Speaker #0ne me cassez pas le peigne le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure présenté par Julie Veyron hello hello tout le monde j'espère que vous allez bien comme c'est le retenu aujourd'hui du podcast après une longue pause je pensais redémarrer plus tôt et finalement je me suis laissé plus de temps j'avais vraiment besoin en fait de faire une coupure pendant cet été. Comme beaucoup d'entre vous qui prenez des vacances, etc., j'avais vraiment besoin de faire une coupure pour savoir exactement les sujets que j'avais envie de traiter, pour essayer de regarder un petit peu ce que je voulais faire, ce que je voulais mettre en place. Restructurer mon entreprise aussi, prendre des vacances, c'est aussi pour la restructuration de l'entreprise, parce que pour moi, je ne fais pas ce métier en fait pour végéter. Je suis coach en développement des entreprises de la coiffure. Et en même temps, j'avais vraiment envie de proposer des choses qui soient percutantes, qui soient innovantes. Et j'ai réfléchi à tout ça pendant cette période de coupure de podcast. Je me suis fait opérer aussi. Ça a été ça aussi, la coupure un peu plus longue. Parce que je me suis opérée la semaine dernière, ça va faire une semaine. Mais du coup, pour être tout à fait honnête avec vous, ça a été une opération qui était prévue. Mais qui m'a stressée sa mère. Ça m'a stressée sa mère. Et moi, en fait, je ne m'étais pas du tout préparée aux suites post-opératoires et compagnie. Parce que pour moi, en fait... L'anesthésie me tuait. J'étais vraiment dans un état d'esprit là où je ne me suis pas fait opérer souvent dans ma vie en fait. Et la dernière fois où j'ai vu quelqu'un se faire opérer, malheureusement, ça n'a pas bien été. Donc du coup, je suis restée un peu sur cette vibe-là en fait. Et du coup, je me suis préparée pendant un mois psychologiquement à cet événement. d'opération et du coup j'ai laissé aller le podcast, j'ai tout laissé aller. Par contre je ne me suis pas dégonflée en fait. Je ne me suis pas du tout dégonflée, je me suis dit bon mais tant pis, fuck, j'y vais quoi. Donc ça a été ça, ça a été un peu ça. Pendant l'été j'ai lâché complètement. J'ai instauré aussi des nouvelles règles et tout ça pour les réseaux sociaux. pour la prise de messages, pour les réponses aussi, parce que je me suis dit, j'adore ce que je fais, mais il faut savoir qu'en fait, je suis une seule personne à gérer la construction du salon, à gérer Cancun, à gérer ma méthode. Donc tout ça, en fait, c'est trois entreprises-là. demande énormément de temps. En fait, une entreprise demande 100% du temps à une personne. Moi, j'en ai trois. J'ai trois entreprises. Heureusement, je suis accompagnée pour Cancun. Je suis très, très bien accompagnée, bien heureusement. Je travaille avec des personnes incroyables qui gèrent, donc, Myriam, Sandrine, Nadege, qui gèrent avec moi. Heureusement, je serais tentée de vous dire, parce que sinon, ça serait un calvaire, je vous assure. Cette année, ça a été encore plus gros que l'année dernière en termes de gestion. J'ai hâte de voir mon bureau se vider. J'ai des cartons partout. Voilà, si je devais les compter, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12. 12 d'un côté, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 12 de l'autre. J'ai 24 cartons dans mon bureau. j'ai un bureau qui doit faire plus ou moins 8 mètres carrés peut-être à peu près ce qui est pas beaucoup en dedans enfin à l'intérieur tu comptes qu'il ya un bureau c'est une planche c'est un arbre et de l'autre côté tu t'as mon buffet avec mon imprimante et tout mais tout ça pour dire que en fait c'est quand on moi en fait ça a été tellement aussi l'attaque avant la avant les vacances il ya eu tellement d'attaques sur les réseaux entre une meuf qui se croit, qui fait du business alors qu'elle m'avait appelé la veille pour me demander de redresser son salon, un autre qui fait des podcasts pour tuer la... pour tuer le milieu de la formation et pour se faire monter, tout ça. Bref, tout ça a été extrêmement violent, je trouve. Et donc, j'ai décidé de faire une pause pour me recentrer sur l'essentiel, c'est-à-dire moi. Moi et uniquement moi. Parce qu'à un moment donné, le bourdonnage, ça suffit, c'est assez. Donc j'ai fait cette longue pause. Aujourd'hui, on est le 6 septembre, c'est un samedi. Je vais organiser aussi pour tourner le podcast dans la semaine pour avoir des vrais week-ends, pour avoir du vrai temps de qualité parce qu'en fait cette année, moi j'habite au bord de la mer des Caraïbes, d'accord ? Je pense que si je l'ai vu 5 fois dans l'année, 10 fois, grand max, c'est le maximum. Voilà, c'est le maximum depuis le mois de janvier. Je pense que j'ai dû voir la mer 10 fois maximum. Ce qui n'est pas beaucoup quand tu habites à... à 10 km de la plus belle mer du monde, que tu puisses l'avoir que 10 fois, c'est pas ouf. Donc tout ça pour dire que je travaille, je suis quelqu'un qui travaille énormément, qui met beaucoup de cœur dans ce qu'elle entreprend, qui a des projets à la seconde, mais qui a décidé de faire une pause immense. En tout cas, c'est immense pour moi. Un mois, je pense, ça fait un mois. Un peu plus d'un mois. où je me suis dit, en fait, j'ai pas grand-chose à raconter, il se passera pas grand-chose, tout le monde sera au bord de la mer, il y a 52 épisodes déjà qui sont enregistrés, on va faire un best-of, on va faire un best-of, et on va réfléchir à ce qu'on va faire. Donc voilà, j'ai pas plus grand-chose à raconter aujourd'hui, puisque c'est le début, c'est le démarrage. J'ai décidé de tourner aujourd'hui, parce que sinon je l'aurais pas fait, encore. J'aurais repoussé ça, parce que la méthode Lyon aujourd'hui c'est 80 personnes, ce qui est beaucoup pour une seule personne. Donc là aussi, j'ai décidé de restructurer mon entreprise, c'est-à-dire d'embaucher des gens qui vont travailler avec moi, de collaborer avec des gens qui vont travailler avec moi et qui vont m'apporter leur savoir et qui vont faire que l'entreprise va se développer avec des spécialités différentes. Pour moi, c'est essentiel. J'ai aussi décidé... de diversifier et de mettre des paliers aussi par rapport à tout ça, ce qui va me permettre réellement d'apporter encore plus de qualité, encore plus de savoir, ce qui va me permettre d'avoir un potentiel de création encore plus élevé, parce qu'en fait, ce qu'il faut savoir, c'est que quand on est débordé, le potentiel de création, il n'existe plus. En tout cas, pas au sens du terme auquel on s'attend. Donc j'ai décidé de réévaluer mon potentiel de création pour pouvoir apporter des nouvelles choses. Ça c'est très important aussi même dans vos salons, c'est essentiel en fait. Si vous êtes hyper débordé, que vous ne mettez pas vos prix à votre juste valeur, etc. Et qu'à un moment donné vous avez beaucoup de clients et que vous êtes overbooké du matin au soir, votre potentiel de création est réduit en fait. votre possibilité de mettre des nouvelles choses en place pour vos clients est extrêmement réduit. Donc malheureusement, ça vous empêche après de vous développer. Quand on travaille dans son entreprise, c'est bien parce qu'on donne son 100% pour ses clients et c'est merveilleux. Mais quand on travaille sur son entreprise, on donne son 100% à son entreprise. Et quand on donne son 100% à son entreprise, On donne son 100% à ses clients forcément, parce qu'on pense à des choses, on a des idées, on a envie de mettre des choses en place pour leur réussite. Et c'est ce que je suis en train de faire aujourd'hui. Il est clair que je ne travaillerai pas dans le salon. Ça c'est 100% clair et net. Je ne coifferai plus, je ne dis pas plus jamais, mais en tout cas, je ne coifferai plus. Ça c'est sûr. Je ferai de la gestion, du management, du développement, comme je sais le faire. Dans la méthode, je vais en fait me faire accompagner de gens qui ont des spécialités différentes et qui vont amener une vision différente et qui vont propulser encore plus, encore plus les gens qui travaillent avec moi. Aujourd'hui, le milieu de la coiffure... a besoin de se renouveler. Pas seulement, à mon avis, en connaissant ces chiffres, etc. J'ai travaillé énormément à essayer d'enseigner... mes principes de calcul à mes clients, à mes collaborateurs. Et je me rends compte qu'il n'y a pas que ça pour faire exploser un business. Si ta vision est courte, malheureusement, tu ne peux pas voir sur du long terme, donc tu ne te vois pas évoluer. Si ta vision de l'argent est biaisée, c'est-à-dire que... tu as une vision de l'argent où tu ne te vois pas en gagner, tu ne te vois pas accéder à un niveau de vie supérieur, où tu ne te vois pas te faire plaisir, où ce n'est que contrainte, où tu vois que les riches c'est des connards, que tout le monde profite des autres, tout ça c'est des mécanismes que... j'ai moi-même déconstruit et qui m'ont aidé à me développer. Je ne travaille pas pour l'argent, mais je ne travaille pas pour la douleur non plus. Et en fait, aujourd'hui, et ce n'est pas que la coiffure, c'est dans beaucoup de domaines, mais le développement personnel pour moi est la clé de la réussite. Si vous restez là où vous êtes, en vous disant que c'est impossible. en vous disant que vous ne pouvez pas, en vous disant que c'est inaccessible, malheureusement, vous n'y accéderez pas. Ce n'est pas de la magie. Je ne crois pas à la magie. Enfin, oui et non. D'accord ? Mais en tout cas, je ne crois pas qu'en tendant les mains, on puisse avoir accès à un niveau de vie supérieur. Je crois que ça demande du travail. Je crois que ça demande de la persévérance. Je crois que ça demande de la technique. Je crois que ça demande de la volonté. Je crois que ça demande de la déconstruction. Et aujourd'hui, en fait, encore plus qu'hier, j'ai envie de développer les femmes entrepreneurs. J'ai envie d'amener mon savoir par rapport à tout ça. J'ai envie de créer un univers. pour les entrepreneurs. Pour moi, en fait, je trouve qu'on est laissé à notre propre sort. Je trouve qu'on est là à se demander qui, que va penser un tel ou que va penser un tel. Mais on ne se demande jamais, en fait, ce que nous-mêmes, on pense de nous-mêmes. Et surtout, on ne se demande jamais que... ben moi en fait j'ai aucune limite je me suis rendu compte que j'ai fait une introspection j'ai essayé de voir et de comprendre pourquoi moi en fait je pouvais réussir et quand j'explique 50 fois la même chose à quelqu'un ça marche pas parce qu'il ya des fois il ya ça aussi t'as beau vouloir l'enseigner t'as beau vouloir le donner et t'as des gens en face de toi qui ne sont pas réceptifs ou qui ont des croyances tellement immense un manque de confiance tellement important que tu te dis, c'est pas possible, ça rentre pas ou quoi ? Mais c'est pas que ça rentre pas, c'est que ça vient de l'éducation, ça vient des croyances, ça vient de la volonté, ça vient en fait des schémas qu'on a construits jusqu'à aujourd'hui qui font que malheureusement, on n'est pas tous égaux face à la réussite. Et j'ai beau le vouloir, parce que moi je le veux pour tout le monde, c'est pas... j'ai pas la... j'ai pas... Excusez-moi, j'ai pas la réussite sélective. Moi, pour moi, j'ai l'impression que tout le monde peut réussir. Et en fait, il faut se déconstruire pour se reconstruire, pour réussir. C'est ce que je me suis rendu compte. Si t'es tout le temps en train de te plaindre, si t'es tout le temps en train de te victimiser, si t'es tout le temps en train de croire qu'un tel réussit mieux que toi, ou qu'un tel a une meilleure vie que toi, construis ta victimisation, tu construis ton avenir en fait où tu te dis mais moi je peux pas, moi j'y arriverai pas. En fait la réussite pour de vrai et puis c'est ce que j'ai compris c'est de l'égoïsme à proprement parler c'est de l'égoïsme c'est à dire que tu dois t'enfermer à l'intérieur de toi même pour te propulser toi même. Si tu le fais pas, si tu le développe pas de cette façon tu vas toujours être déstabilisé par les autres. Il y a un truc qui m'a interpellée pendant ces vacances. J'ai lu un livre qui s'appelle... J'ai commencé, pardon, à lire un livre. J'ai lu plusieurs livres, en fait. J'ai lu trois livres en deux semaines, ce qui est beaucoup, vous me direz. Mais en même temps, j'en avais besoin. Et en même temps, j'avais pas le temps de le faire pendant que j'étais en activité. Et en plus, j'ai commencé le... Ça fait deux mois que j'ai commencé le sport, et là, évidemment, je suis en arrêt comme une grosse conne. Pardon, ça me fait chier, bordel. Je faisais, pendant l'été, je faisais six kilomètres par jour. par jour pardon, je faisais 6 km par semaine et 4 km par jour d'accord donc je vous laisse additionner combien ça fait. En même temps je faisais quatre heures de pilates réformeurs par semaine donc je vous explique que c'est voilà là ça fait une semaine que je me suis fait opérer, une semaine que j'ai pas été au sport je pense que mon prof de sport il doit se dire mais elle est où voilà j'étais trop fière de moi trop bien trop de beaux résultats et tout. Et là, ben voilà. Donc quand je pourrai reprendre, je reprendrai. Je me suis fait des livres. Premier livre, Kilomètre Zéro, Impact Total. Où tu te dis, bordel de merde, en fait, on est tellement impacté par l'extérieur qu'on oublie de vivre à l'intérieur. J'ai... tellement été impacté par ce livre que ça m'a donné une prise de conscience où tu te dis c'est vrai qu'en fait on roule on roule en fait et on court vite mais souvent on est sur un tapis roulant c'est à dire qu'on n'avance pas vraiment on court tellement vite pour aller nulle part qu'on ne voit pas qu'on va nulle part et les principes de se dire de lâcher prise. Si t'as quelqu'un en face de toi qui a envie de gueuler, si t'as quelqu'un en face de toi qui a envie de s'énerver, si t'as quelqu'un en face de toi qui est frustré, ben fuck, j'en ai rien à foutre. Parce que la personne la plus importante de mon histoire, c'est moi. Et toutes les croyances qu'on se construit, ben, les scénarios qu'on se fait, sont des inventions... principalement de notre cerveau et de notre tête. On ne devrait jamais commencer une phrase par « j'imagine que » ou « je pense que » ou « je ressens que » parce que c'est faux. On ne s'attache jamais au fait. On monte une histoire dans notre tête et on devient prisonnier de cette histoire. Ce qui fait qu'on se paralyse de cette histoire que notre cerveau a créée de toute pièce. Et donc, on s'empêche de réussir, on s'empêche d'aller de l'avant, on s'empêche de croire en nous. Et ça me touche en fait de le dire parce que ce livre a eu tellement d'impact sur moi, vraiment, où je me suis dit, moi j'ai la chance en fait de réussir parce que j'ai travaillé énormément sur moi-même et qu'aujourd'hui quand je cours, je cours un marathon, c'est-à-dire que je vais quelque part, point de départ, ligne d'arrivée. Mais il y a eu tellement de moments où je me suis dit, mais lui, il a tellement plus que moi. Ou elle, elle est tellement plus chanceuse que moi. Ou lui, on lui fait tellement plus de propositions que moi, alors qu'en fait, il n'est pas si bien que ça. Alors que je suis responsable. Je suis responsable. Je n'ai pas besoin de rester figée sur un problème pendant 600 000 ans, en fait. où j'ai pas besoin de rester figée parce que quelqu'un m'a fait un fuck et du coup j'ai besoin en fait d'avancer pour moi, seulement moi les autres, je m'en carre le cul voilà, et donc j'ai lu la suite j'ai lu ah merde j'ai un trou de mémoire sur le titre mais c'est la suite, c'est ah flûte, faut que je le retrouve En tout cas, j'ai lu la suite, je vais essayer de vous le retrouver en même temps que je vous parle. J'ai été, ça, j'ai chialé tout le long de ce livre. Même à y penser, à en parler, ça me touche encore. On est avec des blessures, d'accord ? On est avec des blessures et ces blessures, elles vont venir... Attendez, je vous cherche le titre. Respire, c'est ça. Chilu respire. Alors kilomètre zéro et respire, c'est de mode Ankawa, d'accord ? Et j'ai lu Respire et en fait, je me suis rendue compte, enfin moi je le savais déjà et je vous incite à aller investiguer sur vos blessures. Moi c'est la blessure de l'abandon, ça a toujours été ça. J'ai toujours eu peur qu'on m'abandonne, j'ai toujours eu peur qu'on me laisse tomber. J'ai toujours eu peur qu'on me dise que ce n'est pas assez bien, que je ne fais pas assez. En tout cas, j'ai investigué beaucoup là-dessus et je sais que ça vient quand même beaucoup de ma relation que j'avais avec mon père. Et vraiment, dans ce livre-là, j'ai vraiment eu l'impression que c'est mon père qui me parlait. Réellement, en fait. limite qu'il s'excusait du comportement qu'il avait eu avec moi. Vraiment, ça a été vraiment quelque chose d'extrêmement percutant. Et je vous incite vraiment à, ce ne sont pas ces livres-là, mais au moins à lire, à vous. à vous éduquer là dessus, à faire en sorte en fait que vous ayez réellement une autre vision de l'extérieur. Souvent on se documente avec les réseaux sociaux, on se documente avec ce qu'on voit passer comme informations mais on ne vient jamais, en fait on est toujours tous les jours nourris de poubelles, de négatifs. Là, par exemple, cet été, il y a eu des réformes du gouvernement qui ont voulu... Il y a eu des réformes du gouvernement, pardon. Et donc, qu'est-ce que ça dit ? Ça dit qu'on vous colle comme ça en plein été. Des réformes comme quoi, on va vous supprimer un jour férié, on va faire ceci ou cela. Qu'est-ce que ça vient créer chez vous ? Ça vient créer de l'anxiété, de la peur, du stress. Quand on n'est pas éduqué au développement personnel, quand on n'est pas éduqué au fait qu'en tant qu'entrepreneur, ce genre de réformes, ça ne nous intéresse pas de le savoir. Tu veux supprimer trois jours fériés ? Fine, super. Ok, très bien. tu veux faire des restrictions budgétaires, commence par driver l'État comme si c'était une entreprise espèce de conno. Parce que, en fait, c'est réellement l'État dans lequel la société veut que vous vous mettiez. Et donc, quand vous êtes dans cet État-là, vous ne pouvez pas gérer votre entreprise correctement. Vous ne pouvez pas créer de la richesse dans votre entreprise. Parce que la richesse à l'extérieur, vous ne la voyez pas. Vous ne la voyez pas. Vous la voyez minime. Vous voyez le négatif. Vous voyez ce qui ne va pas. Et donc, du coup, vous êtes happé par tout ça. Et je suis sûre que dans les salons, ça doit en parler. Et blablabla, et tatata, et l'état, et la nana, et les impôts, et papapa, tététet. Et en fait... Vu que vous vous projetez sur l'extérieur, vous avez du mal à ressentir à l'intérieur. Et je vous assure, j'ai eu beau le tourner dans tous les sens, j'ai eu beau faire, refaire, refaire, refaire le schéma dans ma tête, la personne qui va vous donner la réussite, c'est vous-même. C'est vous-même. Et c'est donc ce que je vais faire cette année. Là, maintenant, ça va partir dans ce sens-là. C'est vraiment, en fait, en plus de vous donner les clés d'un business, c'est-à-dire les chiffres, etc., je veux vraiment que vous ayez conscience que, et j'en reçois des gens qui sont dans une agressivité incroyable, qui sont toujours dans la victimisation. qui se disent que c'est l'extérieur, c'est les impôts, c'est ceci, c'est cela. il n'y a pas que ça Il n'y a pas que ça. Il y a votre ressenti intérieur, il y a votre vibration aussi. Il y a tout ce que vous projetez. Il y a votre parole. Il y a les mots, il y a les scénarios que vous vous faites dans la tête. Il y a les blessures que vous avez aussi à l'intérieur de vous depuis que vous êtes petit ou petite. Il y a les douleurs, les doutes, les croyances que vous vous êtes forgées avec le temps et qui vous empêchent de réussir. Là, j'ai été sur TikTok. Et en fait, j'ai vu un truc qui m'a un petit peu dépassée. Il faut savoir que l'opération que j'ai subie, puis je n'ai pas honte de le dire, c'est que je me suis fait recoudre les abdos parce que j'avais les abdos avec trois enfants qui ont été distendus, ce qui faisait que ça avait une conséquence sur ma digestion, sur... mon apparence et sur mon incontinence. D'accord ? Donc, c'est pas ouf à 40 ans. Donc, j'ai décidé de me faire opérer. D'accord ? C'est assimilé à de la chirurgie esthétique. D'accord ? Mais, c'est surtout de la chirurgie réparatrice. Mais, tu te fais opérer par un chirurgien esthétique. D'accord ? Et là, donc, du coup, j'ai cherché des infos, j'ai cherché comment ça se passait, j'ai regardé comment ça allait. J'ai regardé quelles étaient les conséquences. En tout cas, bref. Du coup, TikTok, il vous envoie beaucoup de trucs. Et moi, j'ai vécu au Québec pendant sept ans. Et j'ai regardé, donc, au Québec en ce moment, il y a des agences qui proposent aux femmes de se faire opérer à l'étranger, type Colombie, Tunisie, peu importe. Moi, j'habite au Mexique, donc je me fais opérer là où j'habite. Je n'ai pas besoin de faire un voyage pour aller me faire opérer à l'étranger, surtout que la réussite d'une opération, c'est 50% l'opération, même 40% l'opération et 50 à 60% les soins post-opératoires. Donc, quand tu te fais opérer à l'étranger, tu ne bénéficies pas des soins post-opératoires. Tu es obligé de les faire sur ton pays de résidence. Et en plus... tu reprends l'avion alors qu'il y a des risques de difficultés. La chirurgie comporte toujours des risques. Et là en fait je vois des filles qui faisaient la promotion de ça. Ah mais c'est le rêve, c'est super, c'est le rêve, allez vous faire opérer à tel endroit, c'est le rêve. Ce n'est pas le rêve, d'accord ? Et là, en fait, je me dis, à quel point, en fait, tu n'as pas fait ton travail sur toi-même pour inciter les gens à faire ce genre de choses, alors que de base, c'est une démarche personnelle. C'est une démarche personnelle. C'est-à-dire que tu le fais pour toi. À quel point les gens sont... prêts à faire de l'argent, parce que quand ils conseillent, ils amènent des gens, ils ont donc une commission, ça se passe même pour la chirurgie esthétique ici aux Etats-Unis. À quel point, en fait, voyez comme quoi le travail sur soi, ça doit rester personnel, développement personnel. Donc, pourquoi je fais une parenthèse là-dessus ? Parce que ça m'a choquée, j'ai été choquée parce que j'ai vu une fille que je connaissais. Faire cette promotion de chirurgie-là, parce que je connais le profil de la fille, puis je sais que la fille, c'est quelqu'un qui cherche par tous les moyens à faire de l'argent, alors qu'elle était coiffeuse, qu'elle avait des salons, etc. Bref, qui aujourd'hui cherche par tous les moyens à gagner plus d'argent et compagnie. Si tu veux gagner plus d'argent, concentre-toi sur ce que tu sais faire. Développe ce que tu sais faire. Mets en avant ce que tu sais faire. Va pas chercher par tous les moyens à faire de la vente de maquillage par correspondance, de robots de cuisine, de machins, de trucs. Tout ça pour faire 3 francs, 6 sous. Et au final, passer pour une cloche. Si tu veux te développer, si tu veux faire de l'argent, si tu veux être rémunéré à ta juste valeur, perfectionne-toi dans ce que tu sais faire. Rien d'autre. rien d'autre c'est le plus important de se perfectionner dans ce qu'on sait faire d'accord c'est la base de la base je fais un petit parallèle là dessus parce que ça m'a tellement choqué cette semaine où je me suis dit à quel moment en fait tu fais ce genre de choses que tu te permet de mettre la vie des gens en danger pour des questions d'argent donc si et je le redis encore Si le seul but dans la vie c'est de gagner plus d'argent, ça ne sera jamais une assez bonne raison. C'est pour ça que je me suis dit qu'à un moment donné, si on ne fait pas le switch dans sa tête en se disant « Moi en fait, je suis coiffeuse, je suis une bonne coiffeuse, je maîtrise ce que je fais. » Je sais ce que j'ai envie de donner à mes clients. Mais aujourd'hui, je suis rendue à un autre niveau. Je suis rendue à un niveau où, en plus d'être une bonne coiffeuse, j'ai envie d'être une bonne chef d'entreprise. Et j'ai envie de faire du travail sur moi. J'en ai marre en fait de me faire bouffer par la négativité. J'en ai marre de me faire bouffer par ce que je vois à l'extérieur. Et j'ai envie de travailler sur moi. Et c'est en faisant ce travail-là que tu vas devenir plus puissante. Alors voilà. C'était un retour, un retour sur le podcast. Je vous remercie de m'avoir écoutée. J'espère que ça vous aura plu. Je vais baser un peu plus sur un peu de tout. Mais voilà, les connasses qui veulent t'apprendre à faire du business, j'en ai plus rien à foutre. Les connards, en fait, qui se croient sortis de la cuisse de Jupiter et qui pensent qu'en faisant... en critiquant le travail des autres, ça va faire monter le leurre, j'en ai plus rien à foutre non plus. Tous ceux, en fait, qui vont croire que, parce que j'ai vu encore, débrancher son TPE, blablabla, bref, tout ça, j'en ai rien à foutre, ferez bien ce que vous voulez, puis vous verrez bien les conséquences de ce que ça apporte. En attendant, on est dans la dernière ligne droite pour Cancun, on est le 6 septembre, dans deux mois, on y sera, donc...