Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui on regarde à Monkey See, Monkey Do. La bonne nouvelle, c'est qu'on ne manque pas d'affection mais de conscience. On affecte les autres constamment. On ne manque donc généralement pas d'affection, mais de s'en rendre compte. Et comme l'affection est un besoin fondamental de l'âme, et que l'état d'être de l'âme a un effet direct sur le corps physique, et si on voit ça dans le... le cours de Bio 401, on est en train de s'apercevoir que notre niveau de conscience affecte directement notre état de santé. Dans la nouvelle de dimanche, il y a quelques jours, je parlais de notre responsabilité, qu'elle est non seulement notre santé, mais en bon québécois, de passer la poque, d'être des messagers de la vitalité plutôt que de la maladie. J'ai même inventé un mot, être des messagers de la vibracité. Un état de vibration élevé qui définit notre bon état de santé, d'être vibrante, vibrant. Alors pourquoi c'est important ? Au fond, la responsabilité ou être responsable, c'est assumer nos choix. Peu importe ce que je choisis d'assumer, une chose est sûre, je vais affecter l'autre. C'est pour ça que j'ai pu commencer en disant qu'on affecte les autres constamment, qu'on en soit consciente, conscient ou pas. Quand on ressent un manque d'affection, c'est donc surtout qu'on manque de conscience. On est constamment en train d'affecter les gens autour de nous puisque, as-tu déjà entendu l'expression « monkey see, monkey do » ? Bah, les gens n'iront pas te voir nécessairement pour te dire qu'ils se basent sur toi ou te modélisent ou tout simplement t'observent. Mais ils le font ! On le fait tous ! On sert de modèle les uns pour les autres. On est donc constamment en train de s'affecter les uns les autres. C'est important, et c'est génial en quelque part, de s'en rendre compte, parce qu'il peut y avoir des malaises et maladies qui naissent de ce manque d'affection, de ne pas sentir qu'on affecte l'autre. On entend parfois les gens dire « plus personne n'est là pour eux, ils se laissent mourir » . On dit même que de jeunes enfants pourraient se laisser mourir si on ne s'occupait pas d'eux. Sentir qu'on fait une différence pour l'autre est donc immensément important. Un besoin de base, qu'on pourrait dire. Et pssst, ça veut dire un besoin de survie aussi important que l'air qu'on respire, mais cette fois un besoin de l'âme, et oui, pour un corps en santé. Alors considère que tu le sais maintenant, que tu affectes bien plus les gens que tu le penses. sans même t'en rendre compte. Tu comptes. Tu es importante. Important. Est-ce que tu émanes compte et vas affecter l'autre, que tu le veuilles ou pas ? En passe cette bonne nouvelle aujourd'hui à quelqu'un qui pourrait avoir besoin d'affection, de sentir qu'elle ou il a fait... Je vais le recommencer. Ça n'a pas passé, celle-là. Voyons mon Marc. Qu'est-ce qui se passe ? Alors on passe cette bonne nouvelle aujourd'hui à quelqu'un qui pourrait avoir besoin d'affection. De sentir qu'elle ou il affecte l'autre. Hum, je pense que je me sens enfargé sur le il parce que j'ai besoin de sentir que j'affecte l'autre. Alors comme on l'a déjà dit, monkey see, monkey do. Et j'ai d'ailleurs une blague Pour toi aujourd'hui, que j'ai entendu un jour, c'est une jeune fille qui va demander à sa mère « Mais mère, comment est-ce que les humains ont été créés ? » Et sa mère de lui répondre « Ben, on vient de Dieu. » Et la petite fille s'en va alors voir son père pour lui demander la même question. Et son père de lui répondre « Ben, on descend des singes. » Alors la petite fille toute mêlée retourne vers sa mère et lui dit « Maman, comment ça se fait que tu me dis qu'on vient de Dieu et que papa me dit qu'on descend des singes ? » Et la mère de lui répondre, « Ah chérie, c'est simple. Papa t'a parlé de son côté de la famille et je t'ai parlé du mien. » Bon, alors peu importe ce que t'en penses. Ce qui est sûr, c'est que toi et moi, on affecte constamment les gens de notre entourage. Que ce soit à la maison, dans la rue, en voyage ou au travail. C'est important d'en devenir consciente et conscient parce qu'il en va de notre besoin d'affection. de sentir qu'il est comblé, ce besoin qui, lui, est directement relié à notre état de santé, notre état de vibracité. Nous avons été créés pour être responsables les uns des autres. Sans sentir coupable rend malade, en prendre la responsabilité rend la santé. À demain. Et pssst, c'est demain qu'on découvre ensemble l'histoire d'un homme qui nous partagera le chemin vers sa vibracité, sa santé à travers un diagnostic qui au premier abord était effrayant et qui s'est transformé en une belle opportunité pour apprendre à se connaître et s'aligner vers ce qu'il veut dans cette nouvelle phase de vie. Ce sera à la fois touchant, inspirant et plein de rebondissements. Le mois dernier, on a eu le récit de Ludivine. Demain, c'est au tour de la bonne nouvelle de Sébastien.