Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à notre parent céleste. La bonne nouvelle, c'est que nous avons un parent céleste. C'est le fabricant du body dans lequel on se trouve. Il y a certainement nos parents au plan physique qui le sont, les fabricants de nous, de notre corps, sure. Mais comme on le disait hier, on peut aller au-delà du physique pour la cause de nos malaises et maladies, et on peut aussi aller au-delà du physique pour la cause de notre présence ici sur Terre. aujourd'hui. C'est un peu comme il y a les fabricants d'une voiture et il y a les gens sur la ligne d'assemblage qui vont permettre à la voiture de voir le jour, concrètement parlant. Ben, c'est comme si notre source à toutes et tous, je vais recommencer ça, c'est comme si notre source à toutes et tous, Dieu, était, représentait les fabricants. et que nos parents étaient les gens sur la ligne d'assemblage. Alors Dieu, c'est le bâtisseur de nos vies. Et la très bonne nouvelle, c'est que Dieu, ce parent céleste, il se trouve en plein cœur de chacune et chacun d'entre nous. Et comme nous portons l'ADN de nos parents physiques, nous portons aussi l'ADN de notre parent céleste. Et comme pour l'ADN de nos parents, on n'a même pas rien à faire pour recevoir tout ce qui vient. avec notre ADN divin. On ne le mérite pas, on l'a. Et donc tes bottines divines, ce n'est pas quelque chose à gagner, c'est quelque chose qu'on reçoit. Comme tu n'as pas gagné le mauvais caractère de tes parents, tu l'as tout simplement eu. Alors on n'a pas à mériter la présence de Dieu en nous, ni est-ce qu'on a à le mériter pour qu'il reste en nous. Nous avons à reconnaître sa présence et lui laisser la place. Et je devrais peut-être dire lui faire de la place. C'est drôle parce qu'en écrivant ce passage-là, ce qui m'est venu en tête, c'est que notre blessure intérieure la plus douloureuse, le rejet, se guérit en prenant notre place. Et cette blessure est d'ailleurs au cœur de n'importe quelle malaise ou maladie. Alors comment peut-on en guérir ? En osant prendre notre place. Mais comment y arriver si on ne reconnaît pas de qui nous venons ? On ne sera jamais en mesure de guérir complètement et d'être pleinement à notre place et incarné tant et aussi longtemps qu'on n'osera pas reconnaître notre vraie nature divine. Et pour aider en ce sens, j'ai réécrit le Notre-Père. Et on dit que c'est le seul document non altéré que Jésus nous ait laissé. Et j'ai été l'altéré Pas vraiment. En fait, je m'en suis beaucoup inspiré, mais je l'ai mis à jour en utilisant un langage, disons, plus couramment utilisé dans notre quotidien pour conserver cette prière comme moyen efficace de retrouver un bien-être émotionnel, mental et physique. On dit que cette prière... réciter régulièrement et intégrer un véritable pouvoir de guérison. Et je trouve valeur de la mettre de côté à cause de son caractère peut-être trop religieux, peut-être à cause de ton histoire avec la religion justement ou avec l'Église, avec toutes sortes de croyances qui font en sorte ou qui feraient en sorte que tu la repousses automatiquement, alors que c'est un moyen tangible et comme je le disais, efficace. Pour retrouver un bien-être en nous. Alors c'est ça le but en la réécrivant, ou plutôt en utilisant des mots peut-être plus dans notre vocabulaire aujourd'hui, pour que si tu n'utilises pas la prière d'antan, qui est toujours celle que je vais recommander, « the original » , le « notre père » , c'est sûr que c'est celle-là que je pousserais d'abord, mais si tu n'as pas, disons, le réflexe naturel de tourner vers cette prière-là, parce que justement à cause du langage utilisé ou à cause de l'historique, C'est mon souhait que celle-ci puisse être moins efficace vers ton mieux-être. Alors on y va, et je l'ai intitulé « Notre parent céleste » . Parent céleste qui nous habite, que ta présence divine soit honorée, et que tes plans se concrétisent à travers nos paroles et nos actes. Merci pour ta grâce au quotidien. Merci pour le pardon de nos offenses. qui nous montre à laisser tout ressentiment envers les autres. à laisser aller tout ressentiment envers les autres. Aide-nous à rester alignés à ta volonté, et merci pour la guérison de nos âmes. Amen. Il y a quelques nouvelles de ça, je disais que ces bonnes nouvelles sur la santé ne sont pas une chasse aux intervenants qui ne prennent pas en compte notre essence divine. Ces gens rendent malgré tout de précieux services. Plutôt ce mois-ci, ce veut l'opportunité de leur... partager cette nouvelle conscience du corps afin de donner au traitement physique une chance encore plus grande d'être efficace, puisque comme mentionné dans des nouvelles précédentes, le corps physique ne peut rien seul. Le tenir comme unique responsable dans un traitement fait qu'on tourne quelque peu en rond, puisque le malaise ou la maladie reviendra pour nous servir. C'est son but après tout, le service. La maladie nous sert de rappel. Elle nous indique qu'un désir de cœur est resté inassouvi, non capté par notre conscience. Et tant et aussi longtemps que nous ne captons pas le message, ces malaises et maladies insisteront, pas contre nous, pour Dieu. Et je n'ai pas dit que la maladie vient de Dieu. J'ai dit que ce que la maladie tente de faire, c'est de nous envoyer un message pour nous envoyer dans les bras de Dieu, c'est-à-dire nous retourner dans les bras de plus grand. vers notre pouvoir créateur. Je te rappelle ce qu'on a dit il y a quelques jours. Le but de l'âme est là. Nous sommes une âme. Cours de bio 301. Donc le but de l'âme est d'être au service de Dieu. Et c'est ça notre réel malaise. De ne pas avoir la liberté d'aller vers le service à Dieu. Et pas besoin d'entendre là un lien avec la religion. Donc pas besoin de partir en peur en entendant ça ou en se sentant emprisonné. Ça n'a rien de religieux. Servir Dieu, ça veut tout simplement dire suivre nos désirs de cœur. Dieu, dans son essence féminine, elle désire. Servir Dieu, donc, c'est d'aller vers la manifestation de nos désirs, vers ce qui fait vibrer notre cœur. Alors je t'invite à... apprendre à lui refaire confiance, à plus grand. Et tu verras, il y a de belles vagues qui s'en viennent, et que tu pourras surfer. À demain. Et pssst, cette bonne nouvelle t'a parlé ? Crois-tu qu'elle pourrait aussi aider quelqu'un dans ton entourage ? Alors je t'invite à lui partager, puisque c'est comme ça que cette bonne nouvelle du jour se répandra. pour amener une nouvelle conscience appliquée pour un monde en santé.