. Aujourd'hui, on est en train de reprendre un pouvoir qu'on n'avait pas. on est en train de reprendre un pouvoir qu'on n'avait pas. On est en train de se remettre sur le devant de la scène. Aujourd'hui, on n'est plus des cagoles, comme je le disais au début. On n'est plus cette coiffeuse blonde abrutie qui rigole comme ça, un petit peu ça, que tu lui dis un truc et qu'elle comprend à moitié. Un peu genre la meuf de télé-réalité. Moi, ça, c'est la télé-réalité. Je ne regarde tellement pas ça. Ça, c'est un indicateur. Si tu regardes la télé-réalité, pose-toi les bonnes questions. Parce que franchement, tu es en train de te faire laver le cerveau, mais pas qu'un peu. Parce que ça, s'il y a bien une belle merde, c'est bien ça. Et si tu suis des gens de télé-réalité, va suivre des entrepreneurs d'abord. Va faire de l'entrepreneuriat d'abord. Parce que la télé-réalité, c'est vraiment de la daube. C'est vraiment du lavage de cerveau pour cagoles. Je vous le dis tout de suite. Donc, pardon. Putain, ça m'a perturbée. Putain, ça m'a perturbée, ça. Tout ça pour dire que... Ah putain ! Ah la merde ! Tout ça pour te dire, en fait, que tu... Je parlais des hommes masculins. Tout ça pour dire que ça change. On change. On a changé. Aujourd'hui, en fait, la coiffeuse, elle est entrepreneur, elle est leader, elle est businesswoman, elle est maman, elle est tout ce que vous voulez. Mais avant tout, elle a un cerveau. Toutes celles qui n'ont pas de cerveau vont arrêter la coiffure à un moment donné ou alors vont très peu vivre de leur métier. Vous voyez ce que je veux dire ? Au jour d'aujourd'hui, si tu vois une coiffeuse qui facture plus que toi, demande-toi ce qu'elle fait mieux, ce qu'elle fait de mieux que toi. Ne te demande pas comment elle vole les gens. Par pitié ! Demande-toi ce qu'elle fait mieux que toi. Regarde un petit peu son fil d'actualité. Regarde un petit peu ce qu'elle fait. Parce que bon, on ne se le cachera pas, ceux qui facturent très très cher, ils sont bons quand même. Parce que sinon, ils n'auraient plus de clients, ils ne seraient plus sur la place publique, je peux vous le dire. Donc, et je l'espère, on va dire que ceux qui facturent sont bons. D'accord ? On va partir de ce principe-là. Le reste, les exceptions... j'en ai rien à faire, ok ? donc, plutôt que de jalouser les autres regardez ce que les autres font regardez ce qu'on peut tirer du potentiel moi c'est comme ça que je vois la coiffure et c'est ça qui m'emmerde dans les groupes Facebook d'ailleurs je ne suis même plus sur les groupes Facebook parce que franchement, c'est le bas du panier si pour vous, vous formez, ce n'est pas utile merci Si vous cherchez absolument le FavCA ou les OPCO pour vous former, si vous n'êtes pas prêt à faire des kilomètres pour vous former et que vous attendez que la formation arrive dans votre ville, c'est qu'il y a un sérieux problème. Il y a un sérieux problème. Parce que pour moi, en fait, il n'y a pas de limite. La seule limite, c'est vous. La seule limite que vous vous imposez, c'est vous-même. Parce que dans le métier, aujourd'hui, en coiffure, il y a tellement de possibilités. que vous n'êtes même pas au centième de ce que ça peut faire. Et si vous avez le potentiel, si vous avez conscience de votre potentiel, vous pouvez faire des choses immenses. Immenses. Parce que la coiffure aujourd'hui, c'est une mine d'or. C'est une mine d'or, la coiffure aujourd'hui. Quand on me dit que les coiffeurs ne peuvent pas gagner d'argent, j'ai envie de me jeter par la fenêtre. Parce que c'est faux. C'est faux. Moi, j'ai... Depuis que j'ai une entreprise, je gagne extrêmement bien ma vie. Et je n'ai pas honte de le dire. Et surtout... Je veux dire, je connais plein de gens qui gagnent bien leur vie. J'en connais plein. Ce n'est pas une licorde, mais il faut faire les choses dans le bon sens. Dans le bon sens. Il ne faut pas avoir peur de se mettre en danger. Il ne faut pas avoir peur de créer des choses que les autres ne font pas. Il ne faut pas avoir peur de travailler seul si on n'est pas capable de travailler en équipe. Il ne faut pas avoir peur de voyager pour regarder comment ça se passe ailleurs. Et ça, c'est votre potentiel. Et si vous êtes allumé par ça, c'est que vous avez un haut potentiel. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, j'ai décidé de me... On va dire d'attirer cette clientèle-là de coiffeuses. Et de me mettre... Avec des coiffeuses comme ça. Parce que moi, ça m'anime de les voir réussir. Ça m'anime de les voir se développer. Ça m'anime de les voir évoluer chaque jour. Se dépasser. Aller chercher le plus. Ne pas avoir peur de se mettre en danger. Ne pas avoir peur de se déséquilibrer. Ne pas avoir peur de ce que les gens peuvent dire. Parce que le jugement, elles n'en ont rien à faire. Ce qu'elles veulent, c'est la réussite, c'est la liberté. C'est ça, en fait. Et tant que vous n'aurez pas conscience de tout le potentiel que vous pouvez avoir, vous aurez de la difficulté à faire évoluer et à développer votre entreprise. Vous aurez de la difficulté à faire grandir la personne que vous êtes. Parce que plus vous développez votre salon, et plus... Et plus vous allez développer la carrière que vous voulez. Et vous allez avoir la carrière que vous voulez. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça l'idée. L'idée, ce n'est pas d'avoir un salon pour avoir un salon. Ce n'est pas de coiffer Paulette pour coiffer Paulette. C'est d'aller jusqu'au plus profond de ce que vous voulez faire. C'est d'aller jusqu'au plus profond de votre ambition. de la réalisation de votre futur, de la réalisation de votre potentiel futur liberté après le fait que vous ayez travaillé toutes ces années. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce n'est pas juste regarder le temps passé à l'intérieur de son entreprise qui s'est transformée en prison. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça l'idée. C'est là-dessus qu'on se laisse. J'espère que ça aura éveillé quelque chose. Et je m'excuse pour les poissons paniers de la coiffure qui, malheureusement, vont me trouver méchante. Mais en même temps, je veux dire, à un moment donné, il faut qu'un métier évolue. Je n'ai jamais vu un dentiste me dire qu'il ne voulait pas gagner sa vie, qu'il offrait... Ah, mais au fait, Bernadette, on va offrir la couronne à Sophie, parce que, bon, elle est gentille, Sophie. Elle vient souvent. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas ça le dentiste, il ne fait jamais ça. Le garagiste non plus. Ah ben écoute, on va lui offrir sa vidange, il m'a tellement fait de la peine. Vous voyez ce que je veux dire ? On est les seuls. Donc évoluez dans votre tête, évoluez dans votre tête. Faites évoluer votre métier, faites évoluer vos choses. Vous n'êtes pas des méchants parce que vous facturez. Vous n'êtes pas des méchants en fait parce que vous ne vous mettez pas à la portée de vos clients. Vous voyez ce que je veux dire ? Si vous êtes des méchants, c'est parce que vous n'êtes pas capables de vous mettre des barrières et des limites. C'est ça l'objectif. Mettez-vous des barrières et des limites. Parce que vous serez toujours méchant, mais pas pour la personne que vous croyez, pour vous-même. Alors je vous remercie. Je vous souhaite une bonne journée, soirée, après-midi, week-end, peu importe. Et on se retrouve la semaine prochaine. Bye !