Sébastien SimenelLa bonne nouvelle est que tu peux avoir une bonne surprise à la cinquantaine. Si tu écoutes cette bonne nouvelle, tu remarqueras une fois de plus que ce n'est pas la voix de Marc-André. C'est comme qu'il dirait un accent différent ou... ou pas d'accent ? Marc-André m'a fait l'honneur de me proposer de vous partager une période de ma vie qui peut faire sens dans ses bonnes nouvelles sur la santé. Je prends ainsi la suite de mon ami Ludivine. Je m'appelle Sébastien, j'ai 52 ans, je vis en Bretagne et je suis l'heureux père de deux grandes filles. Cela fait près de deux ans maintenant que je travaille avec Marc-André sur mon développement personnel. Alors voilà, comme demandé, je vais vous embarquer avec moi dans mon aventure. Prêt ? Prêt ? Pour ce faire, je vais vous ramener deux ans plus tôt, presque jour pour jour, pour vous conter cette histoire. Donc, nous sommes en avril 2024. Allez fêter mes 50 printemps ! Le service de santé publique français, ayant à cœur de célébrer cette étape de toute française et français, vous envoie un petit sachet cadeau, surprise, pour ce faire. Là, je ne sais pas s'il en est de même au Québec. Comme souvent, dans votre entourage, vous avez des gens du même âge et vous savez que ça va arriver. Mais ce n'est pas comme le loto, ça n'arrive pas qu'aux autres. Certains savent probablement déjà de quoi je parle, je ne vais pas vous faire traîner plus longtemps. Le petit papier cadeau contenait un test de dépistage du cancer colorectal. Vous voyez, ça ne peut pas rêver. Pas prise un peu décevante, non ? Je ne vais pas rentrer dans les détails. Soit vous attendez votre retour, soit vous y êtes déjà passé, ou encore si vous êtes curieux et que Google est votre ami pour savoir ce que l'on en fait, vous pourrez trouver. Première étape, cette histoire est face à mes premières peurs. Les questions se posent d'emblée. Je fais le test ? Oui, non. Si oui, est-ce que c'est pressé ? Sinon, qu'est-ce que je risque ? Je me renseigne avant, j'en parle à mon médecin, voilà, bref, etc. Un certain nombre de questions. La notice qui accompagne ce test se veut rassurante. Enfin, parce que dans plus de 90% des cas, le test s'avère négatif. Et s'il est positif, il peut souvent y avoir de faux positifs. Donc il y aura une coloscopie de contrôle. J'ai choisi de faire le test sans trop tarder. Les semaines passent, on oublie, mais une petite voix dans la tête, elle, moins. Elle dit des trucs du genre, c'est long d'avoir les résultats, non ? Hum, pas bon signe tout ça. Mais non, mais non, c'est normal. Et advienne que pourra, me dis-je, pour m'en convaincre. Et voilà, le mois d'août qui arrive. Habituellement, synonyme de vacances, il peut être aussi porteur de messages. Vous imaginerez probablement bien la scène si vous avez déjà eu à ouvrir un courrier important dont vous attendez la réponse et que cette dernière va influencer votre vie d'une manière ou d'une autre. La surprise sera bonne ou pas. Je dois préciser des éléments de contexte qui auront leur importance pour la suite maintenant, pour éviter les flashbacks plus tard. Si je peux jeter de vous perdre en route, ça peut être mieux. Donc cette année 2024 n'a pas été seulement celle de mes 50 ans, anniversaire de dizaines qui, comme les 40, peuvent affecter un peu le moral. Je suis dans ma deuxième moitié de vie. Le meilleur serait derrière. Les bobos se font plus importants et nombreux. J'essaie de me dire que c'est la vie, c'est normal, et que ça ne sert à rien d'avoir des regrets. Il faut faire de son mieux pour aller de l'avant. Tant qu'on a la santé, comme dit le proverbe. J'étais malgré tout sur un terrain glissant. Célibataire, divorcé, séparé et bloqué chez moi suite à une petite intervention au niveau du tendon d'Achille. Tant est bien que le fond du trou s'approchait, et comme un besoin de faire face à moi-même, monté en ascenseur inversé, Je suis convaincu qu'il y avait une nécessité ressentie à se retrouver ainsi. Bilan ? Ah, qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Si je touche le fond, comme on dit, je n'aurai qu'à taper du pied pour remonter. Allez, on y croit, je vais être sur la bonne partie des statistiques. Je crois que je fais semblant d'y croire avec une petite pincée de crainte tout de même. Ce genre de courrier officiel se présente avec les bords à détacher, les petits trous pour prédécouper. Ou faciliter l'effort peut-être. Vous doutez un peu de la suite, sinon la bonne nouvelle à perdre son sens serait assez courte, non ? Je déplie et le couperet tombe. Test positif. Surprise ! Passez la première action qui est du genre « Oh, punaise, non ! » Enfin, bref, c'était pas tout à fait les mots exacts que j'ai employés. Je me raccroche rapidement à la petite phrase qui mentionnait qu'il est fréquent que le test soit un faux positif. Alors je garde confiance, sans tarder, car la pression monte d'un cran. Je cherche un rendez-vous pour cette fameuse coloscopie de contrôle. Ce sera pour décembre. Oh, ça fait long à attendre tout de même. Mais pendant ce temps, la petite voix intérieure, vous voyez le petit parent, l'ego, de temps en autre, reprend du service et vient jeter des doutes ou des ombres au tableau du futur proche que j'imagine. Mais je me mets en mode, il est temps de prendre soin de moi. Mais qu'est-ce que je veux réellement ? Comme beaucoup, je fais face à une crise identitaire. Le hasard me fait retomber sur un livre que j'avais lu plusieurs mois, intéressant d'ailleurs. Je m'étais dit, tiens, à relire, prendre des notes et voir. Alors là j'ai du mal à me retrouver dans ce qui est dit. Déni ? Mais sûr que non. Ce livre est simple et sûr qui empêche d'être soi-même, de Alice Bourbeau. A la fin de ce dernier, classiquement de la pub, sur ses autres livres et sur le site internet. Là je me dis, tiens, je suis jamais allé voir ce site. Ni une ni deux, me voici sur celui-ci. Nous sommes fin août, début septembre, et que vois-je ? Atelier être bien de deux jours. Sur une fin de semaine, dans le mois de septembre, à Rennes, là où je vis. Coïncidence ? Je ne mets pas longtemps à m'inscrire en me disant que cela pourrait m'aider à me retrouver, voire me trouver tout court. Pour faire court, pendant cet atelier, des prises de conscience. Et clac ! Des refus d'obstacles aussi, je crois. Je ressors de là en me disant que cela pourrait être utile d'aller plus loin avec les ateliers de la phase 1 qui suivent. Par chance, une série de trois ateliers s'en viennent à Nantes, donc pas très loin de Rennes, centaines de kilomètres, avant la fin de l'année, début décembre. Il est encore temps de s'inscrire. Allez mon Seb, vas-y, c'est ta chance. Ce sera là ma première rencontre décisive avec notre ami de la bonne nouvelle du jour, j'ai nommé Marc-André. Providence ! C'étaient mes premiers ateliers, coup de ton corps, et pour lui sa dernière session de formation avant de voguer vers ses projets professionnels personnels. Il est dans la vie, des rencontres qui comptent. Vous ne savez pas pourquoi, mais il se crée une alchimie, un contact immédiat et profond. Pour ma part, c'est ce que j'ai ressenti. Comme une étape de vie importante et une nouvelle connaissance qui allait changer ma vie. Ces trois fois de jour ont été intenses. J'ai eu le plaisir de servir de cobaye dans un des ateliers, sur une thématique et une série de questions, votre cas sert d'exemple au groupe et vous bénéficiez de l'analyse du formateur et maître d'élu en direct. Pour moi, ce fut un privilège même. Je me retrouve bien fragile, les larmes au bord des yeux, le cœur serré devant un parterre majoritairement féminin. Et bam, dans ta face, fierté mal placée de mal alpha. Mais des lumières se sont allumées dans ma tête, des prises de conscience, nouveautés ou confirmations. et bien cela remue bien fort dans ma tête et mon petit cœur. Triste de me dire que je ne pourrais pas revoir Marc-André au sein des coups de ton corps, mais content de cette étape franchie, je deviens convaincu que cela va m'aider à comprendre plein de choses sur moi et pouvoir avancer. A ce moment, je ne pense plus trop à mon test et ses conséquences potentielles. Pourtant, la semaine suivante, la coloscopie arrive. Et là, tadam ! Encore une histoire dans l'histoire. Vous avez encore du temps ? Vous n'avez pas trop perdu ni endormi j'espère ? Alors, je vous raconte la suite. Il va y avoir un différé pour ce rendez-vous. Ah oui, sinon ce ne serait pas drôle et trop simple, j'allais savoir trop vite. Une petite erreur administrative, je n'ai pas eu le bon protocole pour la coloscopie. Il doit se faire à jeun, voilà son temps, mais surtout avoir pris des produits et modifié l'alimentation pendant plusieurs jours avant. Or, je n'ai pas eu ces éléments. Je ne suis donc pas purgé et thermoclinique pas propre de l'intérieur pour l'examen. Devant les raisons de l'examen, le personnel médical fait le nécessaire pour réparer l'erreur. J'ai le bon protocole et un nouveau rendez-vous pour la semaine suivante. La deuxième fois, un bon élève me voit la propre et la qualité de ma préparation est bonne. Contentement certes, mais qui ne comble pas la partie de plaisir de cette préparation. Ceux qui y sont passés voient de plus ce que je veux dire. légère anesthésie, examen court, salle de réveil plus tard, une attente, et là, la gastro-entérologue vient apporter le verdict. Il a été découvert trois lésions ulcéro-bourgeonnantes qui ont motivé des prélèvements car potentiellement cancérigènes. Une pour chaque zone du côlon, ascendant, inverse et descembre. Ah mais ce n'est peut-être rien, mais on vérifie, à votre âge c'est étonnant. Et là, la machine médicale est lancée. La prise en charge est rapide, on ne rigole pas avec le cancer, cette maladie du siècle. Liste de santé, EPSCAD, rendez-vous de résultats le mois qui suit, ainsi qu'entretien avec la chirurgienne. Eh bien, les vacances de Noël 2024 s'annonçaient bien, un vendredi soir, face à moi-même. Cela digérait cette nouvelle, cela occasionnait quelques remous. C'est là que les choses ont basculé dans ma tête. Ensuite, mi-janvier, la confirmation arrive. Quelques joyeux Noël et bonne année plus tard, c'est bien... trois liaisons cancéreuses que j'ai. Le protocole de base a confirmé qu'un jour plus tard avec la chirurgienne, mais on s'oriente vers une ablation totale du col. Visiblement, on peut vivre sans, même si on perd un peu de confort. En janvier, la chirurgienne me donne les détails sur l'opération proposée dans le cadre du protocole. Alors là aussi, je vous passe les détails, mais ça ne fait pas rêver. Hey, breaking news ! Suspicion de problème génétique au regard de certains examens complémentaires. Consultations croisées entre la gastro-entérologue, chirurgienne et oncologue du centre anticoncert de Rennes. Tout se met en place rapidement. On va passer par des phases d'annonce à la famille, au travail. Préparation d'une absence longue suite. Intervention dont la date est programmée par précaution en mars. Demande à repousser cette date trop proche pour m'organiser. Et puis, en plus, j'allais me rendre à trois nouveaux ateliers. Écoute ton corps mi-février. dont un qui m'intéressait particulièrement, des codages, des malaises et maladies. Encore une coïncidence ! Comment ça faire ? Je décide de m'y rendre, et que cela pourrait m'aider dans tous les cas. Appel téléphonique la semaine suivante, proposition soudaine de changement de protocole. Une possibilité d'immunothérapie se présente à moi. On repart pour une série de rendez-vous. Et les résultats complémentaires confirment que les lésions sont localisées. Pas de problème ailleurs. Premier soulagement. En raison de mon âge et du syndrome de malformation génétique de Lynch suspecté, ainsi que des avancées des expérimentations sur les protocoles à base d'immunothérapie, le corps médical se voit me proposer ce nouveau processus. Normalement, proposé que lorsqu'il n'y a qu'une seule tumeur. Mais là, il s'espère une bonne réponse au traitement et éventuellement d'avoir qu'une ablation partielle du côlon. dans ce cas à opérer. Après plusieurs annonces difficiles à encaisser, la tendance s'inverse, c'est un peu la censure émotionnelle, mais les choses peuvent s'arranger. Mais éviter un traitement plus lourd et peut-être une opération plus légère, ça vaut le coup. Et pendant ce temps, je poursuis mes recherches parallèles à la médecine moderne traditionnelle. Convaincu, comme le dit Marc-André, que la santé est l'état naturel du corps, il y a forcément d'autres moyens. ou tout du moins pour m'aider à maximiser mes chances ou baisser les effets indésirables. Pas vraiment d'accompagnement de ce côté au niveau du centre anti-cancer dans les différents rendez-vous suivis. Vous allez à la selle ? Oui. Vous n'avez pas de sang ? Vous mangez bien ? Pas de perte de poids ? Pas d'effet secondaire ? Ben non. Non non, tout va bien. Alors au milieu des différentes réactions des collègues, de la famille, j'attends les ateliers Coup de ton corps. Ce sont des épreuves à elles seules, c'est rencontrer ces discussions. Entre émotions, pitié, indifférence et avis personnel, j'ai du jongler avec tout ça. Mais mon avis s'était constitué. Les choix sur ce que je devais faire, mettre en place pour m'aider physiquement, mentalement, spirituellement, pour traverser cette période, de toute façon étaient faits. J'étais maître de mon destin. En restant positif, actif et sans en avoir bien conscience, je m'étais déjà remis à plus grand. J'ai écouté mon intuition, mon côté féminin, et je suis passé à l'action avec mon côté masculin. Nous voilà aux ateliers, écoute ton corps. Et là encore, confirmation, des nouvelles découvertes, analyse plus avant sur mon cas avec le cancer. Et là aussi je sers de cobaye cette fois, avec Nathalie Béjean. Je suis entouré de plein de bienveillance et de compassion, et cela fait du bien. Je me dis alors que je suis sur la bonne voie. J'accepte ce que nous appellerons alors ce cadeau mal emballé qu'est le cancer dans mon cas. Je fais attention à ne pas m'identifier à cette maladie. Je me fixe sur mes actions et l'avenir. Maintenant je le sais, je le sens. Je vais guérir. Il suffit d'y croire, oui, mais pas que. J'avais acquis la certitude, la connaissance. Il n'y avait pas d'autre solution. Je devais relever cette épreuve, comprendre pourquoi j'en étais là. Qu'est-ce que je ne m'étais pas donné le droit de faire, de vivre ? Mettre les actions en place pour changer les choses ? J'avais pris conscience, j'avais accepté ce qui m'arrivait. J'entendais ce dernier message de mon corps. Enfin ! J'avais trop longtemps ignoré les précédents. Ce rappel plus fort et sans équivoque devait être entendu. Alors ce sera un challenge accepté. Il fallait que j'apprenne à m'aimer, sans condition. prennent mes responsabilités. Ça ne sert à rien de blâmer le monde, la vie, la terre entière, Dieu, etc. J'ai oublié le contrôle que j'avais tenté de mettre en place pendant des années, pour le diriger vers une discipline consciente et adaptée par amour. Alors, je vous dis tout ça maintenant, ça paraît facile, non ? En fait, je dirais que ce n'était pas si dur. Quand on sait que lorsqu'on en lâche prise et que l'on fait les actions nécessaires, les choses vont changer et avancer inévitablement. Mais je n'ai pas été tout seul et cela fait grandement partie du plan d'action. J'ai eu le bonheur, il y a plus d'un an maintenant, de faire un camp depuis une saison d'accompagnement avec Marc-André et un groupe de personnes formidables sur le thème de la confiance à l'abondance. Mais dites-moi, cela tombait bien ça aussi, non ? Si vous n'aviez pas compris, cela se déchire un moment que je ne croyais plus au hasard après tout. Mais oui, les événements rencontrés, les livres lus, les documentaires vus, les différents thérapeutes m'accompagnant sur mon chemin, pour moi n'étaient pas le fruit du hasard. J'étais plus ouvert, disposé à entendre, voir les synchrosignicités. J'écoutais mon cœur, mon intuition naissante pour me dire « Vas-y mon Seb, fonce, damn it, damn it » . Faut que je reprenne le fil de mon histoire, là je digresse. Allez, je vais essayer d'accélérer pour pas trop vous perdre. Les différentes séances d'immunothérapie proposées se font toutes les 3 semaines, elles durent une heure environ, ça se passe bien. Pas d'effet secondaire, rien, à part le coup de boue au départ, je suis en forme et je vais bien, ce qui étonne quand même. A tous les matins, je me lève plus tôt, depuis plusieurs semaines, moi maintenant. J'ai mis des règles en place, de la discipline, et cela ne me pèse pas. J'explique plus ou moins autour de moi ceux qui veulent entendre ou qui posent des questions. J'ai foi en ce que je fais, ce que je réalise, ce que je suis convaincu. qui change en moi. Maintenant je dirais que j'avais mis ma foi en plus grand et keep calm and carry on. Les différents examens de contrôle, prise de sang, TEP scan, coloscopie et autres rendez-vous dispensent des résultats qui vont dans le même sens. Le traitement ou je dirais même les traitements semblent fonctionner, les choses s'améliorent. Nous voilà maintenant rendus à l'été 2025. Les nouvelles sont vraiment bonnes. L'amélioration se confirme pour arriver à une réponse dite complète au traitement. La confiance en moi a grandi, je le sens, je suis optimiste. Mais voilà, de nouveau rebondissement. Vous êtes toujours avec moi ? La suite. Ou la livre, ne vous inquiétez pas, on arrive bientôt à la fin. Malgré tous ces éléments positifs, les espoirs fondés, je vais prendre une douche râle. Alors même si c'est bon pour la santé, celle-là, elle était un peu rude. Le traitement a fait son job, et bien fait, mais le protocole actuel et la suspicion de problèmes génétiques, et donc de fortes probabilités de récidive, vont être des arguments pour les médecins à rester sur leur proposition d'ablation totale du colon. Étonnement, déception, et même colère. Plein d'émotions, bref, et une nouvelle condition prend un racine en moi. Je ne vais pas répondre par la positive aux préconisations du corps médical. Non, non. Je ne veux pas être repéré. Je ne veux pas prendre le risque et subir les conséquences fortement désagréables d'une ablation du colon. Je reste dans la confiance en moi et en l'univers. La nouvelle abondance qui me sourit et me nourrit va pourvoir à mes désirs et besoins. Là encore, nouvelles annonces au travail, à la famille et nouveau faire face aux différentes réactions. Peut-être plus simple cette fois, car je suis complètement aligné avec mon choix et ma foi nouvellement acquise. Et enfin, le dénouement de l'histoire. De nos jours, je suis sous surveillance tous les 3 mois par scanner, coloscopie, autres prises de sang et rendez-vous qui suivent, mais tout a complètement disparu des traces de ces 3 tumeurs. Oui, oui, j'ai bien dit, tout a complètement disparu ces 3 traces de tumeurs. Je suis bien chanceux, sûrement par rapport à d'autres, j'en ai conscience. Alors, j'ai mis un peu plus de souplesse dans les règles et... Les disciplines que je m'imposais, je les suis la plus claire partie de mon temps. Je continue avec Marc-André sur une nouvelle thématique de l'abondance à l'obéissance. Je continue aussi avec Écoute ton corps même si j'ai ralenti mon application. Tout ceci, toutes les autres actions mises en place vont changer. Je suis sur un autre chemin. Je m'en suis remis à plus grand. Je n'ai pas écouté la petite voix de l'ego. Enfin, moins quoi. Au final, cette surprise pour ma cinquantaine m'a permis de me donner le droit de croire en moi et en plus grand. Et voilà, et voilà. L'histoire, c'est fini. J'espère que cela pourra vous aider sur votre chemin. Je vous remercie. Mais... Depuis que j'écoute les bonnes nouvelles du jour de Marc-André, je trouve ses apartés drôles et bien placés. Alors quand il m'a proposé de faire une bonne nouvelle... J'avais trop envie d'en placer un. Si vous voulez avoir une idée des choses que j'ai pu mettre en place pour accompagner le traitement, eh bien les voici. Si vous avez encore le courage, écoutez un peu. Tout d'abord, j'ai modifié mon alimentation. Sujet déjà de multiples modifications depuis 10 ans chez moi. Pour faire simple, j'ai adopté un régime cétogène. C'est au quoi ? Allez, là encore, Google sera votre ami, mais en gros, faire en sorte de limiter les ressources dont se nourrissent les tumeurs et renforcer notre immunité pour lutter contre elles. Je faisais mon repas à l'avance pour le midi et pour le soir bien évidemment. Alors ça demande une organisation, mais je ne trouvais pas ça comme une contrainte. Dans les actions que j'ai pu mener, j'ai pratiqué et pratique encore le jeûne. Intermittent déjà, tous les jours, je ne prends pas le repas du matin. Je décide de laisser mon corps en repos, pour qu'il puisse se régénérer avec l'aide de l'alimentation adaptée dans la journée. J'ai fait deux semaines de jeûne d'hydrique au début et en fin de ce processus. Le premier était un besoin ressenti. Ouais, en novembre 2024. Et là, si vous avez suivi et retenu, c'était avant l'annonce de la maladie. La deuxième s'est faite à l'été 2025, suite à la décision de ne pas me faire opérer. Cela aurait été comme une introduction et une conclusion à cette histoire. Depuis, j'en ai refait un autre, convaincu des bienfaits, et je pense continuer une fois par an à l'avenir. J'ai mis d'autres choses en place dans mes routines quotidiennes. La méditation d'abord. Tous les matins pendant environ une demi-heure, différents protocoles de méditation que j'enchaîne. Et tous les soirs, une méditation guidée sous forme de yoga nidra de 20 à 30 minutes là aussi, une fois allongé dans mon lit. La gymnastique du matin, que j'ai modifiée avec un peu d'enforcement, d'étirement et puis un travail sur la mobilité articulaire, des massages de mon ventre, des choses comme ça. Et du magnétisme ou du travail énergétique de soins. Là aussi, le matin, après la méditation et les exercices physiques, je travaillais directement sur des soins de mon colon au niveau des tumeurs. Une pratique quasi quotidienne du Qigong, là c'était les soirs où je ne pratiquais pas le Tai Chi, parce que je fais du Tai Chi aussi. Ce Qigong était plutôt à vocation de renforcement général de la santé, pas spécifique, une petite durée de 20 minutes. En plus du tai chi, j'allais à la salle de sport trois fois par semaine le midi, travailler mon renforcement physique. Et une chose que je faisais moins, que j'ai augmentée, c'est que je prenais plus de marche en nature pour me ressourcer auprès d'elle. Eh bien, ma foi, direz-vous, je crois que c'est à peu près tout, et nous ne sommes pas trop loin de la vérité. Dit comme ça, ça peut paraître énorme et lourd. Mais tout ce n'est pas mis en place en même temps. Certaines habitudes étaient déjà présentes et les autres se sont ajoutées au fur et à mesure. Un pas après l'autre. Progressivement. C'est la clé. Et, pfff, final. Yes ! J'en aurais même placé deux. Avant de vous laisser, je souhaite formuler un avertissement. Avec mon histoire, je ne cherche pas à vous dire quoi faire. Non, non. ne sont pas des conseils médicaux que je vous apporte, encore moins, mais une façon d'aborder ce genre de passage de vie avec de l'espoir. Je pense que ce sera vous proposer plus de possibilités pour un futur plus grand que celui réservé par vos peurs. Je souhaite vous inspirer à suivre votre voie du cœur sur le chemin de la santé physique et spirituelle, puisque c'est la vôtre, et vous en êtes seul responsable après tout. Merci pour votre écoute.