Speaker #0Hello ! Entreprendre quand on est malade, peut-on vraiment se permettre de s'arrêter ? Bonjour, bonsoir à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de On va en parler. Le podcast où l'on parle sans filtre de l'événementiel, de l'entrepreneuriat, de ses réalités, mais aussi de tout ce qu'on ne prend pas toujours le temps de dire. Je suis Laurence. décoratrice événementielle et wedding planner. Et aujourd'hui, j'ai envie d'aborder un sujet un peu différent de ce que j'ai pu traiter jusqu'à présent. On parle souvent de passion, de motivation, de persévérance, de client, de prestation, de devis, de réussite. Mais il y a un sujet dont on en parle beaucoup moins quand on est à son compte. La maladie, la douleur, la fatigue. Parce que oui, quand on est entrepreneur, on reste... Un être humain, on peut tomber malade, être épuisé, avoir des douleurs, avoir des journées où notre corps nous dit clairement aujourd'hui tu t'arrêtes. Sauf que dans la réalité, est-ce qu'on s'arrête vraiment ? Quand on est salarié, il existe un cadre pour les arrêts maladie. Quand on est indépendant, la situation peut être différente, notamment sur le plan financier et organisationnel. Et puis, même lorsqu'on sait qu'on devrait se reposer, on pense à tout ce qu'il y a à faire. Aux clients, aux délais, aux engagements pris. Dans mon métier, l'événementiel, il y a aussi une particularité. Les dates ne se déplacent pas toujours facilement. Un mariage, un anniversaire, une installation, tout est prévu à une date précise. Et le jour J, que vous soyez fatigué, malade ou en pleine forme, l'événement, lui, est toujours programmé. Alors, aujourd'hui, on va parler de cette réalité. Entreprendre quand on est malade, la culpabilité de s'arrêter, la pression de continuer et la difficulté de faire passer sa santé avant son activité. Alors, installez-vous confortablement avec votre petit thé, votre petit café et c'est parti. Quand on est à son compte, on a parfois l'impression qu'on n'a pas le droit d'être malade. Il y a quelque chose d'assez particulier quand on est indépendant, on peut être son propre patron, organiser son temps comme on le souhaite, prendre certaines décisions librement, mais on peut aussi avoir l'impression que tout repose sur nous. En réalité, c'est un peu vrai. Mais bon, cela est un autre sujet. Quand on ne travaille pas, il n'y a pas forcément de chiffre d'affaires qui rentre. Quand on reporte une tâche, elle nous attend toujours le lendemain. Et quand on a des engagements auprès de nos clients, on ne peut pas toujours simplement fermer son ordinateur et disparaître pendant trois jours. No way, ce n'est pas possible. On finit parfois par se dire qu'on n'a pas le choix, on a mal à la tête, on travaille quand même, on est épuisé, on fait juste ce qu'on avait prévu. On a de la fièvre ou des douleurs, on se demande d'abord ce qu'on peut faire malgré tout, plutôt que de se demander si on devait ou devrait se reposer. Je pense que beaucoup d'indépendants connaissent cette petite voix intérieure qui nous dit « Allez, fais un effort, tu te reposeras après » . Le problème, c'est que le fameux « après » arrive parfois très tard. Dans l'entrepreneuriat, on valorise beaucoup le fait de tenir bon, de rien lâcher, de se dépasser. Mais à quel moment est-ce qu'on se rend compte que persévérer ne veut pas forcément dire continuer à tout prix ? Il y a une différence entre traverser une journée difficile et se forcer constamment alors que notre corps réclame du repos ? Est-ce qu'on a tellement l'habitude de porter notre entreprise à bout de bras qu'on finit par oublier que nous sommes aussi la personne qui doit la faire fonctionner ? Et surtout, si nous nous épuisons complètement, qui va pouvoir continuer à la faire fonctionner ? Ça, c'est une question qu'il faut se poser parfois. Moi, je me la suis posée une première fois et je me suis dit, avant d'avoir un burn-out, pose-toi. Repose-toi, c'est très important. Dans l'événementiel, le calendrier n'attend pas. Dans mon métier, cette question prend une dimension particulière. Quand on prépare un mariage ou un événement, il y a des échéances. Il faut acheter ou récupérer du matériel, préparer les éléments de décoration, vérifier les commandes, charger le véhicule, organiser l'installation, puis tout mettre en place avant l'arrivée des invités. Et certaines choses ne peuvent pas être repoussées au lendemain. Imaginez, vous avez une installation prévue samedi matin. Vous avez préparé votre matériel pendant plusieurs jours, organisé votre planning, pris des engagements auprès de votre client, et le vendredi soir vous êtes malade. Qu'est-ce que vous faites ? Vous vous levez quand même, parce que vous vous dites que vous ne pouvez pas laisser votre client sans décoration. Vous cherchez quelqu'un qui pourrait vous aider ? Vous essayez de réorganiser la prestation ? Ou vous vous rendez compte que votre état de santé ne vous permet tout simplement pas d'assurer le travail ? Ce sont des situations auxquelles on n'a pas forcément envie de penser que tout va bien. Pourtant, elles font partie des réalités possibles de notre métier. Et je ne parle même pas uniquement du jour de l'installation. Il y a toute la préparation en amont. Si vous êtes malade pendant plusieurs jours, certaines tâches prennent du retard. Vous pouvez avoir du mal à vous concentrer, à répondre aux messages, à avoir des achats ou simplement à réfléchir correctement. C'est là que l'on mesure à quel point une activité peut reposer sur une seule personne. Quand on est seul à gérer les commandes, la communication, les devis, la logistique, la création et les installations, le moindre imprévu personnel peut avoir des conséquences sur toute l'organisation. Mais il faut aussi se rappeler une chose, être professionnel ne signifie pas être invisible et invincible. On peut être sérieuse, investie, organisée et malgré tout tomber malade. Cela ne remet pas en question notre compétence ni notre engagement. La culpabilité, ce qui nous empêche parfois de nous arrêter. Je pense que le plus difficile n'est pas toujours de se reconnaître qu'on est malade, c'est parfois d'accepter que l'on doit ralentir. Parce qu'en tant qu'indépendant, on peut rapidement culpabiliser. On culpabilise de ne pas répondre aux messages, on culpabilise de ne pas avancer sur un devis, on culpabilise de reporter un rendez-vous, on culpabilise de prendre une journée de repos alors qu'on sait qu'on a encore dix choses à faire. Et même quand on se repose, on continue parfois à penser au travail. On est allongé, mais on regarde ses notifications. On essaie de répondre à un client entre deux moments de repos. On se dit qu'on va juste terminer une petite tâche, puis une autre, et puis une autre. Et finalement, on n'a jamais vraiment décroché. Et ça, je sais de quoi je parle. Alors moi, je me pose une question. Pourquoi est-ce si difficile ? Peut-être parce que notre entreprise représente beaucoup plus qu'un travail ? C'est un projet que l'on a construit parfois avec des sacrifices, du temps, de l'argent et énormément d'énergie. On a peur de perdre des clients, peur de donner une mauvaise image, peur de prendre du retard, peur que les gens pensent que l'on n'est pas assez sérieux. Mais il faut se poser une question. Est-ce que cette culpabilité nous aide réellement à mieux travailler ? Si l'on continue à travailler alors qu'on est épuisé ? Est-ce qu'on est vraiment plus efficace ? Est-ce qu'on prend de meilleures décisions ? Est-ce qu'on est plus créatif ? Pas forcément. Parfois, vouloir maintenir le même rythme coûte que coûte nous fait perdre encore plus de temps ensuite. Et il faut aussi apprendre à accepter que tout ne sera pas parfait pendant quelques jours. Notre entreprise peut avoir besoin de nous, mais nous avons aussi besoin de notre santé pour continuer à la faire vivre. à la faire fonctionner, fructifier, grandir. Petite phrase à retenir. Je ne suis pas moins professionnel parce que je dois m'arrêter. Je suis humaine et ma santé fait aussi partie de mes responsabilités. D'accord ? Donc essayez d'imprégner cette phrase dans votre petite tête parce qu'elle est très importante. Et je le vous dis, c'est vraiment important. Les douleurs invisibles. quand on ne voit pas que ça ne va pas. J'avais envie également de parler des douleurs et des maladies qui ne se voient pas forcément. Et oui, je côtoie et parle avec des consoeurs ou des copines qui ont des maladies invisibles et qui les arrêtent totalement, les paralysent carrément, toute une journée voire plusieurs jours. Parce que lorsqu'on pense à une personne malade, on imagine parfois quelqu'un qui est alité, qui a de la fièvre et qui ne peut pas sortir de chez lui. Mais toutes les difficultés de santé ne sont pas visibles. On peut avoir des douleurs importantes tout en ayant l'air parfaitement normal. On peut sourire, répondre aux clients, se déplacer, travailler, alors qu'intérieurement on est en train de prendre sur soi. Et je pense notamment aux douleurs de règles aussi. Ça je sais de quoi je parle, je fais de l'endométriose. Et je peux vous dire que ça m'est arrivé le jour d'un mariage et j'avais envie de tout simplement mourir. J'en avais marre, j'avais envie qu'on m'arrache le ventre. Je vous jure, c'était épuisant. Et beaucoup, voire même trop énergivore. C'est un sujet qui reste parfois minimisé. Certaines personnes considèrent encore que les règles sont quelque chose de normal et qu'il suffit de prendre sur soi. Mais les douleurs monstruelles peuvent être très différentes d'une personne à l'autre. Pour certaines, elles sont légères. Pour d'autres, elles peuvent être... invalidante et compliquée sérieusement une journée de travail. Imaginez devoir porter du matériel, rester debout pendant des heures, déplacer des éléments de décoration, installer une arche, travailler au sol ou gérer une prestation entière alors que vous avez des douleurs importantes. Sur le papier votre planning ne change pas, mais dans votre corps la réalité est complètement différente. Et comme on ne voit pas forcément ce que vous ressentez, les autres peuvent ne pas comprendre pourquoi vous êtes moins disponible. Pourquoi vous avez besoin de vous asseoir ? Et pourquoi vous devez ralentir ? Le problème, c'est qu'on finit parfois par banaliser sa propre douleur. Et je sais de quoi je parle. On se dit que l'on a toujours fait comme ça, que l'on connaît son corps, que l'on va tenir encore cette fois-ci. Mais avoir l'habitude de souffrir ne signifie pas que l'on doit considérer cette souffrance comme normale ou inévitable. Il ne s'agit pas de dire que chaque douleur empêche de travailler. Il s'agit de reconnaître que notre état de santé peut réellement influencer notre capacité, même si cela ne se voit pas de l'extérieur. Et lorsqu'une douleur est intense, inhabituelle ou qu'elle perturbe régulièrement la vie quotidienne, cela mérite d'être pris au sérieux et de discuter avec un professionnel de santé. D'accord ? Surtout, prenez soin de vous, c'est très important. Vous sentez quelque chose qui ne va pas, allez voir un professionnel de santé. Pourquoi faut-il parfois attendre d'être complètement à bout pour s'autoriser à dire que l'on ne va pas bien ? Et pourquoi avons-nous parfois plus de facilité à comprendre la souffrance des autres qu'à respecter nos propres limites ? Très bonne question. Comment faire quand on ne peut pas tout arrêter ? Bon, maintenant, soyons réalistes, c'est bien beau de dire qu'il faut... se reposer, prendre soin de soi, écouter son corps. Mais lorsqu'on est indépendant, il y a aussi des contraintes concrètes. Les factures continuent d'arriver, les clients attendent, leurs prestations, le délai existe. Et tout le monde n'a pas forcément une équipe ou une personne disponible pour prendre le relais. Alors, comment faire ? Je pense qu'il faut déjà essayer de distinguer ce qui est réellement urgent de ce qui peut attendre. Toutes les tâches ne nécessitent pas une réponse immédiate. Un message non urgent peut attendre, un projet peut parfois être décalé, une publication sur les réseaux sociaux n'est pas forcément prioritaire lorsqu'on est malade. On peut également réfléchir à son organisation avant que le problème se présente. Par exemple, garder une liste claire des tâches importantes pour chaque prestation, anticiper autant que possible les achats à la préparation du matériel, identifier une personne de confiance. à contacter en cas d'urgence, éviter de concentrer toute la préparation au dernier moment, prévoir aussi, comment on l'appelle, lorsque c'est possible, une marge dans son planning, préparer les informations nécessaires pour qu'une personne puisse comprendre rapidement où on en est, où est le projet et si elle doit nous aider. Dans l'événementiel, il peut être utile de connaître d'autres professionnels avec lesquels on pourrait s'entraider selon les disponibilités, les compétences et les conditions convenues. Cela ne veut pas dire qu'il faut forcément embaucher quelqu'un ou travailler systématiquement à plusieurs. Je sais que toutes les entreprises n'en ont pas les moyens, mais connaître les personnes fiables peut déjà représenter une sécurité supplémentaire. Il faut aussi savoir communiquer avec les clients lorsqu'un problème de santé a des conséquences sur la prestation. La communication doit être adaptée à la situation, aux engagements pris et aux solutions réellement disponibles. Et bien sûr, il existe des situations où aucune organisation ne permet de tout maintenir. Dans ce cas, il faut pouvoir envisager un report, une adaptation ou une autre solution, plutôt que de se mettre en danger pour respecter le planning initial à n'importe quel prix. Enfin, il ne faut pas oublier de se renseigner sur sa protection sociale ses droits et les éventuelles garanties de prévoyance adaptées à son statut les conditions varient selon les situations de chacun l'objectif n'est pas de tout contrôler c'est de réduire autant que possible les conséquences d'un imprévu sans se raconter que l'on pourra toujours, toujours, toujours, tout gérer seul. Apprendre à s'arrêter sans avoir l'impression d'échouer. Je crois qu'il y a un vrai changement de regard à faire sur l'entrepreneuriat. On parle souvent de discipline, de régularité, de persévérance et de capacité à se dépasser. Mais on parle moins de la capacité à s'arrêter au bon moment. Et pourtant, savoir ralentir peut aussi être une compétence. Cela demande parfois de revoir ses priorités, de renoncer à certaines tâches, d'accepter de ne pas être aussi productif que prévu et de reconnaître que notre corps a des limites. On peut être passionné par son métier sans être disponible 24h sur 24. On peut être ambitieux sans sacrifier systématiquement son repos. On peut vouloir développer son entreprise sans faire de chaque journée une course contre la montre. Et surtout, on peut prendre son travail au sérieux. sans se mettre constamment au dernier rang. Je ne pense pas qu'il existe une formule magique, chaque situation est différente et les possibilités de repos ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Mais je pense que cela vaut la peine de se poser une question. Si une personne que l'on aime nous disait qu'elle souffre et qu'elle est épuisée et qu'elle continue malgré tout à travailler, est-ce qu'on lui conseillerait de tenir encore un peu ? Ou est-ce qu'on lui dirait de prendre soin d'elle ? Pourquoi est-ce que... que nous ne nous accordons pas toujours la même considération. Notre entreprise est importante, nos clients sont importants, nos engagements sont importants, mais nous aussi nous sommes importants. Et si l'on veut continuer à exercer notre métier pendant des années, il faut aussi réfléchir à la manière dont on prend soin de la personne qui l'a fait vivre. Alors ce que j'aimerais qu'on retienne, c'est que si vous êtes indépendant et que vous écoutez cet épisode, Alors que vous traversez une période difficile, j'aimerais vous rappeler quelque chose. Vous n'avez pas besoin d'attendre d'être complètement épuisé pour reconnaître que vous avez besoin de repos. Vous n'avez pas besoin de prouver votre motivation en travaillant lorsque vous êtes incapable de le faire correctement. Et vous n'avez pas à culpabiliser parce que votre corps vous impose parfois de ralentir. Bien sûr, les responsabilités existent. Les clients, les échéances, les contraintes financières ne disparaissent pas parce qu'on est malade. Je ne vais pas prétendre que c'est facile. Je suis la première. Mais il est important de ne pas confondre le fait d'être engagé dans son travail avec le fait de devoir s'oublier pour lui. Pour ma part, je trouve que l'on devrait parler davantage de cette réalité. On voit beaucoup trop de contenu sur la réussite, les journées productives, les projets qui avancent, les entreprises qui se développent, mais on ne voit pas du tout, voire moins, ce qui se passe lorsqu'on n'a pas la force de faire tout ce que l'on avait prévu. Et pourtant, cela fait aussi partie de la vie d'un entrepreneur. On n'est pas une machine, on n'est pas un planning sur deux jambes, on est un être humain qui essaie de construire quelque chose tout en vivant sa vie avec ses hauts, ses bas et ses imprévus. Et parfois, la meilleure décision pour son entreprise, c'est aussi de prendre soin de soi. Alors, entreprendre quand on est malade, peut-on vraiment se permettre de s'arrêter ? Je pense que la vraie question est peut-être plutôt comment peut-on continuer à entreprendre durablement si nous n'en s'autorise jamais à s'arrêter ? Il n'y a pas toujours de solution simple, il y a des situations où l'on doit s'adapter, trouver de l'aide, revoir son organisation ou prendre des décisions difficiles. Mais je crois qu'il est essentiel de remettre notre santé à sa juste place. Parce qu'on ne peut être passionné, déterminé, investi et professionnel tout en ayant besoin de repos. Et si vous traversez une période où votre corps vous demande de ralentir, j'espère que cet épisode vous permettra au moins de réfléchir à la manière dont vous prenez soin de vous. Vous n'avez pas besoin d'attendre d'être à bout pour vous écouter. Merci d'avoir partagé ce moment avec moi. J'espère que cet épisode vous aura parlé, que vous soyez entrepreneur, prestataire événementiel ou simplement quelqu'un qui essaie de concilier travail et vie personnelle. Et surtout, n'hésitez pas à partager votre expérience. Je pense que ce sont aussi ces conversations-là qui peuvent nous aider à nous sentir moins seuls. Et voilà, c'est déjà la fin de cet épisode de On va en parler. Si vous avez aimé cette discussion, vous pouvez laisser une note, un avis ou partager le podcast autour de vous. Cela m'aide énormément à faire connaître On va en parler et à toucher de nouvelles personnes. Vous pouvez également me retrouver sur les réseaux sociaux, sur Instagram et TikTok sous le nom de Elle Événementielle pour découvrir mon travail de décoratrice événementielle, mes projets, les coulisses de mon activité. Et si vous avez besoin de mes services, n'hésitez surtout pas à me contacter. Elle Événementielle, créatrice d'ambiance. Et si vous avez envie de réagir à cet épisode et de partager votre expérience, ou de me proposer un sujet dont vous aimeriez qu'on en parle, vous pouvez aussi venir me parler sur mes réseaux. Prenez soin de vous, prenez soin de votre santé, et rappelez-vous que vous avez le droit d'être humain avant d'être entrepreneur. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode de On va en parler. A très vite, bisous bisous !