Speaker #0Cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello tout le monde, j'espère que ça va bien. J'essaye de régler le son en même temps que je vous parle. Je voulais pas faire de coupure parce que je n'aime pas ça. Je trouve que ça fait laid de faire des coupures, d'avoir des morceaux. J'essaye d'enregistrer ce podcast d'un seul coup et donc je vous mets de la petite musique d'ambiance en ce 14 juillet. Regardez-moi ça. On le voit que j'ai pu au soleil. Donc, j'espère que ça va bien. J'espère que vous êtes en forme. Attendez, je mets mon casque pour m'assurer que ça ne soit pas trop fort. Donc, j'espère que ça va bien. J'espère que vous êtes en forme. Vous allez écouter ce podcast. Bien sûr, il ne sera pas le 14 juillet, mais moi, je vous le dis, je l'enregistre en tant que 14 juillet. Donc, voilà, c'est dit, c'est pas du direct, vous le savez maintenant, je pense que vous le saviez déjà de toute façon, mais ça n'est pas du direct. On va couper ça. Bien, bien, bien, bien, bien, bien. Alors, aujourd'hui, j'avais vraiment envie de parler de plein de choses peut-être un petit peu fâchantes pour une certaine catégorie. de coiffeur peut-être. On va aborder plein de choses un peu chaudes parce que les sujets chauds, finalement, c'est ce que j'aime bien. J'espère qu'il n'y a pas eu de bug. C'est ce que j'aime bien et on va parler de ça aujourd'hui. C'est important pour moi parce que je pense qu'en 20 ans et plus, on va se le dire de ce sens-là, d'accord ? 20 ans et plus, j'ai vu beaucoup de choses dans le salon et à l'extérieur du salon. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il y a le métier de coiffeur, de coiffeur, j'ai dit coiffure exprès, il y a le métier de coiffeur, puis il y a le métier, surtout avec l'apparition des réseaux sociaux, le métier de la coiffure, il y a la visibilité de la coiffure, en tout cas il y a plein de choses. qui sont apparues et qui, en fait, au jour d'aujourd'hui, s'envolent. On pourrait dire que tout ce qu'il y a, il y a plein de petites choses que j'ai vues. Alors c'est parti, on va y aller, on va y aller avec ça. Ça va être notre ligne de conduite là pour cette prochaine demi-heure. Très bien. Pourquoi ce sujet m'est venu ? Parce que cette semaine, et ça fait quelque temps déjà que je remarque ce genre de trucs, mais moi je me place du côté des employeurs. Parce que j'ai cette sensibilité qui fait que je suis employeur depuis dix ans. Je pense que j'ai toujours été employeur, c'est pour ça que j'ai rarement été satisfaite des endroits où j'ai travaillé. Et donc je me place très rarement du côté de l'employé. Parce que ce n'est pas ma philosophie. Parce que pour moi, la philosophie que j'ai, et en plus de ça je suis coach en développement des entreprises, donc vous aurez bien compris, je n'arrive pas à parler aujourd'hui, c'était épouvantable, vous aurez donc bien compris Je me place vraiment du côté de celui qui paye, et celui qui prend des risques, et celui qui fait évoluer son entreprise, qui fait évoluer son métier, qui permet aux clients d'être satisfaits, et qui donne toujours son 100% dans son entreprise. Je me place de ce côté-là. J'ai eu des employés, donc je suis capable d'en parler. C'est parce qu'aujourd'hui, on voit beaucoup de... Moi, ça me fait marrer, ça me fait trop marrer, je vais vous le dire. On voit beaucoup de coachs business dans les salons de coiffure qui n'ont pas eu d'employés, qui n'ont peut-être même pas eu de salon, ou qui ont eu des petits salons rikiki les bois, et qui maintenant sont coachs en développement des affaires. Quand on dit des affaires, ça me fait marrer, parce qu'ils n'ont pas pris de risques, ou pas trop, en tout cas pas les risques financiers qu'on pourrait avoir en tant qu'employeur, pas les risques non plus salariaux qu'on pourrait avoir en tant qu'employeur, et aujourd'hui on se permet de donner des conseils en coaching et en développement d'entreprise. Là, déjà, je viens de te poser directement le truc, tu vois. Je viens de te mettre déjà les balises. Voilà. Pourquoi je dis ça ? Puis vous allez vous dire peut-être que c'est redondant, que j'en parle souvent. Mais pourquoi ? Parce que... Le coaching et le développement, ce n'est pas une reconversion de carrière ratée. C'est vraiment quelque chose qui part d'un sentiment d'aide, d'entraide, qui part d'un sentiment de développement, qui part d'un sentiment de challenge et qui donne une image de quelqu'un qui a à cœur la réussite de ses clients. Et c'est ce que je fais, c'est ce que je suis, c'est ce que je donne et je pense que j'en donne plus que moins en plus. Et donc, j'ai comme relation et comme relationnel professionnel des employeurs. Voilà. Et pas des clowns. Donc, c'est ça. Là, tu te dis, what the fuck ? Qu'est-ce qui se passe ? Mais il se passe que je trouve aujourd'hui que le domaine de la coiffure a énormément évolué. J'ai 40 ans, je n'ai pas honte de le dire, ça fait longtemps que je suis quand même sur le chariot. Et en fait, je vois énormément de conneries sortir en ce moment sous couvert de visibilité. Ça me gonfle, je vous le dis vraiment, ça m'énerve. Parce qu'aujourd'hui, on se pense en toute impunité le roi de la planète. On fait de la chenoute et on attend en fait. Et en plus de ça, on a les lauriers, c'est ça qui me gonfle. Donc, et moi, Julie Véron de mon état, d'accord, je fais les choses avec conviction, avec poigne, et je peux vous dire que ma visibilité est moins bonne. Vous allez le savoir, vous savez quand vous faites les choses comme il faut, que vous proposez les trucs correctement, mais au final, c'est pas autant salué qu'on ne pourrait le penser. Donc, je vais mettre les poils sur les i. Je sais que ça va être un peu... Mais c'est ça. Alors, attendez. Hop là. Super. Nous avons la musique. C'est magnifique. Très bien. C'est quoi cette mode aujourd'hui ? Parce que moi, quand j'ai commencé la coiffure, les produits de grande surface... Les colorations en boîte, le Pantene Pro V de ce monde, le Timothée, le Fructis, et même la couleur, je ne connais pas les noms des couleurs en boîte. Le truc en boîte avec la mousse, je ne sais pas quoi, je ne connais pas ça. A tel point que je ne me suis tellement jamais servi que je ne connais pas ça. Et aujourd'hui, c'est la folie. On a envie de... Alors, je rembobine. On a tellement envie de se mettre à la portée du consommateur, de n'importe quel consommateur, qu'aujourd'hui, en fait, on est capable, nous coiffeurs, enfin pas moi, parce que moi, sinon, je pense que je vomis, on se met à la portée du consommateur, de tous les consommateurs, chose que je peux comprendre, on n'a pas tous le budget d'aller chez le coiffeur, au point de vanter. Venter, là, vanter les mérites de produits de grande surface, alors que quand j'ai commencé la coiffure, on me servait le discours de Non, trop de silicone, non, couleur qui ne tient pas, non, trop décapant, non. Et puis les couleurs de grande surface, gros pigments, difficile à enlever, difficile à décoller, abîme le cheveu, donne un effet charbon. Vous voyez ce que je veux dire ? Moi, là, j'ai été élevée avec ça. J'ai été élevée dans la marmite d'Astérix ou d'Obelix, comme vous voulez, en me disant que pour moi, les convictions en tant que professionnelle étaient si importantes que je devais véhiculer ce message auprès de ma clientèle. Alors vous me direz peut-être que j'ai été gouroutée, j'ai peut-être été dressée comme ça, etc. Mais réellement, c'est ma conviction. Et moi, en tant que professionnelle, j'ai demandé à mes clients ce qu'il le souhaitait, d'utiliser des produits professionnels. Je ne me suis pas mis, que je suis désolée de le dire, je ne me suis pas mis à la portée de Pimpin Jaco, qui ne pouvait pas malheureusement se payer des produits professionnels. Je comprends totalement ce côté-là, mais arrêtez de faire de la charité, nom de Dieu. Pardon, mais c'est vrai, mince. C'est vrai, je comprends l'enjeu. Mais je veux dire, Hermès ne va pas se mettre à faire des sacs en plastique. pour pouvoir coller à toutes les catégories de business, de clients pardon. Il va continuer son business avec ses sacs à 10 000 balles, il va toucher une certaine clientèle, et la clientèle qui ne peut pas se payer un sac à 10 000 balles, elle ira chez H&M. Vous voyez ce que je veux dire ? Il ne va pas mettre des ambassadeurs pour vendre les sacs de chez H&M. Mais enfin, mais qu'est-ce que c'est que ça ? Qu'est-ce que c'est que cette connerie ? Qu'est-ce que c'est que cette idiotie ? Je veux dire, à un moment donné, je comprends qu'il y ait du business et de l'argent à se faire de partout, mais enfin, il faut garder un petit peu ses convictions et l'esprit dans lequel on a été élevé. Moi, j'ai été élevé dans plusieurs pays en plus, donc je sais très bien que c'est universel cette croyance-là. On ne va pas se mettre à vendre du pantène prouvé. pour que Jocelyne puisse se dire, oh mon Dieu, elle est tellement merveilleuse, elle m'a dit, c'est la coiffeuse, elle m'a conseillé du pantin de prouver, mais putain de merde, pourquoi on fait notre métier ? Si aujourd'hui on conseille aux clients de la coloration en boîte et du shampoing et soin de grande surface, comment en fait on est en train de dénigrer notre métier ? Je veux dire, un coach sportif aujourd'hui, il ne demande pas à ses clients d'aller chez McDo, même si acheter des légumes bio c'est cher. Même si se faire appouffer, ça demande du temps. Merde ! À un moment donné, il faut arrêter ça. Mais moi, en fait, maintenant, ce comportement-là, je boycotte. Je boycotte parce que moi, je suis désolée. En fait, j'ai envie de pouvoir me regarder dans un... miroir j'ai envie de pouvoir regarder qui je suis j'ai envie de pouvoir montrer à mes clients coiffeurs parce que je suis formatrice que je soutiens en fait leur action chaque jour en salon enfin à un moment donné tu peux pas dire à tes clients d'acheter du shampoing chez action enfin qu'est ce que c'est que cette connerie pardon pardon mais je vois des réels des trucs Mais tu ne peux pas dire à tes clients d'acheter du produit qui n'est pas professionnel chez Action parce que ta clientèle n'a pas les moyens, enfin, quand même. Qu'est-ce que c'est que cette idiotie ? Tu peux pas demander en fait à ta clientèle d'utiliser de la coloration en boîte, qu'est-ce que c'est que cette connerie ? Même si t'es affilié à un grand groupe et à une grande marque, qu'est-ce que c'est que cette merde ? Tu peux pas dire à ta clientèle d'utiliser du pantin prouvé alors que t'es ambassadrice pour Redken et croire en fait que le coiffeur lambda va rien te dire, mais en fait qu'est-ce que c'est que cette merde ? Je veux dire, vous m'entendez ? Parce que ça se passe en France et ça se passe aussi aux Etats-Unis cette connerie. Je sais pas qu'est-ce qui se passe, mais... Mais en fait, c'est une question de business. Mais le business, il ne faut pas le faire n'importe comment. Il ne faut pas être vénal pour pouvoir retirer de l'argent n'importe comment. Moi, j'ai envie de me lever le matin et de ne pas ouvrir mes réseaux sociaux en regardant que tout le monde m'insulte. Qu'est-ce que c'est que cette connerie ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Aidez-moi, quelqu'un, s'il vous plaît. Je ne la comprends pas, celle-là. Je ne la comprends pas. Moi, j'ai été élevée avec une certaine façon de travailler et avec un certain respect de mon travail. Je veux dire, tu utilises des produits de grande surface, de la couleur Intel ou machin. La clientèle revient en salon, elle a son cheveu qui chauffe, qui cuit. qui est gorgé de silicone, qui est impraticable, incoiffable, incolorable. Et toi, tu te dis, oh mais oui, c'est ce truc mûche qui a conseillé ça il n'y a pas longtemps sur les réseaux. Donc du coup, maintenant, tout le monde s'est jeté dessus. Et puis en fait, non mais attends, tu fais du mal à ta profession. Tu casses en fait les codes de tout ce qui nous a été appris. ou n'importe où que tu aies travaillé dans le monde, Johnny, tu casses les codes de la profession. Et moi-même, j'ai travaillé aux Etats-Unis, j'ai travaillé en Europe. Je veux dire, non mais attends, à un moment donné, redescends. Redescends, gars, parce que je te jure, ça ne va pas le faire. Ça ne va vraiment pas le faire. Donc ça, c'est une chose. Je voulais vraiment le soulever parce que pour moi, c'est hyper, hyper, hyper dommageable pour notre métier. On ne peut pas faire ça. Ce n'est pas possible. On ne peut pas dire aux consommateurs en fait que notre métier ne vaut rien. On ne peut pas dire aux consommateurs que ce qu'il va trouver en grande surface peut se substituer à ce qu'il va trouver chez son coiffeur. On ne peut pas montrer qu'on peut faire sa technique à la maison en espérant que les gens reviennent en salon. C'est impossible. Et là vous me direz mais il y a plusieurs sortes de consommateurs. Effectivement il y a plusieurs sortes de consommateurs mais la marque elle est capable elle-même de faire sa propre publicité. Vous voyez ce que je veux dire ? elle-même de faire sa propre pub. Elle n'a pas besoin d'un coiffeur. Elle n'a pas besoin d'un coiffeur pour donner de la crédibilité à ce qu'elle dit. Au contraire, en fait. Lui, il décrédibilise le métier et la marque en question qui a décidé de vendre au consommateur à n'importe quel consommateur se démerde avec ça. Vous voyez ce que je veux dire ? elle se démerde. Parce que nous, on se bat tous les jours, les coiffeurs se battent tous les jours pour pouvoir inculquer les bonnes manières à sa clientèle. Et par derrière, tu as Johnny Grandsabots qui arrive et qui te démonte tout sous prétexte qu'il veut se faire un petit peu de cash à la fin du mois. Je suis désolée, mais c'est non. C'est pareil pour la jeune fille qui a fait ça aux Etats-Unis. Je suis désolée pour ce podcast. Si vous trouvez que c'est dur, je m'appelle Julie Véran, puis c'est ma vraie personnalité. Mais aux États-Unis et au Canada, ça a été la même chose. Je suis désolée. Je comprends que Jocelyne n'ait pas les moyens de se payer un shampoing Redken ou un shampoing L'Oréal ou peu importe. Mais Jocelyne, elle n'a qu'à ouvrir Elle Magazine, elle n'a qu'à ouvrir Clem d'œil, elle n'a qu'à ouvrir Marie France, elle n'a qu'à ouvrir ce qu'elle veut et elle a de la pub à volo. Elle n'a pas besoin d'un coiffeur pour faire sa pub. Vous voyez ce que je veux dire ? À un moment donné, il faut rester les pieds sur terre. Il faut donner à César ce qui revient à César. C'est-à-dire, nous, on est des coiffeurs. on fait les choses dans les règles, correctement, et on n'a pas besoin, en fait, de porte-parole pour de la consommation de merde. Parce que moi, je suis désolée, mais je n'ai jamais vu un grand sportif, peut-être je ne l'ai pas vu, peut-être je ne sais pas, peut-être un coach sportif, peut-être. Faire de la publicité pour les pizzas surgelées, faire de la publicité pour de la merde en boîte. Vous voyez ce que je veux dire ? Je n'ai jamais vu faire de la publicité pour les pièces jaunes, peut-être, en sponsor avec McDo, peut-être. Mais je n'ai jamais vu quelqu'un dire que McDo, c'est merveilleux, que vous pouvez vous enfourner des pizzas surgelées, il n'y a pas de problème, que vous pouvez boire du coca sans souci. Je veux dire, à un moment donné, il faut respecter ses convictions. Puis s'ils l'ont fait, que je ne l'ai pas vu ou que je n'ai pas fait attention, ce n'est pas plus glorieux. Je vous le dis tout de suite, ce n'est pas plus glorieux. Ça, c'est la première chose. Je voulais vraiment en parler parce que pour moi, c'était vraiment important. Il fallait que ça soit dit sur un podcast parce qu'on est des chefs d'entreprise et chaque chef d'entreprise a à cœur son chiffre d'affaires. Et le chiffre d'affaires le plus important que vous puissiez réaliser se fait en revente. Et si en plus de ça, on montre aux consommateurs que ce n'est pas si grave de se mettre de la merde sur la tête, je suis désolée. Voilà, c'est ça. à ce compte là faites vous des injections de je ne sais quoi mettez vous je ne sais quoi je sais pas moi c'est comme c'est comme n'importe quel produit de maquillage ou n'importe quel produit de soin qu'on se met sur le visage enfin à un moment donné je comprends qu'on ait pas envie de mettre les moyens dans sa crème de jour mais après viens pas te plaindre si t'as de l'acné parce que t'as une peau qui réagit voyez ce que je veux dire à un moment donné faut arrêter quoi faut arrêter ça Pardon, là vous devez vous dire non. Oui, ça va faire du bruit, ça va vraiment faire du bruit ce podcast. Deuxième chose, là je le mets un petit peu plus loin dans les enregistrements, parce que je me dis tout le temps que si quelqu'un ne m'aime pas, il ne va pas écouter le podcast jusqu'à la fin. Et si tu m'écoutes et que tu ne m'aimes pas, je suis vraiment désolée. Et si tu m'écoutes et que ça ne te rejoint pas, tu peux quitter le truc. Il n'y a pas de stress. Je ne sais pas qui c'est qui écoute. Je ne vois pas les noms. Donc tu peux quitter si tu veux, je ne le verrai pas. Je n'en saurais rien, d'accord ? Je n'en saurais rien du tout. Deuxième constat que j'ai fait, puisque vous savez que j'ai des gens qui travaillent avec moi, des clients qui sont propriétaires de leur salon de coiffure. Et en ce moment, en fait, le petit constat que je fais, c'est au niveau des employés. Alors là, ça aussi, comme je l'ai dit, je ne me placerai jamais, à part pour la communication, le développement, la bienveillance, etc. Sinon, je ne peux pas me mettre dans les souliers d'un employé. Je ne peux pas. De cette fois, parce que... Pourquoi je ne peux pas ? Parce que je ne comprends pas ce délire. J'essaie de tourner mes phrases. J'essaie de tourner mes phrases. Je ne comprends pas ce délire de cracher sur son patron. Je ne comprends pas ce délire d'être détaché de l'entreprise dans laquelle on travaille. Je ne comprends pas ce délire de croire que le patron est un voleur. Je ne comprends pas ce délire de dénigrer l'entreprise dans laquelle on travaille. J'ai vraiment de la difficulté avec ça. Dans n'importe quel domaine et dans n'importe quelle branche. J'ai vraiment de la difficulté avec ça. Comme je l'ai déjà expliqué dans un précédent épisode, le patron, en fait, c'est celui qui prend tous les risques. Tous les risques. C'est-à-dire, il achète le fonds de commerce, il achète la bâtisse, il achète le stock, il achète le mobilier, il achète tout. L'employeur, en fait, c'est celui qui prend tous les risques. Et dans mon domaine, c'est la même affaire. Moi, je suis celle qui rémunère, je suis celle qui regarde, qui développe l'image de l'entreprise. Je suis celle qui va chercher des clients, je suis celle qui met un nom et une réputation sur une entreprise. Et pour le patron en coiffure, c'est pareil. C'est la même chose. Et la plupart du temps, en coiffure, en plus, c'est celui qui se paye le moins. C'est celui, en fait, qui fait le plus et qui se paye le moins. Parce que si on devait ramener le salaire au taux horaire, ça serait une blague, une vaste blague. Voilà, ça serait une vaste blague. Et honnêtement, au jour d'aujourd'hui, je trouve qu'il y a un irrespect, et je ne généralise pas, mais j'en vois beaucoup, un irrespect face à la tâche. à accomplir face à l'entreprise dans laquelle on travaille, face à l'employeur qu'on est en train de servir, c'est même pas servir le mot, mais dans l'entreprise dans laquelle on travaille, avec cet esprit d'équipe, avec cet esprit de bienveillance, et voilà, à un moment donné... à un moment donné, en fait, il n'y aura plus d'employés. Comprenez ? Parce que les employeurs, ils n'en voudront plus des employés. Ils n'en voudront plus des trains de savate. Excusez-moi du terme, mais j'en suis désolée. Mais c'est ça pareil. Ils ne voudront plus de gens qui sont désintéressés de leur entreprise. Ils ne voudront plus de gens qui sont malades tous les quatre matins. Ils ne voudront plus de gens qui ne veulent plus bosser. Moi, quand j'ai commencé la coiffure, je commençais le matin, je ne savais pas à quelle heure je finissais. Et je ne demandais jamais mes heures sup. Jamais. Parce que c'était comme ça, on avait été élevés comme ça. Quand j'avais du temps, je faisais le ménage dans le salon. Quand j'avais du temps, je regardais les stocks. Quand j'avais du temps, je pliais les serviettes. Quand j'avais du temps, je m'investissais pour mon entreprise. Et je faisais les choses qu'on me demandait. Et même si on ne me les demandait pas, je le faisais quand même. Parce que ça faisait partie de mon job. Ça faisait partie de mon job. C'était comme ça, en fait, la coiffure avant. Là, vous allez me dire, ouais, mais là, ça a bien changé. Mais là, maintenant, on n'est plus esclave. Mais qui te parle d'esclave ? Qui te parle d'esclave ? À un moment donné, en fait, quand on est employé dans un salon, et que moi je vois, puis je suis désolée, mais quand je vois qu'aujourd'hui, en fait, plutôt que de mettre des actions en place pour l'entreprise, plutôt que d'avoir une cohésion, la seule chose qu'on pense, en fait, c'est s'asseoir avec son téléphone, ça me fatigue. Ça me fatigue. Ça me fatigue pour de vrai. Ça me fatigue vraiment. Pour de vrai. Et toi, en fait, en tant qu'employeur, tu dois dire, ah mon Dieu, mais tellement bonne idée. C'est super, waouh, cool, chouette. Super. Je vais faire ça moi aussi. Je vais m'asseoir en plein milieu du salon, puis je vais attendre. Je vais attendre que les clients arrivent. Non, non, en attendant, nous on fait les réseaux sociaux. En attendant, on met en valeur les photos. En attendant, on paye peut-être de la publicité pour faire venir les clients. Mais pour nous rire qui en fait ? Pour nous rire qui ? Pour nous rire quoi ? En fait, parce que j'entends en ce moment des histoires d'horreur là-dessus et ça m'agace. Ça m'agace, ça m'agace, ça m'agace. Je vous le dis, ça m'agace, ça m'agace vraiment. Là, vous vous dites, ouais, mais non, mais moi, si, si, ça me fait chier. Pardon. Mais ça me gonfle. Ça me gonfle, en fait, cette espèce de croyance de merde où on pense que le patron s'en fout plein les poches et qu'il n'en a rien à foutre de ses employés et qu'il pense à une chose sans foutre plein les poches, justement. Moi, je vais vous dire un truc, puis je l'ai déjà dit, puis je vais le redire encore plus fort parce que je pense que ce n'est pas encore assez entendu. On ne paye pas les employés avec de l'eau bénite. On ne fait pas, en fait, de chiffre d'affaires juste pour se fourrer les poches. On ne fait pas de chiffre d'affaires juste pour payer les gens au lance-pierre. Et ceux qui pensent être payés au lance-pierre se demandent peut-être s'ils font les résultats qu'il faudrait faire si le chiffre est fait. Si les objectifs sont atteints, la plupart du temps, ils viennent travailler avec une nonchalance pas possible. Et tout ça pour se dire qu'ils ont besoin... Mais moi, je dois être payée à la fin du mois. Moi, que je fasse ou que je ne fasse pas, tu me dois mon salaire, Johnny. Moi, j'ai fait ça. Moi, j'ai fait les heures. Donc, tu me dois mon salaire. Aïe, Aujourd'hui, il n'y en aura plus de salariés. Vous savez pourquoi ? Parce qu'en fait, les employeurs aujourd'hui, avec toutes les charges qu'ils payent, leur SAF, compagnie, ils ne vont pas vouloir dresser des chèvres. Ils ne vont plus vouloir dresser des chèvres. Ils vont vouloir avoir de la rentabilité dans leur entreprise et pouvoir enfin se payer à leur juste valeur. Ils vont vouloir enfin dégager de la rentabilité. Et si jamais ils ont besoin d'avoir des collaborateurs, ils vont louer des chaises. Ils vont louer des chaises. Ils vont louer tellement des chaises et ils n'auront tellement plus d'employés qu'un jour la coiffure, en fait, ça sera un métier d'auto-entreprise. Parce qu'il y aura eu de l'abus. Il y aura eu tellement d'abus, en fait. On ne veut plus prendre de risques aujourd'hui. Moi, la première, je ne prendrai plus de risques. Même si j'ai adoré mes employés, même si j'ai adoré travailler en équipe, même si j'ai adoré tout ça. J'ai plus envie de prendre part à la vie de mes employés. Je vous le dis, là. Moi, faire du social, c'est plus mon truc. Mais plus du tout. Je sais que ça va faire grincer des dents, ce podcast, cet épisode. Vous allez vous dire, what the fuck ? On la connaissait pas. On la connaissait pas comme ça. On savait pas qu'elle était aussi terrible. Si, si. Mais je vous parle d'une expérience, puis moi j'ai eu de la chance, j'ai eu d'excellents employés. Mais je leur donnais énormément de liberté aussi, énormément de liberté, mais j'ai eu d'excellents employés. Mais à un moment donné, en fait, j'ai plus eu envie non plus d'avoir ce poids sur mes épaules. J'ai plus eu envie, voilà. Et je leur avais proposé à la fin d'être auto-entrepreneur. Voilà, parce que je ne voulais plus ce poids sur mes épaules. Je n'en voulais plus. Moi, une employée, quelqu'un qui part en congé maternité, quelqu'un qui part en congé maladie, quelqu'un qui se met en indisponibilité parce qu'il veut prendre une année sabbatique, quelqu'un qui s'est décidé le matin, non, moi, je ne rentre pas travailler parce que j'en ai rien à foutre. Vous voyez ce que je veux dire ? Quelqu'un qui fait sa clientèle et qui se barre, qui ne prend aucune initiative. Moi, je n'ai pas eu tout ça, mais je sais que ça existe. Je sais tellement que ça existe que c'est ce que j'entends toute la journée en tant que développeur d'entreprise. C'est ce que j'entends toute la journée. Des apprentis qui n'ont plus rien à foutre, des salariés qui n'ont plus rien à foutre, des gens qui n'amènent aucun résultat à l'entreprise. Là, vous allez me dire que ça peut être pareil pour les employeurs. Effectivement, ça peut être pareil pour les employeurs. Effectivement. Mais à un moment donné, en fait. si l'un n'a plus envie d'être employeur et si l'autre n'a plus envie d'être salarié. Moi, je crois que la solution, en fait, c'est de monter sa petite chaise. De créer sa petite entreprise. De faire en sorte, en fait, que tu te responsabilises. Parce que c'est ça le problème, c'est la responsabilité. Plus personne ne veut prendre ses responsabilités. On est dans un métier, en fait, où on a envie d'être une star. Ah ouais, on a envie d'être une star sur les réseaux sociaux. On a envie d'être Johnny Depp, j'allais dire. On a envie d'être une star sur les réseaux sociaux. Puis tout le reste, en fait, on s'en branle. Pardon. Pardon, je m'excuse. Tout le reste, on s'en fout. Tout le reste, en fait, ça ne nous intéresse pas. Mais pourtant, en fait, c'est tout ce reste-là qui est important. C'est tout ce noyau-là qui est important. C'est toute cette chaîne-là qui est importante. Et le métier de la coiffure, en fait, est en train de perdre des plumes pour un star system qui commence sérieusement à me gonfler. Je vous le dis très sincèrement. Aujourd'hui, en fait, on veut montrer qu'on est capable, montrer qu'on sait faire, montrer qu'on sait faire du visuel. Mais l'âme de ce métier... est partie totalement mais totalement mais total je veux dire on fait plus des cheveux pour faire des chevaux on fait des cheveux pour faire la photo on fait plus des cheveux pour pour satisfaire une clientèle on fait des cheveux ont montré qu'on est capable de faire on fait des choses en fait avec j'entendais hier en fait Chez un coiffeur célèbre dont je tairai le nom et qui sur les réseaux balancent qu'il doit péter les cheveux et compagnie. À un moment donné, tu t'arranges avec ton coiffeur, tu ne fais pas ça, même si tu as des followers, à un moment donné, ça ne se fait pas. À un moment donné, si tu as pété les cheveux ou quoi que ce soit, tu t'arranges avec la personne, tu ne vas pas non plus sur les réseaux sociaux parce que tu as trois abonnés, trois pelés et un tendu, que tu te permets de dénigrer une personne. Ça aussi, ça me gonfle à un moment donné. Je veux dire, si tu as des choses à dire, si tu es si... que ça, adresse-toi à la bonne personne. Ne t'adresse pas à ton public, tout ça pour dénigrer quelqu'un, à un moment donné, ça suffit. Tu as voulu être blonde, tu es blonde, tu as les cheveux qui ont pété, bon, mais bonne nouvelle, en fait, ou mauvaise nouvelle. Tu as eu le résultat que tu voulais, moi j'ai regardé sur les réseaux sociaux, tes cheveux n'ont pas l'air si pire que ça. Et à un moment donné, la déco, ce n'est pas de l'eau bénite. Voilà. Alors que le gars fasse son show, que le gars soit sur les réseaux, etc. J'en ai rien à faire en fait. J'en ai rien à faire. Mais même pire que ça, j'en ai rien à foutre, je m'en secoue le cocotier. La seule chose en fait que je veux, c'est le respect. Le respect, voilà. Et là, aujourd'hui, il n'y a plus de respect. Entre la clientèle... la clientèle qui veut être servie comme si tu étais Merlin l'enchanteur, l'employé qui veut être payé comme si tu étais Crésus, le coiffeur qui fait de la pub pour les shampoings de grande surface ou pour les colorations de grande surface parce qu'aujourd'hui la coiffeuse lambda n'est plus capable de savoir faire de la vente donc du coup les marques se retournent vers le particulier parce qu'on est tous responsables de ça, à un moment donné c'est quand que vous allez réagir. et que vous allez mettre votre métier au centre de l'équation. Parce que c'est ça en fait. C'est quoi la coiffure ? La coiffure c'est accueillir des clients. les coiffer et apporter de la joie et du bonheur aux autres. Aujourd'hui, on a oublié cette partie-là, mais totale, totalement. On a oublié cette partie-là, on a laissé cette partie-là enfouie au fin fond du sous-sol de notre salon. Et la seule chose qu'on veut être, c'est une star. La seule chose qu'on veut faire, c'est du visuel. Mais à un moment donné, vous vous faites chier avec le visuel. Pardon ! Pardon, excusez-moi. Mais c'est vrai. Je veux dire, qu'est-ce qui compte le plus ? Ce qui compte le plus, c'est les clients. Moi, comme il y a 20 ans en arrière, où tu faisais une cliente, tu faisais une couleur, tu faisais des mèches, tu faisais quelque chose, la seule chose que tu allais chercher, parce que les réseaux sociaux, ça n'existait pas, la seule chose que tu voulais, en fait, c'était satisfaire ta cliente. Et tu le faisais sans pression, en plus, parce que les réseaux sociaux n'existaient pas, Google encore moins. Donc, tu n'avais pas d'avis, en fait. C'était le bouche à oreille. Tu n'avais pas peur d'avoir des avis négatifs, tu n'avais pas envie de mettre une photo, donc tu faisais le mieux pour ta cliente. Aujourd'hui, les gens sont devenus individualistes, les coiffeurs sont devenus des super stars, et ils n'ont plus rien à secouer de leurs clientes. Les employés, c'est la même chose. On se fout de l'employeur qui nous emploie, on se fout de l'investissement qu'il fait. De toute façon, il est blindé, moi je suis blindée. Il fait des commandes à volo, il est blindasse. Mais à un moment donné, en fait, c'est quand qu'on revient aux vraies valeurs de la coiffure ? C'est quand qu'on revient aux vraies valeurs du respect ? C'est quand qu'on revient aux vraies valeurs de la clientèle ? Parce qu'en fait, au final, il n'y a pas de valeur, quoi. Il n'y en a pas de valeur. La seule valeur, en fait, c'est le fric. C'est ça en fait. Alors moi je prône le fait qu'on se rémunère à sa juste valeur, mais je ne prône pas le fait de faire n'importe quoi. Je veux dire, gagner sa vie correctement, c'est une logique. C'est une vraie logique. Mais faire de la merde, ça ce n'est pas une logique. Je vous le dis tout de suite, ça n'est pas une. Vraiment pas. La logique aujourd'hui veut que... On exerce notre métier dans l'optique de satisfaire un client, une cliente. Dans l'optique de réaliser un résultat. Dans l'optique de conserver un cheveu. Dans l'optique de faire, en fait, le travail le mieux possible. Mais on ne travaille pas, en fait, pour devenir une star. C'est une conséquence, devenir une star. C'est-à-dire, parce que je fais du bon boulot, parce que j'ai de l'éthique, parce que je fais les choses correctement, je deviens une star. Mais ce n'est pas, je cherche à tout prix, en fait, à faire de la merde pour pouvoir avoir des vues et ensuite devenir une star. Je ne m'allonge pas dans un rayon chez Action pour montrer à ma clientèle que finalement, ces produits, elle peut les retrouver chez Action pour pas cher, en disant, moi, je suis une bonne coiffeuse. Non, non, en fait, c'est impossible. Même si ça fait marrer la galerie. Même si ça fait marrer la galerie. Non, je suis désolée. Je suis désolée. Moi, j'ai envie de pouvoir me regarder dans une glace quand je fais quelque chose. Moi, j'ai envie de pouvoir me regarder dans une glace. Donc, je n'imite personne. Je ne copie personne. Et je fais ma sauce avec mon authenticité, la personne que je suis, la gueule que j'ai. Et le fait de devenir une star ne m'intéresse pas plus que ça. Mais je sais que j'ai une éthique à travers mon travail. Je sais que je porte des convictions et en fait ces convictions sont les miennes. Et je suis élevée avec ça. Et j'élève avec ça. Et je forme avec ça. Je n'incite pas les coiffeurs aujourd'hui à devenir des êtres humains qu'ils ne sont pas. Parce que c'est ça au final. On devient des gens qu'on n'est pas. On fait des choses que... On fait des choses qu'on n'aurait jamais faites. Mais voilà, pour la visibilité, on le fait. Mais moi, ça ne m'intéresse pas. Et tous les gens, parce que moi, je suis formatrice, et en plus, je suis organisatrice d'événements, et tous les gens qui se crament le cul à faire de la merde comme ça sur les réseaux, un jour, ça ne passera plus. Parce que moi, des gens comme ça dans mes événements, je n'en veux pas. Moi, je veux des gens authentiques. Je veux des gens qui ont un réel amour de leur travail. Je veux des gens qui soient engagés pour leur métier. Je veux des gens qui ont envie de faire évoluer ce métier et pas des gens qui nous tirent dans les pieds. Je suis désolée de le dire, mais c'est ça pareil. Ça a été chaud aujourd'hui. Ça a été très chaud aujourd'hui, mais en même temps, je pense que c'est nécessaire de temps en temps. C'est nécessaire de mettre un petit peu le coup d'arrêt parce que je trouve que... Je trouve qu'on voit de tout et n'importe quoi, et qu'on n'est pas capable de se dire que la coiffure c'est un métier sérieux. C'est un réel métier sérieux. On ne fait pas de la coiffure comme... comme n'importe quoi et si on se plaint aujourd'hui que les produits sont vendus en grande surface ou chez le grossiste c'est parce qu'en fait on encourage des gens qui prônent ce genre de truc et ça me... non je suis désolé je suis désolé c'est non voilà c'est non donc Vous choisissez vos combats les gars, vous choisissez vraiment vos combats et les salariés c'est pareil. A un moment donné si ton patron n'était pas là, tu serais pas là en fait à avoir un emploi. Tu serais pas là si t'as un salaire qui tombe à la fin du mois et que c'est pas de l'eau bénite et que tu payes pas en fait tes courses avec la reconnaissance et la gratitude du monde et que tu veux un monde en paix en secouant la main comme ça comme une Miss France, c'est parce qu'il y a quelqu'un qui prend des risques derrière tes fesses. C'est quelqu'un qui a un jour eu le culot d'ouvrir un salon, eu le culot de développer une clientèle et qui t'offre un emploi. À un moment donné, soyez reconnaissant. Soyez reconnaissant de ça. Si tu n'es pas content, va monter ton salon. Si tu n'es pas content, prends des risques. Si tu n'es pas content, fais ce que tu as à faire. Et c'est pareil dans le coaching. Là, je vais éclairer ça comme ça. Mais c'est pareil en fait. À un moment donné, tu penses quoi ? Qu'on va te payer avec de l'eau bénite ? Que tu penses que les clients, en fait, ils n'ont pas besoin d'une certaine reconnaissance ? Tout le monde a besoin d'une certaine reconnaissance. Et la première reconnaissance, elle vient avec le travail bien fait. Elle vient avec l'envie. de faire avec l'envi de développer avec l'envi en fait de ceux de se mettre à la place des gens pour pouvoir leur apporter des vraies solutions si ton moteur c'est le pognon un moment donné tu vas tomber de ta chaise vraiment tombé de ta chaise parce que c'est pas ça le moteur le moteur c'est réellement l'envi de bien faire l'amour du travail bien fait l'envi de faire une différence dans la vie des gens c'est pas juste en fait copier un système et récolter les lauriers de ça voilà C'est dit. Je vous remercie. Je vous remercie beaucoup de m'avoir suivi. Je sais que celui-là, il est... Il était cash. J'avais envie de le faire parce que j'étais persuadée qu'il allait avoir de l'impact. J'étais certaine qu'il allait avoir de l'impact. Et je vous remercie de me suivre. Je vous remercie vraiment de chaque jour et chaque semaine d'être de plus en plus nombreux. Vous allez découvrir ma personnalité, vous allez découvrir un petit peu tout ce que je suis. Je suis capable d'en étaler et j'en ai encore sous le pied. Ne vous inquiétez pas, ça va le faire. Merci beaucoup, merci à tous et on se retrouve très vite.