Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que ça va bien, j'espère que vous êtes en forme pour cet enregistrement, ce podcast, cet épisode. Cette semaine, en fait, j'ai honnêtement un peu hésité à le faire puisque j'ai énormément, énormément de travail, mais je me suis dit je ne peux pas louper un épisode, je suis attendue. On me le répète de plus en plus, de jour en jour, vous êtes de plus en plus nombreux à m'écouter. Donc du coup... j'ai décidé de le faire mais je n'ai pas de sujet j'ai pas été chercher un sujet particulier pourquoi parce que comme vous le savez puis je pense qu'il va être un peu plus court puis je le dis à chaque fois il va être un peu plus court que d'habitude blablabla et au final en fait il est aussi long que d'habitude bien pourquoi j'ai eu de la difficulté parce qu'en fait comme vous le savez peut-être je prépare donc la masterclass à cancun et cette masterclass m'aura pris un an à être préparé. Et si vous voulez bien, je vais vous raconter l'origine de ça. Pourquoi ? Parce que j'aimerais vraiment que vous compreniez qu'il faut croire en soi et il faut croire en ses rêves aussi. C'est extrêmement, extrêmement important. On doit croire en soi, on ne doit pas se sentir pas assez, pas capable, etc. Parce que tout est possible. qui veut vraiment réaliser son rêve, réaliser sa vie. Et donc, je vais vous raconter un peu cette histoire de dingue, en fait, qui a été, selon moi, puis je le raconterai aussi à Cancun quand je serai sur place, mais cette histoire, en fait, qui m'a permis vraiment, excusez-moi si vous avez entendu mon chien, je vous prie de m'excuser, cette histoire, en fait, qui m'a permis d'organiser cet événement qui va avoir lieu dans une semaine. Je commence là les transferts d'aéroport à partir de mercredi. Jeudi, j'ai ma mère qui arrive. Vendredi, j'ai mon équipe. Enfin, ils arrivent jeudi. Mais vendredi, on sera en train déjà de travailler. Pendant une semaine, on va travailler dur dur pour que vous ayez, ou en tout cas pour ceux qui vont venir, une expérience extraordinaire. Donc du coup, comment ça a commencé cette histoire-là ? Parce qu'on ne s'improvise pas en fait. organisateur d'événements, organisatrice d'événements, et pourtant c'est ce que j'ai fait. Je me suis improvisée en quelque sorte. J'ai lancé comme ça une idée sur la table en disant moi j'habite à Cancun, j'habite dans un endroit quand même paradisiaque. Quand tu te promènes au bord de la plage, tu comprends que c'est quand même assez extraordinaire. Et je me suis dit je pense que je ne dois pas être la seule. Selon moi, je ne dois pas être la seule. à trouver que cet endroit est extraordinaire. Je ne dois pas être la seule à me dire waouh, la mer bleue, le ciel bleu, la chaleur en hiver Je ne dois pas être sûrement la seule à penser ça. Donc comme je ne dois pas être la seule à penser ça et comme je ne dois pas être la seule à avoir ce genre de on va dire de pensée, de rêve aussi parce que moi venir vivre ici c'était un rêve. J'ai vécu pendant sept ans au Québec, puis ces sept années, ça a été super, ça a super bien été et tout, jusqu'en 2020, en fait, pour vous dire la vérité. Et au-delà de ça, je me suis dit, mais moi, je veux passer ma vie au soleil. Je veux vraiment passer ma vie au soleil, je veux vraiment être au soleil, je veux vraiment profiter de pouvoir me promener partout, de ne pas être enfermée chez moi, d'être libre, d'avoir une certaine liberté, de pouvoir aller à la plage quand j'ai envie, puisque moi, la plage, c'est mon lieu. c'est mon lieu préféré, je veux pouvoir faire ce que je veux, quand je veux. Être libre, c'était vraiment mon mantra de 2020. C'est-à-dire quand ils nous ont enfermés, qu'on ne pouvait plus sortir, que la seule chose qu'on pouvait faire, c'était aller faire ses courses et qu'on ne pouvait plus travailler, qu'on ne pouvait plus rien faire, ne plus bénéficier d'aucune liberté quelle qu'elle soit. Je me suis dit, moi, non seulement je veux être libre, mais je veux pouvoir travailler de partout. Je veux pouvoir avoir un job. et que ce job me rémunère et que cette rémunération me permette de vivre là où j'ai envie. Ça, c'était vraiment mon objectif, mon rêve. Je ne voulais plus être enfermée, je ne voulais plus être dépendante de murs parce que pour moi, avoir un salon de coiffure, c'était super, c'était vachement bien. C'était vraiment mon objectif, mon rêve. Mais quand tu te retrouves à devoir voir ton salon fermé, ça a été la... Je ne sais pas comment ça s'est passé en France, mais nous, c'était vraiment les clients qui se demandaient de les coiffer dans leur garage. En fait, j'ai toujours refusé de faire ça. Les clients qui allaient se faire coiffer. par d'autres, parce qu'il y en a qui faisaient de la coiffure à la maison et qui se foutaient des règles de sécurité. Moi, je ne voulais pas ça, parce que je ne voulais pas avoir une amende, parce que je crois que c'était... Je ne sais plus quel montant était l'amende, mais en fait, c'était terrible. Ensuite, tu ne pouvais pas aller acheter ta pince à épiler parce que ce n'était pas nécessaire. Tu devais, en fait, passer par-dessous le rayon. Oh mon Dieu, j'ai pris la pince à épiler, je l'ai payée. Mais c'est comme si tu étais un criminel. Tu ne pouvais pas acheter de chaussures, tu ne pouvais pas acheter de chaussettes. En fait, c'était une catastrophe. Très sincèrement, ça a marqué ma vie et ça a marqué ma vie dans le bon sens, dans le sens où je me suis dit, mais moi, là, c'est pas vrai qu'on va m'empêcher de vivre. C'est pas vrai qu'on va m'empêcher d'aller quelque part. C'est pas vrai qu'on va m'empêcher d'acheter ce que j'ai envie d'acheter, de travailler si j'ai envie de travailler et de faire ce que j'ai à faire. Parce que moi, là, très sincèrement, les politiques, je ne rentrerai pas là-dedans, mais je vais vous le dire quand même, moi, les politiques, là, j'en ai mais rien à branler. Mais vraiment, j'en ai rien à cuire. Et pourquoi ? Parce que... C'est toujours restrictif, c'est jamais dans le sens de la liberté, c'est jamais dans le sens où tu peux faire ce que tu veux, c'est toujours dans le sens où tu dois être solidaire de je ne sais pas qui, pour je ne sais pas quoi, pour je ne sais pas quelle raison. Et en fait, on donne tout à ceux qui ne se font pas chier et on laisse rien à ceux qui se font chier. Je suis vraiment désolée de le dire, mais à un moment donné, moi, aller protéger Jeannette quand c'était le confinement, protéger Jeannine alors que les seules qui étaient dehors en fait c'était les personnes âgées j'ai franchement je l'avais mauvaise et sincèrement je l'avais mauvaise Jeannette à un moment donné elle m'a cassé les couilles voilà je vous le dis très sincèrement j'ai fermé mon salon pendant six mois pour que Jeannette elle aille bien et qu'au final en fait Jeannette elle aille voir ses copines elle aille bruncher elle aille je sais pas quoi faire donc un moment donné j'en ai eu ras le cul donc du coup je me suis dit je me suis dit moi mon rêve en fait puis c'est qu'avec mon mari c'est ça qu'on... déduction là qu'on a faite, c'est à dire moi quand je suis partie en vacances en fait le 1er janvier 2023 2023 oui c'est ça 2023 le 1er janvier 2023 on est parti en vacances à Playa del Carmen quand ça a été le moment de repartir ça a été la catastrophe moi je me suis dit non c'est pas vrai là qu'on va revenir dans la neige qu'on va revenir dans la grisaille dans la morosité avec des gens qui sont qui ne sont pas heureux de vivre, qui font la gueule toute la journée, qui sont toujours en train de se plaindre. Je me suis dit non, je suis désolée, mais excusez-moi les gars, mais ça sera sans moi. Donc ça, c'est l'histoire de ma venue ici, de ma venue au Mexique. Et puis quand j'ai kiffé de vivre ici, je me suis dit j'ai envie d'en faire profiter les autres. J'ai envie de pouvoir en faire profiter les autres. J'ai envie de pouvoir développer des choses pour les... coiffeurs et surtout qu'on puisse se réunir après cet événement et qu'on puisse kiffer tous ensemble même dans un lieu paradisiaque et je me suis dit un matin en octobre lors d'une formation que je n'ai pas honte de le dire on était j'avais quatre jours de formation j'étais à toulouse avec eric mon partenaire d'affaires donc première lundi mardi complet la formation complet tout mardi mercredi sur le business on avait créé en fait une deuxième date business et là ils étaient quatre Ils étaient quatre et donc là je lui ai dit moi je suis désolée, je me déplace de loin, je me déplace du Mexique. Et donc je trouve que c'est très léger en fait d'avoir que quatre personnes en formation. Je me dis ça serait mieux, ça serait beaucoup mieux en fait de faire venir les coiffeurs chez moi. Je lui ai dit ça serait vraiment plus cool en fait que au mois de novembre les coiffeurs viennent au soleil plutôt que ce soit moi qui me déplace dans la grisaille. Je lui ai dit moi là ? Très sincèrement, prendre l'avion, ça ne me dérange pas. Venir faire de la formation, j'adore ça. Mais quitter la mer des Caraïbes, en fait, pour aller former dans le gris, je suis désolée, mais ce n'est pas possible. Voilà, ce n'est pas possible. Donc là, je lui dis, écoute, pourquoi on ne créerait pas, en fait, une masterclass à Cancun avec les coiffeurs ? C'est parti comme ça, en fait. C'est parti comme ça. Au début, personne n'y croyait, très sincèrement. Et Myriam, si tu m'écoutes... je sais que tu vas m'écouter, ne dis pas que tu y croyais, tu n'y croyais pas, je le sais que tu n'y croyais pas. Personne n'y croyait sauf Nadege, Nadege et moi on y croyait, et Eric il me disait, on ne fera pas autant, on peut libérer tant de places, moi j'avais dit 100 places, mais on n'en fera pas autant, tu verras que ça va être chaud. les dossiers ne seront pas pris en charge puisque c'est à l'étranger, etc. Donc on n'en fera pas autant. Je dis, écoute, moi je m'en fous, on le fait. On le fait, on le fait à 100, puis on verra. On fait tout ça. Donc là, Nadège, elle était au taquet. Myriam, elle n'y croyait pas du tout. Et Eric, il y croyait à moitié. Donc là, on part. Et mon rêve à moi, c'était d'avoir Garance Delacour et Kevin. Donc les deux, Garance et Kevin. Et Océane. Donc pour avoir vraiment de la qualité. Puis moi, en tant que coiffeuse, j'ai choisi des gens, des formateurs qui me faisaient vibrer. Moi, j'ai choisi des gens qui... En termes de travail, en termes de lifestyle, en termes de bonne humeur, etc. J'ai vraiment choisi des gens qui me faisaient rêver. Vraiment, Stéphane Amaru, je le suis depuis 20 ans. Il a été formateur dans le groupe Deloïs. Il a créé des choses pour le groupe Deloïs et j'y ai travaillé dans le groupe Deloïs. Donc du coup, c'est comme ça que je l'ai connu. Puis j'ai vraiment adoré Stéphane et du coup, pour moi, c'était obligatoire. que ce soit Stéphane. Corrado, ça a été un coup de foudre professionnel avec Corrado Natola et j'ai décidé de faire des formations avec lui parce que je trouve qu'il a une technique impressionnante. Garance et Kevin, j'adore leur technique. Océane, elle a une fraîcheur incroyable. En fait, j'ai monté une masterclass comme si c'était moi la cliente. J'ai monté cette masterclass en fait comme si c'était moi en fait qui achetait les billets, comme si c'était moi qui... qui était la cliente et qui allait en fait moi-même me rendre à cette masterclass. J'ai créé ça parce que pour moi, ça a toujours été quelque chose d'inaccessible quand j'étais au démarrage de ma carrière, quand j'étais salariée, n'en parlons pas. Et je me suis dit, pour les coiffeurs, en fait, parfois c'est difficile de se déplacer, d'aller chez les formateurs, de faire des formations, sachant qu'il faut fermer le salon, qu'il faut se déplacer ou alors qu'il faut les faire venir. que c'est un certain budget et que finalement, si on pouvait tous les réunir et qu'on pouvait aussi être dans un lieu, dans un hôtel incroyable, on aurait tout gagné. On aurait tout gagné parce que c'est le plus simple. C'est le plus simple. Tu viens, tu fais des rencontres, tu fais du réseautage, tu as des coiffeurs, d'autres coiffeurs, des gens que tu connais peut-être que sur les réseaux, etc. Et au final, en fait, tu rencontres des gens, tu suis de la formation, tu rencontres, tu es dans un endroit paradisiaque, et au final, en fait, tu sors de là, tu es refait, quoi. Tu es refait, tu es refait total. Donc moi, je me suis dit, moi, ça, là, c'est vraiment mon objectif, c'est vraiment mon rêve de créer quelque chose comme ça. Donc on est partis dans ce sens. Et on a monté, on a monté, on a travaillé tous en équipe, on a tous travaillé ensemble, avec Educatitude. beaucoup avec Myriam, Myriam a été vraiment d'un support extraordinaire, beaucoup avec Nadege qui a travaillé en fait surtout en off pour le lancement etc. avec moi qui m'a motivée, qui m'a donné en fait les clés parce qu'elle était la seule à y croire et on l'a fait quoi, et on l'a fait et on a lancé ça le 18 janvier. J'ai fait un lancement, un pré-lancement pour mes clientes puisque moi je suis créatrice de la méthode Lyon donc... J'aide les entrepreneurs de la coiffure à développer leur chiffre d'affaires et leur rentabilité. Je leur permets d'avoir un salaire à la hauteur de leurs espérances. Et donc, du coup, j'ai fait ce prélancement. Et du coup, déjà, dans le prélancement, on en avait déjà vendu 30. Et c'était déjà extraordinaire. Je ne m'attendais pas à ça. Eric l'a proposé à ses clients aussi, puisque Educatitude est un centre de formation basé dans le sud, donc de la France à Toulouse. Il propose des formations avec les meilleurs formateurs du moment. Je me suis dit que c'était la meilleure personne avec son expérience. Il avait déjà fait beaucoup de séminaires en France. Donc, pour moi, c'était la meilleure personne pour travailler. Donc, on est parti comme ça, on a lancé. Et avec le support des formateurs qui ont été extrêmement coopérants, on est arrivé à vendre 150 places en une semaine. En une semaine, on avait booké une semaine et demie. On avait booké le séminaire, 150 places qui s'étaient vendues. On a proposé un prix qui était extrêmement compétitif, qui a permis aux coiffeurs de se prononcer. On a fait un paiement en six fois, ce qui n'est quand même pas rien. Je veux dire six fois sans frais, ce qui n'est quand même pas rien. Ça veut dire que ça donnait 291 et quelques comme paiement, ce qui n'était rien. Après, vous aviez les billets d'avion à acheter à peu près à 1000 euros. Donc, on se retrouvait avec un budget environ, tout compris, de 3000 euros, un peu moins de 3000 euros. Ce qui est quand même extrêmement peu quand on sait qu'une journée de formation, ça peut aller à 1500 euros. Donc sans les frais, sans ceci, sans cela. Donc je me suis dit, bon, ça c'est vraiment le truc à faire. Et là aujourd'hui, on est à une semaine de ce grand événement-là. Après le travail, après l'organisation, après les échanges avec les formateurs, après le fait d'avoir vraiment ficelé ça, pour moi, ça a été un travail immense. Ça a été un travail immense pour nous. Ça a été vraiment, vraiment un travail immense. Et donc, franchement, j'en suis extrêmement fière. extrêmement fière de pouvoir mener ce projet-là. Je suis extrêmement fière de pouvoir l'amener de A à Z jusqu'au bout alors que ce n'était pas gagné. Personne ne croyait à ça. Je me suis fait tirer dessus. Je me suis fait traiter de tout. Je m'excuse de le dire. De copieuse, de machin, de tout ce que vous voulez. Tout le monde me regardait du coin de l'œil en se marrant parce que je n'avais pas d'abonnés sur les réseaux sociaux, parce que personne ne me connaissait sauf mes clientes. Parce que je n'étais rien. parce que je ne suis rien dans l'industrie. Je n'ai pas 650 salons, je n'ai pas une notoriété de ouf. Mais en fait, je n'ai pas fait attention à ces détails. Je n'ai pas fait attention à ça. En fait, je suis partie dans ce projet avec le cœur d'une coiffeuse qui aurait voulu, quand elle avait son salon, développer, se développer, qui aurait voulu faire... plus de formation, qui auraient voulu vraiment assister à ce genre d'événement. Et avant que je parte de France, j'avais assisté à un événement comme ça avec Coiffidis à la Palmyre. Donc, on était partis trois jours à la Palmyre. Et donc, voilà. Et c'est rigolo parce que... C'est très rigolo parce que... Je ne spoil pas, mais il va y avoir... On va se retrouver comme si on était à la Palmyre. On va se retrouver avec Stéphanie, avec... Steph, on va se retrouver avec Sonia, on va se retrouver toutes les trois, alors qu'on s'est connus là-bas en fait en séminaire et on se retrouve à nouveau toutes les trois en séminaire. Donc c'est vraiment chouette. C'est vraiment vraiment chouette. Je suis vraiment contente de voir l'engouement que ça prend. Je suis vraiment contente de voir que les gens ont envie, que ça partage en story, que ça va prendre les avions, que ça... que c'est en fait devenu un peu l'événement de l'année, malgré moi, parce que moi j'avais pas pensé. une seconde que ça serait un tel carton. Je ne pensais vraiment pas faire le casse du siècle comme dirait Ouda parce que je ne l'ai pas fait dans des prétentions financières, je l'ai plutôt fait dans des prétentions sociales. Je veux vraiment que les gens puissent se connecter entre eux. Je veux vraiment que les formateurs puissent vivre une expérience différente. Je veux vraiment qu'on puisse voir que la coiffure se bouge et que la coiffure est prête à se développer quoi qu'il arrive et que Ce n'est pas parce que c'est des billets d'avion ou des formations sans prise en charge que les gens ne s'engagent pas, ça n'a rien à voir. Donc je suis vraiment ravie de ça, je suis vraiment ravie de ce projet. Là on est en train de faire les tout petits détails, les petites choses, les petits trucs. Je suis allée à l'hôtel avant-hier, je peaufine un petit peu tout ça, je fais vraiment les petits détails, les petites choses. Mais j'ai envie vraiment d'en faire un événement extraordinaire. J'ai vraiment envie que les coiffeurs sachent à quel point on peut rêver et que rêver, c'est permis. Ce n'est pas réservé à l'élite de rêver. Tu peux faire n'importe quoi, comme tu veux, quand tu veux. Tu peux développer ce que tu veux. Il suffit d'avoir la volonté, la persévérance et l'envie de faire. C'est hyper important. Tu peux faire ce que tu veux, tu n'as pas besoin d'être connu ou je ne sais quoi. C'est juste que tu vas devoir certainement passer par des embûches. Tu vas devoir certainement... souffrir de beaucoup travailler parce que c'est énormément de travail, c'est énormément de logistique, c'est énormément de choses mais tu peux devenir ce que tu veux, tu peux être qui tu veux en fait. C'est ça l'idée, c'est que en fait c'est pas la notoriété, c'est pas les abonnés sur les réseaux sociaux, c'est pas... Voilà, ce qui est important en fait c'est le projet, c'est ce qui est important en fait c'est le projet que tu veux, c'est de se mettre en action pour son propre projet et se développer par rapport à son projet, c'est ça le plus important. Tout le reste, en fait, c'est sûr que c'est plus facile quand tu as un million d'abonnés pour pouvoir vendre des choses, mais c'est encore plus beau, en fait, quand tu as la victoire d'avoir justement énormément travaillé, d'avoir tellement donné, d'avoir travaillé en équipe, de s'être donné la main, en fait, d'avoir passé les bourrasques de vent, les ouragans, etc., et de se dire putain, on l'a fait, quoi. On l'a fait. On s'est donné à fond. On a fait tout ce qu'on a pu, mais on le fait, quoi. Et on le met au bout et on le mène au bout et c'est hyper important. C'est juste ça en fait. C'est juste ça. C'est ça le plus important. Le plus important en fait c'est de faire. C'est pas d'imaginer faire. C'est pas de s'imaginer faire. C'est de faire. de ne pas se dire en fait je suis pas assez, je suis trop, je suis ci, je suis ça, je suis pas assez ci, je suis pas assez ça. C'est de se dire moi là, je fais. Quoi qu'il arrive. Si je me trompe, je me trompe. Si je me plante, je me plante. Parce que moi en fait, quand on a parti ce projet, moi j'ai mis l'argent sur la table. J'ai fait une avance à l'hôtel alors qu'on avait vendu zéro place encore. Au mois de novembre, il a fallu faire une avance à l'hôtel. Il a fallu en fait boucler, booker en fait les trucs, signer le contrat, etc. Là, tu te dis, ouais, mais non, comment je fais si jamais ça ne se vend pas ? Eh bien, si ça ne se vend pas, tu perds un peu d'argent, mais au moins, tu as essayé. Au moins, tu as essayé de faire quelque chose. Au moins, tu t'es démené pour faire quelque chose. Parce qu'en fait, clairement, très clairement, en fait, c'est ça. Si tu ne pars pas, en fait, tu ne feras jamais rien. Si tu ne prends pas un petit peu de couille dans tes mains, en fait, tu ne feras jamais rien. Voilà, et tu resteras au même niveau, tu resteras là, tu resteras… Tu resteras à la même place. C'est pareil, c'est ce que je dis. C'est la même chose que je dis à mes filles quand elles veulent s'engager pour la méthode Lyon. Parce que là, je vais ouvrir des places pour la méthode. Avec la Masterclass, je vais ouvrir quelques places. Mais c'est ce que je dis, en fait. Prenez vos responsabilités. Vous voulez réussir. Vous voulez vous développer. Vous y arriverez seul, c'est sûr. Vous y arriverez seul. Vous ferez plus d'erreurs, mais vous y arriverez. Par contre, si vous êtes accompagné de quelqu'un, vous irez plus vite, vous irez plus loin et vous irez plus fort. En fait, c'est ça. C'est ça l'idée. C'est de se dire, moi, OK, je me fais accompagner, mais c'est pour aller plus vite, plus fort, plus loin. Voilà. Ce n'est pas pour rester au même endroit, en fait. Parce que, oui, tu as peur d'investir ton argent. Oui, tu as peur, en fait, de te dire, oui, mais si c'était de l'arnaque. Oui, mais si ça ne marchait pas. Oui, mais si ce n'était pas pour moi. Et si c'était pour toi. Et si, en fait, cette opportunité-là, c'était la première opportunité, en fait, vers ton succès. Qu'est-ce que tu ferais ? Si tu étais sûre de réussir demain matin, si tu étais sûre de gagner, qu'est-ce que tu ferais ? Tu le ferais. Tu prendrais, en fait, cet argent, tu le mettrais. Mais tu as peur de prendre des risques. Tu as peur parce que tu te dis si je n'ai pas assez, si je ne peux pas, si, là Mais si tu ne pars pas, si tu ne le fais pas, tu ne fais rien. Moi, j'ai investi toujours de l'argent que je n'avais pas. Je me suis toujours mis en danger sur des choses que je n'avais pas. Et j'ai toujours gagné. Pourquoi ? Parce qu'à partir du moment où tu te choisis, tu as fait déjà 80 du travail. Tu as déjà développé 80 de ta mentalité, ton mental, ton mindset. il est déjà mindé pour réussir. Tu as déjà envie de récupérer ton argent. Tu as déjà envie de te sortir de la galère dans laquelle tu es ou plutôt faire propulser tes projets. C'est ça, c'est juste ça. C'est juste de s'investir et de créer quelque chose qui va te permettre d'aller plus loin. Un salon, de la formation, peu importe. Un projet, peu importe. Mais si tu ne le fais pas, tu le sauras. Donc, je voulais vous raconter cette petite histoire, j'espère que ça va vous inspirer. En tout cas, c'est vraiment... Moi, en fait, j'ai pris l'habitude, très sincèrement, j'ai pris l'habitude de faire les choses et de réfléchir après. Je fais, on verra. Parce que si je ne fais pas, je regretterai. Donc, je n'ai pas envie d'avoir de regrets, je n'ai pas envie de rester assise sur mon cul, sur ma chaise, mais j'ai envie de me dépasser. J'ai envie de me choisir. J'ai envie de choisir mon avenir. Je n'ai pas envie qu'on vienne me dicter ce que j'ai à faire. Je n'ai pas envie de me dire si j'avais su. Mais plutôt, je me dis, je le fais. Puis si ça ne marche pas, tant pis. Ce n'est pas grave, mais j'aurais essayé au moins. Je me serais donné tous les moyens. J'aurais mis toutes les actions en place. J'aurais fait tout ce qu'il faut pour réussir. Parce que la réussite, c'est ça. La réussite, c'est le mental. La réussite, c'est... Je me sors les doigts du cul, excusez-moi du terme, je vais là où je dois aller, et si jamais j'échoue, j'échoue. Mais ça fait partie du chemin, ça fait partie du truc. C'est comme quand on me dit Ouais, mais dans mon salon, je sais pas, je sais pas trop, je sais pas quoi faire, je sais pas comment faire. Bordel ! Si vous savez pas comment faire, en fait, c'est pas compliqué. Prenez votre clé, fermez votre salon, allez travailler en tant que salarié. Sinon, bougez-vous le cul. Bougez-vous le cul ! Sortez en fait de vos peurs, de vos craintes, de vos croyances limitantes. Et bougez-vous le cul. Parce qu'à un moment donné, les choses ne se feront pas toutes seules. L'État, la politique, etc. ne pourront rien pour vous. Et il y a bien des choses que vous pouvez faire, que vous pouvez mettre en place et qui vous permettent d'avoir du succès. Bien des choses. Sauf que la plupart des gens ne veulent pas le faire. Parce que ça les sort de leur zone de confort. Mais si c'était facile, tout le monde le ferait. Et c'est pour ça qu'il y a seulement 1% de la population qui est... capable en fait de sortir de tout ce truc là de société de merde voilà excusez moi mais c'est vrai C'est-à-dire que si tu restes dans ton petit truc, métro, boulot, dodo, machin, tu restes dans ton petit truc, Ah mon Dieu, je veux une maison, un chien, je vais au travail, je rentre du travail, puis je m'emmerde dans mon travail, mais je reste quand même dans mon travail parce qu'il faut que je paye le crédit de ma maison, ben là, voilà, tu sors de rien en fait. Tu te lances dans rien et tu restes là et tu attends. Et à la fin, tu te dis, ben, si j'avais su quoi, tu vois ? C'est dommage, c'est dommage, c'est vraiment dommage. Donc là-dessus, je vous laisse. Je vous souhaite à tous et toutes une bonne semaine. Je ne sais pas s'il va y avoir un podcast la semaine prochaine. Je vous le dis très sincèrement, je ne pense pas. Voilà, je vous le dis. Il n'y aura pas de podcast la semaine prochaine. Je serai en masterclass. Mais voilà, c'est vraiment, vraiment important. Je vous souhaite à tous une magnifique semaine et je vous dis à très bientôt. N'oubliez pas de vous abonner, de partager ce podcast sur vos réseaux sociaux en story. On se retrouve très bientôt. Bye bye. Merci d'avoir écouté Ne me cassez pas le peigne. Envie de découvrir encore plus des coulisses sur le business de la coiffure ? Abonne-toi pour ne louper aucun épisode. Partage et commente pour réagir. Rendez-vous très vite pour un nouvel épisode, toujours présenté par Julie Véron.