Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à être en santé sans perdre son ambition. La bonne nouvelle, c'est qu'on peut être en santé et en paix sans perdre son ambition. Et d'ailleurs, je te recommande de conserver ton ambition jusqu'au jour où tu as envie de quitter ce plan de vie, puisque l'ambition fait partie d'une vie saine. Ambition est un autre mot pour énergie féminine ou désir. C'est le moteur de toute action dans le futur. Sans ambition, il n'y aura pas grande action. Sans désir, il n'y aura pas grand enfant. Et puis non, on a mine. On a déjà parlé que la maladie envoie le message d'un désir inassouvi. La maladie ne reflète donc pas un manque d'ambition, mais une ambition non respectée, non honorée. Alors comment être en paix avec l'ambition ? L'ambition, oui. Comment être en paix avec l'ambition ? Avec le désir, donc. Autrement dit, comment être en santé ? Et la réponse courte, c'est sortir de l'ego. La réponse plus longue, c'est que la maladie donne non seulement le signal d'un désir inassouvi, elle informe de la raison pour laquelle le désir est resté ainsi. L'emprise sur nous d'une part imaginaire, de l'ego donc, si on va vers notre ambition, notre désir, ce qu'on veut. En d'autres mots, si on grandit en amour pour soi, puisque s'aimer, c'est créer ce qu'on veut, et aimer l'autre, c'est pas mal la même chose, lui donner le droit de créer ce qu'il veut. Quand je dis que la sortie de l'ego est la porte d'entrée de la santé, je parle d'apprendre à être en paix avec être ce qu'on ne veut pas être. C'est comme ça qu'on arrive à satisfaire nos désirs, notre ambition. On est prêt et prêt, et là littéralement, puisqu'on parle de maladie, à se rendre malade pour prouver qu'on n'est pas d'une certaine façon. On est prêt et prêt à mettre un X sur ce qui nous nourrit, l'amour de soi, en allant créer ce qu'on veut, par peur d'être quelque chose dont on aurait honte ou dont on se sentirait coupable. Voilà la raison d'être de la maladie, d'aller à la rencontre de cet intrus en nous qui nous empêche d'être nous-mêmes. On peut même, ou on peut plutôt, retrouver la santé quand on ose de plus en plus être soi-même. Il y a tellement de gens qui m'ont dit au fil des années qu'ils veulent juste être eux-mêmes, sans toutefois réaliser qu'être soi-même, c'est d'être ce qu'on souhaite être, mais c'est aussi d'être ce qu'on n'a pas envie d'être. Et celle-là semble être celle avec laquelle on a le plus de difficultés, se donner le droit d'être ce qu'on n'a pas envie. Pourtant, c'est de la bio 101. Un humain est quelqu'un avec des forces et des faiblesses. On est donc prêt et prêt à se rendre malade pour ne pas montrer de faiblesse. On est prêt et prêt à revêtre un visage qui n'est pas le nôtre, même à s'en rendre malade, si ça veut dire qu'au moins on ne sera pas connu comme une personne. Et là, ajoute le qualificatif que tu veux. Une personne qui sera cheap, égoïste, irresponsable, orgueilleuse, colérique, immature, niaiseuse, naïve. Et vraiment, tu peux continuer la liste avec des mots qui te viennent et surtout dont tu as peur d'être. En passant, j'ai une très bonne nouvelle pour toi là-dedans. Il y a de l'espoir pour ta santé, pour celle de tes proches en leur partageant cette bonne nouvelle, et pour ta paix d'esprit, donc pour ta santé mentale. Tu peux commencer ou poursuivre ton chemin vers une vie saine en t'acceptant humain tout simplement. Et là, je sais, ben, ça fait cliché. Mais ce qui le fait moins, par exemple, c'est qu'on est en train de parler de ta santé ici, là. Littéralement. Concrètement. Et du fait que, en oubliant que notre nourriture première, c'est de s'accepter, de se donner le droit enfin à nos faiblesses, eh bien, on cherche souvent la guérison dans le monde physique. On espère qu'une pellule va faire taire le signal. Et attention ici, je n'ai pas dit ou je ne t'ai pas dit de ne pas les prendre, tes pellules. Je dis simplement que ton corps physique est le haut-parleur de ton âme. Et si ton âme crie qu'elle étouffe sous ton besoin, elle a le besoin de l'ego. de paraître parfaite ou parfait, ou infaillible, ton corps va finir par monter le volume. Tu me suis ? Tu es une âme qui a un corps physique. Tu, toi l'âme, possèdes un véhicule physique. Pas l'inverse. Donc quand tu acceptes enfin tes faiblesses, ce que tu as si peur d'être, tu coupes l'alimentation du symptôme. C'est parce que tu te nourris de ce que tu as d'avoir besoin. d'amour. Et c'est de la bio qu'on est en train de parler. Alors, pour le moment, place en toi que ce qui te coûte ta paix d'esprit et ta santé, si c'est le cas en ce moment, c'est la non-acceptation de certaines faiblesses. T'en as, j'en ai. Et la guérison ne passe pas par ne plus en avoir de faiblesse, par ne plus être humain. Elle passe par l'acceptation de cette condition. Un humain peut vivre en santé toute sa vie. Il peut. Il n'y a pas besoin d'être malade, l'humain. Et je ne suis pas en train de dire que si on est malade, c'est un échec. Je parle simplement de possibilités ici. Donc, il y a la possibilité de vivre en santé toute sa vie. J'ai déjà entendu dire qu'un humain a comme devoir sa santé. Eh bien, si c'est vrai, on doit ajouter ceci. Un humain a comme devoir de s'aimer. Ça doit devenir notre ambition première. Et pour celles et ceux qui auraient peur de ne plus penser aux autres, d'être égoïstes en s'aimant. Ben, sache que ce qu'on se donne à soi, on peut le donner à l'autre. On aime présentement dans la peur parce qu'on s'aime dans la peur. Et parce qu'on s'aime dans la peur, on récolte l'objet de nos peurs. L'ambition n'est pas l'ennemi. Elle vit dans l'énergie féminine divine. Elle peut même déterminer à quel degré on s'aime et qu'on aime les autres, en mesurant à quel degré on se donne le droit d'avoir de l'ambition. L'ennemi, s'il en est un, C'est d'écouter la voix de la peur qui nous dit qu'avec l'ambition, qu'avec le désir, nous deviendrons quelque chose d'inaimable. C'est ce qui rend malade. Faire confiance à plus grand, c'est faire confiance à l'ambition qui nous anime. On suivra cette ambition, puis on se donnera le droit d'être qui on est, dans le bon comme dans le moins bon. Et ça aussi, ce droit d'être inconditionnel nous vient de plus grand. À demain. Et pssst C'est justement demain, le grand jour, où je te présenterai la nouvelle charte des droits des humains. Et ça me semble être un très bon timing après le message d'aujourd'hui. Ben hâte de te la présenter.