Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'en tant qu'humain, on a un pouvoir d'imagination. Et on va en faire usage aujourd'hui. Je vous répète avec les messages « Nous sommes de Dieu » , je n'ai aucune envie de discuter de religion. Même que plusieurs personnes le savent, surtout les gens qui ont fait le camp d'entraînement de la confiance à l'abondance, cherchent plutôt à former une armée de lutins. Et ça donne bien, on est en plein dans la saison des lutins. Un lutin, c'est quelqu'un, pas qui croit, mais qui sait au Père Noël. Vous me suivez ? Un lutin ne croit pas au Père Noël. Il est au service du Père Noël. Il le connaît, il le côtoie. Il n'a pas à croire quoi que ce soit. Pour lui, c'est une évidence. Le Père Noël existe. Il le voit chaque jour. Marc, come on ! Tout le monde sait que le Père Noël, c'est des affaires pour les petits. Ok, ok, no problem. On va aller dans les affaires pour les grandes, pour les grands. J'ai parlé il y a deux jours d'une grande dame qui a foulé le sol de la terre, Marie. Elle n'a même pas besoin d'un autre famille. Et est-ce qu'elle en avait même un ? Imaginez un instant que Dieu vous visite ce soir. Vous disant quelque chose dans le genre, je viens déposer en toi quelque chose de très grand. De tellement grand que ça va paraître absurde, ridicule, risible aux yeux des autres. T'as rien à faire pour voir cette chose se manifester, simplement me croire qu'elle s'en vient. Je m'occupe de tout. Imaginez ça un instant. Quand on parle de s'ouvrir pour recevoir, de croire en ce qu'on ne peut pas voir encore, de faire confiance même quand on sent qu'on ne peut continuer. Et, j'ajouterais même, quand on parle de facilité. Non mais, elle a eu facile pareil, Marie, hein ? Alors voilà son histoire. Rien à voir avec la religion. Tout à voir avec notre histoire à chacune, à chacun. Tout à voir avec le mois de l'amour, le mois du féminin, le mois du recevoir. Marie a reçu en elle la promesse de Dieu. Et bien de la même façon, quand on entend en nous un désir qui fait vibrer tout notre être, vous pensez que ça vient d'où ? de la source même, de l'amour, et oui, de Dieu. Marie, c'est nous. Et Dieu, la source, l'univers, la vie, dépose en nous ce qu'on appelle des grands rêves. Marie peut être un très beau modèle à suivre, pour sa confiance en l'éternel, en sa puissance, en sa grandeur qui nous habite. À demain. Et pssst ! La blessure la plus souffrante est le rejet. On caractérise le rejet par une difficulté de prendre sa place. Donc une autre façon de dire ça... On n'ose pas aligner notre quotidien en fonction de nos désirs, en fonction de nos grands rêves. On a trop peur. Alors on vit dans la peur quand on est dans le rejet. On regarde ce qu'on veut et on se dit « Ah, je le mérite pas. Je le vaux pas. On va trop me juger. Je pourrais pas faire face. Je suis un moins que rien. Qu'est-ce qu'on va penser de moi ? » Ou même « Peux-tu bien me dire pourquoi j'ai même entretenu l'idée que cette affaire-là pourrait être pour moi ? » Ça vous dit quelque chose, ce dialogue ? Rejet, rejet, rejet. Et un autre pssst, c'est l'opposé de l'amour, ça. C'est donc dire à l'opposé de Dieu. À l'opposé de ce que Dieu veut pour nous. Et s'il y a bien une personne capable de comprendre ce que nous vivons, C'est Marie. Imaginez Dieu venir vous dire qu'il vient de se mettre dans votre ventre et que vous allez accoucher du divin bientôt. Pourtant, c'est bien ce qui nous attend toutes et tous. Dieu, la vie, l'univers, a déposé des désirs dans nos cœurs, des désirs qui nous sont propres. Ne pas les écouter n'est pas une force et une discipline dont on peut être fier. C'est plutôt un non-sens. « And a sure bet » , comme ils disent en anglais, « la garantie de malaise à venir » . On est conçu pour faire la volonté de Dieu. La volonté de Dieu s'entend de par les désirs qui font vibrer notre cœur. Ces désirs nous effraient peut-être, mais nous avons tout en nous pour pouvoir gérer ces peurs et avancer, comme Marie nous l'a montré.