Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à Hold My Beer. Et tu m'as bien compris, Hold My Beer, tiens ma bière. Alors, on y va. La bonne nouvelle, c'est que le corps veut guérir. Une des choses qui me plaît le plus d'enseigner, c'est que non seulement le pouvoir créateur qui nous habite, Dieu, est une toute puissance, qu'il peut tout, le masculin divin, mais tout ça est possible parce qu'il le veut. Et c'est mon observation que cette bonne nouvelle du jour, c'est quelque chose qui m'a l'air incompris du féminin divin qui nous habite. Elle est soit mal comprise déjà, ou simplement insoupçonnée, cette bonne nouvelle. Ce pouvoir créateur, qui comprend le pouvoir et le vouloir, vit en nous. Ça veut dire que non seulement on a le pouvoir de réaliser des choses, mais on doit réaliser que pour sentir ce plein pouvoir, cette toute capacité en nous, on doit sentir que cette affaire-là, appelée Dieu, le pouvoir créateur de l'univers, veut ces choses aussi. Et d'abord, tu me suis ? Supposons que t'es pas en santé. Supposons que t'as mal en quelque part en ce moment. Ce que je suis en train de dire, c'est pas seulement que le corps a un pouvoir de guérison extraordinaire, je suis aussi en train de dire que le corps veut se guérir. Puisque tout est dans tout, bien certainement que Dieu est dans notre corps aussi, ce qui veut dire qu'il serait peut-être important de prendre un moment pour sentir ce désir divin qui nous habite, ce désir de guérison, avant de regarder au « comment faire ça » pour la santé ou pour se guérir. À nouveau ce matin, je parlais avec un client pour lui expliquer l'importance d'identifier ce qu'il veut et d'apprendre à remarquer quand il se trouve au milieu de l'opposé de ce qu'il veut. Sans chercher à y intervenir tout de suite. Ça paraît peut-être niaiseux, mais cette nouvelle conscience ouvre la porte à l'acceptation, qui est le pivot pour le changement, c'est-à-dire pour créer ce qu'on veut ensuite. Sans cette acceptation, on oublie la création de ce qu'on veut. Je parle de ce moment où tu réalises, disons au milieu d'une conversation conflictuelle, que ce n'est pas ce que tu veux, toi qui as dit que tu avais comme désir de t'exprimer clairement, et qu'au lieu d'y faire quelque chose immédiatement, tu prends le temps de sentir, que tu prends le temps de voir que tu te trouves au milieu de ce que tu ne veux pas, et d'amener à ta conscience ce que tu voudrais qui ne prend pas place actuellement. Wow C'est ce moment qui transforme tout. Et c'est ce moment que trop peu souvent on prend. C'est ce moment qui permet d'aller sentir que ce qui nous a amené à cette situation compliquée, qui est à l'opposé de ce qu'on veut, c'est qu'en quelque part on ne croyait pas mériter mieux. On ne croyait pas que la vie avec un grand V voulait nous donner mieux. Or c'est faux, tu le sais, je le sais. Mais je ne parle pas ici de le savoir avec la tête. Je parle de le comprendre avec le cœur. Et c'est ce moment qui est donc... inestimables et qu'on ne se donne généralement pas parce qu'on veut trop en faire. Et là, attends un peu. Comme tout va vite et de plus en plus vite, j'ai une petite peur qui se pointe à l'horizon qui me dit que tu pourrais sous-estimer ce qui est question ici. L'immense pouvoir qui s'y trouve. Donc, ne parle pas trop vite de notre conversation en ce moment en disant qu'il n'y a rien là ou que ça ne veut rien dire. Alors je vais te le demander, est-ce que tu réalises l'ampleur de ce qu'on est en train de discuter ? Et heureusement pour toi, ce message-là est enregistré, donc tu pourras le réentendre si tu veux. Parce que je suis en train de parler de ta santé. Que même le petit truc que tu as au genou, ou au bas du dos, ou au cou, ou à la tête, même si c'est pas si grave, que le corps veut le guérir. Et je suis certainement en train de dire que les choses plus compliquées, le corps veut aussi le guérir. Il veut s'en sortir. Il veut retrouver son état naturel. La santé. Ça veut donc dire que ce qui amène la guérison, ce n'est pas seulement de réaliser que le corps peut se guérir à toute capacité, mais c'est qu'il veut se guérir aussi à toute volonté. Non seulement tu as le pouvoir de réaliser des choses, de créer des choses, ce pouvoir est possible grâce au fait que tu veux ces choses. Donc si tu as de la misère à manifester certaines choses justement, que tu veux, à sentir ton pouvoir. C'est peut-être parce qu'il faut que tu recules d'une étape et que tu ailles connecté à ce que tu veux. Peut-être que tu ne veux pas ce que tu dis que tu veux. Ou peut-être que c'est juste de prendre un moment pour le sentir davantage ce que tu veux. Sentir que tu y as droit. Que c'est pour toi, et je l'ai dit en commençant la bonne nouvelle, c'est quelque chose qui me passionne, qui me plaît beaucoup d'enseigner, alors je suis à peu près sûr que tu l'entends dans ma voix en ce moment. Alors pourquoi je t'encourage à sentir ce que tu veux, que tu y as droit, que c'est pour toi, c'est parce que ça va aider à sentir tout le pouvoir que tu as pour créer ce que tu as envie ensuite. Alors c'est pas que ton pouvoir de créer va augmenter, c'est que disons il va plus s'éveiller. C'est qu'il marche main dans la main avec le vouloir. Donc le pouvoir d'y arriver, de créer, vient après le vouloir. Ça veut donc dire que si tu traînes un malaise depuis un bout dans ton corps, la bonne nouvelle du jour t'invite aujourd'hui à tout simplement prendre le temps de sentir que ton corps, il veut guérir. Il ne veut pas te faire souffrir. Ce n'est pas son but. Il cherche à aller mieux. Il le veut. Il est conçu pour ça. Et c'est ma conviction qu'on doit connecter beaucoup plus au vouloir de l'univers qu'au pouvoir de l'univers. On doit sentir que Dieu veut nous guérir. Et on doit pour ça accepter que tout n'est pas entre nos mains. On doit accepter de ne pas tout contrôler. On doit accepter volontairement de redonner le contrôle à plus grand. De toute façon, on ne l'a pas le contrôle la plupart du temps en ce moment. C'est l'ego qui l'a. Et si tu résistes à ce que je suis en train de dire parce que tu veux être aux commandes de ta vie, sache que tu ne l'es sûrement pas depuis un bon bout de temps. Toi et moi, on n'est pas si différents. Et si mon ego me contrôle la majorité du temps encore aujourd'hui, les chances sont que tu vis la même chose. Et à chaque fois qu'on vit une émotion, qu'on est en réaction, c'est signe qu'on n'a plus le contrôle. On s'entend que ça fait un bout, qu'on a donné les commandes de notre vie à l'ego. On en vit des émotions au quotidien. Alors, on doit arriver à voir que Dieu, notre pouvoir créateur qui nous habite, on doit arriver à voir qu'il est en train de nous dire « Are you ready ? » « T'es-tu prête ? » « Prêt ? » « I can go to work for you now ? » « Je peux aller travailler pour toi maintenant ? » « Ok then, hold my beer. » « Tiens ma bière. » En anglais, il existe une expression qui dit « Hold my beer. » Tiens ma bière. Alors pour la comprendre, imagine deux amis en train de prendre une bière. Et cette expression-là va sortir parfois quand un va dire à l'autre, hey, tiens ma bière un instant, je dois aller m'occuper de quelque chose. Alors pour arriver à faire ça, sortir du contrôle et laisser Dieu agir à travers nous, je parle pour notre santé ici. Vois-tu que ça va prendre de sentir que Dieu veut nous guérir, qu'il veut ça pour nous, que ça prend de la foi en un Dieu qui est bon, pas punitif. qui ne fonctionne pas sur une base de mérite ? Vois-tu que ça prend de la foi pour croire que tu es digne de recevoir ça, malgré tes erreurs d'hier, d'aujourd'hui et celles qui viendront demain ? Et à titre de rappel ici, comme on a revu hier, c'est notre premier droit, le droit à l'erreur. Il est en premier dans la nouvelle charte des droits et libertés pour arriver à sentir, non pas le pouvoir de l'univers, mais le vouloir de l'univers. Pour arriver à sentir que Dieu nous dit « Hold my beer » . Je m'en vais m'en occuper. Laisse-moi faire. Laisse-moi agir à travers toi. Ça prend de la foi pour une santé de faire. Et si tu reçois ces messages par écrit, tu vas voir que j'ai écrit santé de faire, comme le veut l'expression, F-E-R. Et c'est donc pas une santé de faire, F-A-I-R-E. On en fait trop. Et c'est pour ça que le moment est venu de t'offrir ce cadeau sur lequel je travaille depuis un bout. Et donc, je te parle depuis quelques jours, le guide sur la foi. Eh bien, il est prêt Alors, je souhaite qu'il te soit utile au cours du prochain mois où on discutera de santé, puisqu'il me semble évident que notre challenge premier pour la santé, c'est d'arriver à sentir qu'on est grandement béni de Dieu par la vie avec un grand V, et que Dieu veut nous donner la guérison, qu'Il le veut. On doit arriver à croire à ça. C'est pour ça le « moi » sur la foi avant celui sur la santé. Sans foi, c'est difficile d'atteindre la santé optimale qu'on souhaite. Parce qu'on pense que trop de choses résident entre nos mains. C'est ce qu'on appelle le contrôle. Et comme tout ce que je vise à faire, c'est d'aider à sortir des grippes de notre ego, du contrôle, pour faire place à plus de lâches et prises, la clé pour la libération de nos âmes. C'est pour ça que j'ai créé ce cadeau pour toi. C'est afin de t'aider dans la santé que tu recherches. Alors voici donc un beau guide sur la foi pour te rappeler les éléments essentiels du dernier mois sur ce thème. C'est pour se rappeler que plus on grandit en foi, plus on aura la santé en cadeau. Qu'on n'a pas besoin d'en faire autant qu'on pense, pas besoin de travailler si fort, que c'est le courant de la nouvelle ère, rappelle-toi, et que cette nouvelle ère est en train de nous enseigner à voir que Dieu nous dit « Hold my beer » depuis longtemps. Qu'il veut s'occuper même de notre santé, si on lui en laisse la chance, si on sort du contrôle et si on apprend à aller avec le courant. Alors le voici, le voilà, le guide sur la foi. 30 jours de foi, apprend à surfer la vague en une minute par jour. Tu n'auras qu'à cliquer sur le lien qui se trouve dans la description de l'épisode pour y accéder. Ce guide se veut un encouragement pour t'inviter à faire confiance à plus grand, pour surfer la vague qui t'attend. À demain. Et pssst, en me rendant au bureau ce matin avec mon frère Jean-Michel, alors que je venais de terminer d'écrire l'ébauche pour cette bonne nouvelle, Eh bien, crois-moi, crois-moi pas, voici la chanson qui jouait dans son auto et ça ne s'invente pas et il n'était pas au courant de la bonne nouvelle. Voici ce qu'il jouait, I'm Losing Control de Duke Dumont. Bon, ça sera peut-être pas pour tous les goûts cette chanson, mais le message a frappé fort et m'a fait rire. I'm Losing Control, je perds le contrôle. Comme les choses sont alignées. Alors cette chanson, je la prends comme pas nécessairement d'oser perdre le contrôle, mais dans notre cas, rendre le contrôle au guide en chef. Et si tu le cherches, ce guide en chef, rappelle-toi qu'il vit au cœur de chacune et chacun d'entre nous. C'est notre pouvoir créateur. Et il possède les clés de notre guérison, de notre santé, de notre état sain.