Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véran. Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. On va monter le son de ceci pour que vous puissiez m'entendre correctement. On va monter le volume de ceci pour que ce soit audible. Que vous ayez bien ma voix ancrée dans les oreilles. Il est 7h25, dimanche 25 mai. C'est la fête des mères. aujourd'hui et déjà, j'aurais dû le souhaiter la dernière fois, mais je vous le souhaite aujourd'hui. Même si vous allez l'écouter avec un peu de retard, bonne fête à toutes les mamans du monde entier, parce que c'est pas un rôle facile. C'est le rôle, en fait, où t'as envie de te prendre 3 jours sur 5, tu vois. Moi, quand je vois mes enfants, je suis fière d'eux. Je suis vraiment très très fière d'eux. Mais putain que c'est pas facile. C'est pas facile. Allez, on fait un petit tour charge mentale ? Allez, on fait un petit tour charge mentale. C'est parti. Quand mes enfants... Moi, j'ai eu mon premier enfant, j'avais 19 ans. C'était pas du tout là-dessus que je voulais partir. En passant, je vais quand même partir sur le sujet principal après qui est l'image de marque. Mais on va faire un petit tour charge mentale. Allez, c'est la fête des mères. Mon compte est suivi par 95% de femmes, de mères. de guerrière, donc on va faire un débrief charge mentale, s'il vous plaît. Donc là, je m'apprête à faire un shooting aujourd'hui, d'ailleurs, c'est pour ça que je vais vous parler d'images de Marc. Mais avant toute chose, bonne fête des mères et moi, j'ai eu mon premier enfant, j'avais 19 ans, Enzo. Tout ça pour dire quoi ? Que j'étais en CAP, que c'était en fait... à cette époque-là, avoir un enfant jeune quand même, ce n'était pas dingue non plus. On nous regardait avec des yeux ronds. Ma mère aussi m'a eu à 20 ans. Je me dis qu'on a dû la regarder avec des yeux ronds aussi. Comment ça, un enfant de cet âge-là veut un enfant ? Effectivement, à l'époque, il n'y avait pas les réseaux sociaux. Donc, on ne faisait pas un enfant juste pour avoir des likes sur les réseaux. Donc, voilà. Et en plus de ça, non mais j'y rigole quand je dis ça. Je rigole quand je dis ça. Mais quand même, en tant que femme, on sait ce que c'est d'avoir des enfants. Moi, j'en ai trois. Trois garçons, dont un, je pense qu'en fait, si on devait créer une catégorie pour les enfants difficiles, casse-couilles, chiants, même, pardon, de ce que je vais dire, vous, connards de gosses. Je pense que mon fils, et je mets ça vraiment entre guillemets, d'accord, ne le prenez pas au pied de la lettre quand je parle, quand je dis enculé, c'est pas au sens propre du terme, d'accord ? Donc, connard non plus, d'accord ? Mais tout ça pour dire que cet enfant m'aura tout fait. Je pense. Presque. J'espère qu'il n'ira pas jusqu'à la fin, jusqu'au bout. Mais tout. C'est-à-dire que quand on te dit « Ouais, mais lui, c'est pas turbulent, c'est tornadesque, le truc. C'est un truc de fou. » Tu lui dis non, il va te dire oui. Tu lui dis « Fais pas ça, il va le faire. » Tu lui dis « Arrête, il va continuer. » Tu lui dis « Sois gentil, il va pas être gentil. » Ça, c'est quand il était petit, bien sûr. Aujourd'hui, il a 16 ans. c'est pas beaucoup plus facile mais il ya il commence à y avoir un peu de conscience à l'intérieur de ce cerveau là d'accord mais quand on voit là le les nés sur les réseaux les familles parfaites et machin des trucs j'ai envie de te dire Même là, quand j'ai vu Eva Longoria déambuler dans Cannes avec son enfant et tout, je me suis dit, cet enfant a un petit profil de connard. Pour te dire à quel point je les repère aujourd'hui. Mais ça, là, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand l'école, quand il a... Parce qu'en plus, il a fait une partie de sa scolarité en France, donc une partie de 3 ans à 7 ans, d'accord ? Et après... On est arrivé au Québec. Très bien. Au Québec, ça n'a pas été beaucoup mieux. C'est ce que j'expliquais hier. C'est que quand tu as des vices dans un... Des vices, j'exagère. Pour un enfant. Mais je parle pour les adultes. Parce que j'ai appris des trucs de ouf. Donc quand tu as des vices dans ton pays d'origine, tu as des vices dans la vie entière, en fait. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que t'es... C'est tout le temps que tu vas avoir des défis. Ce n'est pas juste parce que tu n'es pas adapté à un pays. C'est pour ça. Quand on me dit, oui, mais tu sais, la France, machin. Non, non. En fait, si tu n'es pas adaptable dans ton pays d'origine, quand tu vas changer de pays, tu vas inévitablement rencontrer des défis. C'est sûr. Il y a une phase en fait où c'est la laine de miel, c'est merveilleux, c'est super, ils sont gentils, tous les gens. Et il y a une phase où tout le monde est un connard, parce qu'au bout d'un moment, le naturel revient au galop. Donc, au Québec, à 7 ans, ça n'a pas été ouf, ça n'a pas été facile. Et le problème, c'est que le seuil de tolérance aux conneries est moins élevé au Québec, beaucoup moins élevé. Le seuil de tolérance aux conneries est beaucoup moins élevé au Québec. Vite, très vite, on va te dire que ton enfant est hyperactif. Et vite, très vite, on va te dire qu'il a besoin de médicaments. Sauf que bon, là en fait, c'était même pas des médicaments qu'il lui fallait, c'était une dose de cheval. Parce que c'était connerie sur connerie sur connerie. Voilà. Et à ne pas écouter, et à ne pas vouloir rentrer dans les cases, etc. Donc là-dessus, vous me direz, oui, je le comprends et tout ça, moi non plus, je ne rentrerai pas dans les cases et tout. Moi non plus. Attendez deux secondes, je vois. Moi non plus, je ne rentrerai pas dans les cases. Mais j'essaie de ne pas faire des conneries. Lui, c'est feu à la poubelle, bref, je vous en passe des vertés, des pas mûres. Monter sur le toit de l'école, monter à l'arbre. Tu vois, c'est des trucs que quand tes parents te racontent leurs bêtises de jeunesse, tu te dis, tu te marres, tu vois, tu fais « ah ah ah, c'est rigolo, le petit chenapan » . Mais quand tu es les parents de cet enfant, c'est terrible, c'est terrible, c'est terrible. Moi, l'école m'appelait. Tous les jours, quand j'étais au salon, j'avais une cliente qui posait un mèche. « Oui, madame Véran, il va falloir venir chercher Maëlle, parce que Maëlle, il a fait ça. » Je disais « Ah putain, c'est pas possible. » Et tous les jours, tous les jours, comme ça, il y avait quelque chose, il y avait un truc. Quand on ne m'appelait pas, c'était suspect. C'était suspect. C'était suspect. Tu comprends ? Mais moi, il a quand même réussi à se faire remarquer à la rentrée. Vous voyez, genre ça. Ça. Donc, quand on parle de charge mentale, moi j'ai déjà eu un enfant. Moi, on avait une maison, on habitait à 50 km de l'entreprise, du salon, quand on était en France. Et donc, j'avais décidé de scolariser les enfants à côté du salon. D'accord ? Donc, on faisait 50 km le matin, et puis après mon mari venait les chercher, puisque lui, il travaillait à Saint-Horinz, donc pas très loin. Et il venait les chercher et il les ramenait à la maison. Et moi, je rentrais seule le soir à 21h et truc. Vous voyez le truc ? Une vie de merde, je vous assure. Si vous n'êtes pas propriétaire et que vous voulez devenir propriétaire, mais que le seul moyen de devenir propriétaire, c'est d'acheter une baraque dans les bois, ne le faites pas. Ne le faites pas. Ça ne vaut pas la peine. Ça ne vaut pas la charge mentale de faire de la route, de faire du transport. pour être propriétaire d'un crédit. D'accord ? Ça ne vaut pas la peine. Jamais ça ne vaudra la peine. D'accord ? Si vous faites les choses... Si vous êtes propriétaire de quelque chose, c'est quelque chose qui n'est pas loin, qui ne vous demande pas des... Enfin, un truc agréable. Parce que moi, ma maison, elle est devenue hyper désagréable. Donc, on faisait 50 km le matin, 50 km le soir. Et donc, un jour... Qu'est-ce qui m'arrive ? Parce que les enfants, le matin, c'est « mets tes chaussures, mets tes chaussures, mets tes chaussures, mets tes chaussures, mets tes chaussures » . Très bien. Et donc, quand il ne met pas ses chaussures, tu lui prends les chaussures et tu lui mets dans la voiture. Et tu lui dis « bon, mais tu les mettra dans la voiture, ce n'est pas grave » . Sauf que la journée où tu es un peu pressé, un peu machin, un peu truc. Tu te dis, putain, je ne trouve pas la deuxième godasse, elle doit être dans la voiture. Je ne trouve pas la deuxième godasse, elle doit être dans la voiture. OK. Et du coup, en fait, tu te rends compte, au final, à mi-chemin, que la godasse, elle n'est clairement pas dans la voiture. Donc, ils se baladent avec une seule chaussure. Sauf que tu as fait déjà, allez, 25 kilomètres, tu es déjà grave à l'amour. Et... Donc tu te dis, comment je vais faire ? Tu commences l'école à 8h dans Carrefour et Fermet, tu ne peux pas acheter une paire de bonasses de secours. Et donc, tu l'amènes à l'école comme ça, maternelle, 3 ans. Et là, la dame à l'accueil de la maternelle, on l'appellera connasse, parce que j'en ai encore ce souvenir-là. Vous savez, quand on est une femme, juger une autre femme, c'est épouvantable. Mais vraiment. C'est-à-dire qu'en fait, tu peux te dire, tu vois, oui, c'est vrai, ça peut arriver, elle était pressée, elle habite loin, machin, truc. Je comprends, machin, on lui mettra des chaussons, c'est pas grave, machin, truc, tu vois. Non, non, elle te juge. Elle te regarde et dans son regard, tu sens qu'il y a du jugement de ouf. Ah, ah bon, mais il n'a pas de chaussures. Ah, d'accord. Ah ben bravo ! Ah ben d'accord ! Vous voyez ? Vous voyez le truc ? Ah bon, très bien ! Je ne sais pas comment on va faire, Madame ! Je ne sais vraiment pas comment on va faire ! Parce que normalement, entre les activités, le co-lecture, les gamins, la maternelle, trois ans, ils passent les trois quarts de leur temps sans godasses. Donc déjà, entre quand ils sont sur le tapis pour écouter l'histoire, entre quand ils sont à la sieste, entre « qu'est-ce que tu me te fous ? Qu'est-ce que tu m'emmerdes ? Espèce de conne ! » Déjà. Je suis encore vénère. Ça fait 10 ans que c'est arrivé. Mon bureau, il bouge tout seul. Ça fait 10 ans que c'est arrivé. J'ai encore ce truc-là. Je revois encore son visage de cette dame, on l'appellera bonnasse, je vous l'ai dit, qui me juge parce que mon enfant a une chaussure et que je me suis dépêchée et que je suis arrivée à l'heure et que j'ai 3 enfants à habiller le matin. Et que c'est la... tornade en fait entre lui qui déjeune pas entre lui qui veut pas prendre ses céréales entre lui qui dit je veux pas mettre ses t-shirts entre lui qui tu as qui te dit non j'ai pas mis mes chaussures j'ai pas fini mon dessin animé voyez ce que je veux dire vous comprenez le truc et mais là tu as la connasse qui te regarde en fait avec des yeux de deux je pense que merlan free c'est pas assez fort et te regarde avec des yeux de chouette en te disant ouais mais C'est pas dingue. Tu vois, genre ça, ça là, ça là. Je pense, et en en parlant, en fait, je pense que c'est ce qui m'a traumatisée le plus, je pense, du système scolaire. Mais je suis, mais traumatisée à vie. Déjà que c'était pas ouf pour moi, le système scolaire. Parce que je me disais tout le temps, j'étais tout le temps, que, en fait, j'en avais rien à foutre, moi, de... de des carolingiens, j'en avais rien à branler, tu vois, j'en avais rien à foutre, du théorème de Pythagore, mais je m'en branle en fait, on s'en fout, qui a fait carrière avec le théorème de Pythagore, mais personne, la flûte, mais j'en avais rien à foutre, mais j'étais pas douée en flûte en plus, à la Clairefontaine, mais qui s'en branle aujourd'hui, hein, parce qu'on sait très bien que la fontaine elle est pas claire, mais ça déconne, et là... Et là tu te dis bon déjà j'avais pas vraiment d'amis, j'étais pas vraiment acceptée, j'étais pas la fille la plus populaire de l'école, on me regardait avec des yeux de chien, tu vois, un peu bizarre elle tu vois. J'arrivais toujours, j'ai changé d'école 5-6 fois, puisque ma mère n'aimait pas cette école, donc elle me changeait, puis elle n'aimait pas celle-là, donc elle me changeait, puis on déménageait, donc elle me changeait. J'ai changé 5-6 fois d'école en l'espace de... de ma scolarité, tu vois. Il y en a, ils font toute leur scolarité dans la même école, à la maternelle. On se retrouve au CP avec les mêmes. On se retrouve au collège avec les mêmes. Mais moi, jamais de la vie. J'ai changé d'école plein de fois. Donc, déjà, rien qu'au CP, au CP, au CP, j'ai changé deux fois d'école. Une année, deux fois. Deux fois d'école en CP. Déjà, imagine. J'ai fait la maternelle à un endroit, ensuite j'ai fait deux CP, ensuite j'ai fait une école jusqu'au CE2, après je suis partie... Non mais laisse tomber le truc. J'ai fait deux collèges. Déjà, tu vois, imagine. Mais pas parce que j'étais pas sage. Parce que voilà, on se disait ouais, non mais... Ah non, j'ai fait trois collèges. Pardon, j'ai fait trois collèges. J'ai fait la Martine, juste la sixième. Ensuite, à partir de la cinquième, j'ai fait Michelet. Et après, juste la troisième, j'ai fait Joliment. Trois collèges. Imagine le truc. Voilà. Donc déjà, la meuf, pas d'amis, pas adaptable. Voilà. Avec ensuite, pas du tout envie de percer avec Pythagore, ni avec la flûte, déjà. Donc voilà, après le lycée, j'ai dit non, de la merde, allez c'est bon, donnez-moi un travail là, que je travaille, que je gagne ma thune et que j'en ai rien à foutre. Parce que moi là, quand je suis arrivée au lycée, les fonctions affines, le commentaire composé, machin, j'ai dit non, non, ça c'est trop, là c'est trop, vous êtes allé trop loin, vous avez exagéré, vous avez trop exagéré, vous avez exagéré. Là, là, vous êtes allé trop loin les gars, trop loin, trop loin, trop loin, trop loin, trop loin. La chimie, j'avais une prof de chimie, c'est Madame Sanz, c'était une conne. C'était une grosse conne. Tu faisais tomber un stylo par terre. Comme elle n'aimait pas le bruit, tu avais quatre heures de colle. Et après on te dit, les colles c'est formidable. Non, c'est pas formidable, je m'excuse. Donc déjà que mon passif, mon passé, tu vois, était pas dingue, je me suis dit, quand je vais avoir des enfants, ça va être quelque chose. Et effectivement, effectivement, effectivement, effectivement, il n'avait pas changé. le système éducatif n'avait pas changé. Et je le détestais toujours autant. Surtout, je me rappelle de l'enseignante de maternelle d'Enzo, puisqu'Enzo était un petit fêté, qui me dit, il me dit, il y a un truc bizarre, Madame Véron, Madame Mounier, puisque je suis mariée, ça serait le nom de mon mari, il y a un truc bizarre. Enzo, On voit tout bleu. Je dis oui, effectivement, c'est bizarre. Quand on lui demande les couleurs, tout est bleu. Très bien. Donc j'avais 23 ans. Quand j'ai mis Enzo à la maternelle. Donc 23 ans, c'est pas vieux. D'accord ? Et là, ok, parfait. Il faut l'amener faire tel examen, tel bilan, tel truc, tel machin. Je dis comme... parce qu'il voit tout bleu, parce qu'il a envie de dire que c'est bleu, il faut lui faire passer des examens chez la Terre entière pour que vous puissiez satisfaire votre petit rôle d'enseignant, de machin, parce que vous avez fait une thèse sur le daltonisme. Voilà, donc déjà, ça part mal. C'est mal barré, déjà, de base. Très mal barré. Donc là, ensuite, mon fils avait tendance... à aimer plus les poupées, les déguisements, les machins. Ok ? Très bien. On l'aimait quand même. Voilà. Non mais bon, je le dis parce que c'était pas évident pour tout le monde. D'accord ? Donc là, on nous dirige vers une neuropsychologue pour faire un bilan, pour voir, parce que c'est pas normal. Il attache pas ses lacets, il coupe pas son steak, bref. En fait, un enfant n'est jamais normal. Voilà. Donc là, on l'amène vers une neuropsy qui commence à me faire de la psychologie à deux balles, de deep, de je ne sais quoi, qui me dit « oui, il ne s'identifie pas beaucoup au père, du coup c'est pour ça qu'il se déguise. » Et je pense que dans le futur, votre enfant sera transgenre, genre tu as 25 ans, on t'annonce que ton fils est déjà de base. on t'annonce des trucs, on t'alarme total sur des trucs où tu te dis, mais il va grandir en fait, il a 5 ans, tu vois ? Il a 5-6 ans, il va grandir en fait. Ah ben non, là, il va falloir faire quelque chose. On t'alarme de ouf avec l'école. Je pense que j'ai un enfant psychopathe, j'ai un autre enfant... je sais pas quoi, pervers ou je sais pas quoi. C'est quand on te le dit comme ça. On te le dit comme ça. Et troisième, on m'avait dit, je vous jure que c'est vrai, on m'avait dit, vu les antécédents familiaux, je vous jure, puisqu'ils avaient aussi mon fils Maël à l'école, vu les antécédents, on devrait le faire tester quand même pour voir s'il n'a pas un problème. Il n'avait aucun problème. Aucun. Ok, très bien. Donc, on le teste par la psychologue de l'école et tout. Et là, elle me dit, truc de ouf, truc de ouf. Elle me dit, oui, madame. Donc, on a testé Noane. On ne peut pas affirmer qu'il soit TDAH, mais... On a quand même un doute, mais avec les résultats, il n'est pas TDAH. Mais on vous suggère quand même, écoutez bien, on vous suggère quand même de commencer la médication, les médicaments contre le TDAH. Il était DH ou il l'est pas ? Je ne sais pas ce que je veux dire. Et en fait, auquel de mes enfants ? Au début, elle a pris des médicaments, mais ça ne le rendait plus... Ce n'était pas bien, ça n'allait pas. Donc, on a refusé les médicaments pour tout le monde. Et là, quand tu refuses les médicaments, c'est l'enfer. C'est que tu es un parent maltraitant, quasiment. Donc, pourquoi je vous raconte ça ? Déjà, pour que vous ayez conscience que... C'est parfait chez personne. Voilà. Que la charge mentale qu'on nous demande, enfin qu'on nous impose dans le système, puisque moi, du coup, Maël, depuis qu'il a 11 ans, est déscolarisé, c'est-à-dire qu'il ne va plus à l'école. Rien à foutre. Jugez-moi si vous voulez, mais rien à foutre. Il fait l'école à la maison, il est un prof particulier depuis qu'il est petit. Il n'y a pas de problème. Il n'y a jamais de problème d'ailleurs avec les profs particuliers comme par hasard. Parce qu'on lui donne de l'attention donc forcément ça lui convient. Mais tout ça pour dire que je... en fait c'est pas... ce que je me suis rendu compte avec le temps c'est que c'est pas moi qui ai eu problème. Alors oui, je suis une maman un peu freestyle et tout. Non, je ne fais pas des gâteaux pour les sorties scolaires. Non, je ne vais pas à la patinoire. J'y suis allée une fois, ça m'a gravé. Quand la petite, elle ne sait pas attacher ses lacets et tout ça, ça m'a gonflée, je n'ai pas que ça à faire. Non, je ne fais pas de la lecture le soir ou on ne fait pas des trucs de paramodèles, je serais tentée de vous dire. des anniversaires à la maison, tout ça, je ne le fais pas. Parce que moi, les gosses, pardon, mais 15 gosses, je ne peux pas. C'est au-delà de mes limites. D'accord ? Sinon, j'aurais fait assistante maternelle ou j'aurais fait prof. Mais c'est au-delà de mes limites. Je ne peux pas. Donc ça, c'est déjà réglé. Voilà, attendez, je bois. Donc, mais on a le droit d'être des parents freestyle. Tant que... Moi, j'ai toujours pensé que tant que l'enfant est nourri, habillé, éduqué, qu'on lui inclut des bonnes valeurs et tout, mais il n'y a pas de problème, quoi, à un moment donné. C'est pas parce qu'il... C'est pas... Ah ben... théorème de Pythagore, donc hypoténuse au carré égale côté plus côté au carré, ça m'a tellement traumatisé, je le connais par cœur, tout ça pour savoir si le triangle est rectangle, mais qui s'en pète le cul de savoir si le triangle est rectangle ? À part si t'es architecte, à part si t'es dans les travaux publics ou compagnie, mais moi je suis pas dans les travaux publics, donc je m'en fous, total. Donc voilà. Voilà, donc aujourd'hui... j'ai réellement et clairement fait la paix avec ça et avec moi même surtout avec la culpabilité surtout il est pas sage n'écoute pas mais c'est peut-être parce que vous êtes chiante à écouter vous êtes chiante comme la pluie et donc du coup il a pas envie de vous écouter voilà c'est un peu ça en fait aujourd'hui le sentiment que j'ai et ici au mexique j'ai un enfant qui est scolarisé ici et ça va très bien. j'ai jamais eu un appel un message rien rien jamais personne ne m'a dit si ça va mais là il n'a pas fait si haut mais là avec le niveau de sa ha mais non mais là pour mal partir dans la ville ils sont forts avec les avec les écoles ont été en deux catalogues de nul On te fait renouveler. On te dit que si tu ne fais pas des études générales, t'es de merde. Enfin, c'est terrible, en fait. C'est terrible. Parce qu'au final, en fait, aujourd'hui, quelqu'un qui a fait des études versus quelqu'un qui a un travail manuel, ce n'est pas la même paye. Ce n'est pas du tout la même paye. Et à un moment donné, il faut lâcher, quoi. Il faut lâcher. Donc, je voulais vous faire une petite incursion sur... sur la charge mentale, vous avez le droit d'être fatigué. Vous avez le droit, en fait, de perdre patience. Vous avez le droit de vous énerver. Vous avez le droit, à un moment donné, de tout envoyer chier, de ne pas vous habiller le dimanche, de ne pas vouloir vous maquiller, de se dire, ça, on le fera plus tard. On a le droit, là. Ce n'est pas cette putain de société, en fait, qui va vous dire ce que vous devez faire. Vous savez ce que vous avez à faire avec vos enfants. Et ça s'arrête là. D'accord ? Voilà. Donc bonne fête des mères à toutes. Bonne fête des mères à toutes. Parce que c'est important de se le dire. On n'est pas là, en fait, pour souffrir. Moi, si j'ai voulu des enfants, c'est pas pour m'infliger toute la souffrance qui m'a été infligée. par le système scolaire. Parce qu'en plus de ça, c'est obligatoire, cette merde. Donc, tu es obligé de les amener à l'école. Sinon, on te retire la garde de tes enfants, puisque tu es un parent maltraitant, sauf qu'ils ne se demandent pas à quel point, eux, ils te maltraitent, toi. Voilà. Donc, c'est terrible. C'est terrible. C'est terrible. Voilà. C'est terrible. Et je bascule sur un sujet qui n'a absolument rien à voir. Donc aujourd'hui, je bascule. Aujourd'hui, j'ai une séance photo. Parce que je vais travailler mon image de marque. Et travailler mon image de marque, puis je vais en parler lors de la Masterclass qui va avoir lieu du 2 au 6 juin. Si vous n'êtes pas inscrit, inscrivez-vous. C'est gratuit en passant. C'est gratuit. D'accord ? Donc si vous n'êtes pas inscrit, c'est que vous ne faites pas d'effort. Non, je plaisante. C'est pas vrai. Je vais commencer à faire comme les profs. Madame Monnier, si votre enfant ne sait pas telle leçon, c'est que vous ne faites pas d'effort. Oui, c'est vrai, je fais pas d'effort. Donc, tout ça pour vous dire que l'image de marque, c'est-à-dire faire des photos de vous, de vos collaborateurs, de votre entreprise, c'est essentiel. Essentiel. C'est moi, là, depuis que je fais ça, c'est ce qui me permet, en fait, de faire... d'avoir plus d'abonnés sur mes réseaux sociaux, d'avoir plus de crédibilité, d'avoir... de faire plus de ventes aussi, parce que ça crédibilise, ça amène un support, ce support apporte de la confiance, et la confiance, c'est le moteur de l'achat des clients. Les clients achètent, consomment. Parce qu'ils ont confiance. Parce qu'ils s'identifient à vous. Parce que votre image les rejoint. D'accord ? Donc, les gens vont être plus à même de consommer sur quelque chose qu'ils voient plutôt que sur quelque chose qu'ils entendent. Il y a deux canaux de communication et donc du coup il y a deux canaux d'achat. Il y a deux styles de personnes. Il va y avoir la personne qui fait du visuel et la personne qui va être auditive. Mais généralement, les deux marchent ensemble. Ça veut dire qu'ils vont avoir peut-être besoin de voir pour entendre ou d'autres qui vont avoir besoin d'entendre pour voir. Mais dans tous les cas, ces deux canaux... Excusez-moi, j'ai une voix pétée. Mais ces deux canaux-là... sont essentielles. Et ce n'est pas que des cheveux qu'ils ont besoin de voir, mais c'est qui est derrière le ciseau, le pinceau, etc. C'est essentiel, en fait. Pourquoi ? Parce que ça donne, ça tisse un fil entre vous et le consommateur. En même temps, à travers une image, vous pouvez faire passer des émotions. En même temps, à travers une image, vous pouvez transmettre un état d'esprit, un sourire, un regard, une vision, qui n'est pas forcément possible avec l'audio. Quand je parle d'image, bien sûr, c'est le visuel en tout son ensemble. un réel, des photos, d'accord ? Vidéo, photos. Et là, moi, je vais faire des photos. Et ça fait déjà la une, deux, trois, c'est la quatrième séance que je fais, cinq, c'est la cinquième séance que je fais avec Marilyn, qui descend, donc qui vient du Québec. Parce que tu ne choisis pas n'importe qui pour faire ton image de marque. Tu ne choisis pas n'importe qui. Ce n'est pas n'importe qui, n'importe quel photographe qui va pouvoir te dire « Ok, on fait l'image de Marc » . C'est un photographe qui est habitué à faire des photos d'entreprise et en même temps qui a un univers. D'accord ? Marine, ça fait cinq fois qu'on travaille ensemble. Donc je sais comment elle travaille. Elle sait ce que je veux aussi, ce que je veux transmettre. J'ai déjà un plan avec les vêtements que je veux mettre. avec les lieux où je veux aller. J'ai déjà mon plan qui est déjà bien ficelé. Donc là, j'ai un masque noir sur le visage parce que je prépare ma peau. Je me suis dit, je vais enregistrer tôt le podcast parce qu'il était hors de question que malgré toute la charge de travail que j'ai aujourd'hui, je ne sois pas opérationnelle pour le podcast. Donc, je l'enregistre quand même. Mais à 8 heures, donc dans 5 minutes, puisque le podcast va se terminer à peu près dans 5-6 minutes. Je monte, je me rince. Et je vais commencer la préparation, donc je vais commencer à repasser mes affaires, à bien tout préparer, tout ça, tout nickel. et ensuite donc je pense vers 9h30 je vais commencer 9h ou à 9h je vais commencer à me maquiller me préparer etc pour être opérationnel à 11 heures voilà et être et être prête pour aller faire ses photos donc là du 8 à 9 préparation du matériel et tout et ensuite voyez comme quoi moi je suis quelqu'un d'ultra organisé Je me suis levée tôt, je savais que j'avais le podcast à faire. Ensuite, je sais que j'ai du repassage à faire. Ensuite, je sais que je dois me maquiller, etc. Et ensuite, je sais que je dois être à telle heure, à tel endroit. Donc tout ça, toutes ces choses-là, c'est... Ça, c'est la base de l'entrepreneur. C'est la base de tout. Si tu veux quelque chose qui fonctionne, il faut que dans ta tête, le plan soit tissé, le plan soit fait. Voilà. Ça, pour moi, c'est essentiel. Essentiel. Parce que c'est vraiment... Si tu veux que ton entreprise aille quelque part, il faut que tu ailles GPS. Et l'image de marque, c'est le GPS. C'est-à-dire que tu ne peux pas construire ton entreprise si tu n'as pas d'identité de marque, un logo et un nom qui accrochent, qui percutent. qu'ils soient vendeurs. C'est essentiel. Voilà. Donc, j'ai fait ça, j'ai fait au salon, j'ai fait le château, j'ai fait chez Marie-Ève, j'ai fait Touloume, et là, c'est la cinquième. Cinquième fois que je travaille mon image de marque en deux ans. Trois ans. Deux ans et demi, trois ans. Cinquième fois. Vous voyez comme quoi ? C'est des séances photos qui me coûtent à peu près 2000 euros. Là, vous dites, « Oui, mais je n'ai pas les moyens d'investir autant. » Mais ça dépend de ce que vous voulez, en fait. C'est un investissement. On investit sur son image. On investit sur soi. On investit sur son entreprise. Une belle image, c'est des beaux réseaux sociaux. C'est une belle communication. C'est un beau travail. Vous voyez ? Ça, là, c'est essentiel. Si vous devez aujourd'hui faire un investissement, c'est sur votre business, sur votre image, sur vos chiffres. Arrêtez d'aller chercher la dernière technique à la mode de balayage parce que ce n'est pas elle en fait qui va remplir votre caisse. Si vous n'êtes pas allumé sur votre business, vous aurez du mal à trouver le succès. Si par contre... vous travaillez sur votre marketing, sur votre image, à ce moment-là, vous allez avoir le succès que vous méritez. Je vous jure que c'est vrai. L'image de marque, les photos, ce n'est pas juste un selfie, c'est un scénario et c'est essentiel. Voilà. Donc là-dessus, il est 7h58, moi je suis réglée comme une horloge, je vais boire le fond de café qui me reste. Puisqu'elle est mon bureau aujourd'hui, toute seule. Pardon. Donc, je vais finir le fond de café qui me reste. Je vais descendre mes affaires. Je vais repasser pendant une heure, que tout soit clean. Une fois que tout est clean, c'est moi qui vais me cleaner. D'accord ? Et ensuite, je vous verrai les photos quand elles seront. Voilà. Un immense merci. et je rebondis sur le premier sujet qui n'a rien à voir avec la coiffure. Ce podcast, ce n'est pas que de la coiffure. On est des femmes entrepreneurs avec toute la réalité que ça incombe, avec tout ce que ça veut dire. Et personne n'a le droit de vous juger. Si vous faites les choses en votre âme et conscience, personne n'a le droit de vous juger. Ni la maîtresse, ni la directrice d'école. ni la ni l'animatrice de centre aérien du cla et ni personne personne et moi les autres les femmes qui jugent les femmes sur leur rôle de mère au moins c'est pas des c'est pas des femmes j'allais vous dire c'est pas normal d'accord c'est pas normal soyez soyez fiers de vous Soyez fiers de vos enfants, moi je les adore mes enfants, parce que je sais qu'un enfant turbulent, un enfant qui a des difficultés à se construire, avec toutes les bases qu'il aura reçues, c'est un enfant qui va s'en sortir de la vie. J'ai beau dire que mon fils est un petit connard, mais à mon avis, c'est un enfant qui s'en sortira. Parce que je lui mets des limites, je lui mets des barrières, je lui explique les choses. Et je l'ai fait avec tous. Et ils auront des bases. Et ça va rester. Quoi qu'il arrive, ça va rester. Donc, ne culpabilisez pas. Voilà. Merci. Il est 8h. Et on se retrouve la semaine prochaine. Bye.