Marc-André RizkBonjour et bienvenue à cette bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à la justice divine. La bonne nouvelle, c'est qu'on peut apprendre à en profiter, même quand tout n'est pas parfait. Comment ? Est-ce que si je dis la même chose qu'en commençant la bonne nouvelle d'hier, ce serait mal ? Eh oui En laissant Dieu jouer le directeur de scénario, en se pliant à sa volonté, Et en profitant de ce que la vie a de meilleur à offrir, la tête tranquille. En surfant la vague, quoi. Savais-tu que ce qui nous empêche de faire complètement confiance à Dieu, avoir la foi, c'est qu'on veut jouer à Dieu ? Sure, on veut jouer à Dieu parce qu'on est blessé, je te le donne. Et qu'on a peur de souffrir de la même façon qu'avant, sinon pire. Je te le donne aussi. Ce sont de très bonnes remarques, comme on a tout un égo, et que la survie de l'égo est basée sur l'existence même de blessures non guéries. Tel un animal blessé qui réagit fort si on l'approche, pour se protéger, on agit en se prenant pour Dieu, donc avec l'égo, parce qu'on a mal, donc pour garder les autres à distance. Maintenant, comment avoir un égo veut dire, en quelque sorte, qu'on veut jouer à Dieu ? En fait, je vais reprendre ce que je viens de décrire. Je vais vous le redire. Maintenant, comme avoir un égo veut dire en quelque sorte qu'on veut jouer à Dieu, qu'on se prend pour Dieu, regardons qu'est-ce qu'on dit que Dieu fait. Ah oui, on dit qu'il est en haut, là où il viendra juger les vivants et les morts. Alors qu'est-ce que tu penses qu'on fait avec notre égo ? On juge. On juge les vivants. Ou alors on les guette. pour voir quand ils commettront une faute, qu'on pourra alors juger. Puis, on juge les morts. Parfois même des années après leur mort. C'est ce qu'on appelle avoir du ressentiment. Parfois, on a du ressentiment envers des vivants qui sont comme morts pour nous. Et parfois, ils sont carrément morts. Pas carrément, mais physiquement parlant. Ok, alors je m'en vais où aujourd'hui avec tout ça ? Un, on a dit, on joue à Dieu avec notre égo. Et j'avais même écrit, on veut jouer à Dieu avec notre égo. Puis je l'ai effacé, parce que c'est même pas qu'on veut jouer à Dieu. On joue à Dieu avec notre égo. On décide avec l'égo ce qui est bien et ce qui est mal. On s'en rend malade. C'est ça nos malaises et nos maladies. C'est d'avoir décidé qu'on jouerait à Dieu. Et là encore, on est dans la mauvaise identité. Donc 2, nous venons de Dieu. Nous avons un pouvoir créateur, mais on ne fait pas tourner la Terre sur elle-même, ni autour du Soleil. Alors pourquoi est-ce qu'on pense qu'on pourrait voir aussi juste, disons, ou de la même façon que Dieu voit juste ? La bonne nouvelle dans tout ça, parce qu'il y en a une, c'est qu'on peut aujourd'hui décider autre chose. Et pour ça, ça prend de la foi. De la foi en Dieu, et cette fois je ne parle pas de l'ego, mais de la puissance de l'univers, celle qui a tout créé. On peut décider de faire confiance à plus grand. Ça veut dire qu'on peut choisir de s'en remettre à Dieu pour la justice. Croire en une présence juste qui rétablira ce qu'on aura perdu. Et même que, comme dit précédemment dans ses nouvelles, la promesse de la source, c'est qu'elle redonnera au centuple. Elle multiplie. Et c'est normal, parce que c'est sa nature. Comme on le redisait hier, elle est abondance, notre source. Alors pour recevoir, on doit se plier. On doit avoir confiance qu'il existe une justice divine, qui veut dire une justice au-delà de celle des hommes et des femmes, l'égalité pour toutes et tous. Mais on maintient l'ego en place parce qu'on pense que ce faisant... Il nous arrivera plus jamais d'injustices, de situations difficiles et souffrantes comme dans le temps, ou du moins, on croit que ça les diminuera de beaucoup. Alors dis-moi, ça marche-tu ? Sinon, ce serait ce qu'on appelle un choix intelligent d'apprendre à remettre ce qui est juste dans les mains plus grandes et s'affairer davantage à écouter et là, pssst, obéir à ce qui fait vibrer notre cœur. Ça ne veut pas dire d'arrêter de se battre pour ce qui est juste et bon. Ça veut dire d'arrêter de le faire par peur. Peur de souffrir et de quoi déjà cours de bio 201, de ne pas être aimé. L'amour, notre première nourriture de base. Je ne sais pas si je l'ai assez répété, peut-être pas encore, mais notre souffrance intérieure première, donc la souffrance d'entre toutes les souffrances intérieures, c'est celle de croire qu'on n'est pas aimable, qu'il faut faire quelque chose pour recevoir plus d'amour, que la façon qu'on est, ce n'est pas encore assez. Il n'y a pas une situation où on vit une injustice quelconque, ou qu'on voit une injustice qui nous fâche, qui ne vient pas éveiller cette peur en soi. La justice divine existe, si on accepte bien entendu de l'avoir, et donc de changer notre décision qui va à l'encontre de cette affirmation. Dieu n'est pas un esprit, une présence ou une force contrôlante, il est aimant. Il nous laisse donc libre. Alors si t'as envie, fais confiance à plus grand et va surfer la vague qui t'attend. À demain. Et pssst Va te baigner C'est une des meilleures façons pour rétablir la justice divine, ou plutôt d'être en mesure de vivre à partir de cet endroit de justice divine, que d'aller nager dans la mer d'abondance. Parce que c'est comme ça qu'on entre dans le courant divin, et c'est dans ce courant qu'on apprend à connaître LA source. Dieu. C'est à cet endroit qu'on pourra sentir qu'il y a bel et bien une justice divine et qu'on peut s'en remettre à elle pleinement et complètement, qu'on n'a plus besoin de tout défendre, de se battre seul pour ce qu'on veut. En gros, qu'on n'a plus besoin de gaspiller notre énergie à jouer les juges. Qu'on peut tout simplement être, profiter et remercier. Défendre dans l'ego épuise. S'en remettre à plus grand, énergise.