Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à « Le défi reste le même » . La bonne nouvelle, c'est que vivre en santé nous permet de réaffirmer nos décisions et ce qu'on veut. Si tu as déjà été malade ou eu une bonne blessure, ou que tu as eu un proche affecté par une maladie ou une blessure sérieuse, tu comprends à quel point il est facile de perdre le contrôle de notre outil numéro un en matière de création de ce qu'on veut, notre imagination. Et j'en parlais brièvement hier. Ça représente tout un défi que d'arriver à être le maître de nos pensées dans de telles circonstances. Pourtant, c'est tout de même à notre portée. Avoir la santé qu'on souhaite et que nos proches aient une bonne santé nous appelle à raffermir ou à réaffirmer une de nos décisions, peut-être la plus importante au cours de notre vie, celle de choisir qu'on vit, justement, dans un univers bénévolent. Cette décision qui dit Que Dieu veut ce qu'il y a de meilleur pour nous. Et oui, ça prend de la foi. Parce que quand on souffre ou qu'un proche souffre, nos peurs peuvent s'emparer de nous et insister pour nous amener à croire qu'on ne vit pas dans un monde où Dieu nous soutient. C'est pas pour rien qu'il y a l'expression qui dit « Quand la santé va, tout va » . La santé est donc un excellent domaine pour apprendre à maîtriser notre imagination. Beaucoup de peurs imaginaires prennent le dessus quand on souffre. Et c'est spécialement dans ces moments qu'on doit faire particulièrement attention à ce qu'on fait de cet outil appelé l'imagination. Il y a les faits, par exemple si t'as la grippe. Le but n'est pas le déni ici. Toutefois, le but est certainement d'en rester aux faits, c'est-à-dire reconnaître ce qui est en ce moment, tout en se rappelant ce qu'on veut. Ça veut dire... entre autres, d'apprendre à ne pas croire tout ce que raconte l'imaginaire nos peurs. Et si on prend le même exemple, comme que la grippe s'aggrave, que tu risques de manquer plus de travail, de contagier tout le reste de la famille, et que si ça devient très grave, que ça se transforme en maladie qui pourrait très bien annoncer la fin abrupte de ta vie. Ça dit quelque chose, ce genre d'imagination ou de dialogue intérieur. Remarque que le seul fait au moment où tu as la grippe, c'est que tu as la grippe et que tout le reste que tu imagines, c'est en ton contrôle. Alors qu'est-ce qu'on veut apprendre à faire au fond dans ces situations ? Comme on est dans une nouvelle ère, celle du lâcher prise, je vais prendre une chance et dire que ce qu'on veut, de façon générale, c'est d'apprendre à faire confiance à plus grand. On veut se sortir des grippes. de notre ego. Et comme dit dans les nouvelles depuis le début du mois, nos malaises et maladies nous donnent cette opportunité. Ils nous coupent de la santé souhaitée, mais nous donnent aussi la possibilité d'apprendre à voir où on vivait en carence d'amour envers soi. Ils nous amènent à se sortir de l'emprise de nos peurs imaginaires pour aller vers la création de ce qu'on veut, ou une autre façon de dire ça, pour aller vers l'amour de soi. Et c'est là que la foi est importante. J'ai pris l'exemple de la grippe, et peut-être que tu te dis que c'est juste une grippe. Alors si c'est le cas, je te laisse prendre un exemple plus sérieux qui t'est arrivé ou à un proche, et d'observer comment tu avais utilisé ton imagination dans cette situation. Parce que je le répète, notre imagination est très importante. Tout ce qui existe aujourd'hui, y compris les souliers que tu as dans les pieds en ce moment, a d'abord été imaginé. Et on imagine selon notre foi. C'est pour ça que notre foi est importante. Utiliser son imagination pour la santé, ce n'est pas nier la maladie, c'est refuser de lui donner le script ou le film de notre avenir. C'est prendre position pour ce qu'on veut, c'est l'affirmer et d'abord en penser. D'ailleurs, le guide que tu as reçu sur la foi peut être très utile en ce sens. Alors, l'as-tu commencé et surtout, as-tu réalisé le défi de la journée ? La santé est un autre domaine pour apprendre à lâcher prise, à faire confiance à plus grand en réaffirmant ta décision que tu vis dans un univers bénévolent, bienveillant, qui te soutient, où tu constates toujours plus chaque jour à quel point God's got your back. Et profites-en pour te pratiquer à utiliser ton imagination pour ce que tu veux, pas pour ce que t'as peur qui arrive. Et tu pourras alors surfer des vagues. beaucoup plus agréable. À demain. Et pssst On fait souvent de l'imagination l'affaire des enfants, sans se rendre compte que nous, adultes, se servons de notre imagination autant qu'eux. La question, c'est à savoir si on utilise cet outil à bon escient. Et je terminais récemment un accompagnement en groupe où les participants avaient à définir ce qu'est un enfant versus un adulte. Tu sais quel a été le consensus du groupe ? Qu'un enfant, c'est quelqu'un qui est connecté et obéissant. à Dieu. Et un adulte, c'est quelqu'un qui est connecté et obéissant à l'ego ou, en d'autres mots, nos peurs imaginaires. Si ça te rejoint cette définition, surtout si t'as envie de retrouver ton cœur d'enfant, c'est-à-dire d'apprendre à lâcher les peurs et faire confiance à plus grand, j'ai une excellente nouvelle pour toi. D'ailleurs, ces bonnes nouvelles du jour se veulent un clin d'œil à la bonne nouvelle que Dieu nous aime. que l'univers nous soutient, et elle est annoncée, entre autres, dans les évangiles du Nouveau Testament, cette bonne nouvelle. Et la raison pour laquelle je le mentionne, c'est que j'ai appris récemment que le mot évangile vient du grec et veut dire « bonne nouvelle » , mais dans le sens d'une bonne nouvelle qui est presque trop bonne pour y croire. Et c'est pour ça que ce mot, évangile, était très peu utilisé dans le temps, voire jamais, parce qu'il n'y avait pas de bonne nouvelle trop bonne à partager. Sauf celle que, comme on vient de le dire, qu'on est aimé inconditionnellement par notre parent céleste. Maintenant, je ne suis pas prêt à dire que j'ai un évangile à te partager, mais j'ai quand même une excellente nouvelle pour toi. Alors à la fin avril, j'ouvre deux nouveaux camps d'entraînement de 8 semaines. L'un pour cultiver l'abondance et l'autre pour retrouver l'insouciance, ce fameux cœur d'enfant. Je tiens à dire que ce ne sont pas des cours théoriques. Ce sont des espaces pour arrêter de lutter contre ce que tu dis vouloir. Alors pour fêter le printemps, j'ai décidé de rendre ces camps d'entraînement accessibles au tarif spécial de 500$ canadiens, c'est-à-dire 320€ ou 350$ américains. Et le deal est simple, c'est un tarif en duo. C'est-à-dire si tu t'inscris avec une personne de ton choix, ou que tu me réfères quelqu'un qui embarque aussi, dans le même groupe ou dans un autre, vous profitez tous les deux de ce prix réduit. On pourrait dire que c'est ma façon de propager la bonne nouvelle. Alors si t'es tanné, ça veut dire écoeuré en bon québécois, de repousser inconsciemment ce que tu désires, écris-moi en répondant tout simplement à ce message, si tu les reçois par écrit, ou en m'écrivant et mon adresse e-mail est dans la description de l'épisode. On regardera ensemble quel camp... est pour toi et je t'enverrai tous les détails.