Speaker #1Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme, que vous êtes en forme. J'ai hésité longtemps avant de faire cet épisode, je ne savais pas trop si j'avais quelque chose à raconter cette semaine. Sachant qu'au sein de l'entreprise, le travail est costaud en ce moment, et que donc du coup... j'ai pas trop de temps pour penser et que malheureusement du coup mes idées sont avalées et que j'ai pas envie de raconter n'importe quoi pour raconter n'importe quoi et remplir le sujet et me dire c'est bon une check dans ma checklist j'ai fait donc là il est 13h dimanche et je me suis posé la question longtemps est-ce que je fais ou est-ce que je ne fais pas voilà et là la question donc s'est posée tout ce matin parce que moi le dimanche c'est pas compliqué le dimanche j'ai un réel que je me suis prévu le dimanche et l'enregistrement du podcast ce qui fait qu'en ce moment en plus de tout le travail que je débite en ce moment ça fait que je travaille 7 jours sur 7 voilà Et c'est parce que c'est ma plus grosse période de l'année et qu'après, on range ça et on ouvre ça l'année prochaine. Donc, je suis obligée de mettre un grand coup de collier, comme je mettais un grand coup de collier pour les fêtes de fin d'année. Et moi, c'est un peu l'équivalent du mois de décembre. Donc, je garde le cap difficilement, mais je travaille énormément. Et donc, j'ai travaillé hier. Je travaillais... Si je fais le réel et que je fais le podcast, malheureusement, c'est du plaisir. Mais c'est du travail quand même. Donc, il faut quand même le faire. Il faut quand même alimenter. Il faut vous donner du grain à vous mettre derrière l'oreille. Et en plus, moi, j'ai un gros problème. J'ai un gros problème. J'ai un très, très gros problème qui est épouvantable. je voulais vous en parler c'est moi je suis la procrastination je ne sais pas ce que c'est je ne sais pas je ne sais pas pourquoi je vous dis ça parce que je savais que j'avais pas fait vous savez ça tu sais que tu as pas fait tu sais que tu as pas fait un truc il ya un truc que tu as pas fait c'est que ce n'est pas le truc du genre ouais mais j'ai oublié c'est quand tu fais des depuis presque... Mais là, ça fait quand même deux ans et quelques que je le fais, le podcast. Deux ans et quelques déjà ? Ah bon ? Ou un an et quelques ? Non, un an et quelques. Un an et quelques. Ça fait un an et quelques que je fais le podcast. Et que donc, du coup, l'enregistrer toutes les semaines, c'est devenu assez récurrent dans le bain. Donc, je ne peux pas te dire, « Oh, j'ai oublié ! » Mince ! Flûte ! clutasse tu vois j'ai oublié donc non en vrai andré gelé je l'ai pas je peux pas l'oublier et anglais devrait ne pas faire pour moi c'est une souffrance énorme comme là tu vois je sais que aujourd'hui dernier car il faut que je plie le linge donc là j'ai mon sèche-linge qui tourne et il faut que le linge soit plié ce soir avant ce soir et en plus je me suis pris des petits trucs cet après midi tu vas faire tu vois clean quoi tu vois donc je me suis je me suis dit bon mais je ne peux pas ne pas l'enregistrer mais j'avais pas de sujet j'avais pas de sujet j'avais pas de sujet j'avais pas de sujet donc attendez je vais laisser un peu le son c'est en deux j'ai mis le son à moitié j'espère que ça va aller mieux attendez je vais mettre pas trois quarts parce que sinon ça va faire un trop gros écart vous êtes obligés de monter le son et donc du coup je me suis dit qu'est-ce que je vais pouvoir tu sais qu'est-ce que je vais pouvoir dire sachant que la méthode ça va très bien les avec mes avec mes filles ça va très bien dans mon entreprise ça va très bien quand coon c'est très bien vendu la l'institution ça va très bien avec mon équipe ça va très bien tout va très bien et là je fais pas ça en mode écoute ça va très bien donc voilà toi si tu fais ça va pas bien entendre non je suis pas comme ça mais c'est vrai que là En vrai, après avoir passé une période de tourbillon un peu en cette fin d'année, ça va très bien. Donc, je n'ai pas vraiment grand-chose à raconter. Les résultats sont très bons, les clients sont très contents, on commence à faire évoluer l'entreprise. dans un nouvel accompagnement pour moi pour faire encore plus développer mon entreprise. J'ai des notions que j'étudie et je me forme régulièrement pour avoir des notions pour mes clientes. Je suis maintenant en capacité de faire plein de choses que je ne faisais pas il y a quelques années. Je suis devenue experte en fait une experte. On peut toujours s'améliorer, j'ai envie de vous dire, il y a expert et expert. Mais je connais mon taf, je connais mes chiffres, je connais la fiscalité, je connais les rendements financiers, je connais les intérêts composés, je connais plein de trucs qui permettent de développer la marge brute, la marge commerciale, amortissement et compagnie. Donc, j'en connais beaucoup. Et donc, du coup, on a vraiment un beau travail qui se fait au sein de l'entreprise. J'ai deux coachs merveilleux, Steven et Morgan, Merci. Ils travaillent avec moi, qui sont extraordinaires. J'ai bien le fil. Je n'en parle même pas. Je pense qu'avoir la chance d'avoir pu rencontrer quelqu'un comme ça, ce n'est même pas imaginable, tellement c'est génial pour l'entreprise. J'ai quelqu'un qui va s'occuper du service qu'il y a. Je ne sais pas quoi vous raconter. Vous savez, les podcasts sont faits pour raconter des chutes ou des trucs. Mais non, je n'en ai pas. J'ai envie de vous dire, à part le fait que je travaille beaucoup, parce que c'est un compromis, que c'est un pacte. que je me suis fait avec moi-même. Et donc, je me dis, écoute, Juli Véran, à un moment donné, si tu veux avoir des résultats dans ton entreprise, il faut que tu travailles. Parce que sinon, si tu ne fais pas un petit sacrifice de temps en temps, l'entreprise n'évoluera pas. Donc, je fais des sacrifices financiers, je fais des sacrifices personnels, dans un désir de retrouver une certaine sérénité plus tard. Voilà. Donc, merci, bye. Non, mais je ne dis pas ça pour vous mettre le seum, en vrai. Je dis ça parce que quand tu mets de la structure dans ton entreprise, ça fonctionne, c'est-à-dire que ça te propulse à un autre niveau. J'ai senti en septembre que j'étais sur la pente raide au niveau de la santé et tout. Donc, je me suis dit, si je ne prends pas des décisions maintenant, ça va mal aller. Parce que voilà, le problème en fait d'avoir une entreprise à moi, ce n'est pas d'avoir du succès. Le problème, c'est de servir correctement. Et le problème, c'est de trouver des gens compétents pour servir les gens correctement et les clients correctement. Et là, je sens que je suis arrivée à un stade de mon entreprise où on est amené à faire du service et amener du service correctement. Il y a Arnaud aussi, le conjoint de Delphine qui est avec nous. Donc, on est amené à amener du service. On est amené à faire évoluer, à développer, à mettre des choses en place pour qu'on devienne et qu'on soit une référence dans le domaine de la coiffure pour l'entrepreneuriat et le développement des secondes coiffures. Et mon rêve un jour, c'est de développer et de faire en sorte qu'on puisse aller vers de l'entrepreneuriat féminin en général, puisque les techniques qui s'adaptent à la méthode Lyon peuvent être transposables sur d'autres entreprises. J'en suis convaincue. Donc, voilà. Donc, c'est ce point-là. Et je fais des appels découvertes. Et les appels découvertes se font avec des personnes extraordinaires qui sont engagées, qui sont de plus en plus motivées, qui ont envie de se développer. En fait, je n'ai rien à dire de négatif. Et je me sens à l'aise et alignée avec mon entreprise comme ça n'a jamais pu être le cas. En fait, c'est comme tu montes, tu montes, tu montes, tu montes, tu montes. Et plus je monte, en fait, et plus je me sens... aligné, aligné, aligné. Et plus je me sens à l'espoir, André. Il y a des fois où il y a eu des choses qui n'ont pas été jojo, il y a eu des fois où il y a eu des choses qui ont été extraordinaires mais qui n'ont pas donné des résultats à la hauteur de mon âme, André. Donc, j'ai envie de vous dire, je vous souhaite de trouver ce genre de plénitude et comment on la trouve en faisant des sacrifices financiers. J'ai envie de vous dire, on fait des sacrifices financiers pour pouvoir... Se développer et développer sa structure. Je n'ai pas d'autres secrets à vous dire. Si tu n'investis pas de l'argent, tu ne te développes pas. Embaucher des gens, c'est faire des sacrifices financiers pour ensuite avoir une certaine pérennité dans ton entreprise. Faire intervenir quelqu'un qui va s'occuper de tes réseaux sociaux, c'est un sacrifice financier. mais ça te permet d'obtenir une certaine pérennité dans ton entreprise et de te décharger de tâches que tu n'as pas le temps de faire et qui viennent amputer ton service client. Avoir quelqu'un qui... Dans mon cas, qui vient servir la clientèle et apporter une nouvelle expertise, c'est un gain aussi parce que je ne suis pas, je n'ai pas la science infuse, je ne suis pas quelqu'un qui sait tout, je ne prétends pas l'être et je n'ai pas envie que mon entreprise se repose seulement sur moi, à me dire si moi je pars en vacances ou quoi que ce soit, en vrai, je n'ai personne. pour me filer un coup de main ou prendre le relais ou quoi que ce soit. En vrai, moi, je n'ai pas envie de ça. Je sais qu'il y en a qui ont expérimenté la collaboration, qui ont expérimenté le salariat et tout, pour qui ça n'a pas été un grand succès, je peux comprendre. J'ai été seule pendant longtemps, des années, après des mauvaises expériences, moi aussi, mais j'ai envie de dire qu'aujourd'hui, je me sens prête et je pense qu'il ne faut jamais fermer la porte à rien. Parce qu'aujourd'hui, je me sens prête à le faire, je me sens prête à évoluer, je me sens prête à avancer, comme jamais en fait. Comme jamais, même si j'ai été trahi à un moment donné, même si on s'évertue à me piquer mes choses et tout, en vrai, de vrai, je suis très à l'aise avec ça. Et si jamais il y a un moment donné où ça marche moins bien, eh bien, on va faire en sorte en fait que ça fonctionne. Voilà, tout simplement en vrai. donc tout ça mis bout à bout, c'est une évolution pour mon entreprise et c'est une façon de la faire évoluer dans le bon sens. Donc, effectivement, pour le moment, je n'ai pas grand-chose à vous dire parce que j'applique les mêmes règles que celles que j'enseigne et que donc si ça marche pour moi, ça marche pour vous. Mais, donc ça c'est l'introduction, mais par contre... J'ai envie de faire un point avec vous, d'accord ? J'ai vraiment envie de faire un point avec vous sur un sujet qui me tient à cœur. Parce que, tout à l'heure, en regardant un peu ce qui se passe un peu sur la planète Internet, j'ai vu, j'ai vu, excusez-moi, ça se peut que je devienne vulgaire, je m'excuse, c'est pas du tout le sujet, mais à un moment donné, si t'es con, t'es con, enfin, à un moment donné, si t'es con, t'es con, t'es bête, mais... Pardon, mais là, je pense qu'il est temps, mesdames, mesdemoiselles, qui m'écoutaient, qui étaient éveillées, qui avaient une entreprise, quelque chose à gérer. Alors, je ne l'ai pas entendu dans mes appels ou quoi que ce soit. Je l'ai déjà entendu, mais ça fait longtemps que je ne l'ai pas entendu. D'accord ? Parce que moi, maintenant, les personnes que j'accompagne, on n'est pas au niveau des packerata. Mais j'allume la télé, je regarde YouTube de temps en temps, parce que des fois, ça me fait passer le temps aussi. Et ça me permet de faire autre chose que de penser à mon entreprise, ou à mon salon, ou à plein de trucs. Parce qu'il faut savoir que dans le salon, il y a eu les péripéties aussi. Ils m'ont posé le sol à l'envers. Bref. Je vous en reparlerai peut-être bientôt. Mais là, moi, j'ai envie de parler de quelque chose qui me tient à cœur, c'est l'indépendance. L'indépendance de chacune, et chacun aussi, de chacun d'entre nous. Mais chacune d'entre nous aussi. L'indépendance. Total. Là, je regardais, il y avait, je ne sais pas son nom, mais ça peut l'être. Comment tu t'appelles toi ? Je ne sais même pas. Gisèle, on va l'appeler. Gisèle, parce qu'elle a une bonne tête de Gisèle. Gisèle, 50 ans, je pense, qui disait qu'elle s'était faite arnaquer. Et en ce moment, c'est la borde. Je vois que ça. Qu'elle s'était faite arnaquer par un gars qui lui avait fait promettre, qui lui avait promis des trucs, machin, la la la, et qui lui soutirait de l'argent. Et qu'elle continuait à lui en donner. Et qu'elle avait fait des crédits. Et qu'elle avait demandé de l'argent à ses proches. Qu'elle était dans la merde. Qu'elle avait fait un dossier de surendettement. Qu'elle était réellement dans la merde. Et que parce qu'on lui avait demandé de l'argent, parce que le gars... lui avait promis ceci ou promis cela et tatata et à un moment donné Jacqueline Gisèle ou Paulette ou n'importe qui que vous soyez Soyez, vous devez être indépendante financièrement. À un moment donné, ça suffit de penser que votre mari va vous sauver le cul envers et contre tous. Vous comprenez ? Elle disait, oui, ça aurait dû m'éveiller, me mettre la puce à l'oreille. Il a, on est allé en Espagne, on est allé en Espagne à l'hôtel. déjà, bof. Et là, la chambre coûtait 400 et quelques euros. Il met sa carte, la carte est refusée, pour payer la chambre et tout. Du coup, je paye la chambre et il m'a dit qu'il me rembourserait Mais il ne m'a jamais remboursé et ensuite ça a été l'engrenage en fait parce que chaque fois il n'y avait pas d'argent, machin, truc. Alors déjà je vais t'expliquer un truc dans ce livre. Déjà vite fait, rapide. Déjà, premier renseignement, d'accord ? Quand tu vas à l'hôtel avec quelqu'un, moi pour de vrai là avec moi, je vais pas à l'hôtel déjà de base, mais bref, au cas où. Parce que moi, je suis mariée depuis 20 ans, donc je ne vais pas l'hôter. Mais au cas où tu vas à l'hôtel avec quelqu'un, déjà, à quel moment tu te fais entretenir ? Déjà de base, dans une nouvelle relation, peu importe. À quel moment, en fait, tu te fais entretenir ? Et à quel moment ? Parce qu'elle dit, ouais, mais je n'avais pas tellement les moyens, donc je vais demander qu'il me rembourse. Mais c'est à part, en fait, en vrai de même. En vrai de même. si la carte ne passe pas, que toi tu vas à l'hôtel, et que éventuellement tu n'as pas les moyens d'y aller, et que tu te fais entretenir par le gars, que tu crois te faire entretenir par le gars, le calcul n'est pas bon Jacques-Ninon, le calcul n'est pas bon Josiane, c'est pas bon ça, parce que si c'est lui qui paye, c'est redobable d'un truc, tu vois ce que je veux dire ? bon déjà le calcul n'est pas bon c'est pas une récompense bref en tout cas donc tu dois t'assurer d'avoir les moyens de temps de te mettre bien toi tu vois si lui n'a pas l'argent pour payer tu payes tu vois ce que je veux dire mais lui ne te rembourse pas et en même temps après ça te permet de prendre des décisions tu vois faire de l'argent en business c'est pas juste faire de l'argent C'est acquérir une certaine mentalité qui te fait dire en fait que là, si tu es indépendante financièrement, il n'y a personne qui pourra te marcher dessus. Personne. Il n'y a personne qui va te mettre sur la gueule. Il n'y a personne qui va te faire chier. Pourquoi ? Parce que tu es indépendante financièrement, Jocelyne. Parce que tu sais où tu vas. Parce que tu n'as besoin de personne. C'est ça l'objectif. Tu n'as pas besoin de gars. qui te soutire ton pognon et que tu dis, il était gentil, mais bien. Non, non. Il n'était pas gentil, en vrai. Parce que s'il était gentil, vous auriez la possibilité d'avoir le même niveau de revenu. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, si toi, tu n'as pas d'argent, n'essaye pas de trouver un gars qui a du pognon pour t'en retenir. Gagne-le ton pognon. Gagne-le ton fric. Et après, tu pourras élever ton niveau et avoir des vraies personnes autour de toi. Le problème des femmes, en fait, en ce moment, ce n'est pas C'est pas le fait d'avoir ou de ne pas avoir, c'est le fait de croire qu'on peut avoir pour elle. C'est le fait de croire en fait que dans la vie, t'es obligé de rester avec quelqu'un parce qu'il a du pognon. A un moment donné là, c'est non, c'est stop. Parce qu'un jour où il voudra se faire tirer la couette par quelqu'un d'autre, tu seras bien dans la merde. Voilà. Parce que t'auras pas de toit, parce que t'auras pas de travail, parce que t'auras pas d'argent, et que tu seras bien dans le merde. Voyez ce que je veux dire ? Donc, le calcul n'est pas bon, Jacqueline. Jacqueline, ton calcul, il est faux. Il est faux. Voilà. Et je l'ai entendu, ça, au défi. « Ah, mais moi, j'ai un salon de coiffure, mais je dégage un petit chiffre d'affaires parce que mon mari, il gagne bien sa vie. » Mais qu'est-ce qu'on s'en branle que ton mari gagne bien sa vie ? Qu'il gagne bien sa vie, c'est son problème. Mais que toi, tu gagnes bien la tienne, c'est ton problème. C'est ton problème. C'est pas le problème de Pierre, Paul, Jean, Jacques. Voilà. Parce que la vie, elle est courte, en plus, du reste. Donc, à un moment donné... Fais des choses correctement. Et arrête de croire qu'il y a quelqu'un qui va te sauver le cul et qui va sonner à ta porte et qui va venir te dire, écoute, t'as l'air sympathique, et quand tu réponds à un truc et que ça a l'air d'une arnaque, fuis, fuis. Et l'indépendance, en fait, elle n'est pas que financière. Elle est émotionnelle et affective également. En fait, si vous voulez, ce qu'on a du mal, et ce que certains font beaucoup de mal à comprendre, C'est que l'argent, en fait, ce n'est pas juste l'argent. Ça n'a rien à voir. Gagner de l'argent, en fait, c'est avoir un bon niveau de vie, bien gagner sa vie. Ce n'est pas juste bien gagner sa vie. C'est être éduqué correctement. C'est avoir la possibilité de s'ouvrir vers l'extérieur. C'est d'avoir des activités. avec des gens qui s'ouvrent aussi vers l'extérieur, c'est d'avoir la possibilité de vivre dans un quartier où les gens sont aussi tournés vers l'extérieur, parce qu'en fait, ça va dans les deux sens. La pauvreté attire la pauvreté, et la richesse attire la richesse. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si tu passes ton temps... à bouffer des pizzas assis sur le canapé, à rien branler, il y a peu de chances que tu t'ouvres vers l'extérieur. Il y a peu de chances que tes relations soient de bonne qualité. Il y a peu de chances que ton travail soit de bonne qualité. Il y a peu de chances que ton environnement soit de bonne qualité. Peu de chances. Très très peu de chances. Par contre, si tu exerces un travail... qui est épanouissant. Si tu as un environnement de gens épanouissants, si tu fais tes activités à l'extérieur, que tu bois du monde, etc., tu as plus de chances d'avoir une vie plaisante, d'avoir quelque chose qui te satisfasse. La plupart du temps, c'est « Ah, mais on est avec quelqu'un qu'on connaît avec. » Ce quelqu'un, les amis de ce quelqu'un, l'environnement de ce quelqu'un, la famille de ce quelqu'un, à un moment donné, lâche ça et deviens indépendante. Et fais-toi tes propres relations et ta propre vie. Ça ne veut pas dire que tu ne l'aimes pas. Ça veut juste dire que tu te crées un environnement et tu te crées une indépendance et que la relation que tu entretiens, là, elle est saine. elle est tournée vers aucune dépendance. Aucune. La seule dépendance que ça amène, en fait, c'est le bien-être. C'est tout. Parce que quelqu'un qui est dépendant de quelqu'un d'autre, de n'importe quel niveau que ce soit, c'est toxique. C'est toxique. Et quand je vois et que j'écoute à la télé, Jocelyne, qui s'est fait enculer, correctement, qui s'est fait plumer son pognon. et que du coup, elle te regarde, elle passe à la télé, elle ne comprend pas ce qui lui arrive, tu as envie de lui dire, mais d'où tu sors ? D'où tu sors ? Parce qu'à un moment donné, ça vous paraît logique. Mais pourquoi ça paraît logique à certaines personnes et ça ne paraît pas logique à d'autres ? Parce qu'elles vivent dans la dépendance. Quelqu'un qui te sort les violons, qui te dit oui... T'es ceci, t'es belle, t'es cela, je te fais ci, si tu ne l'as jamais vécu et que tu ne le vis pas, ça peut te faire tourner la tête sans problème. Alors que quand tu te le sers pour toi-même, parce que c'est ça la clé André, tu te le sers pour toi-même, c'est-à-dire que tu as confiance en toi. Tu es une bonne personne pour toi, tu t'amènes les choses pour toi-même. Et à ce moment-là, n'importe qui qui va te dire n'importe quoi n'aura pas de grâce à tes yeux. La seule grâce qu'il va y avoir à tes yeux à ce moment-là, ce sont les actes, les preuves. Tu ne te feras pas embobiner par des choses qui n'existent pas. Elle disait en plus, putain mais quelle éconne, elle disait en plus qu'il lui avait fait croire qu'il travaillait à la DGSI, la Direction Générale des... des renseignements qu'il était, je ne sais pas quoi, qu'il devait être président dans son pays, il avait fait les études. Mais non, mais à un moment, on n'a pas tous Internet chez nous pour vérifier des choses, pour mener des enquêtes, pour voir un petit peu comment ça se passe. On est si connes que ça. Non, mais non, mais allô ? Allo Jean-Coline ? Jean-Celine ? Allo ? Vous voyez ce que je veux dire ? Et souvent moi aussi je vois des trucs sur les réseaux où on dit que les riches c'est tous des enculés, des fils de putes. Et en vrai, en vrai, c'est faux. C'est faux. Pourquoi c'est faux ? C'est pas le fait. Chacun a une perception très différente de la richesse. Pour moi, elle n'est même pas monétaire. La richesse, elle est professionnelle, elle est personnelle. Il y a plein de choses qui déterminent une richesse plutôt que de juste gagner de l'argent, parce que la richesse, ce n'est pas que ça. La famille, les enfants, le conjoint, l'environnement, la façon de vivre, ça, c'est une richesse. donc déjà quand on traite les riches d'enculés ça veut dire que soi-même il y a un morceau qui manque et on n'est pas heureux et épanoui et que du coup on s'en prend à des gens qui ne vous connaissaient pas et donc vous ne connaissez rien et par contre il est vrai qu'il y a certains bien-être qui s'achètent avec l'argent c'est sûr que quand tu n'as pas besoin en fait de compter pour faire tes courses, compter pour que tes enfants aient une paire de chaussures ou des vêtements, que tu n'as pas besoin de compter pour faire des loisirs, pour sortir, que tu n'as pas besoin de compter pour mettre de l'essence dans ta bagnole, payer tes factures, c'est sûr que ça t'amène quand même une certaine sérénité, et que cette sérénité, elle conditionne ton bien-être et tout ce que tu vas dégager autour, j'en suis convaincue. Mais par contre... Quand on traite les riches d'enculés, ça veut dire que soi-même, en fait, on a une faille. Et je le vois souvent, les petits abrutis qui disent n'importe quoi sur les réseaux. « Vous avez tous les plumiers parce qu'il faudrait que l'argent parte aux allocs. Tout le monde et tous les pauvres dans la vie, c'est dégueulasse. C'est dégueulasse de voir qu'il y en a qui n'ont pas à manger. » Oui, c'est vrai que c'est dégueulasse de voir qu'il y en a qui n'ont pas à manger. Je suis d'accord avec vous. C'est vrai que c'est dégueulasse de voir que dans d'autres pays, il y a des gens qui crèvent de faim. de voir qu'il y a des gens qui n'ont pas d'eau courante, de voir qu'il y a plein de choses comme ça qui sont épouvantables dans ce monde et qu'on ne peut pas résoudre soi-même, seul. Malheureusement, on est rentré dans un système capitaliste qui nous empêche réellement, en fait, de faire du social. Et quand vous faites du social, vous, malheureusement, je suis désolée de le dire et puis vous n'êtes pas obligé d'être d'accord avec moi, Mais quand on fait du social, c'est-à-dire que moi je connaissais une amie en classe quand j'étais jeune. Ses parents étaient très très très très chrétiens, d'accord ? Et la moitié ou les trois quarts de leurs revenus étaient ingénieurs, les parents en plus. Donc très très belle situation, un bel appartement en plein milieu du centre de Mille-Nous-Tous. Bref, une très belle situation et des gens exceptionnels qui donnaient à peu près... 40 à 50 % de leur salaire à des oeuvres caritatives pour développer permettre à des gens en fait de vivre décemment et compagnie je suis d'accord avec ça moi je tout le monde doit donner un peu de sa part c'est vrai voilà c'est sûr mais on n'est pas obligé de lui publiciser sur les réseaux sociaux des gens donc comment tu sais que un tel ne donne pas des gens pour commencer. Je pense que ceux qui en montrent le plus en font le moins. Donc, voilà. Et qu'on n'est pas obligé, selon moi, d'en faire un slogan. D'accord ? Ça, c'est la première chose. Ensuite, deuxième chose pour moi, c'est que quand tu fais de l'humanitaire, tu le fais vraiment. D'accord ? Tu ne fais pas ça juste pour montrer ta gueule dans un pays, sur les réseaux sociaux, pour montrer ta donnée. Parce que ça, ça n'a pas... aucun sens pour moi en vrai moi je connais des gens qui font de l'humanitaire qui sont très gentils très humble très bien et et qu'ils le font dans la discrétion a plutôt et qui sont adorables et vraiment super et t'en as en fait qui vont faire du tourisme du tourisme tourner on dirait un peu bernard bernard chez les pauvres en fait pour faire la photo de celle fille de ma chaîne est en fait ensemble devrait devrait devrait on senti voilà de ce que tu fais bernard voilà fait le pour c'est le pour les autres ne le fait pas pour avoir une une reconnaissance quelle qu'elle soit. dans ton univers à toi, donc tout le monde se fout, en vrai. Vous voyez ce que je veux dire ? Et quand on critique, en fait, en disant « oui, mais là, il faut donner, c'est tous des enculés » , en fait, heureusement qu'il y a des gens qui ont les moyens, vraiment. Parce que s'il n'y avait pas de gens qui ont les moyens, il n'y aurait rien pour ceux qui n'ont pas les moyens. Les impôts, ça sert à quoi ? Ça sert à donner des aides sociales, les impôts, d'accord ? Ça sert à permettre aux gens d'avoir la CNE, d'avoir la CAF, etc. On en fait le compte. Donc quand on dit « ouais, on donne rien » , c'est faux. C'est archi-faux. Et la richesse amène une certaine éducation, et la richesse amène vraiment le fait de s'ouvrir vers quelque chose de différent, et de ne pas rester enfermé dans la pauvreté. Et quand je parle de pauvreté, je ne parle pas de pauvreté financière, mais bien de pauvreté d'esprit. Parce que quand tu ne fais rien, tu ne rencontres personne et tu ne vois personne, tu ne fais rien, en vrai de vrai. Parce que la vraie richesse, en fait, c'est le partage. C'est le partage des autres. C'est ce que tu vas apprendre des autres. Ce que tu vas développer avec les autres. C'est ça la richesse, en vrai. Et comment elle arrive cette richesse ? Elle arrive en partageant. Et comment se fait le partage ? En dialoguant, en s'ouvrant vers les autres. Et tu peux être financièrement limité et avoir cette richesse-là, et être riche en vrai de vrai. Donc, éduquez-vous, c'est le plus important en vrai, c'est ça. Éduquez-vous, ayez la richesse de l'esprit, éduquez-vous. arrêtez d'attendre que les autres vous servent et vous donne c'est pas comme ça que ça fonctionne personne va te donner tu vas aller le chercher tu vas te développer toi même tu vas pas attendre qu'on te servent parce que le jour où on va te promettre mon zémerveille et bien tu le croiras pas parce que ça n'existe pas voilà ça n'existe pas la seule chose qui existe c'est le travail C'est de se faire chier tous les jours à gagner sa croûte. C'est ça qui existe. Le reste, ça n'existe pas. Et même moi, je n'ai jamais ou très peu joué au loto parce que je n'en ai rien à foutre, en vrai. Ce n'est pas le loto qui va me rendre riche. Je n'en ai rien à parler. Ce qui va me rendre riche, c'est mes mains et mon cerveau. Le reste, je m'en fous. Ça va être égal. Ce n'est même pas quelqu'un d'autre, ce n'est même pas la proposition ou le truc qu'on va me faire. C'est moi qui vais me créer mes propres opportunités, qui vais faire mes propres choix, qui vais tracer mon propre chemin. C'est ça en vrai. Et le jour où tu gagnes ça, où tu arrives à comprendre ça, l'indépendance, le jour où tu as des relations avec les autres, elles ne sont basées que sur le plaisir. Et là, on vit deux. Et sur aucune dépendance. Aucune. Voilà. C'est ce que je voulais vous dire, parce que ça m'avait touché, ce truc. Et arrêtez de dire que les riches, on les encule. Parce que s'il n'y avait pas des riches dans le monde, il n'y aurait pas de fondation, pas d'association, pas de ci, pas de là. Il n'y aurait pas de choses qui auraient évolué. D'accord ? Donc, arrêtez. Arrêtez avec ça. Arrêtez avec votre complotisme à la merde, là. Voilà. et avancez pour vous, arrêtez de croire n'importe quoi ça m'énerve quand je vois ces interviews là que ça m'énerve que j'ai envie de les buter ces connons voilà pardon, je m'excuse mais c'est ça en vrai moi j'ai toujours admiré les gens qui s'en sortent J'ai toujours admiré les gens qui veulent, les gens qui vont jusqu'au bout, les gens qui se donnent les moyens, les gens qui se créent une réalité, quelle qu'elle soit en vrai, mais qui sont en fait des gens... Autonome, autonome, il n'y a rien de pire que de ne pas être autonome. Quand tu es entrepreneur en plus, la recherche d'autonomie doit être la clé. Tu dois être autonome, autonome financièrement, autonome professionnellement, autonome dans tout en vrai. Tu n'es pas juste entrepreneur de ton entreprise, tu es entrepreneur de ta vie entière. Donc tu es autonome. Tu vois ce que je veux dire ? Tu ne dois rien à personne. Qu'est-ce que c'est cette idée d'être dépendant de tout, là ? C'est comme moi, mais tu vois, on sait maintenant, les Français qui partent à l'étranger, ils reviennent pour se faire soigner après. Mais non, mais je ne sais pas si vous avez vu la gueule de l'État, je ne sais pas si vous avez vu la gueule du système. médical en France mais non on revient pas pour se faire soigner non, ah non non même quand on vit aux états unis on se prend une assurance on se fait soigner sur place on n'a pas besoin d'avoir les soins gratuits du tout on s'en fout mais vraiment on s'en bat les couilles moi quand je vais chez le médecin j'attends pas je suis pas 8 heures aux urgences j'ai pas que ça à faire j'ai pas de temps à perdre en vrai Je suis reçue dans un endroit où je suis prise en charge de suite. De suite ! Parce que c'est du privé. Vous voyez ce que je veux dire ? Mon fils, quand il s'est coupé les doigts cet été, on n'a pas attendu 8 heures. Ah non ! On est passé en 30... même pas 30 minutes. Même pas. Je passe le temps que je remplisse les papiers, la et c'est coupé 15 minutes, en vrai. Donc, on a été pris en charge très rapidement. Ah oui, tu le payes, c'est sûr. Mais tu fais des choix dans la vie. Tu fais des choix. Des choix, des bons choix. Voyez ? Ne critiquez pas ceux qui font des choix. Critiquez-vous à vous de ne pas les faire. D'avoir le niveau d'esprit, en fait, de vous dire de râler sur votre sort. Arrêtez, nom de Dieu ! Et faites-le. Allez-y. Vous voyez ce que je veux dire ? On ne peut pas reprocher à quelqu'un de réussir. On ne peut pas reprocher à quelqu'un d'accéder à un niveau de vie qui lui correspond. On doit combattre des trucs criminels. Mais ce n'est pas criminel de gagner sa vie en travaillant. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Vous voyez ce que je veux dire ? Donc faites-le. Voilà. Leçon du jour. Alors là-dessus, je vous laisse. Merci beaucoup. Bonne journée, bonne soirée, bonne nuit. Voilà. A bientôt.