Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde dans le droit à ce qu'on veut. La bonne nouvelle, c'est que le corps nous parle. Hier, on parlait de l'importance de sentir. Et sentir quoi exactement ? Sentir que le corps veut guérir, qu'il tend naturellement vers la santé. Et pas besoin de forcer ça, besoin de connecter à ça, de savoir ça, de sentir ça, de prendre le temps avec cette bonne nouvelle. de l'accueillir, de la recevoir, de la prendre pour soi. Puisque d'arriver à sentir que c'est le désir du corps nous place ensuite en excellente posture pour aller comprendre les messages que notre corps physique nous envoie. Et ce n'est pas pour rien qu'on a mal quelque part. Et je veux dire par là, ce n'est pas juste parce qu'on a soulevé trop lourd la veille qui est une cause physique. Et au cas où il y aurait de la résistance, à noter ici l'histoire de gens qui soulèvent parfois des charges énormes pour sauver un être cher, et qui se lève le lendemain sans avoir mal nulle part. Alors, un des enseignements de la nouvelle ère, c'est de s'ouvrir au nouveau. Et je suis convaincu qu'un de ces nouveaux, c'est d'apprendre à vivre en reconnaissant qu'on est plus que des êtres physiques et de commencer à se comporter comme ça dans le soin de ce corps physique. Il reflète nos malaises psychologiques, c'est-à-dire les malaises de l'âme, qui sont, et là est-ce que j'oserais dire, toujours reliées ses malaises de l'âme, à un manque d'amour de soi en quelque part. Évidemment, puisque comme tu sais de ton cours de Bio 201, la nourriture première de l'âme, c'est l'amour inconditionnel. Et c'est dans le prochain niveau du cours, le Bio 301, où on s'aperçoit que l'humain n'est pas juste une bibitte physique, mais un corps dans un corps, et que le corps dans le corps physique, c'est ce qu'on appelle l'âme, spirituellement parlant, ou le côté psychologique. scientifiquement parlant. Mais c'est la même affaire. Le corps physique n'est donc qu'un de nos corps matériels. Le corps mental et le corps émotionnel sont aussi matériels, ils sont aussi réels, seulement moins visibles. Maintenant, comme on est un corps dans un corps, tant qu'on viendra que ce qu'on vit dans un va affecter l'autre. Si tu verses de l'eau propre dans un contenant sale, l'eau en sera affectée. Si tu verses de l'eau sale dans un contenant propre, la propreté du contenant en sera aussi affectée. Lorsque notre âme vit, finit par affecter le corps physique. Une âme malade, et là entendre en carence ce qu'il veut dire en manque d'amour inconditionnel, finit par rendre le corps physique malade. Elle finit par affecter le contenant dans lequel elle est. Et la difficulté avec ce que je raconte en ce moment, c'est qu'on vit avec ce qui nous coupe de l'amour inconditionnel, l'ego, depuis très longtemps. Et comme ça fait longtemps, l'ego est devenu un compagnon auquel on s'est habitué. C'est comme dire qu'on s'est habitué à vivre en pensant que vivre avec des maladies physiques, c'était normal, que ça faisait partie d'être humain, que ça faisait partie de la vie. Ok, on peut continuer de croire ça, mais comment ça se fait qu'on n'équivaudrait pas de vivre en santé comme étant quelque chose de normal ? Alors, ce que je suis en train de dire, c'est qu'on peut s'ouvrir à autre chose. On peut apprendre à vivre en se disant que c'est normal d'avoir un malaise physique si je me cogne le genou sur un gros rocher, mais que c'est normal aussi, autre que ça, de vivre à l'aise dans mon corps, en santé. Ce que je suis en train de parler, c'est une bonne nouvelle dans le sens où ça nous ouvre la porte à la santé, justement, en s'apercevant qu'on peut apprendre à décider les messages de notre âme à travers le corps physique. Et je ne sais plus combien de fois j'ai entendu quelqu'un dire « Ah, je sais ce que mon corps me dit, que je devrais arrêter » . Mais très souvent, pour le confirmer, on doit se connecter au message de base que le corps physique envoie. Et c'est un cri de notre âme qui nous dit quoi ? Donne-toi le droit. Et des fois, c'est vrai que ce sera de se donner le droit d'arrêter. Mais d'autres fois, ce sera de se donner le droit de continuer. Et ça prend d'apprendre à se donner le droit, et là, pssst, d'apprendre à s'aimer inconditionnellement pour le distinguer. Ça prend de prendre le temps de s'interroger un instant. Ça prend de prendre le temps de sentir les choses. Et c'est pour ça qu'il y a quelques jours, je vous ai fourni une nouvelle charte des droits en tant qu'être humain. C'est pour la santé. Ce qui nous rend malades, c'est qu'on se donne plus le droit. On est malades. parce qu'on n'a plus le droit d'être humain. Et à titre de rappel, un être humain est une créature du divin, d'abord et avant tout, qui se nourrit d'amour. Parce que si on est un être du divin et que le divin est amour, ça serait logique que ça soit d'abord et avant tout ce qu'on a besoin. On est une création de Dieu, donc, qui se promène sur Terre dans un corps physique. Voilà ce qu'on est et qu'on a oublié. Et c'est pour ça qu'on est malade. Parce qu'on a besoin pour vivre sainement. De récupérer cette connexion. Mais comme je l'ai dit au début de la nouvelle, pas besoin de forcer quoi que ce soit pour ça. On a besoin de connecter à ça. Parce que c'est en connectant à ça qu'on se réouvre à ce qui est déjà là, en abondance. L'amour inconditionnel. Et c'est d'ailleurs pour ça que je commence chaque bonne nouvelle que tu reçois par écrit par l'image de nous sommes de Dieu. Ou c'est écrit en gros qu'on l'est. Alors maintenant, pour être clair dans la bonne nouvelle du jour, on peut associer un malaise physique à quelque chose dont on ne se donne pas le droit. Et pour le confirmer, vois-le par toi-même. Ma recommandation, si tu n'es pas habitué à questionner le corps, disons de cette façon-là, à voir le corps de cette façon-là aussi, à recevoir ce genre de message, bien commence petit. Avec un petit pépin physique. Par exemple, la prochaine fois que tu as mal quelque part, comme un mal de tête qui commence. Ben, demande-toi ce que tu te refuses le droit d'avoir à ce moment-là. Ou le droit de faire. Ou peut-être simplement le droit d'être. Et oui, c'est simple. Comme on disait dans les derniers jours, on aime se compliquer la tâche, et certainement en matière de santé. Alors, cette compréhension des messages de ton corps va t'ouvrir la porte... grande ouverte, pour faire confiance à plus grand, à un amour plus grand, à l'amour inconditionnel, ce qui revient à dire faire confiance à Dieu et donc à mettre ta foi dans la guérison. Et ce qui nous guérit, c'est de se donner le droit. Et généralement, ça, ça veut dire deux choses. Se donner le droit à nos faiblesses, que ce soit un défaut, une erreur, une peur, et se donner le droit de créer ce qu'on veut. Se donner le droit à nos désirs, le droit à nos « je veux » . À demain. Et pssst As-tu pu jeter un oeil au guide que je t'ai envoyé hier ? Et si oui, est-ce que tu as relevé le défi que je te proposais pour la première journée ? Alors si c'est le cas, je t'invite à me réécrire pour me raconter. Je suis curieux de savoir ce qui en est ressorti pour toi. Et tu peux me répondre directement à ce message si tu le reçois par écrit ou tout simplement me contacter avec le contact que je mets dans la description de l'épisode.