Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que ça va bien, j'avais besoin... J'ai eu des petits problèmes techniques ce matin, mais vous savez quoi, on s'en bat l'ananas. Et on va faire avec les moyens du bord, ça va être bien parfait. J'espère que je ne vais pas inonder vos oreilles de cette voix bruyante que je possède. On va essayer de baisser le son. Hop là, on va essayer de baisser le son. On va baisser le son. On va baisser le son. Je n'ai pas été capable de mettre de musique, ce qui m'a quand même un peu gavée, je vous dirais. Très sincèrement, ça m'a gavée, voilà. Vous êtes au courant, ça m'a gavée. Donc vous entendrez ma voix et seulement ma voix. Ma voix mélodieuse, ma voix de chanteuse, de bac à sable. Voilà. Ce podcast en plus est particulier, c'est pour ça que je voulais mettre de la musique. Je voulais vraiment... Je voulais vraiment ambiancer ça avec de la musique, mais je n'en ai pas été capable. Même Sean Paul, alias Jean-Paul, n'a pas voulu se joindre à nous, ainsi que Rocky, ainsi que bien d'autres. Donc, ils sont restés au lit ce dimanche. Et donc, oui, parce que j'enregistre les podcasts le dimanche, ne croyez pas que vous êtes en direct. Absolument pas. Et donc, j'ai voulu mettre de la musique, j'ai voulu mettre une petite ambiance, une petite sonorité d'ambiance. Et ça n'a pas... pas fonctionné, ça n'a point fonctionné. Et donc, écoutez, on fera avec, puisque comme je vous l'ai déjà dit, pour ceux qui m'écoutent de manière assidue, comme je l'ai dit, je m'en bats l'ananas. Et je dis ça parce que je vis au Mexique et que l'ananasier, un arbre, un arpuste, pour ceux qui ne savent pas, pousse bien évidemment au Mexique. Voilà. Donc, ce podcast, en fait, va être dédié au mindset et je vais vous éduquer à ça parce que c'est ce qui a réellement changé ma vie. Je voulais faire aussi ce podcast debout, évidemment j'ai plein de fils, évidemment je ne peux pas. Donc je suis assise pour vous donner un petit peu le décor de ça, je suis assise à mon bureau pour celles qui me suivent depuis longtemps sur les réseaux ou depuis très peu de temps mais qui savent où est mon bureau, je suis assise sur mon bureau perché sur ma chaise. Merchez sur ma chaise ! Parce que je voulais quand même garder une ambiance qu'impose le mindset. Alors déjà, je vais vous expliquer qu'est-ce que c'est le mindset. Vous allez vous demander, mais qu'est-ce qu'elle me dit ? Moi, je m'attendais à ce qu'elle me parle de coloration, de bigoudis et de papier alu. Et finalement, elle me parle de mindset. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Ça va être le sujet, ça, parce que je suis un peu, en fait... J'ai vraiment envie de vous partager quelque chose qui a changé ma vie, qui a changé ma vision, qui a changé la façon que j'ai d'aborder les défis. Parce qu'en tant que leader d'entreprise, on a des défis. Et je vous rappelle en fait que, évidemment, que ce soit le podcast, que ce soit les... Les accompagnements que je propose ne sont pas destinés à tout le monde, ils ne sont pas destinés à des gens qui ne veulent pas changer, ils ne sont pas destinés à des gens qui ne veulent pas se remettre en question, qui ne veulent pas changer un petit peu leur vision, qui ne veulent pas en fait faire un 360 et qui se disent qu'ils vont recevoir tout l'amour de la planète dans le creux des mains en s'asseyant sur le bord d'un trottoir et en attendant que ça arrive. De la même manière... que je le redis encore une fois parce que c'est quelque chose qui me tient énormément à cœur. Pour moi, un entrepreneur de haut niveau et la coiffure peut être une façon de faire de l'entrepreneuriat de haut niveau. Il ne suffit pas d'être médecin, avocat, ingénieur ou je ne sais quoi d'autre. Vous pouvez être entrepreneur de haut niveau dans n'importe quel domaine où vous vous situez. que ce soit femme de ménage ou que ce soit ingénieur, médecin et compagnie. Pour moi, l'entrepreneuriat de haut niveau demande du travail. Et qui dit travail, dit qu'en fait, on a une façon complètement différente de travailler. On va mettre les efforts d'une manière totalement différente de quelqu'un qui n'est pas éveillé à ça. Et notre monde est... peuplés d'entrepreneurs qui sont des salariés déguisés. Et je vais vous donner la définition de ça instantanément. Pour moi, quelqu'un qui est un salarié déguisé, c'est quelqu'un qui compte son travail en heures. qui compte son travail en heures. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on ne compte pas son travail en heures. On compte son travail en actions. On compte son travail en réussite. On compte son travail en bénéfices. On compte son travail en chiffre d'affaires. Mais on ne compte pas son travail en heures. Ah là là ! Et là, vous vous dites, what the fuck the fuck ? En fait, Un entrepreneur de haut niveau, une entrepreneur de haut niveau, ce sont des gens qui ont compris que le travail demandait des efforts. Ce sont des gens qui ont compris qu'un sportif de haut niveau ou une sportive de haut niveau ne comptait pas son travail en heures, comptait son travail avec la victoire qui va se situer au bout, mais certainement pas avec le chemin. Si vous... considérez que le chemin est important versus le Graal, c'est-à-dire ce que vous avez en face de vous, malheureusement vous aurez de la difficulté à apprécier votre travail, à apprécier ce que vous faites, à apprécier où vous allez. Si vous ne vous fixez aucun objectif et que vous travaillez juste pour l'amour et la gloire du peuple. Malheureusement, là aussi, on a un problème. On a réellement un problème. Le fait de développer une entreprise, ce n'est pas pareil que de travailler. Quand on est leader d'entreprise, on ne travaille pas. Ce n'est pas du tout pareil. Il faut que vous compreniez cette notion et que vous ayez vraiment cette notion dans la tête. Quand on est leader d'entreprise, on ne travaille pas. On construit, on bâtit, on fait en sorte que... que les briques se mettent les unes par-dessus les autres. Mais on ne travaille pas. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous voyez la différence ? C'est qu'un employé travaille, un salarié travaille. Un salarié convertit son temps contre de l'argent. Un leader, un chef d'entreprise, il bâtit, il construit, il s'élève, il met des actions en place pour développer son entreprise. Il ne s'arrête pas. pas au moindre obstacle. Il prend toute la lourdeur de son entreprise sur les épaules. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous voyez la différence ? Et c'est ça en fait le développement personnel. C'est là-dessus que je veux vous éveiller. Parce que si, et puis je vais vous parler de plein de sujets, mais je suis fan en fait de cette façon de penser et de cette façon de voir parce que j'ai compris comment je devais me positionner par rapport à mon entreprise, que ce soit un salon de coiffure ou ou de la vente de pâquerettes. Je reviens sur toi, ma belle Julie R Studio, parce que tu dis des phrases et tu ne te rends pas compte à quel point tu es inspirante. Et quand tu vas écouter le podcast, tu vas dire What the fuck ? Elle parle encore de moi ! Oui, parce que j'ai la chance d'avoir des clientes qui me font aussi réfléchir. C'est ça le coaching, c'est de l'échange, c'est échanger des points de vue, des visions. se déstabiliser, mais en se déstabilisant, en fait, on dégage des recherches, des trouvailles, des choses comme ça. Et en fait, je pense qu'un jour, tu as dit, j'aurais pu être entrepreneur dans n'importe quoi, mais je suis entrepreneur depuis ma naissance. Voilà. Et ça, c'est quelque chose, en fait, que vous devez absolument imbriquer dans votre tête. Imbriquer dans votre tête. L'entrepreneuriat, ce n'est pas juste je suis coiffeuse, j'ai un salon, donc je suis entrepreneur Ce n'est pas ça du tout. Être entrepreneur, c'est réellement avoir cette vision commerciale. C'est vraiment avoir cette vision à long terme qui va vous permettre de creuser jusqu'à ce que vous ayez la possibilité d'y ancrer vos fondations et de faire en sorte que votre entreprise se scelle au sol et s'élève. et vous aurez des fondations tellement solides que ça va vous permettre de bâtir un immeuble immense voyez ce que je veux dire c'est d'avoir cet esprit éveillé de l'investissement c'est d'avoir cet esprit éveillé en fait du travail c'est de se dire que on est capable d'avancer quoi qu'il arrive on est capable d'investir quoi qu'il arrive la peur ne fait pas partie de cette équation là réellement la peur en fait on la laisse de côté et on se dit que oui moi je vais arriver Je vais y arriver. Je vais arriver à bâtir quoi qu'il arrive. Parce que si je suis capable de faire quelque chose, je vais le multiplier par 10, par 100. Et je vais en développer les revenus. La plupart des coiffeurs sont convaincus que leur journée est de 8 heures et qu'ils ont tant de clients par jour et donc ça va faire tant de revenus. J'étais comme ça moi aussi quand j'ai démarré. Je vais vous dire une chose, j'étais comme ça aussi quand j'ai construit la méthode Lyon. Parce que je m'étais dit en fait, ma journée elle est quand même d'un certain nombre d'heures. Et à partir du moment où j'ai facturé... mes clients et que j'ai fait mon certain nombre d'heures, je ne peux pas faire plus. Je ne peux pas faire plus d'argent. Et en même temps, si je m'encombre de la peur de perdre, j'ai peur de facturer, j'ai peur de créer du revenu dans mon entreprise. Parce qu'imagine si Jeannette, elle se plaint parce que je conduis une BM. Donc, j'ai tellement peur de ça qu'au final, je me brime. On va rajouter la croyance limitante du fait que comme on est coiffeuse, on ne mérite pas. D'accord ? Et donc là, rendu là, qu'est-ce qui arrive ? On a en face de nous en fait des gens et c'est 90% des salons de coiffure, je peux vous le dire très sincèrement. On se retrouve en face de gens qui ne comprennent pas l'évolution du business, qui convertissent leur temps contre de l'argent et qui ont de la difficulté à voir le soleil après. nuages, vraiment. Et là, tu discutes avec des coiffeuses et tu te dis, mais non, mais c'est pas possible. Et là, en fait, je me dis, c'est parce qu'il y a un gros, gros, gros manque d'apprentissage, du leadership. Il y a un très, très, très gros manque d'apprentissage du business. Et quand on vous parle d'argent, on a l'impression qu'on a 3-4 tops, là, qui se terrent dans un trou et qui se disent... Ce n'est pas pour moi. Ce n'est pas pour moi. Je ne pourrai pas. Ça n'arrivera pas. Ce n'est pas possible. Je n'ai pas fait d'études. À un moment donné, en fait, et là je reviens sur le mindset, à un moment donné, si vous êtes la victime de votre entreprise, si vous êtes la croyance limitante de votre entreprise, si vous êtes le syndrome de l'imposteur de votre entreprise, comment vous voulez que votre entreprise, elle se bâtisse, elle se construise et elle s'élève ? Si vous avez de la difficulté à comprendre en fait que toutes les actions que vous allez poser vont avoir des conséquences dans votre entreprise, comment pensez-vous, clairement, comment pensez-vous que vos pensées vont pouvoir influencer votre entreprise ? C'est hyper important. C'est-à-dire que plus vous allez faire des clients, n'importe lesquels, et plus vous allez avoir une énergie de merde dans votre entreprise. Et j'appuie bien, je le redis là. Une énergie de merde, une énergie de merde. Oui, pourquoi ? Parce que vous êtes toute la journée avec des clients qui ne sont pas alignés à vos valeurs, qui ne sont pas alignés à ce que vous voulez faire. Vous avez un désir profond qui brûle à l'intérieur de vous, mais vous ne l'assouvissez jamais. Vous vivez dans l'aigreur et vous avez de la difficulté à vous démarquer. Là, vous dites What the fuck ? Pourquoi ? Pourquoi j'ai commencé à écouter ce podcast à la con ? Parce que là, elle est en train de me laminer, je suis en train de prendre une gifle, et en plus de ça, elle m'a refoutu un punch. Oui, je vous le dis, je vous le dis vraiment. Attendez, je vais baisser un peu le son aussi. Je vous le dis vraiment, parce que j'ai l'impression que j'ai une voix qui porte quand même. Là, vous avez les acouphènes, j'ai l'impression. Je vous le dis vraiment, je vous le dis vraiment, parce que c'est hyper important. Si vous ne changez pas votre mentalité, si vous ne développez pas une mentalité de gagnant, vous allez avoir de la difficulté à gérer, développer, faire grandir vos entreprises. Parce qu'à un moment donné, vous vous attachez aux détails, vous vous attachez aux petites choses qui font en sorte que ça ne se développe pas. Par exemple, ce que je l'ai vécu cette semaine, quand j'ai commencé à développer la méthode Lyon, avec des entrepreneurs, au début, j'ai fait les mêmes erreurs qu'avec la coiffure. Les mêmes erreurs. Et pourtant, je le savais. Et pourtant, je l'enseignais. Et pourtant, et pourtant, et pourtant. J'ai commencé à développer la méthode Lyon avec tous les coiffeurs qui avaient besoin de se démarquer, de se développer. Tous, absolument tous. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'au fil du temps, j'ai vendu un produit qui n'était pas adapté à tous. Parce que je fais énormément de développement personnel à l'intérieur. et que ce produit-là, il n'était pas adapté à tous. Alors j'ai eu un petit peu de tout. J'ai eu des gens éveillés, j'ai eu des gens feignants, j'ai eu des gens qui avaient envie de croire que parce qu'ils avaient mis de l'argent dans un programme, ça allait sauver leur vie. J'ai eu des gens avec des difficultés malheureusement psychologiques bien plus importantes et qui ont eu de la difficulté à se choisir parce que les blessures étaient beaucoup plus importantes que le business et ça nuisait à leur business. Donc j'ai eu un peu de tout. Vous voyez ce que je veux dire ? Comment ça, j'ai fait la même merde ? J'ai fait exactement la même connerie. Et puis, je me suis rendu compte au fil du temps que, non, tu ne peux pas proposer un programme à tout le monde. Tout le monde n'a pas envie d'être sauvé. C'est pareil en coiffure. Tout le monde ne peut pas évaluer votre travail à sa juste valeur. C'est impossible. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce n'est pas possible. Donc quoi ? Donc quoi ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que déjà, en fait, je travaillais, puis ce n'est pas pour mettre le doigt sur les gens qui ne se sont pas investis ou quoi que ce soit. C'est vraiment pas ça. Mais je travaillais dans une ambiance où j'avais l'impression d'être un bœuf. C'est ça, j'avais l'impression d'être un bœuf. Vous savez qu'on a bien, bien harnaché avec une charrette, mon gars, immensément lourde, que j'avais du mal à tirer. Énormément de mal à tirer. Et c'est souvent ça que vous ressentez en tant que leader. Ça veut dire que des fois, vous prenez tout le malheur des autres sur vos épaules. Tout ce que les gens ressentent. Et vous tirez, et vous tirez, et vous tirez, et vous tirez, et vous tirez encore. Mais vous avez l'impression que c'est votre job de tirer. Vous vous abimez le corps, les épaules, tout ce que vous voulez en tirant. En tirant vos employés, en tirant vos clients, en tirant votre entourage, en tirant en fait tous les gens qui sont néfastes et négatifs autour de vous parce que vous pensez que vous devez sauver le monde. Sauf que c'est faux, c'est faux. Vous n'avez pas à sauver le monde. Vous n'avez même pas à tirer. Voyez ce que je veux dire ? C'est ça le développement personnel. Vous comprenez que vous n'avez pas besoin de tirer, mais que vous avez besoin de sélectionner. Vous avez besoin de sélectionner. Vous avez besoin de mettre un point d'ordre à votre sélection. Et vous avez besoin de vous choisir. C'est ça l'idée. C'est-à-dire qu'en fait, c'est ça que j'ai compris avec le temps. Puis moi, je suis formée certifiée en def perso. Et j'ai compris ça. compris ça. J'ai compris qu'en fait, ce n'est pas tout le monde qui voulait suivre mon programme. Ce n'est même pas tout le monde qui va pouvoir le suivre jusqu'à la fin. Ce n'est pas tout le monde qui va transformer l'essai. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais je n'étais pas capable de mettre un mot avec mon syndrome de l'imposteur. Je n'étais pas capable, en fait, de mettre une phrase, une mission sur mon programme. Quelle est ma mission ? Ma mission, à moi, c'est j'aide les entrepreneurs femmes de haut niveau avec un haut potentiel intellectuel et à développer leur entreprise et à faire croître leur entreprise en fonction de leur propre valeur. Et ça va leur apporter en fait la carrière et le succès qu'elles méritent, qu'elles ont toujours su qu'elle existait cette carrière. Depuis leur naissance, elles le savent. Depuis leur naissance, elles savent qu'elles sont appelées à vivre plus grand, à vivre plus fort, à vivre au-delà en fait de la société. Mais à chaque fois, elles se sont senties extraterrestres. À chaque fois, elles se sont senties... jugées, regardées, regardées dans un coin, et elles ne se sont jamais affirmées, parce qu'elles ont toujours cru qu'elles n'avaient pas le droit de le vivre. Vous voyez ce que je veux dire ? Et quelqu'un qui n'est pas comme ça, quelqu'un qui est coiffeur et qui me dit, Ah, mais moi, j'ai juste envie d'être bien, mais ce n'est pas quelqu'un pour moi, en fait. Vous voyez ce que je veux dire ? Moi, je développe des potentiels élevés. Je développe des gens qui ont envie de se créer une réalité au-delà du concevable. et qui parlent d'argent sans tabou, et qui parlent du fait de vouloir s'enrichir sans tabou, et qui ne se disent pas ouais, mais en coiffure, ce n'est pas possible, en coiffure, c'est possible Et c'est ça la différence. C'est ça qui fait qu'en fait, on va réussir ou on ne va pas réussir. On va réussir parce que, vu qu'on est habité par sa mission, on va se développer. Vu qu'on est habité par sa mission, on va avoir de la persévérance, on va avoir de la... Il y a la persévérance qui me vient dans la tête. Et là, évidemment, j'ai perdu mon mot. Donc, il y a la persévérance et putain. Voilà. Mais il y a la discipline, si on va par là. Il y a la discipline. Si vous n'êtes pas discipliné, vous ne pouvez pas avancer. Si vous vous fiez sur les autres, vous ne pouvez pas avancer. C'est ça l'idée. C'est qu'en fait, si vous faites en sorte... de donner du pouvoir à votre entourage, de donner du pouvoir à ce qui vous entoure, de donner du pouvoir au jugement. au doute, vous ne réussirez pas. De même que si on se victimise, si on n'est pas conscient que chaque chose négative vient du fait qu'on a créé ce négatif, on n'avance pas, on n'évolue pas. Moi, j'entends beaucoup d'entrepreneurs, des fois, qui me disent Oh, mais je ne pouvais pas, j'avais mal à la tête. Oh, mais je ne pouvais pas, j'ai vécu des trucs compliqués. Oh, mais je ne pouvais pas. Arrête, arrête avec ça, arrête, nom de Dieu. arrête de te dire que tu pouvais pas arrête de te dire que tu étais trop fatigué pour le faire ou que tu as eu trop de trucs dans ta journée pour faire ci ou que... c'est des excuses ça c'est des excuses ça c'est réellement le fait de vous dire que quoi qu'il arrive vous allez transformer quoi qu'il arrive vous allez vous développer quoi qu'il arrive vous allez avancer c'est ça qui va faire la différence moi j'en ai ras le bol en fait d'entendre des gens et je vous le dis... Parce que quand on commence à faire ce travail-là, quand on commence à développer son mental, puis c'est bien de ça qu'on parle, c'est ce que je suis en train de faire avec vous aujourd'hui, je suis en train de vous faire comprendre que le mental, c'est-à-dire ce qui se passe dans votre cerveau, va conditionner ce qui se passe autour de vous. Plus vous allez râler sur les autres, plus vous allez vous sentir victime d'une situation, plus vous allez regarder comment vous êtes jugé, plus vous allez donner de l'importance à quelqu'un, Et plus vous allez développer des systèmes et des mécanismes de défense qui vont être basés sur le négatif. Vraiment. Moi, j'ai quelqu'un qui me harcèle depuis deux ans parce qu'elle est certaine et convaincue que ma méthode n'a pas eu d'effet sur elle. Et je n'ai pas du tout peur d'en parler. Je veux dire, je n'ai aucun gêne avec ça parce que je le sais que ça correspond à un certain type. de clientèle et que je n'avais pas fait le tri à ce moment-là, il y a deux ans. Mais depuis deux ans, elle n'en revient pas. Vous voyez ce que je veux dire ? Depuis deux ans, en fait, c'est des commentaires, c'est des trucs comme ça. Mais est-ce que je suis responsable ? Je suis responsable. Je suis entièrement responsable. Entièrement responsable. Je ne me dis pas que je me fais harceler par quelqu'un parce que je ne suis pas responsable. Je suis responsable. Pourquoi ? Parce que j'aurais dû dire non. Vous voyez ce que je veux dire ? J'aurais dû dire non. J'aurais dû dire stop. J'aurais dû dire on arrête là. Sauf que j'étais convaincue que je pouvais sauver le monde. Sauf que cette personne-là, je n'ai pas pu la sauver. Pourquoi ? Parce que les difficultés étaient bien plus profondes que le business. Est-ce qu'aujourd'hui je serais capable ? Oui, je serais capable. Est-ce que j'ai envie de faire ça ? Non, je n'ai pas envie de faire ça. Je n'ai pas envie en fait de faire ça. Je n'ai pas envie de m'accrocher à des gens qui voient le noir au lieu du blanc. Je n'ai pas envie de m'accrocher à des gens qui voient le trou. au lieu de voir l'échelle. Vous voyez ce que je veux dire ? Et en coiffure et en salon, c'était la même chose. En coiffure et en salon, c'était exactement la même chose. Si ta cliente, elle est devant toi, puis que tu vois que tout ce que tu dis, elle met une opposition dessus, mais tu la coiffes pas, c'est pas compliqué. Parce que tu sais que de toute façon, ce que tu vas lui faire, elle sera pas capable de l'apprécier, elle va trouver des défauts. C'est qu'en fait, le... Le problème de cette personne-là n'est pas au niveau de ses cheveux, il est au niveau du psychologique. Donc, est-ce qu'on est formé et est-ce qu'on a envie de faire ça ? Non. Moi, je ne prétends pas pouvoir désamorcer une bombe. Vous voyez ce que je veux dire ? Quand on a des gens comme ça qui rentrent dans notre entreprise, ce sont des bombes. Ce sont des bombes. Des bombes à retardement, mais des bombes quand même. Quand vous avez un employé avec lequel vous... Pendant la période d'essai, vous voyez que ça ne va pas, mais vous êtes absolument à vouloir recruter parce qu'il n'y a personne sur le marché. Et que vous acceptez des choses que vous ne devriez pas accepter. C'est parce que si jamais il y a quelque chose qui ne se passe pas bien, vous êtes responsable. Vous êtes responsable d'avoir voulu à tout prix rentrer un carré dans un roue. Voyez ce que je veux dire ? C'est ça l'idée. Et le développement personnel vous permet de comprendre ce que vous voulez et de comprendre ce que vous ne voulez pas. De comprendre si vous êtes un entrepreneur de haut niveau ou si vous ne l'êtes pas. De savoir si vous êtes un salarié déguisé ou si vous ne l'êtes pas. Parce qu'il y a plein de profils et c'est correct. Mais est-ce que... De vouloir atteindre un certain niveau fait partie de notre profil. Est-ce que vouloir générer des revenus fait partie de notre profil, ou est-ce qu'on est bardé de croyances limitantes qui nous empêchent de générer ce revenu ? Vous voyez ce que je veux dire ? Il y en a qui ont peur de l'échec, mais il y en a qui ont peur du succès. Il y en a qui ont peur de déployer leurs ailes, parce qu'ils ne savent pas comment ils vont pouvoir gérer le succès, parce qu'ils ne savent pas comment ils vont pouvoir vivre avec le regard des autres, parce qu'il y a beaucoup... Il y a beaucoup de gens pour qui c'est ça. Comment je vais vivre avec le regard des autres ? Moi, il y en a beaucoup qui me disent, Ouais, mais ça va, quoi. Je veux dire, je n'ai pas non plus besoin d'avoir tel sac ou d'avoir tel truc pour exister. Tu vois ce que je veux dire ? Pourquoi tu n'as pas besoin de te récompenser ? Pourquoi tu n'as pas besoin de ça ? On a tous besoin de ça. C'est faux quand on dit qu'on n'a pas besoin de ça. Moi, je me rappelle quand j'ai fait ma première grosse paye. Là, vous allez vous dire, on ne va pas l'encourager parce que... Quand j'ai fait ma première grosse paye, j'ai acheté une voiture à mon mari. Vous voyez ce que je veux dire ? Je n'ai pas attendu. Je n'ai pas acheté une Ferrari. Ça va, calmez-vous. Mais je ne sais pas. Je me suis foutue du regard des autres. La réussite en France, il y a un problème avec ça. Il y a un problème avec la réussite. Il y a un problème avec le fait que gagner de l'argent, c'est logique, c'est normal. On dirait qu'en fait, pour vivre en France, il faut vivre sous une tente. Je veux dire, moi, j'ai une entreprise, mais des fois, je galère, puis il y a l'URSSAF, puis ci, puis là. Je vis dans un tipi, je vis dans un tipi au fin fond du jardin des plantes. Mais il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter avec cette peur du jugement. Il y en a même en fait qui se disent Ah ben tu sais, moi, je le dis pas trop parce que sinon mes clients, ils viendront plus. Mais non, mais attends, à un moment donné, je veux dire, quelle est ta clientèle ? Parce que c'est sûr. Je veux dire, il y a le syndrome des restos du cœur, tu connais ça. Vous connaissez ça ou pas ? Allez, je vous raconte. Le syndrome des restos du cœur, en fait, c'est ça. C'est ce que vivent les gens qui pensent ça. C'est-à-dire que tu vas donner de l'argent au resto du cœur et tu vas être bénévole à distribuer des patates. Et tu vas dans le parking, en fait, et tu sors ta BM. Tu vois ce que je veux dire ? Et tu pars en BM, en fait, et tu reviens en BM. C'est ça, le syndrome des restos du cœur. Tu vois ce que je veux dire ? Sauf que dans une entreprise, t'es pas là pour faire de la charité. Ça, c'est quelque chose qu'il va falloir que vous... que vous imprégnez bien profondément dans votre tête, avoir une entreprise, ce n'est pas faire de la charité. Ce n'est pas donner son temps. Ce n'est pas donner ses prestations. Ce n'est pas donner ses produits. Ce n'est pas montrer qu'on est hyper bienveillant. Parce que ça aussi, il faut que j'en parle. Il faut que j'en parle. Il faut que je vous en parle. Je commence à en avoir plein la cacahuète des gens qui... qui sont en fait dans la bienveillance absolue, qui respirent de l'encens toute la journée et qui te font des tirages de ceci ou de cela. Et qui, en fait, quand tu les vois et que tu les côtoies, ils ont le verbe beaucoup plus haut que moi. Je suis là, je suis comme, mais voyons, il me semblait que la bienveillance, ça passait par, je ne sais pas. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, à un moment donné... Arrêtez de croire que vous devez satisfaire une certaine catégorie de personnes. Arrêtez de croire que vous n'êtes pas à la hauteur ou que vous devez correspondre à un certain standard parce que conventionnellement parlant... Et à un moment donné, c'est pas ça. C'est pas ça. À un moment donné... Vous devez absolument vivre pour vous, développer votre entreprise pour vous. Alors que vous coiffiez, parce qu'il y a deux, et ça c'est vraiment important pour moi, il y a deux façons de voir les choses. Et c'est vraiment ça que je veux vous dire. Il y a deux façons de voir les choses. Vous avez deux rôles dans votre salon de coiffure. Deux rôles. Premier rôle, vous coiffez, vous accueillez de la clientèle, vous humanisez. D'accord ? Donc on humanise. Ensuite, votre deuxième rôle, c'est votre rôle de commerçant. C'est-à-dire que vous convertissez votre prestation contre de l'argent. Deux choses, deux façons de voir, deux façons de faire du business. Premièrement, vous allez instaurer un lien de confiance avec votre clientèle pour pouvoir, et là, je vais vous parler de quelque chose, mais vous allez comprendre. Quand une cliente s'assoit sur votre chaise, quel est votre objectif ? Est-ce que votre objectif, c'est de... Alors, il y a plusieurs objectifs. Je vais essayer de le tourner correctement, parce que sinon, vous allez me trouver horrible. Premier objectif, rendre la personne belle ou beau. Faire en sorte que la prestation soit réussie, soit bien faite, avec le bon service, avec la bonne procédure. C'est vrai ça ou pas ? Première chose. Deuxième chose, c'est de pouvoir travailler de manière 100% correcte pour pouvoir bénéficier d'un revenu de cette prestation. C'est vrai ou pas ? Donc, qu'est-ce que ça veut dire ? Là, tous ceux qui m'écoutent, je vous prie de m'excuser, je vous prie de m'excuser. Mais dans votre tête, quand votre client s'assoit sur votre chaise, comment vous la voyez ? Moi, je suis désolée de le dire, mais... Je la vois comme un être humain qui va vouloir bénéficier d'un service et en même temps, je vois le potentiel financier qu'elle peut avoir. D'accord ? Aïe, aïe, aïe. Je n'aurai plus de clients, ça y est, voilà. C'est exactement ce que vous devez penser de vos clients, de votre salon et de votre entreprise. Si vous ne pensez pas ça, si vous pensez en fait que c'est juste un salon de coiffure, c'est juste des cheveux, C'est juste, vous voyez ce que je veux dire ? C'est une petite entreprise, petit, petit, petit, petit, petit. Malheureusement, vous ne grandirez pas. Vous ne grandirez pas. Un entrepreneur, c'est quelqu'un qui a la capacité, je le dis aux féminins, un entrepreneur, c'est quelqu'un qui a la capacité de fabriquer de l'argent. Qui a la capacité, alors on va vous l'engrouber sur toutes les formes et tout. toutes les sortes, et moi je danse avec les chats, d'accord ? Sauf que... Pardon, c'est parce que j'ai des noms qui me viennent en tête. Un entrepreneur, une entrepreneur, c'est quelqu'un qui a la faculté de fabriquer de l'argent, c'est-à-dire qui possède une capacité manuelle, intellectuelle, et qui est capable de convertir son talent contre de l'argent. Vous voyez ce que je veux dire ? Sinon, si vous n'avez pas cette notion-là, c'est-à-dire que... Vous convertissez votre temps contre de l'argent, vous êtes salarié. Vous voyez ce que je veux dire ? Si vous avez cette notion-là de j'ai travaillé 8 heures, j'ai gagné tant retournez au salariat, ce n'est pas la peine de rester dans votre entreprise, vous serez plus heureuse en tant que salarié. D'accord ? Une salariée, quelqu'un qui gagne un salaire, gagne un vrai salaire, c'est quelqu'un en fait qui a des capacités. mais qui renie ses capacités et qui convertit en fait son temps contre de l'argent au détriment de ses capacités. Ça, c'est un salarié. Un entrepreneur, c'est quelqu'un qui comprend qu'elle a des capacités et qui convertit ses capacités contre une rémunération. C'est-tu de sais, par exemple, avec l'expérience, vous pouvez faire un balayage en 30 minutes, alors qu'il y a quelques années, vous mettiez 3 heures. Est-ce que... Parce que vous le faites en 30 minutes, vous diminuez le prix ? Non, parce que vous n'êtes pas salarié. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça l'idée, c'est ça que vous devez comprendre. C'est que l'expérience que vous avez acquise, le fait de le faire plusieurs fois, le fait de vous planter, le fait de le faire mal au début et de le recommencer et recommencer et recommencer encore, vous a donné une expertise. qu'aujourd'hui vous vendez et qui doit vous rapporter de l'argent. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y en a assez de voir des gens qui ne sont pas capables de facturer, qui ont peur, qui ont la trouille aux fesses, on va se le dire très clairement, et qui aujourd'hui tirent la coiffure vers le bas. Parce qu'aujourd'hui, 80% des entrepreneurs de la coiffure tirent la coiffure vers le bas, en France. Parce que dans les autres pays, ça n'existe pas. Tu vois, aux États-Unis, les coiffeuses, elles sont capables de facturer à leur juste valeur. Là, tu vas me dire, oui, mais on n'a pas le même pouvoir d'achat que les États-Unis. Comment vous dire ? que j'ai travaillé là-bas, que j'ai gagné ma vie là-bas, et que c'est faux, c'est faux, c'est faux. C'est qu'en fait, les gens sont capables de voir leurs priorités, sont capables de voir la valeur des choses, et que s'ils veulent vraiment quelque chose, ils vont attendre, ils ne vont pas être dans l'impulsivité, et ils vont se le payer. Vous voyez ce que je veux dire ? Et quand je dis payer, je le mets en lettres grâces. et je le mets en majuscule, ils vont se le payer à sa juste valeur. Parce qu'ils sont conscients de ce que ça vaut. Ils sont conscients de ce que ça vaut. Ils veulent un résultat, mais ils sont conscients de ce que ça vaut. Réellement. Moi, je suis fatiguée de voir qu'on tremble à la caisse. Je suis fatiguée de voir qu'on a de la difficulté à se valoriser. Parce que si 100% des coiffeurs se valorisent, tu crois que la cliente va faire quoi ? soit elle va s'appliquer un truc en grande surface et très sincèrement j'en ai rien à foutre, soit en fait elle va comprendre la valeur et elle va consommer de la valeur. Elle va arrêter de consommer de la merde. Vous voyez ce que je veux dire ? Elle va arrêter de consommer de la merde. Jacqueline va arrêter de consommer de la merde. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est réellement ça. C'est réellement ça. Donc, mon petit agneau, des bois. Je veux que tu comprennes quelque chose avant que je termine ce magnifique truc. Un truc, n'importe quoi. Ce magnifique épisode où tu l'as écouté et tu t'es dit Why ? On dirait qu'elle parle de moi. Oui, je parle de toi. Un truc que tu dois retenir, c'est que l'entrepreneuriat, ce n'est pas un truc de mon viette. Je te le dis tout de suite, ce n'est pas un truc de victime, ce n'est pas un truc de quelqu'un qui se victimise, qui s'assoit par terre et qui attend que la pluie passe. C'est quelqu'un qui est capable de sauter entre les gouttes et qui est capable de s'investir pour son entreprise. C'est quelqu'un qui se fout du jugement. C'est quelqu'un qui va se choisir en premier avant de choisir les autres. Moi, j'ai vraiment cette habitude de dire, et c'est important que tu le saches, c'est... Quand tu es dans un avion, on te demande de mettre ton masque en premier avant de mettre le masque des autres. Pourquoi ? Parce que si jamais tu manques d'oxygène, tu vas être la pire personne pour aider et sauver les autres. C'est exactement ça. C'est-à-dire que tu as le droit de faire des erreurs. J'ai fait des erreurs. Je te l'ai dit, j'ai recruté des clients qui ne me ressemblaient pas, qui n'avaient pas le même mindset que moi, qui n'avaient pas la même façon de fonctionner que moi, qui n'étaient pas capables de transformer l'essai et qui ont eu de la difficulté à comprendre le cheminement que je voulais me faire. C'est cool. Quand tu dis à quelqu'un, il va falloir que tu bosses, il va falloir que tu bosses plus que ça. Il va falloir que tu mettes les actions, les efforts pour pouvoir y arriver. Et que la personne elle te dit, je suis déjà essoufflée rien que d'y penser. Mais malheureusement en fait, si tu veux devenir championne olympique du 200 mètres, il va falloir que tu le cours le 200 mètres. Et pas qu'une fois. Il va falloir que tu te mettes à travailler sérieusement. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc l'idée... c'est que tu comprennes en fait que les grandes choses prennent du temps. Les grandes choses prennent du temps, prennent de la stratégie, prennent réellement une façon de faire et une décision. Tu ne peux pas vouloir le beurre et l'argent du beurre et tu ne peux pas vouloir grandir, évoluer, te développer sans mettre des actions extrêmement précises dans ton entreprise et sans casser les codes. C'est-à-dire que ton entourage négatif, celui qui te dit que ce n'est pas possible, que tu ne seras pas capable, que tu es juste coiffeuse, à un moment donné, celui-là, il dégage. Je te le dis, celui-là, il dégage. Et pas qu'un peu, mais rapidement. Dégage Johnny, on t'a assez vu. Donc ça, c'est important. Ne pas se victimiser, ne pas croire que vous êtes victime du gouvernement, des taxes, de l'URSSAF et compagnie. Ne pas croire que c'est la société qui vous opprime. Ne pas croire que parce que vous êtes... Le gouvernement change, on n'en a rien à foutre. Je vous le dis tout de suite, un entrepreneur c'est quelqu'un qui est capable de convertir l'argent, de le fabriquer. Ce n'est pas quelqu'un qui s'assoit et qui regarde tout le malheur et qui dit c'est à cause de ça Non, ce n'est pas à cause de ça. Parce que quand on a envie de faire quelque chose, de le faire bien, de le faire vrai, on est capable de s'investir, on est capable d'avancer, on s'entraîne jusqu'à son dernier souffle. Quand on est vraiment exténué, c'est là qu'on se dit j'ai vraiment donné tout ce que je pouvais J'ai vraiment donné tout ce que je pouvais. Et j'ai entendu une phrase, je vais terminer là-dessus, d'Anthony Bourbon qui disait Cette semaine, et j'ai trouvé ça extrêmement pertinent, il disait que l'entrepreneuriat, c'est comme une fusée. L'entrepreneur, c'est comme une fusée. La fusée, quand elle va avoir décollé, c'est-à-dire quand vous allez avoir ouvert votre entreprise, la fusée, elle ne peut pas s'arrêter jusqu'à ce qu'elle ait atteint son point d'arrivée. Elle ne peut pas s'arrêter. Elle ne peut pas diminuer la cadence. Elle ne peut pas s'arrêter. Qu'est-ce qui fait que... Si jamais la fusée s'arrête, elle s'écrase. Elle s'écrase. C'est pareil pour vous. Si vous arrêtez de croire en vous, si vous arrêtez votre rythme, si vous arrêtez votre entraînement, si vous arrêtez de montrer qui vous êtes, si vous vous accrochez à de la négativité, si vous semez de la merde, vous récolterez de la merde. Vous voyez ça ? C'est exactement ça. C'est ce que je voulais vraiment vous véhiculer parce que moi, en fait, j'ai beaucoup lu. Je me suis beaucoup développée. Au début, je croyais que tous les contrats que je n'avais pas, tous les ambassadeurs et tout ça, moi, je n'étais rien, moi, je n'avais rien. C'était toujours les autres, c'était toujours lui, là. Regarde-moi lui, là, sur les réseaux sociaux, à se pavaner et à montrer qu'il va au chalet ou qu'il va en vacances au bord de la mer. Et moi, j'étais en train de galérer. Non, non, en fait, ce n'est pas ça. Ce n'est pas ça du tout. Ce n'est pas comme ça qu'il faut le voir. C'est que... Il faut que tu travailles dans l'ombre pour pouvoir accéder à la lumière. Vous voyez ce que je veux dire ? Il faut que tu passes par des défis, des difficultés, de la merde pour pouvoir savourer la réussite et le succès. C'est ça l'idée. Ce n'est pas de se dire mais moi je veux tout beau Moi je ne veux pas tout beau. Je veux du vrai. Je veux du concret. Je veux que quand j'arrive à mon but, j'ai suffisamment galéré pour savourer la victoire. C'est ça l'idée. C'est pas d'attendre que tout me tombe tout cuit. C'est pour ça d'ailleurs que je joue jamais au loto. Je joue jamais au loto. Jamais. Parce que pour moi, en fait, gagner au loto, c'est comme n'avoir rien mérité. Tu vois ce que je veux dire ? C'est comme n'avoir rien mérité. Oui, mais moi, ça serait bien, moi, si je gagnais quelques millions. Bien sûr, moi aussi, j'aimerais ça. J'aimerais ça, gagner quelques millions. Mais de mon travail, de ma sueur, de mon sang. Pas en me disant... L'État français me donne 2 ou 3 millions, ou 4 millions, ou 15 millions, j'en ai rien à foutre. Vous voyez ce que je veux dire ? J'en ai rien à foutre. Moi, je veux gagner parce que je l'ai mérité. Et moi, dans ma fusée, parce que maintenant c'est ça, dans ma fusée, les entrepreneurs que je développe ont cet état d'esprit, pensent comme moi, sont allumés par leur succès. Vous savez que vous avez les capacités, vous savez que vous vous formez comme des malades. Et qu'un jour, le succès viendra frapper à votre porte parce que vous travaillez tellement, que vous êtes convaincu qu'un jour, ça paiera. C'est ça, en fait, aujourd'hui. Vous êtes tellement allumé, vous êtes tellement avec un potentiel de malade, qu'aujourd'hui, le simple fait d'entendre cette phrase travaillez moins pour gagner plus ça vous donne envie de gerber. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que vous êtes convaincu, en fait, que la personne que vous avez en face de vous, qui vous raconte cette saucisse, est un... putain de gros menteur et un putain de marketeur de merde. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça l'idée. Pardon. Moi, je ne vends pas de rêve. Je ne vends pas de rêve, je ne vends pas de la danse du cygne, je ne vends pas de la magie, de l'incantation des girafes ou de l'incantation de la magie noire. Je ne vends pas ça. Je vends du concret. Tu veux un business ? Tu veux un business qui tourne ? Nettoie-toi. Nettoie ton intérieur. Nettoie en fait tout ce que tu as autour de toi et mets-toi en action pour y arriver. Et là, on va pouvoir se tenir la main et on va monter la montagne ensemble. C'est ça l'idée. Vous comprenez ? Alors sur ce, je vous remercie beaucoup. J'espère que ça aura eu de l'impact. Je voulais vraiment montrer à quel point j'étais allumée par ma mission et à quel point le développement personnel, c'est-à-dire les vidéos de motivation que je m'enfile chaque jour, Ce discours d'entrepreneur de haut niveau, cette passion que j'ai de suivre des gens qui ont réussi m'ont amené à ça, m'ont amené à la réussite, m'ont amené au succès. Je n'ai pas travaillé au Canada pour rien, c'est parce que j'ai mis tout un cheminement pour le faire. Je ne suis pas arrivée au Mexique comme ça en vol de cygne. Je n'ai pas fait tout ce que j'ai fait et tout ce que j'ai accompli en ayant des opportunités. J'ai bouffé de la merde et surtout j'ai défoncé des portes. Voilà. Sur ce, je vous remercie, je vous souhaite une bonne journée pour n'importe quel jour où vous allez l'écouter, une bonne soirée, une bonne matinée, tout ce que vous voulez et je vous dis à très bientôt. Merci d'avoir écouté, ne me cassez pas le peigne ! Envie de découvrir encore plus de coulisses sur le business de la coiffure ? Abonne-toi pour ne louper aucun épisode !