Speaker #0Salut à toi, jeune auditeur de ce nouveau podcast, no rules, no rules, parce que tu l'as compris, il n'y a qu'une seule règle, une seule règle, c'est qu'il n'y en a pas, et ouais, il n'y a pas de règle, il faut juste faire confiance en la vie. Alors bah, aujourd'hui j'ai envie de te parler d'un sujet qui m'est forcément cher, puisque c'est un peu mon quotidien, et une question qui revient souvent, qui est, est-ce qu'on peut réussir dans le coaching en 2024 ? Ah là Vaste question, vaste sujet, jamais évident d'y répondre, mais c'est intéressant de se pencher dessus. Alors pourquoi cette question d'abord ? Pourquoi la question de ce qu'on peut réussir dans le coaching en N24 ? D'abord parce que le coaching c'est un peu le métier qui fait rêver. C'est le métier de cœur qu'on choisit pour aider les autres, pour leur permettre de se sentir bien. Puis souvent, les personnes qui se lancent dans le coaching, ce sont les personnes qui ont une forte empathie, une forte intelligence émotionnelle, qui ont l'habitude de conseiller, d'écouter, d'orienter, qui sont tournées vers les autres tout simplement. Et en soi, vivre de ça, sur le papier, c'est quand même cool. Se dire que tu peux vivre, toucher un... salaire éventuellement, alors salaire, rémunération en tout cas, et éventuellement une bonne rémunération avec ta propre entreprise en écoutant les autres. Parce que le coaching, c'est ça d'ailleurs. Le coaching, c'est écouter, ce n'est pas conseiller. C'est la différence entre le mentoring et le coaching, notamment. Gagner sa vie en écoutant les autres, c'est quand même assez chouette. Le modèle de vie en mode entrepreneur, derrière un écran, écouter, aider. et permettre à des personnes de libérer leur potentiel, se mettre en mouvement et atteindre leur objectif, franchement, c'est sympa. C'est sympa et c'est ce que je vis et franchement, c'est cool comme vie. Mais donc, pourquoi cette question ? Parce qu'on me la pose souvent, comme j'accompagne les coachs, justement à se lancer, se structurer et propulser leur activité. Souvent, la question qui vient, c'est, mais est-ce que finalement, est-ce qu'on peut réussir dans un marché ultra concurrentiel ? dans un marché où finalement le coaching c'est pas comme aller voir un psy le dentiste ou un médecin c'est pas encore forcément reconnu ou tu du moins accepté naturellement ne serait ce que parce que c'est pas une profession réglementée et puis dans un marché où finalement il faut être très présent sur les réseaux sociaux comment comment est ce qu'on fait quoi Donc c'est une question qui est intéressante. Et puis ça sous-entend ou sous-tend une autre question finalement, qui est, c'est quoi la réussite d'abord ? Parce que peut-on réussir dans le coaching en 2024 ? Ok, mais c'est quoi la réussite ? Est-ce que c'est gagner un million d'euros par an ? Est-ce que c'est passer plus de temps en famille parce que son travail le permet ? Est-ce que c'est faire une passion d'une passion à un métier ? Bon, chacun sa définition. D'ailleurs, il n'y a pas de bonne définition. Il n'y a que des représentations subjectives de ce que chacun veut se faire de sa propre réalité, de sa propre réussite. Mais c'est intéressant. Pose-toi la question d'ailleurs, c'est quoi la réussite pour toi ? Et derrière ça, c'est à quel moment tu vas considérer que tu auras réussi ? Assez intéressant. Moi, la réussite, je la vois comme le fait d'être... aligné avec ce qu'on veut être d'abord et ensuite ce qu'on veut faire. Déjà de se la poser, la question, c'est peut-être le début de la réussite, parce que finalement on ne se la pose pas toujours. Ensuite, qu'est-ce que tu veux être ? Qu'est-ce qu'on veut être finalement ? Est-ce que je veux être un bon père ? Est-ce que je veux être un bon entrepreneur ? Est-ce que je veux être un bon mari ? Est-ce que je veux être un bon ami ? Est-ce que je veux être un bon sportif ? Bon, on peut être tous à la fois, mais finalement je veux être quoi ? Je veux être qui ? Et qu'est-ce que j'aimerais qu'on dise de moi quand je ne serai plus là ? Ça aussi, c'est une question intéressante. T'aimerais qu'on dise quoi de toi quand tu ne seras plus là ? Qu'est-ce que t'aimerais qu'il y ait écrit sur ton épitaphe ? Épitaphe, tu sais, c'est ce qu'il y a écrit sur ta tombe. Ouais, c'est un peu glauque, mais c'est quand même des questions intéressantes à se poser. Moi, je dis souvent, quand je me pose la question, j'aimerais qu'on dise de moi qu'il a ri et il a fait rire les autres. C'est déjà pas mal, je trouve. Bon, ça suffit pas à nourrir l'identité que je veux être, mais... Ouais, pose-toi la question, c'est quoi l'identité que tu veux être ? Tu verras, pourquoi je te dis ça, parce que j'expliquerai après dans cet épisode en quoi cette question est fondamentale dans la réussite. Donc c'est quoi la réussite ? Déjà c'est qui est-ce qu'on veut être, et après qu'est-ce qu'on veut faire pour nourrir la personne qu'on veut être. Très très important. Et après ça sera subjectif, chacun sa réussite. Donc on va voir un petit peu, j'ai envie de te parler de ma vision du marché, les principes à appliquer, le mindset à avoir. Et puis les erreurs à éviter sur la question de la réussite dans le coaching. Puis je ferai un autre épisode sur comment réussir éventuellement. Ma vision sur le marché d'abord, certes c'est ultra concurrentiel, il y a des coachs partout maintenant. D'ailleurs moi ça ne me dérange pas qu'il y ait des coachs partout, ça ne me dérange pas qu'il y ait des coachs qui aient fait un million de formations et des coachs qui n'ont fait... Une voire zéro formation. Je ne suis pas du tout dans le coaching. Il faut que ce soit un coaching pur et dur avec des millions de diplômes. Moi je pense qu'il y a des coachs qui ont fait zéro formation, qui sont bien meilleurs que ceux qui en ont fait plein. Et l'inverse est aussi vrai naturellement. Donc je ne suis pas... Le sujet ce n'est pas qu'est-ce que le coaching d'ailleurs, c'est vraiment la vision sur le marché. Donc moi ça ne me dérange pas qu'il y ait du monde, ça ne me dérange pas que ce soit un marché avec beaucoup de concurrence. Au contraire, justement, c'est que c'est un marché en croissance. Aujourd'hui, le coaching devient de plus en plus présent et prégnant. Il y a de plus en plus de personnes qui vont voir des psys et qui vont voir des coachs et qui disent en fait, j'aime bien le coaching, voire je préfère Je considère qu'on a tous besoin d'un coach. On a tous besoin d'avoir une espèce d'effet miroir, de reflet avec lequel je peux me questionner, avec lequel je peux avancer. Ne serait-ce parce qu'on a tous une vision du monde avec nos propres représentations mentales. représentations mentales qui sont formées à travers notre histoire personnelle et nos expérimentations dans la vie chacun est unique d'abord génétiquement et ensuite à travers les expériences qu'il a vécu et les deux à la fois génétique et expérientielle forme ses représentations mentales cette histoire dans laquelle on est cette vision du monde nos croyances nos peurs nos valeurs etc et ça c'est notre réalité c'est notre perspective Mais c'en est une parmi des milliers ou des millions. Et le coaching permet justement d'ouvrir les perspectives. Et le problème avec nos croyances et notre représentation du monde, c'est qu'on a beaucoup d'angles morts. De fait, parce qu'on ne peut pas voir ce qu'on ne connaît pas, voire on ne peut pas percevoir ou imaginer ce que notre cerveau n'a pas envie d'imaginer. Et donc le coach, lui, va permettre d'ouvrir ses angles morts avec de nouvelles perspectives et de la mise en mouvement. Et donc... On a tous besoin de ça, à n'importe quel niveau. Évidemment professionnel quand on se lance, que ce soit entrepreneur ou même salarié, on a tous besoin d'un coach pour travailler ses angles morts et puis avoir une espèce de complétude et d'accomplissement personnel. Mais aussi d'un point de vue personnel évidemment, pour soi et pour sa relation à l'autre. Donc c'est un marché en pleine croissance et donc ce marché n'est pas prêt de s'arrêter. D'autant qu'à côté de ça, il y a l'intelligence artificielle qui pousse fort. très fort et cette intelligence artificielle fatalement va remplacer beaucoup de métiers va remplacer beaucoup de fonctions et il va y avoir je pense qu'aujourd'hui on est dans dans une crise de sens avec le co vide une grosse avec la déconstruction de beaucoup de choses de l'insécurité de l'instabilité à tous niveaux environnemental politique civilisationnel etc Et demain, on sera dans une crise non plus de sens mais d'utilité. À quoi je vais servir ? Quelle va être mon utilité dans un monde où l'intelligence artificielle va régir beaucoup de choses ? J'en parlerai sûrement dans un autre épisode, mais l'intelligence artificielle va bouleverser beaucoup plus les choses que ce qu'on le croit, je pense. Enfin, c'est même pas je pense, c'est sûr. Et donc, il va y avoir une crise d'utilité. À quoi vais-je servir ? Quelle va être mon utilité ? Et puis imaginons un monde un peu dystopique où il n'y a plus beaucoup de jobs, ou en tout cas pas tel qu'on le conçoit. Finalement, qu'est-ce qu'on va faire ? Parce qu'aujourd'hui, on se définit quand même beaucoup par le travail. D'ailleurs, quand vous posez la question à quelqu'un de se présenter, dans 80% des cas, on va commencer par dire ce qu'on fait à travers notre job. Donc en fait, on a assimilé le travail comme notre identité. On s'identifie à travers notre travail. Et donc demain, quand il n'y aura plus ça, ou moins ça, ou quand les choses vont bouger, il y aura cette fameuse crise d'utilité. À quoi vais-je ? servir et ça être utile se sentir utile c'est aussi fondamental que d'avoir un sens dans la vie et en cela le coach va être super utile du coup parce que lui va permettre aux personnes de trouver du sens et de l'utilité lui va permettre aux personnes d'ouvrir de nouvelles perspectives et des normes et des remises en question et Je pense que demain, le coach sera le psy, et même plus, et que tout le monde aura un coach. Bon, alors l'écueil, c'est que l'intelligence artificielle remplace tous les coachs, ça c'est un autre sujet. Mais d'ici là, oui, le marché est vraiment en pleine croissance, et il y a énormément de choses à faire. Énormément, énormément. Donc, d'un point de vue uniquement sectoriel, sur le marché, Oui, on peut réussir dans le coaching, ne serait-ce que parce que ce marché est en expansion et comme on dit, il vaut mieux choisir en expansion qu'un marché qui périclite. Et puis, c'est un beau marché avec de belles choses à faire. Maintenant, pour réussir dans ce marché, parce que la question peut-on réussir dans le coaching ? amène une autre question qui est quels sont les ingrédients pour réussir ? Et pas forcément comment. J'en parlerai dans un autre podcast, mais quels sont les ingrédients pour réussir ? Alors d'abord, je vais vous parler des principes, du mindset, et puis après je vous parlerai des erreurs à éviter. Parce que j'en vois tous les jours, et que moi-même, d'abord je suis passé par là, et puis j'en fais tous les jours. Les principes à appliquer, ou qu'on peut appeler principe premier, ou mindset, on appelle ça comme on veut, mais c'est un peu l'état d'esprit qu'on doit avoir. D'abord, oublie tout ce que tu sais. Oublie tout ce que tu sais. J'insiste là-dessus. Ne sois pas dans un esprit de fermeture, ne pense pas que tu sais tout, et surtout, n'écoute pas les personnes qui pensent tout savoir, alors qu'ils n'ont même pas réalisé ce que tu veux atteindre. Oublie tout ce que tu sais, ça ne veut pas dire repartir de zéro, ça veut dire sois en capacité de douter de ce que tu penses, et de challenger tes croyances. C'est ce qu'on appelle la flexibilité mentale. ou flexibilité cognitive, pour moi c'est une compétence fondamentale dans l'entrepreneuriat, d'être en capacité de se remettre en question et de bousculer ses perspectives tout le temps. Donc première chose, oublie tout ce que tu sais. Oublie le fait que tu crois connaître l'entrepreneuriat, tu crois savoir vendre, tu crois savoir ce que c'est le marketing, tu crois savoir ce que sont les réseaux sociaux, etc. Oublie tout ça. Tu repars avec certaines bases, mais surtout tu vas en reconstruire de nouvelles. Donc ça c'est la première chose. Deuxième chose, l'entourage. Très très important. On sous-estime la puissance de l'entourage sur notre réussite. Alors l'entourage c'est quoi ? C'est les amis, les proches, la famille, les collègues de travail, etc. Le souci avec l'entourage c'est que souvent ils vont nous projeter leur peur, leur crainte. voir leur frustration et voir même leur jalousie. Et ça c'est pas bon. Ça c'est ce qui va complètement te couper, c'est ce qui va te rendre immobile, c'est ce qui va te freiner, c'est ce qui va toi même te faire peur. Et tu sais tu vas avoir beaucoup de personnes qui vont se mettre en mode spécialiste de ce que tu vas faire mais qui n'ont même pas fait un quart de ce que tu veux faire. Tu vas avoir beaucoup de salariés qui vont te dire comment entreprendre mais qui n'ont jamais entrepris bien sûr. Tu vas voir beaucoup de personnes qui vont te dire comment écrire sur les réseaux alors qu'ils n'ont jamais publié une seule fois. Tu vas voir beaucoup de personnes qui vont te dire mais fais des cartes de visite et va dans tel réseau ou lieu pour prospecter alors qu'ils n'ont jamais fait de cartes de visite ni prospecté. Bon bref ça portera peut-être parfois d'une bonne intention mais ne les écoute pas. C'est dur de dire ça et d'entendre ça mais c'est comme ça, ne les écoute pas, ils n'ont pas réalisé ce que tu veux. parfois il y aura certaines connaissances que tu peux prendre éventuellement mais ne les écoute pas surtout si c'est sur un ton péremptoire et qu'ils te disent il faut que tu dois que il ya qu'à faucon le fameux expression par ailleurs j'aime pas les expressions des fois j'en sortirai ce sera plus pour rire coach ouais les écoute pas les écoute pas parce que parce qu'ils seront pas de vos conseils c'est tout et entoure toi de personnes qui ont réalisé ce que tu veux réaliser entoure toi de ces personnes là soit parce que tu en connais. soit parce que tu vas rejoindre une formation, un accompagnement collectif et tu seras entouré de personnes soit qui ont déjà réalisé, soit qui sont dans le même bateau que toi, des entrepreneurs, soit tu écoutes des podcasts, écoutes des podcasts sur l'entrepreneuriat, tu vas avoir l'impression d'être entouré, tu vas avoir l'impression que ce sont tes amis, tu vas avoir l'impression de les connaître. Et en les écoutant, ces entrepreneurs, dans les podcasts, tu vas t'imprégner de leur état d'esprit. Eux savent, ils ont fait. Pourquoi je dis ça ? Parce que les... personnes qui se confrontent à la réalité, donc qui expérimentent, donc qui ont des retours d'informations sur leurs expériences, obligatoirement savent. Les autres font des hypothèses. D'un côté, il y a ceux qui font des hypothèses, et de l'autre, il y a ceux qui ont testé et qui savent. Eux, il faut les écouter. Donc, soit tu t'entoures, soit tu écoutes des podcasts, mieux tu fais les deux. Très important. Et par rapport à l'entourage, Tu sais, tu vas avoir des relations toxiques, c'est comme ça. Des relations qui vont te bouffer de l'énergie, des relations qui vont te générer du stress, de l'anxiété. Surtout si tu vas créer de la jalousie en te lançant parce que de quel droit tu oses te lancer dans l'entrepreneuriat ? Et en plus dans le coaching ? Et de quel droit tu oses être au chômage ? Et de quel droit tu ne vas pas travailler ? De quel droit tu ne vas pas faire tes 10 heures devant un écran à faire des tableaux Excel pour une personne qui t'ignore ? Bref. Euh... Eh oui, ça va générer de la jalousie, forcément. Forcément, forcément. Ben, t'écoutes pas. Voir, tu coupes. Je dis pas que les gens sont toxiques, parce qu'on a tous un niveau de toxicité pour l'autre. D'ailleurs, nous-mêmes, on est toxiques pour d'autres personnes. Je dis pas qu'il faut te couper de personnes toxiques, je dis qu'il faut couper la relation toxique. La relation qui te freine, la relation qui te contraint, la relation qui te restreint, la relation qui te fait sentir que tu es... plus petite ou plus petite que ce que tu ne te vois. La relation qui t'abaisse, la relation qui fait en sorte qu'il y ait une sorte de domination, bref, toutes ces choses toxiques qui te bouffent. Tu coupes, tu n'es pas là pour ça, tu n'as pas le temps, on n'a pas le temps. La vie, elle est trop courte, l'entrepreneuriat, c'est un jeu long, mais court, tellement court, avec tellement d'intensité, tu n'as pas le temps de te prendre la tête avec des personnes qui ne vont même pas oser faire un quart de ce que tu fais et qui vont t'envoyer leur énergie négative, tu n'as pas le temps, tu coupes, tu next. Et peut-être que tu reviendras vers eux un jour, quand ils auront changé, ou quand tu auras considéré que leur souffrance n'est plus la tienne. Et ouais, parce que c'est avant tout une question de souffrance. Quelqu'un qui te renvoie une peur ou quoi que ce soit, c'est parce qu'elle souffre. Et si tu le vis mal, c'est parce que tu souffres. Donc tant que tu n'auras pas réglé ce problème de ton côté, et tant que tu ne seras pas à l'aise avec la souffrance de l'autre, tu coupes. Et si tu n'es jamais à l'aise, tu coupes définitivement, ce n'est pas grave. C'est comme ça, on avance dans la vie. Voilà, donc l'entourage c'est important, très très très très important. Moi je l'ai compris un peu tard. Autre chose, l'identité à nourrir, j'en ai parlé. Franchement, c'est méga giga important de se dire ça. Parce que quand tu vas entreprendre, tu vas être une autre personne. Tu dois être une autre personne. Tu es une nouvelle identité. Tu n'es plus le salarié, tu es entrepreneur. Tu dois savoir quelle est l'identité de la personne que tu veux nourrir et celle que tu abandonnes. Pourquoi c'est fondamental de faire ça ? Parce que si tu ne fais pas ça, toutes tes actions et tes comportements ne seront pas reliés à ce que tu vises et ça ne va pas marcher. Si tu penses que c'est juste je vais changer mes habitudes et mes comportements tu risques de te planter parce qu'en fait, si tu ne travailles pas sur ton identité, Tu ne travailles pas sur ton système de croyance et ton système de valeur et ta représentation du monde. En travaillant sur je veux être un top entrepreneur qui se réalise et qui déchire par exemple, eh bien tu vas tellement croire en ce message et l'incarner que tu vas agir en tant que tel. Et que quand tu hésiteras et que tu auras peur, tu te diras attends, est-ce que l'entrepreneur qui déchire vraiment doit avoir peur de ça ? C'est hyper important. C'est quoi l'identité que tu veux nourrir et c'est quoi celle que tu abandonnes ? C'est un peu comme les adolescents ou jeunes adultes qui passent de la maison avec leurs parents à un appartement seul. Et quand ils sont à la maison avec leurs parents, ils ne font pas les courses, ils ne font pas la vaisselle, etc. Et puis quand ils sont dans leur appart seul, ils bouffent un peu de la merde parce qu'ils ne sont pas habitués de faire les courses, et puis leur évier déborde parce qu'ils ne sont pas habitués de faire la vaisselle. Ben ouais, parce qu'il a encore la personne, il a encore jeune étudiant, quoi. Non, t'es adulte, responsable, dans ton appartement. Là, tu es entrepreneur, responsable, tu es une entreprise, tu es un acteur économique. Tu dois vendre, tu dois prospecter, tu dois parler de toi, tu dois aimer. Faire tout ça. Et donc, tu dois nourrir cette nouvelle identité et agir en conséquence. Et ça, c'est important. Vraiment pose-toi. C'est quoi l'identité que tu veux nourrir et c'est quoi celle que tu abandonnes ? Ensuite, important aussi, visualiser ce que je veux atteindre. Qu'est-ce que tu veux atteindre ? Dans un an, idéalement, à quoi va ressembler ton quotidien ? Et tu peux même aller jusqu'à quel sera ton chiffre d'affaires ? C'est hyper important parce que si ce n'est pas clair, ça va être confus. C'est un peu une tautologie ce que je viens de dire, mais il faut que ce soit de la clarté. Il faut que ce soit de la précision. Précisément, qu'est-ce que tu veux atteindre ? Comment ça va se passer ? Quel sera ton chiffre d'affaires ? Quels sont les clients que tu vas aider ? Et quelle sera ta journée idéale ? Très, très important. Parce que du coup, derrière tes actions, de la même manière que pour l'identité, vont être... Corrélez à ce que tu vises, à ce que tu veux atteindre. Très important ça. Ensuite, passer à l'action. Ça, c'est un mindset à avoir. Passage à l'action. L'action, c'est assez simple. Si tu dois retenir un conseil, c'est celui-là. Passage à l'action. Confrontation à la réalité. Cherche pas plus loin. Il faut passer à l'action. C'est très, très, très important. Et ça peut être des petites actions. Tu peux lire le livre Un rien peut tout changer de James Clear. Juste 1% de nouvelles habitudes, de nouvelles actions. répéter chaque jour va donner une réussite incroyable chaque action que tu feras contribuera à ta réussite future chaque inaction t'en éloignera c'est aussi simple que ça l'action de confronter à la réalité la réalité te renvoie des informations tu modifies les choses tu évolues tu progresses et donc tu avances et en plus il y a des opportunités cachées une action égale Je me confronte avec quelqu'un ou quelque chose, et ce quelqu'un ou ce quelque chose peut me renvoyer une opportunité. Passage à l'action, effet cumulé. Chaque action va contribuer à ta réussite future. Parfois, pour le passage à l'action, il faut savoir débrancher le cerveau et le côté émotionnel. On pose l'émotion, on y va. Moi, je dis toujours, agis et réfléchis après. Et pas l'inverse. Agis et réfléchis après. De toute façon, l'entrepreneur qui réussit, c'est celui qui a fait une action de plus que toi. Tout simplement. C'est ceux qui ont fait toujours une action de plus, une action de plus, une action de plus. Et les actions, ce n'est pas obligatoire de faire des actions folles, ça peut être des choses très simples. J'en viens à mon dernier principe à appliquer. Simplifie, simplification, simplifie tout. Arrête de vouloir tout complexifier, arrête d'être perfectionniste, simplifie s'il te plaît. Fais simple, très très très simple. J'avais entendu une fois quelqu'un dire le perfectionnisme c'est le début de l'amateurisme. Bah c'est vrai. La simplification c'est hyper important. D'ailleurs on dit que quand on veut avoir une croissance dans une entreprise, le réflexe qu'on a c'est qu'on cherche à complexifier l'existant alors que la réponse, la solution serait plutôt de simplifier l'existant, de supprimer des couches. On simplifie, on fait simple. Une publication, simple. Une page de vente, simple. Un mail de prospection, simple. simplification plus ce qui compte c'est pas que ce soit bien réalisé ce qui compte c'est ce soit réalisé fait vaut mieux que parfait donc on se rappelle on oublie tout ce qu'on sait oublie tout ce que tu sais l'importance de l'entourage d'accord on coupe les relations toxiques et en ce tour de personnes qui ont réalisé ce qu'on veut réaliser la flexibilité mentale on reste ouvert et à des esprits de croissance on se remet en remet en question ce que l'on pense on est prêt à accepter de nouvelles perspectives on arrête d'être fermé L'identité à nourrir, c'est quoi l'identité que tu veux nourrir et celle que tu abandonnes ? Visualisation, qu'est-ce que tu veux atteindre ? C'est quoi ton idéal ? C'est quoi ton chiffre d'affaires ? Passage à l'action, passage à l'action tout le temps. Et simplification. Je vais boire un coup. Maintenant, je vais te parler un petit peu des erreurs à éviter, des erreurs à éviter dans le coaching. Il y en a plein des erreurs. Il y en a pas mal. Je vais en citer quelques-unes. La première, c'est que quand tu sors d'une école de coaching, tu as tendance à penser, et je le sais, je suis passé par là, en idéal ou en compétence. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que concrètement, en idéal, ça veut dire moi je veux être coach de vie pour aider les personnes à avoir confiance en eux. Ou je veux être coach en entreprise et réduire le burn-out dans les entreprises ou réduire la souffrance au travail. Ça c'est un idéal. C'est trop large. Ton pourquoi, si tu veux, mais c'est pas ça que tu vends. C'est pas ça qui va être acheté. C'est pas ça qui doit être vendu. La deuxième chose, c'est que tu vas penser en compétence. Donc tu vas dire, je suis coach, et puis je suis bon en gestion du stress et en communication. Non violente, par exemple, compétence. Ce n'est pas ça que tu vends, ce n'est pas ça qui s'achète, ça, ça n'intéresse personne. Tu dois te positionner absolument. Et pour ça, tu ne dois pas raisonner en idéal ou en compétence, mais tu dois raisonner plutôt en problème. Quel est le problème que tu cherches à résoudre ? Depuis que les entreprises existent, depuis des années, des décennies, elles n'ont fait qu'une seule chose et ça a toujours été la même chose. Quel est, elles cherchent à résoudre un problème ? C'est quoi le problème que je cherche à résoudre ? Point ! Et elles vont se confronter au marché. Résoudre un problème, se confronter au marché. C'est tout. Et d'ailleurs, souvent, on entend dans l'entrepreneuriat mais je n'ai pas d'idée, je ne peux pas entreprendre Non, non, non, tu ne cherches pas à entreprendre avec une idée. Tu cherches à entreprendre avec un problème que tu cherches à résoudre. Ce n'est pas la même chose. Donc, positionne-toi. Tu aides qui à faire quoi ? Tu n'es pas coach de vie. Tu es le coach spécialisé dans la nutrition ou dans le sport, si tu veux. Et tu aides les personnes de plus de 50 ans à bienveillir et à s'accepter en société et ne plus avoir honte quand tu vas à la plage. Par exemple, ça c'est précis. Là, il y a un problème. Là, il y a une douleur. Il y a même une promesse derrière. Ça, ça s'achète. Ça, ça se vend. Et ça, c'est positionné. C'est niché comme on dit. Tu te niches. Très important. Je sais, tu vas me dire, ouais, mais j'ai peur de rater des clients si je suis trop précis. Positionnement, c'est la base. De toute façon, tu n'avais pas de clients. Donc, ce n'est pas parce que tu vas te positionner que tu vas en perdre si tu n'en avais pas. Donc, tu ne vas pas en perdre. Tu ne peux qu'en gagner. Et puis, c'est la base. Dans le marketing, tout le monde le sait, tout le monde le dit, tu dois te nicher, tu dois te positionner. Sinon, tu parles à personne. Si tu parles à tout le monde, tu parles à personne. C'est aussi simple que ça. Donc, l'erreur à éviter numéro une, c'est de vouloir tout faire ou de raisonner en idéal ou compétence. Non, raisonne en problème que tu résous et niche-toi, positionne-toi. Tu aides qui à faire quoi en passant par quoi. C'est tout. Moi, par exemple, j'aide les coachs qui sortent de formation à se lancer, structurer leur activité et attirer leurs premiers clients. Avec des méthodes simples et du passage à l'action. Point. C'est tout. J'aide telle personne à faire quelque chose de telle façon. C'est tout. Donc, positionnement. Deuxième erreur à éviter, ne pas avoir d'offre claire. Ce qu'on voit régulièrement dans le coaching, c'est des coachs qui arrivent sur le marché avec, ben voilà, je fais une séance 60 euros ou 50 euros de l'heure ou 80 euros de l'heure sur la confiance en soi. Non, une offre, c'est un programme. Une offre, c'est une promesse. C'est un programme de 3 mois, 6 mois, 10 séances, ce que tu veux, qui répond à tel problème, en passant par telle étape, et qui va t'apporter telle promesse. Et ça coûte tant. Et dans cette offre, il y a même des bonus qui sont inclus dedans. Et du coup, tu packages une offre, claire, irrésistible comme on dit, qui fait que... quand tu vas la proposer, déjà, il y aura une forme de distanciation émotionnelle. Ce n'est pas toi que tu vends, c'est ton offre. C'est plus facile. Et ensuite, elle sera tellement bien présentée que ce serait bête de la refuser. Donc, on crée une offre. On n'arrive pas sur le marché en disant je suis coach de vie et puis je fais une séance par-ci, par-là. Non. Tu crées une offre avec un certain prix, une certaine valeur. 1000, 1500, 2000, 5000 euros. Ce que tu veux. Très important. Parce que des coachés, tu n'en auras pas à l'appel. Si tu en as 2-3 dans le mois, c'est déjà bien. Mais 2-3 à 1 500 euros, le programme, ça te fait tout de suite 3 000 ou 4 500 euros. Et c'est comme ça que ça fonctionne. Un positionnement, une offre claire avec une valeur perçue. Et ton offre, elle doit te ressembler. Elle doit te ressembler, d'accord ? Par de toi. Ne parle pas forcément de ce que tu as réalisé, parle de toi. Ce n'est pas parce que tu as été manager que tu peux coacher tous les managers. Pars plutôt de tes souffrances, pars plutôt de ton histoire, pars plutôt de ce que tu sais faire et de tes zones de génie. Et là, tu vas aider les autres à faire de même. Troisième type d'erreur classique, se précipiter sur les sites internet ou les cartes de visite. Alors ça, combien de fois on le voit ? Alors attention, j'ai rien contre les sites internet, mais... Tu vas perdre du temps, de l'argent, de l'énergie. Si tu arrêtes, il y a une vitrine, mais sauf que si il n'y a personne qui passe devant, tu n'auras à perdre aucun client. Moi, j'ai un site internet, j'ai fait l'erreur, c'est pour ça que je vous le dis. C'est pour ça que je te le dis, c'est que j'ai un site internet depuis 3-4 ans maintenant, mais zéro client, ça ne m'a jamais rapporté. Pourtant, il est bien, il y a plein de trucs dedans et tout, mais je n'ai pas l'impression que ça me rapporte des clients. De toute façon, je ne le mets même pas en avant sur mes réseaux sociaux. Le site internet, l'avantage, c'est que ça peut t'aider à modéliser tes pensées, Ce qui va t'aider, c'est d'être visible à travers ton réseau et les réseaux sociaux. Ça, ça va t'aider. Ce n'est pas ton site internet. Et puis, l'alternative au site internet qui marche mieux et qui est plus facile, c'est les pages de vente ou les landing pages. Pour ça, tu vas sur Notion, N-O-T-I-O-N ou System.io. Et gratuitement, tu peux faire des pages de vente super qualitatives et super sympas. Donc, oublie les sites internet. Ne te précipite pas là-dessus. Tu vas perdre du temps. Je te dis, ça va te servir. Tu vas être content de l'avoir fait. Et puis, après... Une fois que tu l'auras fait, au bout de deux mois, tu vas te dire mais en fait, pourquoi j'ai zéro client ? C'est simple, parce que tu ne payes pas Google des milliers d'euros pour apparaître en premier, premièrement. Deuxièmement, parce que tu n'as pas travaillé ta visibilité, ton autorité, ta crédibilité, deuxièmement. Et puis, troisièmement, parce que peut-être que tu n'auras pas encore une offre claire, etc. Donc ne fais pas de site internet. Première chose à faire, positionnement, ensuite faire une offre et ensuite être visible. Et le site internet, ce sera plus tard quand tu structuras ton activité éventuellement. Mais l'alternative, page de vente. Carte de visite, pareil. Moi, mes cartes de visite, elles me servent juste à faire marque-page dans mes livres. Le problème de la carte de visite de visite, c'est qu'on est content, on a une belle carte, on va aller networker, on va la donner à des personnes, puis on sera content, on l'a donnée, c'est bon, et j'ai fait ma part du boulot. Sauf que d'abord, elle va finir dans la poubelle, parce que c'est ce qu'on fait tous, on ne les regarde même pas, les cartes de visite. Et deuxièmement, tu es un entrepreneur. Tu ne donnes pas des coordonnées en attente qu'on t'appelle. C'est à toi de prendre les coordonnées de l'autre, et tu fais tout. pour rappeler l'autre. Et tu contractualises avec l'autre en disant Écoute, je prends tes coordonnées et puis dis-moi quand est-ce que je peux te contacter. Et puis par quel canal ? Mail, LinkedIn, WhatsApp, ce que tu veux. Mais on va se revoir. Et je reviens vers toi. Tu dois être à l'initiative de chaque action avec tes prospects. Tu dois être à l'initiative de chaque action. Pour la carte de visite, tu es à l'initiative de rien du tout. Tu donnes, la personne t'oublie. Donc t'oublies les sites ananas et les cartes de visite. Quatrième erreur à éviter. Aller sur les réseaux sociaux et créer du contenu au hasard, sans cibler, en parlant un peu de tout et rien et du coup en s'épuisant. La création de contenu, c'est fondamental, mais il y a des façons de faire. Et pour bien faire, pour bien cibler, pour être clair, il faut avoir un positionnement. S'il n'y a pas de positionnement, tu vas écrire dans tous les sens et tu vas t'épuiser. Si tu as un positionnement, tu vas cibler et donc tu vas parler à ta cible, tu vas parler à tes prospects. Tu vas écrire comme si tu t'adressais à elle et donc elle va te lire comme si. tu t'adresses à elle et donc ça va lui plaire et ça va l'intéresser dernière erreur à éviter et pas des moindres ne pas oser se vendre ou ne pas oser vendre la vente c'est pas bien c'est sale c'est sale la vente c'est pas bien l'argent c'est sale oh là là arrête tout de suite d'accord tu es entrepreneur une fois qu'il me passe et longtemps que ça j'avais un coach jeune coach qui démarre qui me disaient qu'ils ne voulaient pas vendre, qu'ils n'avaient pas ça, qu'ils voulaient faire du coaching éthique, etc. Tu peux faire du coaching éthique et vendre. Coaching éthique et vendre. D'ailleurs, si tu veux faire du coaching éthique, il faut déjà commencer par vendre. La vente, c'est la base. Tu es une entreprise, tu es un acteur économique, donc tu dois te comporter comme tel. Sinon, tu fais de l'associatif et ça, c'est possible. Mais c'est important d'apprendre à vendre. Et ça, tu sauras le faire quand tu auras travaillé sur ton identité. Très important. Deux choses dans la vente. La première, c'est savoir vendre dans un appel de vente, ce qu'on appelle le closing, c'est-à-dire quelqu'un te dit Salut, est-ce qu'on peut faire une visio ? J'aimerais bien que tu me présentes tes services. Donc là, tu vas avoir un appel de vente et donc c'est le closing, transformer cette personne en client. Ça, c'est une forme de vente que beaucoup de gens n'apprécient pas et ça se comprend. Ce n'est pas facile. Et la deuxième, c'est faire de la prospection. Alors sur la première, le closing. appel de vente bat et coach utilise tes compétences ne cherche pas à vendre écoute la personne questionne la pose lui des questions situationnelles décrit mois la situation qu'est ce qui se passe qu'est ce qui fait que tu aimes voir demande lui ce qu'elle ressent à l'idée de cette situation devant lui qu'elle idéal elle souhaite atteindre qu'est ce qu'elle aimerait avoir une fois qu'elle a une fois que son nom une fois qu'elle aura suivi mon accompagnement et quel est son obstacle principal pour atteindre cet idéal On la coach, on s'intéresse, on l'écoute. La vente, c'est juste de l'écoute. On ne cherche pas à vendre, on écoute, on s'intéresse. Intéresse-toi, coach, fais déjà une démonstration de coaching. C'est ça qui va marcher. Et puis après... Quand tu as fini, tranquillement, tu présentes ton offre en disant écoute, je vois que par rapport à ce que tu exprimes, ça rentre dans ce que je sais faire et dans mon offre, voici mon offre. Et mon offre, c'est ça, ça, ça. Et du coup, si tu es d'accord pour la prendre, on démarre demain ou dans une semaine. Et du coup, la vente devient beaucoup plus alignée, beaucoup plus naturelle, beaucoup plus fluide, beaucoup plus conversationnelle. On écoute, on s'intéresse et on propose et on parle de prix sans problème. Si la personne nous a sollicité, c'est OK. C'est qu'elle l'a abandonné, elle veut qu'on lui vende quelque chose. Donc ça, c'est la première chose. Deuxième chose, la prospection. Il faut prospecter, il faut aller parler aux gens. Prospection, il y a plusieurs types de prospection. Je ne vais pas toutes les détailler, mais une fois par jour, 20 minutes, une demi-heure, une heure, allez parler aux personnes dans votre réseau. Déjà, commencez par votre réseau physique. Le réseau physique, vous prenez ce que j'appelle le business WhatsApp. Tu prends. tout ton réseau sur WhatsApp, tu écris à tout le monde en disant, voilà ce que je fais, voilà mon offre. Si tu connais quelqu'un qui a ce problème-là aussi, je peux t'aider. J'attends ton retour, n'hésite pas à me le dire et puis on va boire un café ou on se fait une visio. Point. Tu as bien des personnes qui vont te répondre et tu auras tes premiers clients. Tu auras tes premiers clients. Réseau physique, très important. Et après, sur les réseaux sociaux, de temps en temps, tu vas aller parler aux personnes qui te suivent et tu vas leur demander en quoi tu peux les aider. C'est fondamental. Si SFR t'appelles tous les jours alors qu'ils font des chiffres d'affaires monstrueux, c'est qu'il y a bien une raison. C'est qu'il y a bien une raison. Donc il faut prospecter. Et il faut savoir se vendre. Parce qu'on est une entreprise et qu'on apporte de la valeur aux personnes. Donc les erreurs à éviter, positionnement, on se positionne, on ne fait pas du tout, on ne cherche pas à tout faire. On essaye d'avoir une offre claire, c'est important. Qu'est-ce que je propose ? Une offre premium. On ne se précipite pas sur le site internet. Ce qui va compter, c'est positionnement, offre, visibilité. On crée du contenu en ciblant, très important. Et puis, on apprend à vendre. On apprend à parler de soi. On apprend à pitcher. D'ailleurs, tu dois être capable de pitcher en une minute ce que tu ne fais pas plus. Sinon, c'est chiant. Une minute, pas plus. Qui es-tu ? Qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu le fais ? Comment tu le fais ? Qui es-tu ? Qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu le fais ? Comment tu le fais ? Donc oui, on peut réussir dans le coaching en 2024. Bien sûr qu'on peut réussir. avec des méthodes simples, en passant à l'action, en ayant de bons mindsets et surtout en évitant les erreurs. Et puis, je te parlerai de comment est-ce qu'on peut faire avec des méthodes simples. Mais oui, tu peux réussir. Mais par contre, ça va demander des efforts. Le jeu de l'entrepreneuriat, c'est un jeu infini. Il y a des jeux finis, il y a des jeux infinis. Un jeu fini, c'est courir un marathon. Quand tu la cours, c'est terminé. Un jeu infini, l'entrepreneuriat, c'est infini, ça ne s'arrête jamais. C'est un temps long. Donc il faut du temps, de la répétition, de la persévérance et surtout, et surtout, du passage à l'action et un état d'esprit ouvert. Oui, tu peux réussir et tu peux y arriver avec les bonnes méthodes, c'est évident. Donc go quoi, transforme ta peur d'échouer en joie d'expérimenter, vois ça comme un jeu et puis surtout, pense bien à l'identité que tu veux nourrir et celle que tu veux abandonner. Allez, tchao. Je te remercie pour cette écoute.