Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, en cette dernière du mois sur la santé, on regarde et on revient sur les pieuvres. Le thème, des pieuvres et des hommes. La bonne nouvelle, c'est que les pieuvres existent encore. Et là, en disant, je m'imagine Céline Dion chanter au lieu de « Pourquoi on sème encore » ou « Je sais pas quoi » . que les pieuvres existent encore. Et je réalise que c'est un lien pour le moins douteux. Je ne connais pas Céline à un point tel de m'y référer de façon claire, mais pour les fans de Céline, vous allez sans doute connaître de quelle chanson je parlais. Alors je continue avec cette nouvelle du jour. Hier, je disais qu'on survit, qu'on ne vit pas. En raison de la présence de l'ego. Que ce qui nous garde en vie, qui nous donne et redonne la vie, c'est l'amour. Inconditionnel. J'ai commencé le mois sur la santé avec le documentaire sur la pieuvre. Parce qu'il nous permet de toucher à ce qui peut être possible. Cette pieuvre se pose pendant plusieurs semaines après l'attaque d'un requin qui lui arrache une tentacule. Et en passant, j'ai appris que tentacule n'est pas comme testicule. une testicule et un tentacule, mais comme ça fait trop bizarre de le dire comme ça, je reste avec une tentacule. Et donc, cette pieuvre, elle réussit à s'en faire pousser une autre tentacule. C'est ce qu'on découvre dans le documentaire. I mean, wow Le miracle de la vie. Ou je devrais peut-être dire, le miracle d'être en vie. On ne sait pas vraiment ce qui est possible pour nous dans nos vies à vivre, parce qu'on passe une majorité de nos journées à survivre, dans un mécanisme de survie appelé l'ego. Ça veut dire qu'on est souvent dans nos peurs imaginaires. Et c'est pour ça que le tout est possible est si difficile à imaginer, et qu'on limite constamment ce qui est possible. Et bien la pieuvre nous montre ce que c'est que d'être en vie. Elle nous montre que tout est possible. Elle ne nous montre pas qu'il n'y a pas de danger. Elle ne nous montre pas qu'on ne tombe jamais ou qu'on ne se fait jamais mal. Elle montre qu'on a un pouvoir d'auto-guérison. Elle montre qu'on peut s'en remettre complètement. Elle ne le sait peut-être même pas, mais la pieuvre a l'audace de la santé. De sa sainte, S-A-I-N-T-T. Au niveau de conscience où on en est, les humains, je considère qu'on a besoin de ces rappels, peut-être plus que jamais. Et c'est pourquoi, en cette dernière journée du mois sur la santé, je prends un instant pour vous parler d'une cause que j'ai à cœur, celle des animaux. La semaine dernière, le 23 avril, on célébrait le jour de la Terre. Alors je ne t'apprendrai sûrement rien en me disant qu'une planète en santé, qui est la mère matérielle de chacun et chacun d'entre nous, donnera des humains en santé. Je vous dirais, on l'a prouvé scientifiquement, non ? Une mère qui va enfanter et qui n'est pas en santé, ça peut affecter l'enfant qui naît. Ben, de la même façon, notre mère en ce moment, mère avec un M majuscule, elle l'a dur. Nous avons l'opportunité d'en prendre soin, entre autres de par la façon qu'on traite les animaux. Je recevais cette semaine un message du Farm Sanctuary qui annonçait qu'aux États-Unis, Ils étaient en train de se rétracter sur le traitement des animaux d'élevage. Voici un des passages du message que j'ai reçu avec ma traduction. Les lobbyistes de l'élevage industriel ont inséré des clauses dans la loi agricole, Farm Bill, afin d'annuler des victoires législatives durement acquises, comme la proposition 12 en Californie, qui interdit le confinement extrême des animaux d'élevage. Il est crucial d'agir maintenant pour inciter nos représentants au Congrès à soutenir l'amendement Luna Costa, afin de protéger ses mesures humanitaires. Pour les animaux, c'est la différence entre une existence dans une cage si petite qu'ils ne peuvent pas bouger et une vie avec l'espace de base nécessaire pour se tenir debout, se retourner et se coucher. Fin du passage que je vous cite. Si je te le mentionne ici, je t'en parle pour impacter cette cause. Mais je veux le faire d'une façon non traditionnelle. Dans le sens où si tu n'as pas envie de t'en soucier plus qu'il faut, je comprends ça totalement. Mais voici comment tu vas impacter ce qui est en train de se passer, positivement même, si tu penses à toi avec ce que ce message nous révèle, celui que je viens de te lire. Ce qui me fera fort dans ce passage, et ce qui est de grand intérêt pour toi, c'est à quel point l'extérieur reflète l'intérieur. Et si tu reçois ces messages par écrit, porte attention au passage que j'ai mis en caractère gras. Et comme tu es en train d'écouter ce message, je vais te le relire juste un instant. Ce passage. Deux, ben trois petites lignes. Qui dit ceci. Pour les animaux, c'est la différence entre une existence dans une cage si petite qu'ils ne peuvent pas bouger et une vie avec l'espace de base nécessaire pour se tenir debout, se retourner et se coucher. On traite les animaux de cette façon parce que nous sommes nous-mêmes en cage, par l'ego qui nous garde dans un confinement serré. Nous ne vivons pas. C'est ce qu'on disait hier. Nous survivons. Et on ne s'en rend même plus compte. C'est ce qui est le plus dommage. Et comment on le sait qu'on ne s'en rend plus compte ? Eh bien, on met ces animaux en cage et on se dit, ce sont seulement des animaux. On est déconnectés d'eux parce qu'on est déconnectés de nous. J'espère t'aider à devenir plus consciente ou conscient de cette entité devenue si grande en soi qu'elle impacte de façon très douloureuse notre Terre et les animaux qui y habitent. J'espère surtout qu'en t'en parlant aujourd'hui, tu deviennes consciente ou conscient que cet égo te fait vivre les mêmes douleurs intérieurement que ces animaux qui survivent dans ces cages. C'est à ça que servent ces douleurs externes sur la Terre. À devenir conscient que c'est à régler à partir de notre intérieur. Et ces bonnes nouvelles du mois sur la santé servaient à comprendre qu'ici, dans ma dernière phrase, je ne parle pas de ton intérieur comme de tes organes, mais bien de ton âme. À guérir notre âme, on guérit nos corps, physiques. Et par le fait même... Le corps de notre mère, la Terre. Tout est connecté. À demain.