Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à « La punition ne vient pas du divin » . La bonne nouvelle, c'est que Dieu est de notre côté. Le corps, notre corps, et là maintenant que tu es récemment diplômé de ton cours de Bio 301, tu te rappelles que je parle autant au niveau émotionnel et mental que physique quand je dis « notre corps » . Donc, notre corps a des ressources insoupçonnées. Pour autant qu'on reste branché à la source, notre source, Dieu. Une des réponses qui me fait le plus sourire, c'est quand quelqu'un me dit qu'ils se sont fait mal au dos parce qu'ils ont trop soulevé. Et ici, remplace mal de dos par le malaise physique de ton choix. Bien sûr, la cause physique existe. Mais je t'invite à regarder plus loin, vers la causalité psychologique et spirituelle. Parce qu'au fond, c'est le spirituel qui guérit. Et à l'écrit, j'ai mis un petit astérix à côté de spirituel. Donc comme tu entends ce message, je te dis ce que j'ai mis en astérix. Le spirituel stipule que tout ce qui vit est d'origine divine et le divin est à la fois le féminin et le masculin. L'amour est la responsabilité. Dire que le spirituel guérit veut donc dire que c'est l'amour. Encore l'amour. toujours l'amour inconditionnel qui guérit. Accompagné de la responsabilité qui peut être résumée à ceci, bouger vers ce qu'on veut. Fin de l'astérix. Alors je te partage aujourd'hui un petit secret. Un hack dans le langage populaire d'aujourd'hui pour aller plus vite vers la santé en comprenant plus rapidement les messages de ton corps et le pssst, rappel physique. Emotionnel, mental. Derrière la cause physique du malaise, ce n'est pas d'avoir trop soulevé qui le cause. C'est de ne pas se donner le droit qui cause ce mal de dos. Si c'est l'amour qui guérit, se donner le droit. Et bien c'est le manque d'amour, ne pas se donner le droit, qui finit par rendre malade. Et donc, qu'est-ce qui rend malade ? Qu'est-ce qu'on entend par « ne pas se donner le droit » ? Ben, c'est croire que c'est punissable. Croire qu'on est punissable. Pour ce qu'on est, justement. Croire que certaines choses qu'on peut être, c'est pas légal. Par exemple, quelqu'un qui se fait mal au dos en soulevant trop. Ben, c'est à peu près sûr qu'il s'en voulait de quelque chose au moment où c'est arrivé ou juste avant. Et si tu résistes à ce que je dis, je te pose la question suivante. Pourquoi est-ce que ce serait si difficile de croire à une causalité psychologique et spirituelle dans ce malaise, comme c'est possible d'y voir une causalité physique ? Alors, c'est peut-être le temps de revenir sur le cours de bio 401. Tout est connecté. Le physique avec l'émotionnel et le mental. Et ces trois corps matériels sont reliés à notre essence spirituelle, au divin. Ces corps sont imbibés de divinité. Maintenant, comme tout est connecté, ce qui arrive au plan physique affecte le psychologique, donc l'émotionnel et le mental, mais ce qui se passe au plan psychologique va affecter le plan physique, causant des malaises et maladies. Et de quelle façon est-ce que le plan psychologique finit par affecter le physique ? Quand on ne se donne pas le droit et qu'on arrive à notre limite de contrôle. On porte attention à ce que je viens de dire. Parce que je n'ai pas dit qu'automatiquement, parce que tu ne donnes pas le droit, tu tombes malade. On serait toujours malade. Non, c'est quand on ne se donne pas le droit au fil du temps et que notre limite psychologique est atteinte, que là, ça tombe dans le physique. Et c'est dans ces moments donc que le mal de dos arrive. Et là, un rappel, change le mal de dos pour le malaise de ton choix. On ne se donne pas le droit à des tas de trucs. C'est ce qui finit par nous blesser, et là je parle physiquement. La blessure physique arrive parce qu'il y a une blessure émotionnelle avant. Une blessure de l'âme non guérie. Cette blessure provient d'abord et avant tout d'un manque d'amour inconditionnel. donc d'une déconnexion de notre part, qui vient de nous, d'avec le plan divin. D'où est issu ce type d'amour. J'ai donc une excellente nouvelle pour toi. La nouvelle charte des droits des humains. Je l'achève et je te l'offrirai en cadeau ce vendredi. C'est une excellente nouvelle dans le mois sur la santé. Comme on vient de dire que ce qui nous coupe de la santé, c'est le manque de se donner le droit. De se donner le droit à quoi exactement ? J'en ai déjà parlé dans certaines bonnes nouvelles et c'est pourquoi je complète cette nouvelle charte des droits pour que tu puisses la voir à vue d'œil et même la partager à des gens qui auraient besoin de se donner le droit également. Alors d'ici là, d'ici à vendredi, et pour illustrer cette capacité de régénération que nous avons, repense un instant au documentaire sur la pieuvre que j'ai recommandé dès le début de ce mois sur la santé. Le corps humain, quand il est branché à la source, est comme un téléphone cellulaire branché au mur. Il peut continuer longtemps, très longtemps. Il a de l'énergie en continu et peut accomplir de merveilleuses tâches, y compris régénérer le corps physique. Et là j'arrive à la bonne nouvelle du jour, la punition qui ne vient pas du divin. Dieu ne cherche pas à punir. Nos malaises et maladies, autant physiques que de l'âme, comme la honte, les pas imaginaires, la culpabilité, et surtout nos culpabilités, ne sont pas de l'ordre du divin. Et j'arrive au mal de dos bientôt à propos de ça, pour faire le lien. Je travaillais avec deux clients ce matin et on pouvait voir la culpabilité l'emporter dans la difficulté de soutenir le droit d'être. Dans le cas du premier client, d'un de ses clients, c'était de se donner le droit d'être paresseux. Et tu sais ce qui est une bonne excuse, passable même pour la loi de culpabilité ? Ben ouais, bingo, la maladie. Sois malade une journée, tu vas voir que personne ne va venir te dire que tu n'as pas le droit de t'écraser sur le divan à rien faire. Autrement dit, quand on est malade, c'est légal d'être paresseux. Et je suis à exciprès d'utiliser le mot Et c'est là le piège. On se crée un malaise physique. Et oui, j'ai bien dit on se crée, on est des êtres créateurs, on vient du divin. Donc on se crée un malaise physique parce que c'est la seule façon que notre égo, qui est très, pour ne pas dire trop souvent, maître à bord, acceptera qu'on se donne le droit de ne rien faire. C'est un genre de punition-excuse. On se donne la permission de se reposer par la bande. en passant par la douleur, parce qu'on ne se croit pas digne de le faire dans la joie. Dans la joie où, pour le fun, ce ne serait pas correct, donc punissable, et c'est cette punition qui n'est pas divine. Et je ne suis pas en train de dire qu'on fait ça consciemment. Et dans le cas de l'autre cliente, ben savais-tu qu'elle a comme but de battre tout le monde ? Hommes y compris dans ces courses sportives qui sont dans les plus difficiles au monde à compléter et qu'elle en est capable en plus. Et je suis content d'être son coach pour assister à ça, pour en témoigner. Comme a dit Julia Cameron, une auteure que j'aime beaucoup et que je recommande souvent, on est ici pour témoigner les uns des autres, pas pour se contrôler mutuellement. Alors je suis complètement derrière elle comme c'est ce qu'elle veut, même si ça ne fait aucun sens pour la science ou pour le physique. De façon générale, les hommes sont plus forts que les femmes, au niveau physique, je parle. Et pas la peine de m'en vouloir de dire ça, je cite un fait. La plupart du temps, de façon générale. Maintenant, David a vaincu Goliath. Est-ce qu'on va dire que Goliath n'était pas un géant ? Que physiquement parlant, il n'aurait pas dû gagner ? Come on Quand on est débranché du mur. va gagner à tout coup contre nous. Mais, quand on est branché, à la source, watch out, puisque tout se peut, même du jamais vu. Et à ce moment-là, quand on est branché, personne ne peut dire où est notre limite. Pour autant que nous restions concentrés sur nos désirs de cœur, pas de peur ou d'égo. Et ce n'est pas qu'un désir égotique est mal en passant. Pas du tout. C'est plutôt qu'on est limité dans nos capacités quand on est débranché du mur. Et là, pssst, dans l'ego. Voilà comme le téléphone cellulaire qui n'est plus branché au mur. À partir du moment où on le débranche, il a sa batterie qui le maintient en vie pour quelques heures. Il a une énergie limitée. Ensuite, si on ne le rebranche pas, il sera mort jusqu'au moment où on le rebranche au mur. C'est la même chose pour nous quand on est branché à l'ego. À rester connecté à Dieu, tout est possible. N'importe quel obstacle peut être vaincu, même physique. Ou... On peut aussi se connecter à l'ego, à nos peurs, à ce qu'on a cru jusqu'à maintenant, et on se retrouve alors sur le respirateur artificiel, littéralement. Le danger avec l'ego n'est probablement pas ce que tu penses. Comme je l'ai dit, c'est pas mal d'être dans l'ego. C'est que les capacités de l'ego sont limitées, pas seulement au niveau énergétique. Il ne peut se baser que sur le passé, que sur ce qu'il a d'enregistré. Alors malheureusement, ça veut dire que tout nouveau record olympique ne serait pas battu si on en croyait l'ego, si on ne se connectait pas à plus grand. Donc, croire Dieu comme faire que la raison première de mon mal de dos est physique à cause de la surcharge levée hier limite l'action du divin pour la guérison. Je te rappelle, notre plus grand travail. Et je te le rappelle parce que parfois c'est subtil, c'est pas tant subtil, mais c'est qu'on est tellement pas habitué ou conscient de cette chose. Mais notre plus grand travail, c'est d'arriver à sentir qu'on a décidé un jour que d'être certaines choses était punissable et que la punition était qu'on ne mérite pas ce qu'on veut. Et je veux dire, là-bas, avec ce que je viens de dire, se trouve l'essence de la souffrance humaine intérieure. Rien ne peut nous sauver, si ce n'est que de se rebrancher au mur, comme on fait avec notre téléphone pour lui redonner vie. Ce qui nous redonnera envie, nous remettra en état d'émerveillement pour ce qu'on veut créer, et nous permettra d'y croire, y compris la santé qu'on souhaite, c'est en se reconnectant à plus grand. C'est là qu'on pourra arrêter de redouter la malchance, d'avoir un mal de dos qui nous frappe soudainement sans l'avoir vu venir. La source nous invite à aller surfer une autre vague que celle du manque, de la crainte et de l'angoisse constante face à notre santé et celle de nos proches. Le hic, c'est que c'est une invitation, pas une obligation. Et que comme toute bonne invitation, tu dois l'accepter pour être de la fête. ou de la vague. À demain. Et pssst T'as envie de surfer cette vague ? D'apprendre à surfer cette vague ? De sortir du manque, de la crainte, de l'angoisse constante ? Eh bien, il ne reste plus que 8 duos disponibles pour les 2 camps qui commencent la semaine prochaine. Alors fais-moi signe pour que je te donne les détails et qu'on voit quel camp d'entraînement te convient. Au plaisir de t'amener sur le chemin de tes je veux. Autrement dit, le chemin de notre guérison et de notre floraison. Non, mais poète à ses heures. Oh, et si tu te demandes pourquoi en duo, parce qu'à deux, c'est plus facile de rester branché au mur quand l'un de nous commence à douter.