Speaker #1Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Donc là je viens de récupérer mon café, on est dimanche matin. Comme tous les dimanches matins, à part ces deux dernières semaines, je suis en podcast. Donc il est 8h41 du matin. J'ai attrapé un café. En tout cas, je me suis fait livrer un café parce que moi, je suis comme ça. Il n'y avait plus qu'un café. Donc, merde. Et puis, merde, je me commande un café. Je me suis du coup commandée un croissant. Voilà. Et puis voilà. Et puis voilà. Et puis voilà. Et puis voilà. C'est top. qui a été, excusez-moi du terme, extrêmement stressant pour moi. Puisque quand tu performes en vrai, t'as pas envie de revenir en arrière. T'as pas envie de revenir en arrière, t'as pas envie de vivre un échec et tout. Je supporte pas l'échec. Donc ça a été hyper stressant. Mais excuse-moi, je m'en crois ça en même temps. Puis ici ça fait comme si je mangeais. Mais c'est parce que je mange. Donc voilà, ça a été hyper stressant en vrai. Parce que quand tu performes dans n'importe quel niveau, dans n'importe quel domaine, t'as pas envie de revenir en arrière en vrai. T'as pas envie de te dire, j'accepte que ça se vende pas. Donc j'avais cette pression-là. La masterclass, en vrai, ça a tellement bien été. Je ne m'attendais pas à ça, vraiment pas. C'est une performance énorme. J'ai encore 75 appels, je crois, à peu près, à faire pour des gens qui veulent développer leur salon. Aujourd'hui, en fait, c'est impressionnant parce qu'en vrai, quand j'ai commencé le coaching, j'étais la seule et je le dis. parce que je vais parler d'un truc un peu casse-couillis. Mais on va parler français, d'accord ? On va dire les vraies affaires. Putain, on se fait attaquer par des dindes en ce moment. Des oiseaux énormissimes. Et ils sont plusieurs. Et ils sont énormes. Alors, énormes. On dirait des dindes. C'est pas des dindes. Il y a une fois, mon mari était assis sur la terrasse et il a fait un sifflet. On s'est fait attaquer par les oiseaux. Ils sont énormissimes. Bref, la taille d'une poule. en vrai ils ont atteint une poule. Donc ouais je vais parler des trucs un peu chiant, aujourd'hui j'aime pas le conflit, en même temps à un moment donné si tu me cherches tu vas me trouver, mais à un moment donné ça suffit. Voilà donc ça et puis la masterclass qui a été un succès énorme en fait, ça a été incroyable, incroyable. Tu te dis, quand j'ai démarré le coaching, ça a été au début extrêmement difficile parce que j'étais la seule. Et au début on me disait putain mais c'est qui cette meuf qui vend des programmes là pour aider les coiffeurs ? Elle se fait de l'argent sur le dos des gens qui n'ont pas d'argent, bref. Et ça m'a défoncée en fait parce que je me suis dit mais en fait on ne comprend pas ma démarche, ma démarche elle était saine. à la base, elle est stène à la base, la démarche. C'est-à-dire que, ben oui, quand tu es formateur, tu te fais bénir forcément. C'est sûr, tu ne vas pas faire du bénévolat. Mais si tu veux apprendre à gagner de l'argent, il faut passer par des stratégies. Ces stratégies sont bénantes, bien sûr, évidemment. Je veux dire, là, il y en a une, elle m'a bourgée cette semaine, Maga Bessel. J'ai quand même eu de la beauté. Comme une contraire. Parce que, bon, si tu ne veux pas prendre ma formation, je comprends. Ce n'est pas réservé à tout le monde. Ça, je le comprends. Il n'y a aucun problème. Par contre, que tu te rapproches de mes anciennes pour dire « Ah, on pourra s'entraider maintenant parce qu'on a fait la masterclass ensemble, donc l'entraide... » Mais ta gueule, en fait. Si tu ne veux pas prendre ma formation, il n'y a pas de problème. Mais ne va pas chercher des renseignements gratuits. Espèce de conne. À un moment donné, c'est quoi ça ? Je veux dire... Tu vas voir le... les cuisiniers du chef tu vois et tu vas leur demander en fait ouais ben en fait j'aimerais bien que tu me donnes ta recette parce que là vous venez bouffer un steak ici c'est un peu cher mais si tu me donnes la recette tu sais qu'on s'échange des recettes bah du coup mais t'es... non mais oh ! Donc déjà, ça m'a gonflé. Je n'ai pas relevé à la neuf parce que je me suis dit « Bon, s'il le relève, c'est sûr qu'il l'a dépensé. » Donc, je ne le fais pas. Donc, ça, c'est la première chose qui m'a un peu gonflée cette semaine. Tu ne veux pas développer ton entreprise. Tu ne veux pas mettre des stratégies en place. Tu trouves que c'est trop cher, etc. Pas de problème. Mais ne viens pas gratter. Tu vois ? Ne viens pas gratter. Parce que ça, c'est non. Ça, c'est non. Et en fait... Je n'ai pas relevé cette fois-ci parce que je sais que la personne à qui m'a raconté ça ne délivrera rien, parce que je la connais bien. Mais ça a dû arriver tellement de fois. Vous savez pourquoi ? Je le sais. Parce que récemment... Attendez, je bois une gorgée de café parce que celle-là est bonne. Et je vais revenir sur le fait que le coacher, j'étais la seule, blablabla, bref. Attendez deux secondes. Elle est chaude sa mère. Pardon. Donc, vous savez comment je le sais que ça arrive ça ? Qu'on partage des fois des astuces comme ça sans y penser ? Parce que ma calculette a été copiée au design prêt. C'est pas elle a été copiée un peu l'idée, nanana, et après on fait un tableau Excel, tout le monde en vrai est capable de faire un tableau Excel, nanana. Non, non, elle a été copiée au design prêt. Le même design, la même façon de présenter, la même chose. Donc ça, si tu veux, en vrai, de vrai, ça veut dire qu'il y a quelqu'un qui l'a soit acheté ou qui a été soit une de mes clientes et qui l'a diffusée. Ce n'est pas ouf, en vrai. D'accord ? Je ne sais pas trop si c'est... Tu sais, si la personne, en fait, est bête et s'est dit... Ah, mais ça va, ce n'est pas grave, je le partage. Parce que j'aime bien partager des bonnes idées, des trucs, et voilà. Donc là, comme la fille d'avant qui dit qu'entre entrepreneurs, on ne peut s'entraider, est un peu conne. Et du coup, l'a partagé, tu vois. Bref, parce qu'on en a quand même vendu beaucoup. Donc, je ne peux pas contrôler à qui je vends et je ne connais pas les personnes à qui... je vends tout le temps. D'accord ? Donc, ça se peut que ce soit de la naïveté, ou c'est de la naïveté, je pense, c'est de la naïveté, et la personne à qui l'information a été donnée n'est pas naïve. Vous comprenez ? Et voire même, vous allez me dire que je suis parano, sauf que non. Voir même, c'est quelqu'un qui en a contre moi. Qui est un peu en colère contre moi et qui s'est donc dit, cette passerelle-là, s'est donc dit, je vais donc la donner à quelqu'un qui, je sais, en fera peut-être bon usage. Et là on a un problème. Parce qu'on a un problème de naïveté. C'est-à-dire, elle ne s'en rendra jamais compte. « Rangula, tu m'as vraiment pris pour un lapin de six semaines. » Et la deuxième chose, on a un problème d'éthique en vrai. D'éthique de ouf ! Parce que si tu n'es pas capable de créer tout ça et tout, je comprends. Tu n'es pas trop capable de créer, à la limite. Mais j'ai accepté une chose une fois. C'est-à-dire que je ne peux pas tout dire, parce que sinon ça va mal finir. Mais j'ai accepté qu'on me vole mes données à un moment donné, celles qui s'absorbent, d'accord ? Et qu'on diffuse... dans un moment en fait qui m'est réservé, peu importe, j'ai rien dit. Mais par contre, que je me rende compte que cette idée est diffusée à un large public... me dérange. Voilà. Donc ça, c'est quelque chose en fait que je me dis à quel moment en fait tu... C'est comme si moi, en vrai, j'allais sortir à grande échelle une formation technique. Vous voyez ce que je veux dire ? Alors que c'est pas mon domaine. Si c'est pas ton domaine, dégage ! Tu vois ce que je veux dire ? Casse-toi ! Va faire ce qui rentre dans ton domaine. Mais arrête de piétiner les biens. Voilà, point final. Donc là, je ne serai pas trop bien blande parce que... Ce n'est pas que j'ai peur, c'est que je n'ai pas peur. C'est vite fait probable. C'est rapide. Deux secondes, ça va me prendre. Prendre ma calculette, la date de sortie ou la date de mise en place et celle qui a été volée et la date de mise en place et les mettre côte à côte. Alors ? Alors ? Qu'est-ce que tu en penses ? Ça se ressent ou pas ? Voilà. Et dire, bon ben, tu veux qu'on engage des poursuites ou comment ça marche ? Parce que, bon ben voilà, les faits sont là. Tu vois ? J'ai pas de temps à perdre. En vrai, j'ai pas de temps à perdre. Donc je ne diffame pas, j'expose des faits seulement. Voilà. Mais si on veut jouer, on peut jouer. Si vous voulez, moi y a pas de problème. J'ai les moyens de le faire. Financier, tout. Moi j'ai quelqu'un qui gère mon entreprise et qui est avocate. Je t'invite à te dire, si tu veux jouer, on va jouer. Il n'y a pas de problème. Aucun problème. Après, savoir si tu veux perdre ou pas. Parce que le préjudice est quand même assez énorme. Donc à un moment donné, je ne suis pas quelqu'un qui attaque. Je ne suis pas quelqu'un qui cherche la merde. Je ne suis pas quelqu'un qui le ferait comme ça, gratuitement. Mais à un moment donné, merde. On va parler français, on va dire les vrais termes. Moi, j'ai commencé le coaching en 2020. 2020-2021. À l'époque, on sortait de la Covid. La première formation en ligne que j'ai voulu mettre en place, elle était en 2019. Ça ne s'est pas vendu parce que les coiffeurs partenaires trouvaient que le développement de formation en ligne, c'était nul. Je redis les termes. Nul. Parce qu'ils préféraient une présentielle. Donc on m'a dit oui, puis après on m'a dit non. Puis après on m'a dit que c'était trop avant-gardiste, que ça ne marcherait pas, bref. Ok, donc je me suis pris une tolle et j'ai accepté cette tolle. Pas sans mal, j'ai envie de vous dire, parce que c'était quand même un projet qui me tenait énormément à cœur, dont je voyais vraiment l'avancée, mais on n'y a pas cru. Soit aucun souci, ce n'était pas la bonne période. et même moi, je sais que ce n'était pas la bonne période. Parfait. 2020, Covid. Interdit d'aller en salle de formation. Interdit de faire de la formation en présentiel. De gros, ça devient la solution A. D'accord ? Donc là, je redémarre de la formation en ligne, mais à plus petite échelle que ce que je voulais faire à la base. Parce que moi, je suis partie grand. Je pense à Mélanie. Je suis comme Mélanie, je pars grand. Moi, je voulais faire un Behind the Chair, vraiment, ceux qui ne connaissent pas ça, allez voir, c'est aux Etats-Unis, la BTC. Je voulais faire ça en francophonie. Netflix l'a fait avec beaucoup moins de moyens que Behind the Chair. Ça n'a pas plus marché. Bref. J'ai donc décidé de faire ma formation à moi en ligne, c'est-à-dire prendre aucun partenaire à part moi-même et faire de la formation en business en ligne. Donc j'étais la première. Il y en avait une au Québec qui s'appelle Magalie Moranville qui avait fait ça aussi au Québec. Et on était les deux, c'est tout. Il n'y en avait pas d'autres. Donc qu'est-ce qui a été la difficulté ? Trouver des clients parce que les gens trouvaient que c'était peut-être de l'arnaque. avoir de la légitimité par rapport à des acteurs du business en coiffure qui étaient déjà bien implantés, bien installés, qui faisaient en fait des formations en présentiel. Donc là on exportait le savoir, moi c'était mon savoir, ce que je sais en ligne, parce que Magali et moi on a fait la même formation, donc on a appris à développer des business en ligne, des businessmen, hein. Ça c'est... ça c'est tu me sais où tu... Je ne sais pas. On a structuré notre entreprise pour qu'on la déploie en ligne, d'accord ? Donc ça c'est ça. Bon. Est-ce que Magali et moi on s'entend bien ? Non. Peu importe. Donc ça, ça a été le démarrage, d'accord ? On était les premières à le faire. Moi, je me suis exportée en France et elle est restée au Québec. Donc on a deux clientèles qui sont complètement différentes. Et elle développe les réseaux sociaux, moi je développe le business, vraiment les chiffres. Bref, et pourquoi je dis ça ? Parce qu'on s'est retrouvées dans le même mastermind. Donc je le sais. Donc, mes petits amis, à part nous deux, au Québec et en France, il n'y avait personne ! qui faisait ça. Personne, personne, personne. Donc tout ce qui a émergé par la suite en business et en développement des entreprises avec des programmes en ligne, je vous le donne en mille, c'est une inspiration. Voilà. Moi je suis contente qu'on s'inspire en vrai. Je suis très contente qu'on s'inspire. Pourquoi ? Parce que ça veut dire qu'il y a un marché. Ça veut dire qu'il y a des gens qui cherchent ça. Ça veut dire qu'à ne plus être seul, on n'est plus considéré comme un extraterrestre. Donc, on a plus de chances de faire émerger une idée. C'est comme quand tu vends des baskets. S'il y a plusieurs marques, il y a plus de gens qui vont vouloir des baskets. Si tu vends du jean... Il va y avoir plus de gens qui vont vouloir du jean, parce qu'il va y avoir une coupe comme ci, une coupe comme ça, une longueur comme ci, une longueur comme ça. Donc c'est simple d'avoir des gens dans un marché. Ça, ce n'est pas un souci. Au contraire même. McDo, c'est pareil. Il y a McDo, il y a Burger King, il y a Wendy's. Il y a plein de choses en vrai. Oui que les clients de Quick ne sont pas les clients de McDo, ou sont les clients de McDo, ou font les deux, ou peu importe. On ne peut pas avoir une exclusivité dans un marché. C'est impossible. Et on ne le recherche pas, d'ailleurs. Donc ça c'est un fait, d'accord ? Donc oui, on a été les premières, puis j'ai dit « on » parce que je sais qu'on a émergé en même temps. On a été les premières sur le marché, moi j'ai été la première en France là-dessus. Parce qu'avant ça, personne ne croyait à l'information en ligne, je vous l'ai dit. Personne n'y croyait. Je me suis faite défoncer sur les réseaux sociaux. J'ai eu un post qui m'a valu 600 commentaires de haine à un moment donné. D'accord ? Parce qu'on disait que c'était du vol, parce qu'on disait que c'était n'importe quoi, parce qu'on disait qu'il fallait donner des conseils gratuitement, parce qu'on disait que c'était se faire de l'argent sur le dos des coiffeurs, etc. Ça a été dur, ça a été hyper dur de sortir de cette image, de se dire mais le coach, le gourou... Et de se dire que potentiellement, ça pouvait fonctionner. Ça m'a pris des années. D'accord ? Des années. Donc, aujourd'hui, je suis très contente et je fais le rebondissement là-dessus. Pourquoi ? Parce que mes masterclass sont pleines. Pleines. Parce qu'aujourd'hui, mes appels découvertes sont full. Parce qu'aujourd'hui, j'ai pas de difficulté à... passer mon message. Le message, il est clair, il est clean, il est linéaire parce que je suis convaincue de ce que j'amène et je sais que ça marche. C'est pas « Et si ça ne marche pas pour moi ? » C'est « Et si tu ne le fais pas, tu vas rester au même endroit en vrai » . J'ai eu cette conversation encore et je l'ai souvent en vrai. Souvent on me demande, en fait on me dit : "Ouais mais ta formation..." Et si ça marche pas pour moi ? Mais si ça marche pas pour toi, pardon de te le dire, c'est que tu es resté au même endroit et que tu n'as pas voulu évoluer. Et que tu ne t'es pas donné les moyens d'évoluer. Et que tu n'as pas voulu mettre des actions en place pour évoluer. Parce qu'en vrai de vrai, ça marche pour tout le monde. C'est pas quelque chose qui marche pas. Sinon je le sais plus depuis 5-6 ans. Je ne le ferai plus. Et hier, on m'a demandé, on m'a dit « Ouais mais t'as plus de salon en fait, tu vis que de ça » . Ben oui, je vis que de ça, oui. Et si j'en rentre un salon aujourd'hui, c'est pas parce que je vais aller travailler ou alors me trouver un nouveau travail. Ce que je manque, c'est pas parce que mon entreprise ne marche pas. Non. Sinon, si mon entreprise ne marchait pas, je ne montrerais pas le salon que je suis en train de monter. C'est un empire, le truc. C'est un château, le truc. Je suis en train de faire la déco en ce moment puisque les murs sont posés, tout est posé et tout. Ça va être beau. Ça va être beau là. Je suis en train de mettre une fontaine sur un mur de 2,50 mètres par 3 mètres. Je suis en train de faire la réception, je suis en train de choisir le logo, je suis en train de faire plein de trucs, je suis en train de mettre du marbre sur les murs. Bref, quand tu n'as pas les moyens de construire un truc comme ça, tu te mets une chaise dans un local et tu coiffes. J'ai envie de te dire. D'accord ? Donc si je monte un salon, ce n'est pas parce que j'ai envie de travailler dedans. C'est un investissement, tout simplement. Donc c'est que ça. Moi, je ne coiffe plus de cheveux. Je ne fais plus de coiffure. Je n'en veux plus de ça pour l'instant. J'en ferai peut-être de temps en temps, mais ce n'est pas ce que je veux faire. Moi, je suis devenue femme d'affaires. Je veux aider les femmes à devenir des femmes d'affaires. Je veux aider les femmes à sortir du besoin financier. Je l'ai trop été dans le besoin financier, trop été. Et je me dis, moi là, je veux que les femmes deviennent des femmes d'affaires, tout simplement. Et là, je suis même dans l'élaboration d'un nouveau programme qui va aider encore plus les femmes à devenir des investisseurs. Tu dois acheter tes murs, tu dois faire des investissements immobiliers, tu dois penser à la fiscalité. Mais aujourd'hui, là où je suis rendue, ceux qui me suivent ne sont pas rendus là. Vraiment pas. Donc voilà. Et donc, j'ai envie de vous dire, aujourd'hui c'est un fait de développer son entreprise. Ça fonctionne, c'est un fait. D'accord ? Parce que souvent, j'ai entendu dire « Ouais, mais là... » Parce qu'on va parler, on va dire les choses. On va dire les termes. On m'a dit « Elle doit remonter un salon, c'est parce que ça ne marche pas son affaire. Elle doit remonter un salon à cause de ça, parce qu'à mon avis, elle doit chercher un plan B. » Non, non. Non, ce n'est pas un plan B. Pas du tout. Ce n'est pas du tout ça. Parce qu'André, j'ai acheté les murs. de mon local commercial donc les morts sont à moi l'avantagent au mexique je voulais déjà expliqué c'est que tu peux jusqu'à ce que tout soit clean en termes de papier tu peux payer ton local mois par mois c'est pareil à nouvelle c'est à dire qu'en fait tu achètes sur plan et tu paye mois par mois la mensualité et une fois que tout est construit fini que tes prix a passé chez le notaire tu verses l'intégralité, enfin ce qui reste à verser et t'es propriétaire de ton local. Donc moi c'est ce que j'ai fait, j'ai acheté un local de 144 m² au sol, on l'a transformé en local... Ah bâtard ! Non pardon, c'est pas ça. Non non non, c'est pas ça du tout. On a acheté un local de 130 m², 125 m² au sol, pardon, parce que j'allais dire putain de... On va faire plus que 250 m², qu'est-ce que je pense ? Non non c'est pas ça. On a acheté 125 m² au sol entre 123 et quelques. Et on l'a transformé en local de 250 m² environ. Un peu moins de 246 et quelques. 3 parce qu'il y avait 6 mètres de hauteur sous plafond. Voilà. Et donc là j'ai maintenant 3 mètres de hauteur sous plafond à peu près. Donc, j'ai un très beau bouquin que j'ai acheté, que j'ai financé entièrement de mon argent. Ce n'est pas la banque qui finance, c'est moi. Et les travaux que je me finance aussi. Donc, total de l'investissement à peu près 250 000 euros environ. À peu près, un peu moins, un petit peu moins. Bref, à peu près ça. et voilà donc c'est moi j'ai envie d'apprendre aux gens à faire ça j'ai envie de savoir bien facturer ta coupe de cheveux c'est une étape C'est une étape. La deuxième étape, c'est de gagner suffisamment d'argent pour pouvoir investir. Tu vois ce que je veux dire ? Si tu ne sais toujours pas facturer ta coupe de cheveux, il y a une gap là. Donc là, on va travailler sur tout ça. Et moi, c'est pour ça que mes masterclass sont de gains, parce que j'ai une connaissance énorme. Ce n'est pas juste « je sais facturer une coupe de cheveux » , c'est non seulement je suis capable de savoir facturer mes prestations, Je sais les mettre en avant et les vendre. Je sais remplir ma trésorerie, parce que si je suis capable de m'autofinancer, c'est que j'ai une trésorerie quand même. Je sais vendre et je sais investir. Et oui, ça c'est des choses que le commun des mortels de l'aquation ne vous apprendra jamais. On ne vous considère pas comme des investisseurs. Et donc, comme j'ai investi et je sais investir, je sais du coup monter des événements. Puis là on va en venir à Cancun, au lancement de Cancun. Et donc, j'ai la possibilité de vous amener ça. Donc quand tu me dis pourquoi ça ne marcherait pas pour moi, j'ai envie de te dire, parce que tu ne le veux pas, parce que si tu le voulais vraiment, ça marcherait, en vrai de vrai. Et que tu sois en France ou que tu sois n'importe où. Je viens de changer de comptable parce que ma comptable, elle ne comprenait pas la réalité de ce que je voulais faire. C'est-à-dire qu'en fait, elle voyait que trop petit ou pas assez évolué en tout cas dans le sens où je voulais aller. Elle me dit « Oui, mais si vous voulez monter plusieurs sociétés, ça va vous coûter plus cher. » J'en ai rien à foutre de ce que tu penses. Ah ok. Ce que je veux que tu fasses, c'est ce que je te demande. Ce n'est pas ce que tu penses que ça va être mieux ou pas. C'est ce que je te demande. Parce que ça, je le sais que ça va me coûter plus cher. Je n'ai pas besoin de ton avis pour le savoir. Je le sais. Ce que je veux, c'est protéger mes actifs. Donc, voilà. Donc, c'est ça, en vrai, l'investissement et le... Et quand tu parles de ça, en vrai, quand je m'écoute parler, j'aurais entendu quelqu'un parler comme ça il y a 10 ans. Je me disais, ce n'est pas pour qui celle-là de parler comme ça, là ? Parce que je n'avais pas les connaissances. Et que je me disais, ouais, cela fait un peu... En vrai, non. Ce n'est pas se la péter ou ne pas se la péter, peu importe. C'est suivre le cours de l'évolution normale d'un chef d'entreprise. Si tu n'es pas rendu là, c'est bien, mais tu la veux comment ta vie dans le futur ? Tu la veux comment ta vie dans le futur ? Moi, quand on a passé un appel avec moi il y a deux ans et qu'on redemande un appel avec moi aujourd'hui et qu'on me dit je ne sais pas, je vais réfléchir. Et je lui demande, ta situation elle a évolué comment dans deux ans ? Elle n'a pas évolué, c'est même pire. J'ai envie de te dire, ne me rappelle plus Henri. Parce que ça veut dire que tu n'as pas encore fait ce chemin. Et dans deux ans tu n'auras pas encore fait ce chemin. Donc si tu ne fais pas ce chemin aujourd'hui, lâche l'affaire. Très honnêtement, et ce n'est pas de la méchanceté ou du mépris. C'est parce que je l'ai trop vu. Je l'ai trop vu. Trop vu. Zut ! Quand tu veux vraiment t'en sortir, quand tu veux vraiment te développer, quand tu veux vraiment aller de l'avant, enjoy. Vas-y. Ne te demande pas comment tu vas chuter, mais demande-toi comment tu vas te relever de ta chute. Tu vois ce que je veux dire ? C'est tout. C'est tout. Des échecs, il y en aura encore. Des choses qui ne marchent pas, il y en aura plein. Il y en aura des tonnes. Voyez-moi par exemple, et puis j'ai toute l'humilité du monde de le dire, on a changé le mindset de Cancun cette année, c'est-à-dire que Cancun ne sera pas le même qu'il a été l'année dernière. On a fait une communication qui était beaucoup plus restrictive. et qui va amener des clients de qualité à notre événement. On n'est pas là pour faire la fête, on n'est pas là pour être en vacances, malgré qu'on fera la fête et qu'on aura des moments de très grand plaisir, d'accord ? Mais je ne voulais pas que ce soit le mindset que les gens retiennent et que du coup ils vivent une déception parce qu'ils ne sont pas là, ou ils n'ont pas le contenu qu'ils sont venus chercher, c'est-à-dire l'alcool, la fête et la plage, d'accord ? mais que s'ils le déposent. s'ils le découvrent par la force des choses, ils vont être contents. Parce qu'ils vont avoir le contenu de formation et c'est des bosseurs de ouf ! Et donc, ils vont vivre une expérience hors du commun et en plus, ils vont avoir la plage. Vous voyez ce que je veux dire ? Si tu es surpris parce que tu vas avoir quelque chose que tu n'es pas venu chercher et que c'est cool, tu vas faire « Waouh ! » Si tu es déçu parce que tu croyais être venu chercher quelque chose que tu n'as pas trouvé, tu vas faire « booooo » . Vous voyez ce que je veux dire ? Et moi, je veux des « waouh » , pas des « booooo » . Donc du coup, on a resserré la communication. D'accord ? Donc du coup, Cancun ne s'est pas vendue en 8 minutes cette année. Et il reste encore des places une semaine après. Pas beaucoup, hein ? Wow, wow. Il reste 10 places. D'accord ? On n'est pas non plus sur l'échec de l'année. D'accord ? On va être 150. L'année dernière, on était 222. D'accord ? Avec le staff, on était 250. Donc il va y avoir à peu près... Là, avec le staff, on sera 170. Donc on sera moins. On avait voulu être moins. On voulait être moins. Mais c'est moins le but. que ce qu'on a connu l'année dernière. D'accord ? Alors, en termes d'ego, tu te dis « Ouais, mais c'est parce que ça ne plaît pas, blablabla » . Non ! Ce n'est pas ça. C'est juste que c'est qualifié. C'est de la qualité. Cette année, moi j'ai misé sur l'événement. La star du moment, ce n'est pas moi, ce n'est pas la plage, ce n'est pas l'hôtel, ce n'est pas les formateurs en tant que personnes, c'est l'événement. C'est-à-dire que c'est le contenu, c'est le contenu la star cette année. Et j'en suis tellement fière en vrai de vrai, que oui ça s'est moins bien vendu. En tout cas, non, ce n'est pas ça, ça ne s'est pas moins bien vendu, ça s'est vendu moins rapidement, parce que ça s'est fait en intelligence. Voilà. Au bout d'une semaine il reste 10 places, je t'en dis plus, après on va pousser les expériences. Il reste des places dans les expériences premium. Et puis voilà quoi, j'ai envie de te dire, c'est pas un échec, c'est une évolution. Cette évolution, elle est bonne, elle est normale, elle est logique. C'est comme dans un salon de coiffure. Tu changes ton prix, tu changes ton mindset, tu changes ton service. T'as moins de clients, c'est normal. C'est normal que t'aies moins de clients quand tu changes des trucs. Parce qu'au fur et à mesure, tu resserres ton étouffement. Et oui, on le savait. Donc oui, on a augmenté les prix. On le savait. C'était préparé, c'était prévu. On a augmenté le prix de 500 euros par rapport à l'année dernière et de 1 000 euros par rapport à la première année. Pourquoi ? Parce qu'on le sait que ça va attirer moins de monde. La première année, c'est le truc, c'est le waouh, c'est le truc, c'est le mon Dieu, c'est le waouh ! Voilà, donc ça se vend en une semaine. La deuxième édition, ouais, moi je voulais y aller, je suis pas allée. Ça se vend dans une minute. Là, on met une com qui est complètement différente. On est sur le numéro 3, une trilogie. C'est normal qu'on s'attendait à... Donc, on a eu une stratégie et de prix et de remplissage et de communication qui est complètement différente. Donc non, ça c'est pas moins vendu, mais ça va être une qualité de ouf. Et on va vous parler cette semaine des expériences premium parce que franchement, je pense que vous l'avez vu passer et que vous ne vous êtes pas arrêté dessus parce que vous avez regardé le prix. Mais en vrai de vrai, tu as envie de passer du temps seul à seul avec les formateurs. En vrai de vrai, tu as envie d'aller sur un bateau pour développer ton mindset. En vrai de vrai, tu as envie de passer du temps avec David et moi pour développer ton salon, ta comptabilité, ta gestion, ton bilan. Ah oui, c'est plus cher ! C'est sûr, mais c'est tellement wow. Voilà, c'est tellement wow. Et c'est tellement exclusif en plus. Et en plus, tu vas aller au resto, tu vas... Enfin, pas de ouf. Donc on va vous en parler cette semaine. On va le faire. On va le faire parce qu'on ne l'a pas fait, ben, on va d'abord privilégier, parce qu'en fait, ce n'est pas un truc sélectif où tu te dis, ouais, mais moi, vu que je n'ai pas les moyens, ce n'est pas ça. C'est un rapport où tu es rendu dans ton entreprise, en vrai. Donc voilà. En tout cas, j'espère que ça vous a aidé, cet épisode d'aujourd'hui. J'ai un peu mis de tout, c'est un peu un pot pourri de tout. qui est à mon sens. Je m'en fous qu'on me copie ou qu'on s'inspire de moi, ça n'est égal, ça existe depuis la nuit des temps en vrai, on s'en fout. Mais ne le fais pas identique espèce d'abruti, ne le fais pas design pour design, c'est débile, n'importe quoi, enfin non plus. Donc voilà, bref. N'importe quoi. Je ne sais pas quoi dire là-dessus. J'ai envie de... Je ne sais pas. Je me dis, mais enfin. À un moment donné, reviens-en, quoi. Donc ça... La méthode qui est fou, qui est fou. Et ça j'en suis fière, très fière, très très fière. Mon envie en fait d'aller plus loin et de créer un programme pour permettre aux femmes d'investir et de devenir des femmes d'affaires. Ça c'est le projet de cette année, le vrai projet de cette année c'est ça, en vrai. Le salon aussi, qui va s'appeler Hitchell. Donc c'est vraiment... j'ai voulu donner un nom... Maya. Alors oui, pour vous, ça n'a aucun sens de rien. Vous dites « qu'est-ce que c'est que ça ? » Hitchell, qu'est-ce que ça veut dire ? Mais Hitchell, c'est vraiment la déesse de la lune et de la fécondité et du bien-être du féminin. Donc c'est ça, c'est ce que je voulais. C'est ce que je voulais mettre. Je voulais mettre de la brillance dans ce head spa. Dans cette entreprise, je voulais mettre vraiment de la brillance. Et donc, ça va être ça. Et donc, voilà. Un immense merci et on se retrouve la semaine prochaine.