Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que ça va bien. Oups, j'espère que je ne vous crie pas dans les oreilles. Peut-être un petit peu. Je m'excuse, pardon, pardon. Je me suis mis un peu de son à côté de moi. Tout va bien, tout est parfait, j'espère que vous allez bien. C'est notre rendez-vous de la semaine que je ne... Je laisserais filer pour rien au monde avant je faisais des lives toutes les semaines. Aujourd'hui, je fais des podcasts et je trouve que ça a beaucoup plus de sens. Et en plus de ça, je ne suis pas obligée de me maquiller, je ne suis pas obligée de m'arranger. Je ne suis obligée de rien. Je dis ce que j'ai envie. Vous n'êtes pas obligé d'écouter. Ce n'est pas sur les réseaux sociaux. C'est exactement tout ce que je voulais. C'est-à-dire qu'en fait, si on n'aime pas, on n'écoute pas. On n'est pas obligé d'aller dessus, on tombe pas dessus par hasard. Donc c'est le top, ça veut dire que si vous écoutez, c'est que ça vous plaît, c'est que vous aimez ça, donc c'est magnifique. Donc les podcasts vont prendre un tournant différent. Je l'avais dit, je sais pas si je l'avais dit, je sais pas si vous aviez compris, je sais pas, voilà. Là en fait je viens de terminer un immense travail et cet immense travail m'a pris 3-4 mois en fait en tout et pour tout. 4 mois de travail intensif à travailler quasiment 7 jours sur 7 et à développer donc la méthode Lyon 2.0 ou même 3.0 si on veut. Et aujourd'hui elle est bouclée, clean, je viens de terminer tout ça aujourd'hui. Ce matin, en fait, on est dimanche et j'ai tout, tout, tout terminé. Elle est en boîte. 65 leçons ont été produites. Finalement, la musique, ça me déconstruit. Donc finalement, je l'enlève. Ça aurait été bien si ça avait été un fond sonore, mais finalement, non, ça ne l'est pas. Donc, je l'ai arrêtée. Voilà. Au final, en fait, je vais revenir aujourd'hui sur cet épisode, sur quelque chose qui me tient à cœur réellement. et qui m'a été amenée à travailler pendant un certain temps. Et surtout pendant l'élaboration de cette méthode que j'ai mise en place. Je suis vraiment fière en passant d'avoir terminé ce travail. C'est un travail immense, infiniment immense. Et je suis très, très, très contente de l'avoir mené à son terme. Parce que je sais que, en fait, je vais vous raconter l'histoire de ça, si vous voulez bien. l'histoire de ce travail-là. En fait, je l'avais dit, je l'ai souvent dit, parce que c'est un peu le nerf de la guerre. Quand on crée une entreprise, souvent, on le fait non seulement parce qu'il y a un besoin, mais parce qu'en même temps, vous avez un besoin. C'est-à-dire qu'il y a un besoin X ou Y de créer une entreprise parce que vous avez une idée, vous avez une envie. Vous avez envie peut-être de générer quelque chose de différent, de faire les choses différemment, de mettre votre touche, de laisser une empreinte aussi, c'est un peu ça. Et en même temps, il y a un besoin clair de se sortir soi-même d'une situation. Moi, quand j'avais ouvert mon premier salon, j'avais envie, j'étais tombée sur un patron pas très délicat. Et j'avais envie aussi de montrer que moi-même, j'étais capable de faire mieux. Est-ce que j'ai fait mieux que lui ? Certainement pas. Est-ce que j'ai fait du mieux que j'ai pu ? Ça, c'est sûr. Voilà, ça, c'est sûr. Et en fait, j'avais besoin de le voir de mes propres yeux. C'est comme quand on n'a pas d'enfant. Vous voyez, quand on n'a pas d'enfant, on a toujours, en fait, des... On a des rêves, vous voyez, un petit peu. On est certain qu'on fera mieux que Clotilde ou qu'on fera mieux que Jocelyne parce qu'elle, elle ne fait pas bien ça, elle ne fait pas bien ça, on fera mieux qu'elle, c'est certain. Sauf qu'au fur et à mesure du temps, on se rend compte qu'on fait ce qu'on peut. On se rend compte que finalement, on n'a pas la science infuse, que finalement, les choses sont plus compliquées que ce qu'elles ont l'air, que finalement, on fait du mieux qu'on peut. Et en business, c'est la même chose. C'est-à-dire qu'en fait, en business, généralement, quand on démarre, on n'a pas été formé pour ça. On n'a aucune idée de ce que ça va donner. Et en même temps, en fait, on fait du mieux qu'on peut. On essaye d'agrémenter, on fait des erreurs, on fait des… On fait des choses bien, des choses pas bien et on avance avec ça. Ça a été pareil pour moi. Du coup, je n'ai pas fait mieux que mon ancien employeur. J'ai essayé de ne pas reproduire ses erreurs. J'ai reproduit quelques-unes de ses erreurs. Et en même temps, j'ai compris pourquoi il agissait de telle ou telle manière. Donc, Philippe, si tu m'écoutes, je m'excuse d'avoir pensé que tu étais un con. Je pense que tu avais une raison X ou Y. d'être un con, mais en tout cas, je te tire mon chapeau parce qu'entreprendre, ce n'est pas facile. Et à tous les employeurs que j'ai eus, entreprendre, ce n'est pas facile, surtout avec une petite conne comme moi. Je vous le dis, je le comprends. Donc aujourd'hui, je vous fais mes excuses, Philippe, et je vous souhaite bonne continuation. Voilà, c'est dit, au moins. Vous voyez, voilà, c'est dit. Mais une chose est sûre, c'est que... On apprend à se connaître aussi à travers ça. J'ai appris à me connaître, ça fait 10 ans que j'ai commencé. J'ai commencé en 2014, on est en 2024. J'ai commencé cette aventure. Cette aventure, il est casse-couille ce micro, excusez-moi, mais quand je m'éloigne, on ne m'entend plus, vous voyez ? C'est pénible ce micro-là. J'ai voulu acheter un micro, mais franchement, c'est de la merdasse. Donc si des fois vous m'entendez, c'est que je suis dans le feu de l'action et que vous m'entendez moins, c'est que je me suis éloignée de 2 cm de mon micro, que du coup, il n'entend plus l'imbécile. Voilà, pardon. Ça m'a appris à me connaître en fait d'entreprendre. Ça m'a appris à détecter en fait la personne que j'étais, ce que je voulais, ce que je ne voulais plus et en même temps, ce qui était bon pour moi et ce qui n'était pas bon pour moi en fait. Clairement, monter un salon de coiffure, ça n'a pas été une chose facile. On pense que seul le fait de coiffer et de bien coiffer est un atout. Et le seul, en fait non. Au final, pas du tout. Pas du tout, pas du tout, pas du tout. Donc en fait, je sais aujourd'hui ce que je veux, ce que je ne veux plus. Je sais quelles sont mes valeurs principales. Je sais que la loyauté pour moi, c'est important. je sais que l'honnêteté pour moi c'est important, je sais que le fait de travailler dur c'est important et je le sais parce qu'aujourd'hui je ne suis pas prête à réembaucher quelqu'un et il va falloir que je travaille là-dessus parce qu'au bout d'un moment quand on grandit, on grandit tellement, en fait moi je pense que je suis arrivée au plafond de mon évolution, il va falloir que je trouve des stratégies pour pouvoir... faire grandir mon entreprise, mon entreprise de coaching, bien évidemment. Et ça va passer certainement par l'embauche. Voilà. Et je vais avoir besoin d'embaucher. Bon entendeur, si ça vous tente. Non, je plaisante. Je plaisante parce qu'honnêtement, j'ai été tellement échaudée, mais je pense que échaudée, ce n'est même pas le mot. Je pense qu'échaudée, ça correspond en fait à... Ça correspond à... au millième de ce que j'ai pu vivre. Et aujourd'hui, j'ai plus confiance. Je vous le dis, j'ai perdu confiance en l'être humain. Et le podcast d'aujourd'hui est basé là-dessus. C'est-à-dire qu'en fait, on arrive à un moment où après avoir une connaissance totale de ce qu'on veut, après avoir étudié... énormément le genre humain. C'est ce qui est mon cas. J'ai fait énormément de formations. Je me suis formée. Je n'ai pas besoin d'étaler ma science, comme certains qui essayent de montrer qu'ils ont fait telles études, qu'ils ont eu tel diplôme, qu'ils ont fait telle ou telle chose. Moi, j'en ai rien à branler de ça. Je vous le dis très sincèrement. Pour moi, le diplôme, le petit papier n'a aucun espèce d'intérêt pour moi. C'est tout ce que j'ai suivi comme formation. C'est toutes les formations que j'ai faites. Toutes les choses que j'ai mises en place m'ont permis d'étudier à ma façon, à ma sauce, le genre humain. Et de me rendre compte au final que j'avais du mal à graviter dans cette sphère-là, surtout dans notre métier, dans notre métier de la coiffure, où je me dis en fait, plus tu veux écraser l'autre, plus tu vas être une merde. Et tu vas essayer par tous les moyens. de te placer en premier, d'être le... Et donc, j'ai une difficulté énorme avec ça, à tel point, en fait, que je suis devenue... un être méfiant, chose que je n'étais pas, et au point de ne plus vouloir de la méthode 1, que j'avais créée et qui m'a permis... En fait, si vous voulez, une blessure va entraîner une réaction. Quelle est la réaction que vous voulez programmer ? C'est simple, c'est ultra simple. C'est-à-dire qu'en fait, vous avez le choix. Vous avez le choix de vous asseoir et d'attendre, ou vous avez le choix de prendre des actions et de transformer cet échec en réussite. Et c'est ce que j'ai fait. J'ai transformé mon échec en réussite, c'est-à-dire qu'en fait, j'ai choisi, il y a à peu près six mois, je me suis dit, si je veux réussir, il faut que je recommence tout à zéro. Si je veux aller plus loin, il faut que je recommence tout à zéro. Parce que si je ne recommence pas tout à zéro, à un moment donné, en fait, je vais perdre ma supériorité. Et je n'ai pas honte de le dire, en fait, puisque moi, j'ai commencé cette aventure en 2021, en coaching. Demandez à tous les coachs qui sont sur le marché aujourd'hui, depuis quand ils ont commencé à faire de la formation en ligne ? Depuis quand ils ont commencé, en fait, à vouloir développer le métier de la coiffure ? Depuis quand ils ont voulu sortir de leur salon pour développer de la formation en ligne ? Et quand vous aurez le camp ? Vous vous demanderez en fait qui a commencé en premier. En fait, on s'en fout. Vous voyez ce que je veux dire ? On s'en fout de savoir qui a fait quoi en premier. Mais posez-vous la question. Posez-vous quand même la petite question et demandez-vous qui a commencé en premier. Et quand vous aurez le qui, vous comprendrez en fait que tout ce qui en a découlé, c'est ou c'est ou ça sera du copier-coller. Et ça, ça a été difficile pour moi. de l'assumer. Et en même temps, je me suis dit, j'ai moi-même commencé quelque part. Je n'ai pas honte de le dire, je me suis formée, j'ai été coachée, pas par des gens qui étaient en coiffure du tout. Par contre, moi, je n'ai pas pris le business de quelqu'un d'autre, coiffeuse, pour pouvoir le transformer à ma sauce. Ça n'a pas été ça du tout. C'est-à-dire qu'en fait, je n'ai pas pris le business de quelqu'un d'autre en me disant, elle, elle a fait ça, moi, je vais faire ça. Non, j'ai été coachée par quelqu'un qui m'a appris à générer un business en ligne. J'ai pris en fait ces stratégies, j'ai mis mon savoir, c'est-à-dire mon savoir pour développer les entreprises de la coiffure, et à ce moment-là, j'ai développé un business. Mais j'ai pris le business de quelqu'un d'autre et tout le savoir qui est dans la méthode m'appartient. D'accord ? Donc ça, en fait, c'est quelque chose que je veux dire. Parce que pour moi, ça a été extrêmement compliqué. Et c'est pour ça que la méthode 2.0 ou 3.0, comme vous voulez, a vu le jour. Parce que je me suis dit, plutôt que de me battre, et c'est ça en fait ma plus grande victoire, plutôt que de me battre, plutôt que d'essayer de montrer et de prouver ma légitimité, je vais aller encore plus loin. Je vais aller encore plus loin, je vais développer quelque chose d'encore plus puissant, parce que de toute façon, la connaissance, ma connaissance... Mon savoir est infini. Mon savoir est infini puisqu'il m'appartient, puisque je l'ai mis en place, puisque je me suis formée pour, puisque je l'ai développé, puisque je l'ai vécu, puisque j'ai monté des salons, 4 salons en tout, et que je l'ai vécu, que j'ai changé de pays 2 ou 3 fois. Je suis née en France, j'ai vécu au Québec, j'habite au Mexique. Donc j'ai changé 3 fois de pays, j'ai développé des structures, j'ai développé... des entreprises qui ont fonctionné et en fait le savoir il m'appartient donc je peux en monter des dizaines en fait des méthodes je peux le je peux le tourner dans tous les sens et en monter des dizaines et des dizaines et des dizaines sans m'arrêter en fait parce que mon savoir est immense et en fait je me retourne là et je me dis en fait c'est ça c'est pareil pour vous en fait c'est ça c'est que en fait On s'en fout du jugement. On s'en fout de ce que font les autres. Ce qui est important, c'est ce que nous on fait. Ce qui est important, c'est ce que nous on produit. Ce qui est important, en fait, c'est la légitimité qu'on s'apporte à soi-même. Le reste, c'est du pipi de chameau, mais réellement. C'est-à-dire qu'en fait, quand tu as driveé un salon pendant six mois, que tu t'es fait coacher les six autres mois, et que tu as bossé... avec cette personne, puis que tu te dis qu'en fait, tu es devenue une experte, excusez-moi là, mais c'est non. Voilà, c'est absolument non. Il faut avoir la légitimité de se dire Ok, je me suis cassé la gueule, j'ai eu des putains de défaites, j'ai eu des putains d'illusions parce que je croyais que ça serait facile. Je croyais que ça serait facile quand j'ai ouvert en 2014. Je me suis dit Moi, pour moi, c'est simple, je vais faire mieux que mon patron. Je vais faire mieux que lui. Je vais être la baisse. Lui, c'est un connard qui ne sait pas gérer un salon, il ne fait que des conneries. À un moment donné, absolument pas. personne n'est meilleur que personne. Ce n'est pas quelque chose qui s'apprend dans les livres, ce n'est pas quelque chose qui est inné. On est entrepreneur en fait avec la force du temps, avec la force des années, avec la force des réussites, avec la force des échecs. Alors vouloir faire mieux que quelqu'un d'autre en essayant en fait de prendre son idée et de se dire mais de toute façon moi je ferais mieux, c'est faux. C'est archi faux. Moi, je ne me prétends pas meilleure que quelqu'un d'autre. La seule chose que je sais, c'est que je pense avoir la légitimité nécessaire pour le faire parce que justement, je te tiens par la main et je t'évite de faire les mêmes erreurs que les miennes. Je te tiens par la main et je te dis non, ça j'y suis allée, en fait c'est de la merde. N'y va pas parce que sinon tu vas te casser la gueule. Vous voyez ce que je veux dire ? Ma légitimité, elle se trouve là. Elle se trouve dans mon savoir. Elle se trouve dans ce qu'on fait chaque jour, en fait. Et je n'ai pas honte de dire que j'ai été formée pour ça. Mais plutôt que de me battre, en fait, j'ai remonté un système de A à Z, encore plus puissant, encore plus valorisant pour les clients, encore plus déterminant, avec des systèmes modernes et encore plus modernes. Je n'ai pas honte de dire, en fait, qu'aujourd'hui, je maîtrise des systèmes. qui n'étaient pas maîtrisées il y a deux ans. Je me suis formée pour maîtriser ces systèmes, c'est-à-dire par exemple créer moi-même mes pages de vente, créer moi-même mes tunnels, créer moi-même mes plateformes de formation, créer moi-même mes enregistrements, créer moi-même tout ça, je l'ai créé de mes propres mains. Et quand je ne sais pas, je me fais accompagner. Quand je ne sais pas, je vais chercher de l'aide. Et je n'ai aucunement honte de le dire. C'est ça en fait le plus important. C'est de se dire, ok, moi personnellement, il y a des choses que je sais, et il y a des choses pour lesquelles j'ai des limites. Quand j'ai des limites, je vais aller chercher de l'aide. Et c'est pareil pour l'accompagnement business. C'est-à-dire qu'en fait, on est toujours à se dire, non, mais moi je ne paierai pas pour ça. Ok, tu ne paieras pas pour ça. Très bien. Tu n'as pas envie de payer pour ça. Super. Tu n'as pas envie de te former. et de performer pour ça. Il n'y a pas de problème. Où tu vas t'arrêter ? Quelle va être ta limite à un moment donné ? On en a tous. On en a tous. On a tous une limite. La limite, en fait, même en coiffure, on dit non, mais moi, je ne me formerai pas pour ça, ça ne sert à rien. Moi, je n'irai pas jusque-là. Moi, je n'ai pas besoin de développer mon business. Moi, je n'ai pas besoin de ça. OK ? Ta limite, elle se situe où ? La limite de ton savoir, elle est où ? Parce qu'en fait, on se forme pour la... pour de la technique, c'est parfait. Mais as-tu déjà pensé que, à un moment donné, travailler dans ton entreprise ne fera pas évoluer ton entreprise ? Travailler sur ton entreprise fera évoluer ton entreprise. Parce qu'en fait, travailler sur son entreprise va permettre de générer des clients, va permettre de développer une machine qui va te permettre de développer ton salaire, ton chiffre d'affaires et ton revenu. Le revenu de ton entreprise, ton bénéfice, avoir du chiffre d'affaires, c'est bien. Avoir du bénéfice, c'est mieux. Tu peux faire un million et avoir un million cinq de dépenses, tu n'as aucun bénéfice, tu restes en déficit. Avoir et faire un million et avoir 400 000 de bénéfices, ce n'est pas pareil. Vous voyez ce que je veux dire ? Rien à voir. Rien, rien, rien à voir. Moi, ça me fait rire en fait, les prétendus experts, ça me fait marrer. Ça me fait rire parce qu'au-delà de l'acquisition de clients, il y a tout ce qui va permettre à ton entreprise de générer du revenu. Tu l'investis comment ton argent ? Tu développes comment tes ratios de comptabilité ? Tu les connais comment les structures de ton entreprise ? Tu développes comment une entreprise qui est bénéficiaire ? Parce que moi, je n'en ai rien à foutre du chiffre d'affaires. Au final, il y a des salons qui font 30 000 de chiffre d'affaires et qui développent 10 000 de bénéfices. Ça ne change rien. Il y a des salons qui font 1 million et qui développent 1,5 million de charges. et qui n'ont aucun bénéfice et qui sont en déficit. Qu'est-ce que ça change ? Vous voyez ce que je veux dire ? On a du mal avec ça. Et en fait, on va pouvoir t'apprendre toutes les notions de la terre, faire attention à sa clientèle, le suivi client, être performant, savoir travailler, etc. Mais qui t'apprend à investir ? Qui t'apprend à investir sur ton entreprise ? Qui t'apprend à développer des placements avec un taux de rendement qui te permettent d'avoir une retraite par exemple ? Comment tu sais gérer ton fonds de commerce ? Comment tu développes ton fonds de commerce ? Comment tu fais en sorte que ton fonds de commerce prenne de la valeur ? Est-ce que ça on te l'apprend ? Personne ne te l'apprend. Personne. Qui t'apprend à lire un bilan à part une coach business prétendue qui ne sait même pas lire le sien ? Qui ? Vous voyez ce que je veux dire ? Moi, ça, c'est des choses qui me fatiguent. Parce qu'il n'y a pas juste le fait de si tu fais bien les cheveux à Mireille, Mireille reviendra, tu vas fidéliser Mireille, oh mon Dieu, tu vas faire du chiffre d'affaires grâce à Mireille Vous voyez, l'entrepreneuriat, c'est bien plus que ça en fait. C'est bien plus que ça. C'est bien plus que d'avoir des clients chaque jour sur son fauteuil. Si tu ne sais pas gérer tes achats, comment tu vas faire ? Comment tu vas faire ? Tu as beau avoir des clients sur ton fauteuil, si tu ne sais pas gérer tes achats, si tu ne connais pas la rentabilité de tes services, ça va être un problème. On va avoir un réel problème. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, j'ai décidé moi de baser ma méthode là-dessus. Parce que si tu es bon, si tu es une bonne coiffeuse, ce que je vise aujourd'hui, je vise que mes clientes soient des bonnes coiffeuses, soient des personnes avec un potentiel intellectuel élevé. avec un niveau en coiffure élevé. Donc toutes celles qui sont dans mon système ont un niveau élevé. Et aujourd'hui, en fait, moi, ce que je veux leur apporter, c'est quelque chose de différent. Générer de la clientèle, oui. Devenir bénéficiaire à la fin de l'année, encore mieux. Savoir cultiver ce bénéfice, encore, encore mieux. Vous voyez ce que je veux dire ? On n'est plus au niveau CP, là. au niveau poisson pané. On n'est plus là, là. On n'est plus rendu là en coiffure aujourd'hui. La coiffure, ça a pris un tournant, en fait, impressionnant, avec des entrepreneurs qui sont capables de générer du chiffre d'affaires, de générer du bénéfice, mais qui sont débordés, qui ne savent pas gérer leur temps, qui ont de la difficulté à se choisir, qui pensent qu'en fait, ben... Il faut dormir au salon. Donc, voilà. C'est un peu ça que j'ai fait ce week-end. Parce que, en fait, je passe à un autre niveau, vraiment. C'est-à-dire que, pour moi, entreprendre, c'est plus que de savoir couper les cheveux. C'est ce que je dis souvent à mes filles. Moi, je ne vends pas des cheveux. Vous ne vendez pas des cheveux. Vous avez fini de vendre des cheveux. Tout le monde sait qu'un coiffeur, ça coupe les cheveux et ça colore. On vend autre chose que ça. On vend du bien-être, on vend de l'émotionnel, on vend de la confiance. On vend un conseil, on vend un diagnostic. On ne vend plus de cheveux. C'est fini. On vend une valeur ajoutée. On vend un service premium. On vend un bien-être, une qualité de service, un parcours client. C'est ça en fait, moi, que j'enseigne aujourd'hui dans la méthode. C'est plus Ah ben moi, je sais couper les cheveux C'est au-delà de ça. Au-delà de ça, la coiffure aujourd'hui, si vous voulez développer un salon qui fonctionne, si vous voulez créer un sans précédent dans votre métier, aujourd'hui, vous ne vendez plus de cheveux. C'est terminé. Ça s'est arrêté là. Vous voyez ? Aujourd'hui, vous vendez autre chose. Et c'est ce que j'enseigne aujourd'hui. Voilà. Aujourd'hui, on n'est plus coiffeur. On est entrepreneur. Aujourd'hui, on n'est plus là à couper des cheveux. Moi, j'ai une cliente un jour qui m'a dit... Alors que je recevais des gens pour aller créer mes réseaux sociaux. En fait, à l'époque, on sortait de Covid, de confinement, et je voulais avoir des clés pour développer l'image de marque de mon entreprise et les réseaux sociaux de mon entreprise. Donc, dans la stratégie totale, travailler sur mon entreprise, comme je vous ai dit. Et j'ai fait patienter une cliente dix minutes. Marielle, je me souviens de vous, Madame Marielle. Et donc, cette dame a attendu dix minutes sur le fauteuil pour que je lui applique sa couleur. Et elle s'est levée, elle est partie parce qu'elle a... déterminée qu'elle avait attendu trop longtemps. 10 minutes, on devrait. Donc là, je l'appelle pour m'excuser, bien évidemment. Et lorsque je m'excuse, elle me dit Tu prendras tes rendez-vous personnels en dehors du temps où tu me coupes les cheveux. Je m'en souviens très bien. Là, j'ai marqué un temps d'arrêt, elle m'a raccrochée au nez, bien évidemment. avec toute la politesse qui l'incombait. Et là, je la rappelle, je fais l'imbécile, je dis voilà, je pense qu'on a été coupé Et elle me répète cette phrase. Et là, je me dis je ne m'asserrai plus à la table de quelqu'un qui ne me sert pas le respect C'est terminé. C'est-à-dire qu'en fait, je suis devenue entrepreneur, ça veut dire qu'en travaillant dans mon entreprise, je m'occupe des clients, en travaillant sur mon entreprise, je m'occupe de tous les systèmes qui sont… inhérents à mon entreprise pour permettre à mes employés, à mon staff de bosser correctement dans des bonnes conditions. Donc Marielle, merci. Merci pour cette sortie parce que c'est terminé. Tu n'iras plus jamais mettre un pied dans mon entreprise. Voilà. Et donc ça, vous voyez, ça fait partie de la révolution aussi du métier. C'est-à-dire qu'on n'accepte plus tout. On n'accepte plus ce genre de manque de respect. On n'accepte plus... de se faire marcher sur les pieds. Et c'est pareil quand on embauche quelqu'un. Et c'est ça, en fait. Ce que je disais, c'est que je n'ai plus confiance parce que je sais exactement ce que je ne veux plus. Après avoir été... Le mot est fort, mais tant pis. Après avoir été quasiment un peu manipulée, en fait. Je le dis, le mot est fort, mais c'est pareil. Je le dis quand même, en fait, aux prises de quelqu'un qui est... manipulateur, c'est le mot, j'ai décidé de ne plus avoir à subir ça. Donc je sais exactement ce que je veux. Et on doit mettre ses limites. On doit se connaître. On doit savoir qui on est. On doit savoir ce qu'on ne veut plus. On doit savoir ce que ce qui fait que le respect n'est plus servi. Voilà. Je ne sais pas trop quoi donner comme titre à ce podcast parce qu'en fait, c'est une clôture. Ce podcast clôture et à partir de la semaine prochaine, vous aurez des thèmes complètement différents. Là, je clôture un chapitre, c'est-à-dire que je viens de finir d'écrire la méthode Lyon, celle qui sera dès à présent servie à la table des entrepreneurs de haut niveau qui ont envie de développer leurs bénéfices, leurs investissements, leur salon de coiffure, leur clientèle. et qui veulent sortir du système de coiffure qu'on a connu jusqu'à présent. Donc vraiment un accompagnement de très haut niveau qui permet de générer du chiffre d'affaires un salaire à la hauteur de ses compétences et qui va procurer une richesse incroyable en termes de savoir. Donc je clôture ce chapitre parce que j'en suis fière. Je suis fière de ce que j'ai accompli, je suis fière de ce que j'ai donné jusqu'à présent. Je suis fière de ce que j'ai apporté. Et aujourd'hui, je sais que le tournant que je prends va permettre aux entrepreneurs de la coiffure de sortir du lot, de se démarquer, de croire en elle, de se faire respecter, de se donner les clés, de se mettre en action pour générer un salon de coiffure à la hauteur de leur potentiel. Voilà. Donc, merci de m'avoir écouté, de tout ça. Et à partir de la semaine prochaine, déjà j'enregistrerai les podcasts le vendredi, c'est fini le dimanche, puisque le travail qui m'a demandé énormément de temps et d'énergie est terminé. Je vais mettre mon énergie sur autre chose, je vais mettre mon énergie sur mes clientes, énormément de mon énergie sur mes clientes, sur mes coachings, mon énergie sur le développement de... de mes réseaux sociaux pour vous permettre de vous reconnaître dans ce travail et de vous donner les clés dans votre entreprise. Et je vais partager des séquences plus courtes avec des petits tips, ce qu'on appelle, qui vont vous permettre de vous élever et de vous amener vers un autre sommet, en tant que coiffeuse, en tant qu'entrepreneur, en tant que leader. Et j'en suis très contente. Et la semaine prochaine, je ne sais pas encore le sujet, mais j'ai vraiment hâte. Je vous conseille de vous abonner, de vous... de me suivre, de vous abonner à la newsletter si vous pouvez, de vous abonner au podcast pour avoir les derniers épisodes en prime et en premium. Je vous souhaite une bonne journée, soirée, nuit. Je vous dis à bientôt et merci beaucoup de votre fidélité. Voilà, à très vite.