Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure. Présenté par Julie Véron. Hello, hello, comment ça va ? J'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme et que vous êtes contents de me retrouver. Mais j'en ai reçu des demandes. Nous sommes le dimanche 1er décembre. La masterclass Cancun a eu lieu du 9 au 16. Et depuis le 16... Je n'ai rien enregistré, même un peu avant. Je n'ai rien enregistré. Catastrophe, mais catastrophe. Alors je me suis dit, parce que moi, en fait, quand j'enregistre le podcast, je me dis bon, est-ce que les gens vont m'écouter ? Est-ce que ça va passer ? Est-ce qu'ils vont être contents d'entendre ce sujet ? Mais en fait, vous êtes hyper engagé sur ce format, donc on va continuer ce format. C'est bien, c'est bien, c'est bien, je suis contente, au moins comme ça, ça m'a permis de savoir si vous étiez engagé. Vous savez, la rareté, le côté un peu, je vais voir si les gens sont contents, si tout est parfait. Et en fait, oui, vous êtes content d'avoir ce format. Donc, j'enregistre aujourd'hui, puis le sujet du jour, ça va être l'engagement et la tolérance. Et là-dedans... Je vais mettre beaucoup de choses, beaucoup de sujets parce que ce que pour moi c'est tellement important, c'est tellement un sujet immensément important pour l'entrepreneuriat, pour le leadership, pour la constance, pour le succès, pour plein de choses. Pour moi en fait l'engagement, le fait de s'engager, le fait d'être impliqué dans son succès, impliqué dans ce qu'on veut faire, impliqué dans ses actions, c'est quelque chose pour moi qui est... immensément important. Immensément important. Voilà. C'est la base de tout, en fait. C'est réellement la base de tout. C'est vraiment, en fait, de se dire si je ne m'engage pas et si je tolère la médiocrité, je tolère de ne pas avoir de succès, je tolère de ne pas réussir, je tolère de garder mes vieilles habitudes, je... tolère d'asseoir mon cul sur le canapé devant Netflix en mangeant de la merde. Je tolère, par exemple, d'avoir une ampoule grillée sur mon plafond, même si j'y vois pas bien, c'est pas grave, je le tolère. Je tolère d'avoir du bordel dans ma maison. Je tolère d'avoir des clients pas engagés. Je tolère d'avoir un salon mal rangé. Je tolère d'avoir des bols partout. Je tolère de pas avoir le bon commercial. Vous comprenez ce que je veux dire ? Là, vous commencez à comprendre. Là, vous commencez à comprendre ce que je veux dire. La tolérance, le côté de je tolère moi, en fait, là, en fin de cette année, on est le 1er décembre, vous allez écouter ce podcast le 2, 3, 4, vous avez écouté ce podcast le 5 décembre, d'accord ? Il sort le jeudi. Et là, vous allez comprendre, en fait, qu'à partir de maintenant, on ne tolère plus. À partir de maintenant, en fait, on arrête de se faire marcher sur les pieds. Moi, par exemple, je vais vous raconter une histoire. On est le 1er décembre, c'était mon anniversaire il y a deux jours, pour ceux qui ne le savaient pas, merci. Il y a beaucoup, en fait je suis quelqu'un qui malgré tout ce qu'on peut penser, je pense être quelqu'un de gentil. Malgré tout ce qu'on peut penser, je pense être quelqu'un de très gentil. C'est-à-dire qu'en fait, j'aime partager, j'aime les gens, j'aime aider, j'aime supporter. J'aime vraiment donner sans avoir l'intention de recevoir. J'aime propulser. Je suis quelqu'un comme ça. Je ne fais pas les choses par souci d'égoïsme. Je fais les choses pour les gens. Si je suis devenue coach en développement d'entreprise, puisque c'est ceci mon travail chaque jour, je... ça veut dire que j'aime l'humain, ça veut dire que si je crée des événements aussi gros que Cancun en fait, et que pour vous dire la vérité, la rentabilité n'est pas ouf, il faut savoir que ce ne sont pas des choses qu'on fait pour gagner de l'argent, c'est clair que non, pas du tout parce que sinon en fait on fait autre chose, je vous le dis très sincèrement, ce sont des choses qu'on fait pour faire plaisir, ce sont des choses qu'on fait pour développer, ce sont des choses qu'on fait pour créer quelque chose, pour créer un impact et avoir de l'impact. C'est surtout ça en fait, pourquoi on fait ce genre d'événement. J'ai plus de gains et de rentabilité en coaching que je ne l'ai en développement d'événements. Les événements ne sont pas faits. du tout pour gagner du fric. Pour ceux qui, éventuellement, auraient un doute, on ne fait pas ça pour ça. Et si vous avez décidé de vous dire, demain matin, moi, je vais faire comme Julie Véran, je vais faire un événement, puis je vais me mettre du fric plein les poches. Mais oubliez ça. Oubliez ça tout de suite. Parce qu'en fait, après tous les investissements et tout, il ne reste pas grand-chose. Je vous le dis, il ne reste vraiment pas grand-chose sur une année de travail. D'accord ? Donc, puis si je vous dis ça, c'est pas pour que vous... pleuriez dans les chaumières, c'est pour que vous vous disiez que, en fait, si on n'aime pas les gens, si on n'aime pas collaborer, si on n'aime pas partager, si on n'aime pas être ensemble, si on n'aime pas voir du monde, c'est pas la peine de le faire. Oubliez ça, ok ? Voilà, parce que c'est quelque chose qui demande un investissement personnel énormissime. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, ben... Si tu penses au fric, tu peux raccrocher ta blouse et partir dans une contrée éloignée parce que ce n'est pas ça. Pourquoi je dis ça ? Pourquoi je dis ça ? Pourquoi je disais ça d'abord ? Parce que j'adore faire ça, parce que je suis quelqu'un de gentil, c'est ça que je disais. Et je disais aussi que j'avais une petite histoire anecdote à vous raconter. J'adore faire plaisir et surtout, je n'aime pas décevoir. Voilà, ça c'est vraiment mes deux points de base. C'est, j'adore faire plaisir, j'aime pas décevoir. Pour moi, décevoir quelqu'un, ça me blesse, ça me fait chier, parce qu'en fait je me dis, putain de merde. Donc c'est pour ça des fois, quand j'ai envoyé les questionnaires de satisfaction pour Cancun, j'étais comme, ne m'assassinez pas trop s'il vous plaît, parce qu'on a demandé, Ausha nous a demandé énormément de travail, et que pour le prix payé, vous avez eu... énormément de prestations, qu'il faut savoir que chaque petite prestation, notamment prendre le café tous ensemble, ça coûte de l'argent. Donc, n'ayez pas trop de demandes, ne soyez pas trop exigeants, s'il vous plaît, vous avez reçu énormément. Donc, ne soyez pas trop exigeants, ceci est un appel. J'ai pas reçu de mauvais commentaires, si c'est ça que vous voulez savoir, absolument pas, mais ceci est un appel. Ne soyez pas trop exigeants, parce que chaque détail coûte. Voilà, et que le prix qu'on veut garder pour cet événement est un bon rapport qualité-prix, c'est-à-dire formation, cadre, lieu. pour vous permettre d'avoir un prix défiant toute concurrence, qui vous permettent de vous choisir et de suivre 4 formateurs, voire plus, voire plus peut-être, dans une semaine incroyable. Ok ? Voilà. Alors, ceci est un message, c'est Andy, c'est passé. Merci beaucoup. Donc, je suis une grande... comment dire ? sensible. Donc, ça veut dire que... Dire quand je suis déçue, pour moi, c'est très difficile. Je ne le dis pas généralement. Je ne le dis pas parce que je n'ai pas envie de blesser, du tout. Quand on m'a fait de la peine, quand j'ai été déçue de quelqu'un, quand j'ai été déçue d'un service, quand j'ai été déçue d'un restaurant, je ne le dis pas généralement. C'est très, très, très rare quand je me permets, en fait, de faire un commentaire négatif. Sauf que là, je suis à l'échelle dentiste. Je sais, vous en avez rien à foutre, mais ça va déballer sur le reste, ok ? Ne partez pas, quittez pas, mais j'arrive avec ma théorie, d'accord ? Donc là, je vais chez le dentiste. Déjà, en fait, je vais chez le dentiste parce que, puis la conférence qu'on a eue sur TBL et tout ça, on a des petits défauts, on a des petits complexes, et mes dents en font partie. Voilà, j'ai subi un... J'ai subi un traitement d'orthodontie quand j'étais jeune, de 12 ans jusqu'à 18 ans, parce que mes dents étaient moches, parce que je suis née avec des dents de lapin, parce que je n'aimais pas mes dents, et ce n'était pas beau, et ce n'était pas bien, et ce n'était pas top. Donc j'ai fait 5 ans à peu près d'orthodontie, dont un traitement qui n'a pas marché, ensuite un autre traitement, ensuite des bagues, ensuite la totale. Et en fait, à 18 ans... J'ai fait enlever mon appareil dentaire et je n'ai pas fait comme il faut, je l'avoue, la stabilisation du truc. Donc ça veut dire que mes dents se sont réécartées, que j'ai un espace entre deux dents, les dents de devant. Donc ça, ce n'est pas le truc qui me... Ce n'est pas ouf. Je me suis adaptée, je me suis habituée depuis le temps, mais ce n'est pas ouf. Donc là, je vais dans un cabinet dentaire, je gagne un peu mieux ma vie, ok ? Donc je décide peut-être de faire un traitement Invisalign pour ça. Donc là, je vais chez le dentiste, je demande un devis. Donc là, il me dit qu'il y a deux petites caries à... à rectifier, qu'on peut faire un blanchiment dedans en attendant, qu'on peut faire un détartrage, enfin la totale, vous voyez. Donc là, je décide de payer une somme pour bloquer ça. Bon, bref. Là, en fait, aussi, je me rends compte que mon mari a besoin de soins dentaires aussi. Donc là, qu'est-ce qu'on fait ? Lui, ses soins dentaires étant plus importants que les miens, je mets les miens un peu entre parenthèses, vous voyez comme je suis gentille. Je mets les miens un peu entre parenthèses. pour que lui puisse bénéficier d'implants. C'est plus lourd que moi, moi je n'ai pas besoin d'implants, je n'ai pas besoin de ça, j'avais juste besoin d'un traitement d'orthodontie, un blanchiment et puis basta. Donc lui, il a besoin d'un traitement plus lourd que ça. Donc voilà. Donc, pardon. Je suis obligée de lui dire de la fermer. Tu te tais. Voilà, je suis en train d'enregistrer. Par pitié, tais-toi. Sinon, on va t'entendre, ce n'est pas poli. Allez, va. Donc voilà. et il a besoin d'un traitement plus lourd. Donc, on fait faire le devis dans ce cabinet dentaire-là, trop cher, enfin trop cher, pas dans le budget qu'on aurait pu mettre. On va dans un autre cabinet dentaire, beaucoup mieux, beaucoup mieux adapté, tout ça. Donc, lui, il va faire ses traitements là et moi, je vais faire mes traitements là-bas, vous voyez, par exemple. Donc, bon, très bien, parfait. Là, il me fond les deux caries. Il me défonce les dents. Mais quand je dis défonce, c'est... défoncent. C'est-à-dire qu'en fait, je vis l'horreur depuis un mois. Ça, c'est pas vu, tant mieux. Je vis l'horreur depuis un mois parce que ils auraient dû me dévitaliser la dent. Ils ne l'ont pas fait. Ça fait un mois que je suis sur le nerf et sur les nerfs, en même temps, avec deux trous, en fait, dans des dents qui vont bien, qui vont super bien. Moi, j'ai une très bonne hygiène dentaire. Donc, mes dents vont très bien. C'est juste des petites caries de fonctionnement. Donc là, il ne me traite pas, il m'envoie des messages, ça va, non, il faut attendre, il faut attendre, il faut patienter, il faut voir, on verra, on va voir. Ok, sauf que je souffre si tu veux, sauf que je ne peux pas manger comme il faut, sauf que j'ai des décharges électriques dans les dents, bref, je vous passe les détails. Et bien, en fait, chose que je n'aurais jamais fait habituellement, mais que là je fais, je mets un commentaire négatif sur la page Google. parce que j'ai payé l'équivalent de 1500 euros pour ça. D'accord ? Donc honnêtement, j'avais les boules. Vraiment. Donc là, je mets un avis sur leur page. Et il me contacte, le monsieur. Il me contacte. Donc il me contacte. Il me dit voilà. Donc il s'excuse. Il ne savait pas. Il n'était pas conscient parce qu'il n'est pas dentiste. Il est juste gestionnaire. taille, t'es pas conscient de ce que je vivais, machin truc. Je lui explique et là je lui explique gentiment, je lui dis voilà moi j'ai une entreprise aussi, je sais comment ça fonctionne avec les clients, je sais comment ça se passe, je suis pas du genre à mettre des avis négatifs parce que j'ai horreur en fait des gens qui mettent des avis négatifs pour des choses futiles, mais là excusez moi je souffre, j'ai mal aux dents, j'ai payé, je suis pas contente, je trouve que le service c'est pas ouf. Et vraiment, en fait, là, il faut trouver une solution parce que moi, je suis allée dans un autre cabinet dentaire. Ils m'ont retiré mes résines. Ils vont me dévitaliser la dent. Enfin, voilà, vous êtes allé creuser trop loin. Enfin, bref, je vous passe les détails. Ce qu'on s'en fout, ce n'est pas un podcast de dentiste. C'est un podcast de coiffure. Donc là, je me suis dit, voilà, moi, je vais être remboursée ou en tout cas remboursée pour les traitements que je n'ai pas eus et les traitements qui ne sont pas bons. Donc là, il me dit oui. Alors, comme on est côté États-Unis, un petit peu, il veut me faire signer un truc comme quoi j'enlève mon avis en contrepartie. Je suis remboursée d'une partie, etc. Bref. Donc là, j'arrive au cabinet dentaire hier. C'est pas vieux, ça date d'hier. Donc, j'arrive au cabinet dentaire. Là, il me dit j'ai payé l'équivalent de 32 500 pesos. D'accord. Et là, il me dit Je vous rembourse 16 500. Je le regarde, je dis Moi, là, pour 16 500 pesos, je ne te signe pas ton papier. Je ne le signe pas. J'ai de la difficulté à manger. Je dis Hier, c'était mon anniversaire. Je n'ai pas pu bouffer comme il faut. Je n'étais pas bien. J'ai passé un événement avec des clients où je n'étais pas de ouf. Donc, ça ne s'est pas vu parce que je n'aime pas montrer quand ça ne va pas bien, mais je n'étais pas de ouf. Et là, en plus de ça, tu me dis que tu me rembourses à peine la moitié. Non, non, écoute-moi bien Johnny, je ne te signe pas ton papier et je n'enlève rien. tant que je n'ai pas eu 25 000 pesos de remboursement. Tout le reste, le blanchiment, le lavage, le détartrage, tout ça, je le prends parce qu'il n'y a pas de problème, mais tout le reste, je ne le prends pas. Donc, soit tu me rembourses et tu changes ton papier, soit on s'arrête là, puis finalement, tu n'auras pas ce que tu veux. Et là, pour la première fois, je n'aurais jamais demandé ça, je vous assure. Jamais. Là, quand on se dit, Oui, mais tu es Julie Véron quand même, tu fais du business. Oui, mais je ne suis pas du genre à râler. J'ai horreur de râler. J'ai horreur de me plaindre. J'ai horreur de ça. Je suis plutôt du genre à me dire allez, vas-y, de la merde Voilà, tu vois ce que je veux dire ? J'aime pas râler. J'aime pas râler quand je sais pas trop. Quand mes intérêts sont en jeu et que c'est pour le boulot, je suis capable de râler, je suis capable de ramasser de ouf. Mais sinon, j'aime pas râler. J'aime pas ça dans la vie. L'année dernière, on est allé au restaurant pour mon anniversaire. C'était dégueulasse, c'était pourri. C'était nul. Je suis partie de cette soirée, je chialais tellement je trouvais que c'était dégueulasse. On avait passé une soirée d'anniversaire dégueulasse. Et je n'ai pas râlé. Je n'ai pas demandé un remboursement ou quoi que ce soit. Là, en fait, je me suis dit là, ça suffit. Là, ça suffit, ça suffit. Donc, j'ai décidé que je ne tolérerai pas. Vous voyez, ça vient, le sujet arrive. Je ne tolérerai pas ça. Je ne tolérerai plus de me faire marcher sur les pieds. Que je ne... tolérer plus en fait que les gens pensent que elle est tellement gentille elle est tellement sympathique elle a l'air cool en plus elle est loucoul n'en tague elle j'ai pas un look cool je suis pas cool je me respecte et je veux que tu me respecte voilà donc en fait de cette intolérance là puisqu'en fait j'ai appris beaucoup de choses ces dernières ces dernières semaines et de cette intolérance là en fait mais je me dis mais je ne tolère plus donc là c'est voilà Et donc, il m'a remboursé effectivement mes 25 000 pesos et l'affaire s'arrête là. Voilà, tout simplement. Mais en fait, pourquoi je vous explique ça ? Pourquoi j'explique ça ? Parce que la tolérance, ce qu'on est capable de tolérer, en fait, va enlever petit à petit du confort dans notre vie. Ce confort, en fait, qui nous permet d'être bien, de se sentir bien, d'être à l'aise et au final, en fait, de faire les choses de manière cohérente et d'être compétente. Compétente. dans notre travail, dans notre vie de tous les jours, dans notre succès, dans notre truc. Moi, par exemple, je ne tolère plus dans mes méthodes, aujourd'hui, d'avoir des gens qui ne sont pas engagés. Je ne le tolère plus. C'est-à-dire qu'en fait, pour moi, si tu rentres dans la méthode Lyon, tu vas d'un point A à un point B et c'est tout. Je ne tolère plus les gens qui se laissent tomber, qui abandonnent, qui se disent... Mais c'est trop dur, je ne peux pas. Non, je ne le tolère plus. Je ne tolère plus non plus les gens qui ne se mettent pas à 100% dans leur succès. Je ne le tolère plus. Je ne tolère plus qu'on se donne la chance d'abandonner, qu'on se donne le pouvoir de baisser les bras, qu'on se donne le pouvoir de mettre un genou par terre et qu'après on dit je ne comprends pas, ça ne fonctionne pas Non, ça je ne le tolère plus. De la même manière, vous devriez vous faire une liste de ce que vous ne tolérez plus dans votre travail. Qu'est-ce que je ne tolère plus ? Je ne tolère plus les gens en retard. Vous savez, par exemple, ça peut arriver d'être en retard. Il n'y a pas de problème. Des fois, j'arrive en retard à un coaching de 5-10 minutes. Il n'y a pas de souci. Mais quand c'est un appel avec un client pour une vente, ou quand je dois proposer un service, ou quand je dois, je suis à l'heure. Quand je vais à un rendez-vous chez mon dentiste, je suis à l'heure. Quand je vais chez le médecin, Donc quelqu'un en fait qui arrive en retard, quelqu'un qui en fait me dit Ah mais j'étais en train de faire la sieste un prestataire de service qui me dit ça, c'est intolérable. Je ne le tolère plus. Donc tous les gens en fait qui ne seront pas pleinement engagés dans leur travail ne travailleront plus avec moi ou ne travailleront pas avec moi. Parce qu'en fait, je me suis rendu compte que la rigueur, la rigueur amène en fait des grandes choses. Si tu n'es pas rigoureux. Puis, je l'ai appris pendant longtemps, ça fait longtemps que je le sais. Mais les gens qui sont au top niveau, les formateurs qui sont au top niveau, les gens qui ont du succès, les gens qui développent de grosses entreprises, sont des psychopathes de la rigueur, sont des psychopathes du travail, sont des psychopathes du succès, vivent des échecs, mais sont capables de se relever extrêmement rapidement. prennent des décisions et les prennent extrêmement rapidement. Moi, pour moi, en fait, si tu es dans l'hésitation, si tu mets un pas en arrière, si tu ne veux pas, ce n'est pas grave, je le comprends. Mais à un moment donné, le succès arrive en prenant des décisions rapidement. Pourquoi ? Parce qu'en fait, qu'est-ce que ça va amener d'attendre ? Je vous donne un exemple concret. Tu es avec ton conjoint depuis X années. Vous vous attendez pour vous marier parce que ce n'est pas important, parce qu'on attend, parce qu'on veut être sûr. Mais qu'est-ce que tu en as à foutre ? Divorcer, c'est un papier. C'est six mois d'attente et un papier. Qu'est-ce que ça peut foutre d'échouer ? Qu'est-ce que ça peut faire d'échouer ? J'ai peur de commencer un nouveau truc parce que j'ai peur que ça ne réussisse pas. Et alors, si ça ne réussit pas, qu'est-ce que ça va faire ? Ça va te donner une leçon. Ça va te donner un apprentissage. Tu vas recommencer, mais de manière différente. Donc, tu as besoin d'échouer. Tu as besoin de te casser la gueule. Tu as besoin de savoir que la personne avec laquelle tu vis, si ça se trouve, ce n'est pas la bonne. Au pire des cas, tu recommenceras avec quelqu'un d'autre. C'est ça en fait. Moi, je n'ai pas attendu. Je n'ai jamais attendu. Je suis quelqu'un qui prend des décisions extrêmement rapidement. Pour la masterclass, on en a discuté à Toulouse. Je suis revenue chez moi. Le jour d'après, j'appelais Garence. Le jour d'après, j'appelais Garence parce que c'était la première personne que j'avais sur ma liste et que je voulais absolument. Le jour d'après, j'appelais Garence. Je voulais lui proposer mon projet. Je n'ai pas attendu que ça soit ficelé. Ce n'était même pas ficelé. Ce n'était même pas... C'était un pourparler. C'était un projet. Voilà. Mais je n'ai pas attendu. Je n'ai pas attendu avant de lancer la méthode Lyon. Je n'ai pas attendu avant de prendre des coachings et des mentors. Je n'ai pas attendu de regarder derrière mon épaule pour voir qu'est-ce qui se passe. Je n'ai pas attendu. Et à chaque fois que je me suis engagée dans quelque chose, j'ai bossé. J'ai bossé parce que l'engagement, mais pas l'engagement que tu fais envers Pierre-Paul, Jean-Jacques, l'engagement que tu fais envers toi-même, envers toi-même, ton propre engagement en fait. Mais pas s'engager en disant je m'engage, j'aimerai, j'espérerai Non, non, c'est je fais tout ce qui doit être fait pour arriver à avoir, en fait, à atteindre mon objectif. Ce n'est pas j'attends, je verrai bien, on verra peut-être, pourquoi pas. Non, non, non, tu ne comprends pas. Tu ne comprends pas. C'est que si tu ne t'engages pas, tu tolères. Moi, je ne tolère plus des gens qui me prennent pour un porte-monnaie ambulant. Je ne tolère plus les gens qui ne sont pas alignés avec la personne que je suis. Je ne tolère plus de travailler avec des gens qui ne sont pas dans la bienveillance. Je ne tolère plus de travailler avec des gens qui sont dans le jugement. Je ne supporte plus de travailler avec des gens qui ne sont pas impliqués dans leur travail. Je ne tolère plus de ne pas vivre dans le confort que je mérite. Je ne tolère plus, par exemple, je ne sais pas moi, la dernière fois c'était on a les toilettes qui sont cassées Quoi ils sont cassés ? Pardon, ils sont cassés ? On le change. Vous voyez ce que je veux dire ? Je ne tolère plus d'être dans la médiocrité. Je ne tolère plus de devoir accepter des choses et d'être trop gentil avec les gens. Je ne... ne tolère plus de me faire marcher sur les pieds et de se dire Julie Véron, elle est tellement gentille, non de la merde. Je ne suis pas gentille en fait. Je suis gentille avec les gens qui sont engagés, impliqués, qui sont dans la même vibe que la mienne, qui ont quelque chose à m'apporter et pour qui j'ai envie de bosser. Sinon, ce n'est pas nécessaire. Ce comportement-là, ça amène beaucoup plus de résultats positifs que de se faire écraser, de se faire marcher dessus, de tolérer des trucs. d'être dans un taf où on s'emmerde, être avec des gens avec qui on a envie de les buter. Mais ça, c'est sûr. Ça, c'est sûr. Ta cliente, elle arrive en retard, tu le tolères. Ta cliente, elle ne vient pas à son rendez-vous, tu le tolères. Les gens font les fantômes dans ton entreprise, tu le tolères. Tu tolères que tes employés ne soient pas engagés et ne fassent pas leur chiffre d'affaires, tu le tolères. Tu tolères d'avoir une relation de couple qui est médiocre, tu le tolères. Tu tolères d'avoir une maison qui est mal rangée et pour laquelle tu n'as pas le temps de t'investir, tu le tolères. Tu vois, toutes ces tolérances-là, en fait, sont des pièges à cons, sont en fait des excuses pour vous empêcher d'avancer. Vous n'avancez pas. Vous voyez, par exemple, moi, c'est tout con, c'est tout con, tout con, tout con. J'ai déjà vécu dans une maison en travaux. J'ai déjà eu des choses qui n'étaient pas finies. J'ai déjà eu des voitures qui étaient à moitié rafistolées. J'ai déjà eu des choses qui étaient à moitié pétées. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais qu'est-ce que ça donne comme sentiment ? Qu'est-ce qu'on se dit quand on voit ça ? En fait, je mérite ça. C'est ça ma vie ? C'est ça le truc ? C'est ça ma vie en fait ? Je mérite que ça ? Des trucs à moitié faits, des trucs à moitié finis, des trucs à moitié pétés ? C'est ça en fait le bail ? Non, non, non, non. Pas du tout. Vous méritez le meilleur. Vous méritez en fait d'être dans le confort. Vous méritez en fait de... de vivre la vie que vous méritez. Vous méritez d'être respecté pour la personne que vous êtes. Vous méritez d'être avec des gens impliqués dans votre travail, puisque vous êtes des chefs d'entreprise. Donc vous méritez d'avoir des joueurs de Ligue 1 dans votre salon de coiffure, et d'avoir des clients numéro 1 dans votre salon de coiffure, et pas avoir des peigne-culs, excusez-moi du terme, qui attendent la paye ou qui viennent chez vous parce que c'est moins cher. À un moment donné, ça va faire. D'accord ? Ne tolérez plus ça. Ne tolérez plus ça. Si vous tolérez, vous perdez en confort et vous perdez en succès. Vous perdez en leadership. Vous acceptez de vous faire écraser. Vous acceptez de vivre dans une vie qui ne vous correspond pas. Vous acceptez ce poids-là. Moi, j'aurais accepté du dentiste. J'aurais dit, c'est pas grave, c'est aller de la merde. Putain, merde ! Non ! Il m'a remboursé 1250 euros. 1250 euros, ce n'est pas rien. C'est son erreur, c'est son problème. Il me rembourse, point final. Il a fait une erreur, il doit rembourser son erreur. Moi, je ne dois pas subir ça, en fait. Je ne dois pas être celle qui subit ça. Ce n'est pas possible. C'est comme quand tu as des employés qui arrivent en retard. Ce n'est pas possible, tu ne peux pas accepter ça. Quelqu'un qui est toujours malade, ce n'est pas possible, tu ne peux pas accepter ça. Tu ne peux pas accepter d'être toujours dans la médiocrité. Ce n'est pas possible. La médiocrité, en fait... entraîne la médiocrité. Ça veut dire que si t'as une attitude de médiocre, tu vas devenir médiocre. Tu vas devenir quelqu'un qui regarde la télévision, qui regarde Netflix avec des pop-corns, qui mange de la merde, qui ne fait pas de sport, ne se choisit pas, ne fait pas d'activité, va juste absorber de la merde, qui ne lit jamais, qui ne se développe pas et qui se laisse aller. C'est pas possible. C'est pas possible. Ne serait-ce qu'une ampoule, ça me fait penser... J'ai vu des ampoules grillées chez moi, je vais les changer. Ne serait-ce qu'une ampoule, ne serait-ce qu'une ampoule a changé dans ton entreprise, ne serait-ce que des choses, des détails. Putain, moi je me rappelle quand j'avais mon premier salon à Québec, j'y voyais que dalle la nuit. Putain, mais j'ai fait changer l'éclairage. L'éclairage, c'est important, c'est important. Quelqu'un qui me dit Ouais, mais moi j'ai la machine à laver tamponnes, je prends les serviettes chez moi. Putain, mais merde ! Merde ! Ne prends pas les serviettes chez toi, fais réparer ta machine, bordel. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est non, c'est non, c'est non. Impossible. Vous ne pouvez pas en fait vivre dans la médiocrité. Vous ne pouvez pas accepter que les gens en fait ne soient pas alignés avec vos valeurs quand ils travaillent avec vous. Vous ne pouvez pas en fait être dans un système qui vous empêche d'évoluer. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Donc comment on fait ? On détermine ses valeurs. Moi, mes valeurs à moi, c'est la tolérance, c'est la bienveillance, c'est l'honnêteté, c'est le non-jugement, c'est le travail acharné, c'est la ponctualité. Tout ça, en fait, pour moi, c'est des choses qui sont importantes. Moi, je livre la marchandise à chaque fois. C'est-à-dire que, par exemple, on s'est dit avec Myriam, il faut qu'ils aient des diplômes et il faut qu'il y ait un questionnaire de satisfaction qui soit fait. OK, comment on fait ? On va le faire à la main. J'ai passé deux jours à le faire. Deux jours de travail. Myriam m'a édité les diplômes et les a construits. Moi, j'ai mis le nom dessus et je les ai envoyés par mail. J'ai créé le questionnaire de satisfaction, je les ai envoyés par mail. Mail, par mail, par mail, par mail. Nom, par nom, par nom, par nom. Vous voyez ce que je veux dire ? Pourquoi ? Parce que pour moi, ça, c'est un gage de qualité. C'était un... Un gage de qualité. C'était un standard de qualité. Voilà. Donc tout ça, en fait, fait que pour moi, les petits détails, les choses utiles vont amener des grandes choses. Donc il n'y a pas de non, la merde, on le fera plus tard. Non, ça, je le laisse, c'est bon, je le ferai plus tard. Non, non. Parce que le faire plus tard, c'est de jamais le faire. C'est se donner la chance, en fait, de ne pas le faire. S'empêcher en fait d'avoir quelque chose qui fonctionne. Par exemple, vous avez une porte, elle ne fonctionne pas. Vous avez une voiture, il y a des choses qui ne fonctionnent pas. Ne le négligez pas. Ne le négligez pas. Ne vous négligez pas. C'est hyper important. Alors demandez-vous, qu'est-ce que vous ne tolérez plus et quel est l'engagement que vous prenez envers vous-même ? Je ne tolère plus d'avoir des gens autour de moi qui ne sont pas engagés. Je ne tolère plus d'avoir des clients qui abandonnent en plein milieu. Je ne tolère plus. plus d'avoir des gens qui ne sont pas engagés dans leur réussite. Et je m'engage donc aujourd'hui à développer la méthode avec des gens engagés à l'intérieur, avec des gens qui me respectent et qui se respectent, avec des gens qui n'abandonnent pas, avec des gens qui sont prêts à tout pour réussir. Vous voyez, c'est ça l'engagement. Je m'engage en fait à réparer chaque petit détail chez moi qui cloche et qui me fait chier. Vous voyez, par exemple, je me suis fait réparer le sèche-linge. Est-ce que vous vous dites, ah, Cancun, t'as pas besoin de sèche-linge ? Tu vas étendre ton linge dehors, ouais de la merde. Avec l'humidité qu'il y a, avec tout ce qu'il y a comme humidité, le linge il ne sèche pas. Ça me fait chier de l'étendre, ça me casse les couilles. Donc non, j'ai fait réparer mon sèche-linge. Voilà. Parce qu'on a reçu le sèche-linge neuf et il était cassé. Voilà, vous voyez ? Toutes ces petites choses-là, je ne le tolère plus. Je ne tolère plus que mon confort soit mis entre parenthèses pour rendre la vie plus confortable. de gens qui se foutent des autres. Vous voyez ça, là ? Je refuse ça. Je refuse, en fait, de donner du confort aux autres, à des gens qui n'ont aucune idée, mais aucune idée, là, de ce que ça peut vouloir dire, en fait, de travailler de manière hyper dure pour leur apporter un petit confort et qu'eux, ils s'en branlent le cul. Voilà. Vous voyez ça ? Ça, c'est vraiment... Vous voyez, vous l'attendiez, cet épisode ? Voilà, il est arrivé. Donc, demandez-vous ce que vous ne tolérez plus dans votre vie de tous les jours, dans votre travail, au salon, et en quoi vous vous engagez à changer ça. Quelles sont les valeurs qui vous portent le plus et comment vous vous engagez à ne plus piler sur vos valeurs. Voilà, ça c'est hyper important. On ne doit pas et on ne peut pas laisser la possibilité aux gens de nous marcher sur les pieds et de faire en sorte que leur confort est préservé. Mais le nôtre, en fait, est complètement détruit. C'est non. C'est non. Voilà. Moi, le dentiste, s'il a détruit mon confort, eh bien, j'ai détruit le sien. Voilà. Parce que moi, pour moi, là, tu ne dois pas, en fait, si tu es une brêle, eh bien, tu ne dois pas faire ce boulot, sinon, dégage. Voilà. Vous voyez, c'est pareil. Là, par exemple, le prestataire qui est arrivé en retard, hier, j'avais un rendez-vous avec quelqu'un, à 9h, 9h30, personne, je lui envoie un message. Il me dit Ah mais oui, j'étais en train de faire la sieste parce que j'étais… Mais j'en ai rien à foutre en fait. Ton confort, en fait, a bousillé le mien parce que je t'ai attendu pendant 40 minutes pour que tu me fasses une proposition pour une prestation. Donc désolé mon gars, mais ta prestation du coup je ne la prendrai pas. Voilà. On peut trouver ça dur, lui il a trouvé ça dur. Il m'a trouvé dur, moi je me suis trouvé juste. Je me suis trouvé juste parce que je me dis, si aujourd'hui en fait, il manque d'engagement envers mon entreprise, ça veut dire qu'il le refera. Donc c'est non. C'est niais, c'est non, je suis désolée. C'est comme hier, je suis allée chez le médecin, il était en retard, il m'a fait poireauter pendant une heure, je l'ai regardé avec un air de mort, je lui ai dit, je suis désolée, et moi, à midi, j'ai un rendez-vous. Donc, il va falloir se dépêcher. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce n'est pas être méchant, ce n'est pas ne pas être tolérant, mais c'est que je ne tolère plus que mon confort soit mis entre parenthèses. pour le confort de quelqu'un d'autre. C'est juste ça en fait. J'ai beaucoup de tolérance, je tolère beaucoup de choses, mais il ne faut pas que ça vienne empiéter sur mon confort à moi. Voilà. Parce que si ça vient empiéter sur mon confort à moi, ça vient empiéter sur mon bien-être, ça vient empiéter sur mes émotions, sur la façon dont je vais vivre le reste de ma journée, le reste d'une certaine période, et donc ça va impacter en fait sur mon travail, sur ma famille, sur mon bien-être. Donc ça, c'est non, c'est niet. Mon bien-être, mon confort est bien plus important, en fait, que le confort de Pierre-Jean-Jacques. D'accord ? Le jour où vous aurez compris ça, je peux vous assurer que vous ferez des meilleurs choix pour votre entreprise, vous ferez des meilleurs choix personnels, vous ferez des meilleurs choix alignés avec la personne que vous êtes et vous arrêterez, en fait, de vous faire marcher sur les pieds. C'est hyper important. Quel est mon seuil de tolérance ? Et pourquoi, en fait, j'ai plus envie de... pile et là dessus et pourquoi en fait je serai une meilleure personne si je ne tolère plus les caves là-dessus. J'espère que ça vous aura plu. En tout cas, je vous souhaite une bonne... un bon retour. Bon retour à moi. C'est parti. La saison 2 de ce podcast est lancée. Donc, voilà. Et puis voilà, quoi. On est content, on est heureux, on est bien. Et puis ensuite de ça, ben, enjoy. Passez une bonne semaine et on se retrouve la semaine prochaine. J'ai oublié de vous demander de vous abonner et de me suivre. sur les réseaux sociaux. Merci, bye bye !