Marc-André RizkBonjour et bienvenue à cette bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui on regarde à « C'est pas ce que tu penses » . La bonne nouvelle c'est que ta santé est à ta portée d'une façon bien plus simple que tu penses. Ce qui te rend malade, c'est pas ce que tu penses. Et ce qui te rend la santé n'est probablement pas ce que tu penses non plus. On a parlé dans ce mois-ci sur la santé que l'amour guérit, l'amour inconditionnel, et que ça veut dire se donner le droit. C'est la raison pour laquelle je t'ai fourni une charte la semaine dernière, et je t'ai même proposé de créer ta propre charte par la suite. C'est pour dire l'importance de se donner le droit. Mais pourquoi certaines et certains sont encore malades, alors qu'ils sont convaincus qu'ils se donnent le droit ? C'est qu'ils confondent l'action, le faire, avec l'espace à partir duquel ils agissent. Alors, ça prend de hausser notre niveau de conscience. Prenons le droit à la colère, par exemple, qui est dans la charte, la nouvelle charte des droits d'être humain. Alors, se donner le droit à la colère, ce n'est pas juste crier. Ce n'est plus « just do it » . Le problème n'est pas le faire, c'est comment je fais les choses, à partir de quel espace. Il y a des gens qui fument deux paquets par jour et qui vivent vieux parce que le corps, leur corps, a trouvé une façon de fonctionner. Regarde Warren Buffett, le célèbre investisseur. Je ne sais plus combien de coke il boit par jour et il est rendu à 90 ans passé. Je ne suis pas en train de dire de faire comme lui, mais je dis que se forcer à manger bien, dans la peur d'être malade, est plus nocif que n'importe quel Big Mac. Ce que tu nourris grandit en toi. Et si tu te forces, tu te nourris de peur. Se donner le droit, c'est l'attitude qui dit « donne-toi le droit d'être comme ça en ce moment, ne te juge pas, c'est comme ça aujourd'hui » . C'est s'aimer inconditionnellement pendant qu'on le fait. C'est être et rester le maître à bord. Alors que tu marches, que tu ailles marcher ou que tu restes sur le divan, le corps répond de la façon la plus bénéfique pour nous avec l'amour inconditionnel, notre nourriture première. Et on sait ça parce que ça vient de notre cours de bio 201. Alors, semer de même, véritablement, c'est ce que j'appelle « do God » . Qui l'eût cru que Dieu se tenait pour que tu manges un Big Mac ? Mais ouais, parce que Dieu, dans son essence féminine divine, est amour inconditionnel. Ah, il faut porter attention en où il faut. Pas tant dans notre vocabulaire parler. Encore une fois, ce n'est pas ce qu'on dit, c'est d'où ça vient, à partir de quel espace on le dit. Donc, portons attention, devenons conscientes et conscients de quel espace ça vient quand on le dit. Parce que quand on dit « il faut » , c'est comme « il n'y a pas de choix » , « je n'ai pas de choix, il faut que je le fasse » . Et quand on dit ça, quand on vient de cet espace-là, on est en train de renoncer à notre responsabilité. Et je la délègue à qui, à ce moment-là, ma responsabilité ? À la peur. Et la peur, quand elle mène, c'est ce qu'on est en train de replanter en terre pour une future récolte de fatigue et de maladie. « Ah, il faut que j'aille me coucher, sinon je vais être fatigué demain. » Et boum Je me réveille le lendemain fatigué. Et là, le fameux « Hein ? Je le savais. » Ben justement, pour savoir ce qui est possible, as-tu regardé le documentaire sur la pieuvre ? Parce que c'est à propos d'oser réimaginer le possible, même et surtout pour notre santé. Et d'ailleurs, d'ailleurs, d'ailleurs, je suis tombé sur une chanson en fin de semaine et je te la mets dans la description de l'épisode, une petite chanson pour le réimaginer, le meilleur avenir. Il est temps de cesser de croire ce qui est populaire pour commencer à créer ta propre réalité. Une fois que Dieu dépose le désir dans ton cœur, tout devient possible, à condition que tu te rendes compte de l'outil à ta disposition, ton imagination. À demain.