Speaker #0Bienvenue dans le podcast « Oser l'aventure d'être soi » . Je m'appelle Tiffen Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens, et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amenée dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde. et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast en solo. Aujourd'hui on va parler d'un thème croustillant, on va parler de la peur d'être trop. C'est une thématique qui j'en suis certaine va parler à nombre d'entre vous. Et c'est une peur que j'ai moi-même ressentie en ce début d'année, où mon activité a connu une grande expansion, j'ai plus d'une trentaine de personnes qui ont rejoint l'écosystème. mon mentorat d'un an pour les futurs entrepreneurs et les entrepreneurs qui veulent développer les qualités d'aide de l'entrepreneuriat durable, une dizaine de femmes qui ont rejoint mon mastermind Expansion qui était complet une semaine avant même son démarrage. Et ce succès de mon activité est venu vraiment réactiver l'une de mes blessures que je connais bien, avec laquelle je suis familière, qui est la peur d'être trop, la peur notamment de rayonner trop fort et de faire de l'ombre. aux autres. C'est une peur qui peut prendre plusieurs formes, nous allons les explorer à travers cet épisode. Ça peut être la peur de trop réussir, mais aussi la peur de prendre trop de place, la peur de trop ressentir, d'être trop ambitieuse, trop intense, trop créative, trop différente, trop intelligente, trop jolie, trop sensuelle, trop émotionnelle, ça peut prendre plein de formes différentes. Selon qui vous êtes et un petit peu les peurs qui sont les vôtres, ça peut être évidemment la peur d'être trop trop heureux et de renvoyer aux autres leur tristesse, d'avoir trop de succès, de renvoyer aux autres leurs difficultés. Voilà, c'est une peur qui est assez présente chez moi et pour moi c'est un sujet qui nous concerne toutes et tous, qui dépasse l'entrepreneuriat, même si vous allez voir qu'évidemment en tant qu'entrepreneur ça a un coût, ça a un coût émotionnel, ça a un coût financier, ça a un coût énergétique de continuer à entretenir cette peur. Et c'est un sujet qui... concerne tout le monde, mais qui concerne je dirais en particulier les personnes qui ont un profil un petit peu neuro-atypique, les personnes qui vont être au potentiel intellectuel, au potentiel émotionnel, qui vont avoir une forte sensibilité, les personnes qui sont multipotentielles, que j'ai beaucoup dans mes différents espaces. Et cette peur, elle a trois visages principaux en tout cas qu'on va explorer dans cet épisode. Ça va être donc la peur de réussir, celle de prendre trop de place et celle de trop ressentir. C'est ce qu'on va aborder dans l'épisode du jour, on abordera aussi ce que ça nous coûte en réalité de continuer à entretenir cette peur et comment est-ce qu'on peut finalement, pas forcément s'en libérer, mais apprendre à exister avec cette peur-là et avec cette part de nous. Alors, j'ai envie de démarrer avec vous par la peur qui est venue frapper fort à la porte chez moi ces dernières semaines, qui est la peur de trop réussir. C'est donc la peur de faire de l'ombre aux autres, c'est la peur... de dépasser son entourage, de s'éloigner de certaines personnes si on a trop de succès, si d'un seul coup on prend trop de place, on connaît une trop grande expansion. C'est la peur d'être rejetée par d'autres si on connaît une forme d'ascension dans notre carrière, dans notre activité, mais ça peut être aussi finalement dans notre vie personnelle. Ça vient évidemment toucher au sujet des loyautés, des loyautés invisibles, qui est un épisode que je vous ai partagé récemment. soit sur les loyautés familiales, mais aussi sur les loyautés amicales, les loyautés même pourquoi pas envers son conjoint. La peur qu'on peut ressentir de gagner plus d'argent que son conjoint, de gagner plus d'argent dans une famille qui n'avait pas forcément beaucoup de moyens, ou dans laquelle l'argent était diabolisé. En tout cas, une famille dans laquelle c'est mal de gagner de l'argent, l'argent appartient à ceux qui sont riches, et ceux qui sont riches font le mal, etc. On a pu entendre ce genre de discours. et donc c'est vraiment une... Peur qui pour racine principale, je dirais, a la peur de perdre le lien, la peur de s'éloigner, la peur de perdre l'amour des autres si on en vient d'un seul coup à trop réussir. Souvent ça prend racine vraiment dans une blessure émotionnelle. Dans mon histoire par exemple, ça prend racine dans mon enfance comme pour nombre d'entre nous, notamment dans la relation avec ma sœur. Ma sœur qui est donc ma grande sœur de deux ans, mon aîné, et qui avait... on va dire souvent, voire toujours, plus de difficultés que moi. En tout cas, j'avais plus de facilités qu'elle. J'avais plus de facilités à l'école, j'avais plus de facilités dans la musique, j'avais plus de facilités dans le sport, au ski, dans la natation synchronisée, qu'on faisait toutes les deux. Et donc, ça a un petit peu créé comme cette forme de rivalité implicite, cette forme de jalousie, ou cette sensation, peut-être qu'elle a pu ressentir, d'être rabaissée parce que je réussissais plus dans certains espaces. Et aujourd'hui encore, je pense que notre relation est assez marquée par cette thématique en fait, par cette blessure qu'on a pu connaître dans l'enfance. Et on a une relation qui n'est pas très très proche l'une de l'autre. Et donc je pense que pour moi, il y a vraiment cette blessure qui est là, qui est la peur de perdre le lien. Et en particulier, la peur de perdre le lien avec mes sœurs. Et quand je dis mes sœurs, aujourd'hui pour moi, c'est vraiment les femmes de ma tribu, les femmes de mon écosystème. Ce sont mes pères, mais ce sont aussi mes clientes. Vraiment les femmes qui font partie de ma famille de cœur. Et il y a encore cette peur de perdre le lien si j'y arrive plus que les autres, dans un degré qui serait trop. Voilà, on a dépassé une limite, c'est un peu comme une trahison implicite. Et ça vient activer cette rivalité. Je dirais qu'il y a aussi une forme de culpabilité finalement à réussir à certains endroits où c'est peut-être plus difficile pour d'autres, où ça prend plus de temps pour d'autres, ou d'autres... y arrivent moins. La culpabilité, l'idée d'être heureuse quand des personnes de notre entourage sont malheureuses ou vivent certaines problématiques de santé, certaines problématiques au travail, relationnelles, etc. Typiquement, j'étais en formation EFT, donc EFT c'est Emotional Freedom Techniques. J'étais en formation sur le niveau 3 d'EFT cette semaine et avec une des femmes qui était dans mes cobayes puisqu'on pratique entre nous, entre praticiens, dans l'un des cas a émergé aussi En miroir, c'est toujours intéressant, évidemment on a en face de nous des personnes qui nous font travailler aussi nos propres sujets. Et là j'avais devant moi une femme professionnelle qui a clairement un super bagage et toutes les compétences évidemment pour réussir dans son activité, qui pourtant sent que son activité ne fonctionne pas autant qu'elle le devrait, autant qu'elle en est capable et elle sait qu'elle a vraiment cette capacité. Et ce qu'on est allé explorer c'était le fait de ne pas s'autoriser finalement. Ce sur quoi on a mis le doigt, c'est le fait qu'elle ne s'autorisait pas à avoir du succès dans son activité, alors que l'une de ses filles est actuellement malade et hospitalisée. Et donc c'est un petit peu comme s'il y avait cette forme de culpabilité à l'idée d'être heureux, à l'idée d'avoir du succès, quand c'est plus difficile pour les autres. Et la culpabilité, c'est vraiment cette émotion qui nous indique qu'on a fait quelque chose de mal, que l'on est une mauvaise personne, qu'on risque de faire de la peine aux autres, risques. de blesser, de vexer les autres. Il y a toujours un petit peu cette part à l'intérieur de moi qui a peur qu'en quelque sorte la grandeur de ma vie, de cette vie multidimensionnelle entre le Sénégal et l'Afrique du Sud, cette vie de voyage, d'aventure, la peur que la grandeur de cette vie renvoie d'autres personnes à la petitesse de la leur, ou en tout cas à d'autres choix qu'ils ont fait pour leur vie. Voilà, donc c'est toujours quelque chose qui est un petit peu sous-jacent pour moi. Une autre anecdote que je pourrais vous partager en lien avec ça. Il y a quelques années, on était déjà installés au Sénégal avec Erwan, on a eu l'opportunité de participer à un tournage de film, et c'est Erwan qui avait trouvé cette opportunité, qui avait vu passer l'annonce et qui nous avait inscrits tous les deux pour le casting. On était allés, on avait participé au casting, on avait dû jouer d'ailleurs tous les deux une scène d'impro. Et puis, en attendant d'avoir les réponses, je me souviens m'être fait la réflexion et m'être dit quel serait le pire scénario possible, et pour moi le... pire scénario possible, c'était très clair, c'était pas de ne pas être choisi, c'était d'être choisi pour le casting et qu'Erwan ne soit pas choisi. Et évidemment, l'univers nous envoie toujours ce qu'on a besoin de travailler, c'est ce qui s'est passé, notamment parce que la production voulait pouvoir recruter on va dire des hommes qui étaient des hommes plutôt d'un certain âge, qui étaient plutôt des hommes âgés, ce qui évidemment n'était pas le cas d'Erwan. Et moi, ils avaient retenu mon profil parce que j'avais appris à peu près la même morphologie que l'actrice principale. Et donc, il voulait que je puisse être doublure de l'actrice principale. Et donc, moi, je me suis retrouvée dans ce scénario exactement, ce tiraillement à l'intérieur de moi de « Oh non, j'y arrive et pas les autres. » Et cette peur qu'on m'enveuille de perdre le lien, etc. Alors qu'évidemment, ça m'appartenait 100% et qu'Erwann ne m'en aurait pas du tout voulu si j'étais allée participer à ce tournage seule. Et finalement, ce qui s'est passé, c'est que j'ai décliné en me disant que C'était une expérience que j'avais à cœur de vivre avec Erwan et que pour moi ça faisait pas sens d'y participer sans lui. Et finalement comme il tenait à ce que je sois présente, du fait d'avoir ce rôle de doublure, ils nous ont recrutés tous les deux. Et donc on a pu participer tous les deux à ce tournage et partager ce moment dont on a tous les deux un très bon souvenir. Mais donc vous voyez c'est vraiment une peur qui peut se manifester à plusieurs moments et c'est la peur de réussir plus que les autres. Donc une question, des questions que vous pouvez vous poser si vous vous retrouvez. reconnaissez dans cette blessure, ce serait vraiment de vous poser la question qui est-ce que vous avez peur de blesser en ayant trop de succès, en étant trop heureux ? À qui est-ce que vous avez peur de faire de l'ombre ? Si vous réussissez, si vous prenez de l'expansion, qui est-ce que vous avez la sensation de trahir si vous réussissez ? Quelle est la part de vous que vous avez la sensation de trahir ou de votre entourage si vous réussissez ? Et puis éventuellement de qui est-ce que vous avez peur de vous éloigner ? Quel est le lien que vous avez peur d'abîmer, voire de perdre si vous rayonnez trop ? Ensuite pour moi cette peur d'être trop, elle prend aussi la forme de la peur de prendre trop de place. Ça c'est quelque chose qu'on va retrouver énormément chez beaucoup de profils, aux potentiels intellectuels. haut potentiel émotionnel, multipotentiel, notamment les personnes qui vont avoir une pensée arborescente et qui vont avoir besoin de donner beaucoup de contexte à chaque fois qu'elles prennent la parole, qui vont avoir la difficulté à faire court, qui vont avoir tendance à trop parler, à trop expliquer, à donner trop de détails, qui vont avoir de la difficulté à simplifier, à s'exprimer de manière concise, à s'exprimer de manière... structurées parce qu'elles ont vraiment cette pensée en arborescence qui fait que d'un seul coup une idée en entraîne une autre et c'est un petit peu comme s'il y avait plein de tiroirs qu'elles vont avoir besoin de dérouler pour pouvoir finalement continuer la manière qu'elles ont de pouvoir penser. Et donc on peut avoir la sensation quand on a cette pensée en arborescence que c'est un défaut alors qu'en réalité c'est vraiment une architecture cognitive, c'est la manière dont notre cerveau Et câblé, c'est pour ça qu'on parle de neuroatypie, tout simplement parce que ce n'est pas la manière dont la majorité des personnes, la manière dont la norme pense. Et c'est une architecture qui effectivement va être différente. Et quand on se retrouve dans ce genre de profil, souvent, on a appris, on a codé à l'intérieur de nous, souvent, encore une fois depuis l'enfance, depuis tout petit, qu'on était trop, qu'on prenait trop de place, qu'on avait tendance à monopoliser l'espace. qu'on fatiguait avec notre intensité, avec nos détails. Et donc ce qui va se passer, c'est qu'on va avoir tendance évidemment à pratiquer le comportement inverse, à s'auto-censurer, à ne pas oser prendre la parole, ou bien ne pas oser parler aussi longtemps que l'on souhaiterait. C'est comme si on allait finalement rétrécir certaines parts de nous pour ne pas prendre trop de place. Et donc en réalité, quand on a cette... Peur là, celle de prendre trop de place. Ce qui va être intéressant à se poser comme question, c'est d'abord de se demander est-ce qu'on est dans le bon espace pour nous ? Est-ce qu'on est dans un espace où l'autre a la capacité de recevoir ce que l'on a à partager ? Est-ce qu'on est dans un espace où il y a la profondeur ? Il y a l'espace pour la profondeur de notre réflexion, il y a l'espace pour le niveau de détail, le niveau de relief, le niveau... vraiment ce qui me vient c'est de la profondeur de ce qu'on a envie de partager, c'est souvent des personnes qui vont être plus à l'aise dans les échanges one to one, dans les échanges où vraiment il y a de la place pour pouvoir s'exprimer pour pouvoir être écoutée, pour pouvoir être entendue, pour pouvoir dérouler vraiment le fil de sa pensée, parce que ce sont des personnes qui ne savent pas faire court encore une fois, et c'est d'ailleurs souvent des personnes qui vont s'excuser, qui vont s'excuser de prendre la parole, qui vont s'excuser d'avoir trop parlé Et donc vraiment les questions à se poser avant de s'exprimer c'est est-ce que je suis dans le bon espace pour moi ? Est-ce qu'il y a de l'espace pour accueillir ce que j'ai envie de partager ? Et aussi est-ce que c'est le bon moment ? Est-ce que c'est le bon timing ? Je pense notamment quand on a envie de pouvoir partager que ce soit à une amie ou que ce soit à son partenaire, d'autant plus si on est en face d'une personne qui va vraiment avoir une pensée plus structurée, un fonctionnement neuronal qui va être vraiment plus... En monofocus, straight to the point, ça va être justement important de poser la question est-ce que tu as l'espace pour que je donne tous les détails ? Est-ce que tu as l'espace pour ce que je raconte toute l'histoire ? Ou est-ce que tu préfères que j'aille droit au but ? Quand est-ce que ce serait le bon moment pour toi pour qu'on puisse avoir cette conversation ? Ça peut être aussi intéressant de partager à la personne ce qu'on attend d'elle ou bien ce qu'on n'attend pas d'elle, c'est-à-dire de lui dire J'ai envie de te raconter une histoire, sache que je ne cherche pas de solution en particulier. J'ai simplement envie d'avoir un espace pour me déposer, pour pouvoir être entendue, pour pouvoir être vue dans l'intégralité de ce que je vis. Donc posez-vous ces questions parce que ça va vous aider à pouvoir être en relation d'une meilleure manière avec les personnes de votre entourage et de vraiment pouvoir vous sentir. vu. Et par moment, on est en face de personnes pour qui c'est pas le bon espace, c'est pas la bonne tribu, c'est pas le bon écosystème. J'ai souvent des clientes qui ont cette sensation d'être trop différentes par rapport à leur entourage. Et ce que je leur partage souvent en retour, ça n'est pas qu'elles sont trop différentes, c'est qu'elles n'ont pas encore rencontré les personnes qui leur ressemblent, les personnes de leur tribu, les personnes avec qui la connexion est évidente, la connexion est fluide, on se sent, on se sait. On se reconnaît entre nous, c'est d'ailleurs pour ça que j'ai beaucoup de femmes multipotentielles dans mes espaces. C'est comme si on se... inconsciemment, c'est un petit peu comme si on se sent à la maison, on sent qu'on va pouvoir être vu, être entendu dans l'intégralité de ce que nous sommes et qu'on va pas avoir besoin de laisser sur le côté certaines parts de nous, certaines parts de notre histoire qui n'auraient pas la place d'exister. Et puis le troisième visage de cette peur, ça va être la peur de trop ressentir, quitte à déranger les autres. La peur d'être trop sensible, trop émotive, trop réactive. Je parle au féminin d'ailleurs, mais évidemment ça s'applique aussi au masculin. Pour les personnes notamment qui vont être au potentiel émotionnel, autrement appelé hypersensible, mais j'aime mieux le terme de haut potentiel émotionnel, j'avais d'ailleurs enregistré Un très bel épisode de podcast que je pourrais vous mettre en description de cet épisode avec Elodie Crépel qui est vraiment spécialiste de la neuroatypie. Et on avait abordé le sujet notamment des hauts potentiels émotionnels. Donc les hauts potentiels émotionnels ça va être des personnes qui vont avoir des sens ultra développés. Elles vont ressentir davantage les odeurs et donc être gênées aussi potentiellement plus facilement par certaines odeurs. Elles peuvent être gênées davantage par une certaine... l'hypnose par une certaine pollution visuelle dans des espaces qui seraient mal rangés qui seraient mal agencés c'est comme si cognitivement ça allait peser en fait sur leur énergie des personnes qui peuvent avoir tendance à avoir aussi une ouïe plus développée, qui vont avoir des oreilles plus sensibles, qui peuvent être irritées, être dérangées par certains sons, ça peut être quand les personnes mâchent trop fort quand les personnes se mouchent, ça peut être portière qui claque, ça peut être une musique qui est trop fort, certains bruits de bouche typiquement dans des épisodes de podcast. Quelque chose qui va vraiment venir nous irriter, notamment parce qu'on a un sens ou plusieurs sens qui vont être davantage développés que les autres. Je pense aussi notamment au sens du toucher, où certaines personnes vont avoir une sensibilité très forte à certains textiles, à certaines textures. Un pull qui gratte, un jean qui va serrer trop fort. certaines matières vraiment qui vont être très désagréables pour la peau pour certaines personnes, alors que ce sera complètement neutre pour d'autres. Ça va être aussi des personnes qui vont avoir une facilité à lire certaines ambiances, certaines atmosphères, certains environnements avec une grande facilité. Avoir un sens de l'empathie qui va être très élevé, des personnes qui vont tout de suite sentir quand quelqu'un est mal à l'aise, qui vont tout de suite sentir la dynamique d'un groupe. Et donc ces personnes-là, ce sont souvent des personnes qui ont entendu parce qu'elles ont cette grande sensibilité, parce qu'elles ont cette grande empathie, qu'elles vont être touchées aussi plus facilement par les enjeux du monde, par ce qui se passe dans le monde, par certains conflits, certaines guerres, certaines situations politiques, géopolitiques, parce qu'elles ont cette grande empathie, cette grande compassion. Et donc ce sont des personnes qui ont entendu, encore une fois, souvent depuis l'enfance, et qui ont codé, qui ont entendu « tu exagères » , « tu prends tout pas cœur » . tu en fais des tonnes, tu en fais des caisses. Il y a vraiment comme si l'autre en face était dans la négation quelque part du ressenti parce qu'il ne va pas être impacté avec la même intensité que la personne qui est au potentiel émotionnel. Et donc ces personnes-là peuvent finir par ressentir de la honte, d'avoir la sensation d'être trop pénible, d'être trop anormal, d'être trop. Et la honte, on le sait, c'est une émotion qui nous invite à nous cacher, et qui nous invite à nous faire tout petit, qui nous invite vraiment à nous rétrécir. Ce sont aussi en général des personnes qui ont une intuition très développée, une clairvoyance, souvent une claire audience et qui vont ressentir à l'avance certains événements et qui vont avoir tendance à entendre de l'autre côté, encore une fois, tu exagères, tu es trop pessimiste, tu es trop ceci, tu es trop cela. Et donc ils peuvent finir par douter aussi de leur perception de la paix. pertinence de leurs différentes perceptions et donc qui peuvent avoir tendance, à l'inverse, et c'est l'autre côté du spectre, à se sentir pas assez, à douter vraiment d'elles-mêmes parce qu'elles ont entendu toute leur enfance le fait qu'elles étaient trop. Alors qu'évidemment, paradoxalement, ce sont des personnes qui sont dotées d'une grande finesse et donc qui peuvent aussi être des personnes extrêmement puissantes, extrêmement intuitives, avoir un grand leadership. parce qu'elles ont cette capacité justement à avoir une conscience de leur environnement qui va être élargie. Et ça, ça demande vraiment un travail d'accueil, un travail d'acceptation de toutes les parts de soi et notamment une reconnaissance finalement de... J'ai pas vraiment envie de dire le mot don parce que c'est plutôt une forme de développement finalement de certains sens et de nos sens physiques mais aussi vraiment de notre intuition. Alors qu'est-ce que ça nous coûte cette peur d'être trop, que l'on peut ressentir, peut-être que vous vous reconnaissez dans les trois. Moi personnellement je me retrouve surtout dans le premier, un petit peu dans le deuxième. Voilà, mais peut-être que selon votre profil il est très possible que vous vous reconnaissiez aussi dans les trois. Alors cette peur d'être trop, qu'est-ce que ça nous coûte ? Et comment est-ce qu'on va quelque part stratégiser pour surtout ne pas ressentir cette peur ? La première chose, je dirais que ça va être la tendance à se rétrécir, la tendance à se faire petit. On va adapter notre énergie en fonction du groupe. Si on arrive dans un espace et que tout le monde se sent un peu triste, un peu terne, un peu éteint, et que nous on arrive avec notre grande joie, notre grande belle humeur, notre grand enthousiasme, on peut avoir tendance à éteindre un petit peu notre lumière pour ne pas déranger les autres. On va se faire plus petit. petite, on va éviter de prendre la parole pour prendre moins de place. On va parfois aussi faire semblant de ne pas savoir. Ça c'est quelque chose que j'ai beaucoup fait par le passé. C'est un petit peu cette idée finalement de se faire plus bête que l'on ne l'est pour ne pas vexer les autres, pour ne pas blesser l'autre. On va minimiser en réalité son intelligence, on va minimiser ses connaissances pour ne pas paraître trop prétentieux, pour ne pas paraître trop intelligent. Trop pompeux, etc. On peut feindre aussi l'indécision, faire semblant de ne pas savoir, pour ne pas déranger l'autre avec nos grandes certitudes, avec nos grandes convictions, et faire en sorte finalement que ce côté pleinement assumé ne renvoie pas l'autre à ses propres incertitudes. Et donc c'est vraiment une stratégie de survie sociale, presque on pourrait dire, de comment est-ce qu'on va se suradapter à la hausse ou à la baisse, mais souvent à la baisse, pour... maintenir le lien, pour préserver le lien dans différents environnements. Ça peut conduire aussi à un autre point qu'on va appeler la régression relationnelle. Qu'est-ce que c'est que la régression relationnelle ? C'est quelque chose que peut-être vous avez ressenti, notamment les personnes qui ont beaucoup voyagé, notamment les personnes qui ont fait un grand chemin intérieur, on va dire un grand chemin de développement personnel. Quand on revient dans certains lieux, quand on revient dans certains cas, contexte, dans certains environnements et notamment au contact de certaines personnes. C'est fascinant, on peut s'observer dans une forme de régression. Donc ça peut arriver quand on revient typiquement dans notre famille, quand on revient auprès de certains amis d'enfance, quand on revient dans notre région d'enfance où nous c'est un petit peu comme si on s'était expansé, on a élargi nos horizons, on a élargi l'amplitude de ce que l'on est, on a pris de l'expansion. dans notre vocabulaire, dans nos connaissances, dans ce que l'on sait du monde, dans qui est-ce que l'on est. Et dans certains contextes, inconsciemment parfois, on va s'observer régresser. On va s'observer employer un vocabulaire qui est celui qu'on employait quand on avait 15 ans, quand on avait 20 ans. On va régresser dans certaines réactions, notamment auprès de notre famille. Dans certains comportements, ça c'est très connu, on arrive chez nos parents et puis on va les servir dans le frigo en attrapant le fromage, la mimolette, ce qui est là. Un petit peu pareil comme quand on avait 10 ans, comme quand on avait 12 ans, il y a une forme de régression. Et donc ça, typiquement, cette régression, c'est quelque chose qu'on va observer chez les personnes qui ont cette peur d'être trop, évidemment de façon inconsciente. Et donc on va encore une fois diminuer certaines parts de soi. Il y a certains sujets qu'on ne va pas aborder parce qu'on a peur. d'être trop parce qu'on a peur de faire de l'ombre aux autres, on va parfois éviter d'aller dans certaines profondeurs de conversation et maintenir quelque part un petit peu des relations de surface. On va parfois ne pas parler de ses grandes ambitions, ne pas parler de ce livre que l'on est en train d'écrire, de ne pas parler de ce grand succès professionnel qu'on connaît dans notre activité, de ne pas parler de nos grands rêves, de nos grands désirs, de nos grandes aspirations parce qu'on a peur ? de fragmenter le lien ou de renvoyer à l'autre quelque chose qu'on n'a pas envie de lui renvoyer. Et donc on va régresser. Évidemment on va minimiser notre réussite, voire on va la saboter carrément à l'origine. Et donc pour ne pas être trop, soit on va quand même avoir du succès mais on va pas tellement oser l'exprimer, soit on va carrément saboter cette réussite. Et là je vous renvoie vraiment à l'épisode en lien avec les loyautés invisibles qui me sont d'ailleurs... pas que familiales, mais on va pouvoir se saboter à l'origine et donc soit saboter le succès de notre entreprise, soit saboter un autre domaine de notre vie, par exemple le domaine amoureux, le domaine financier, le domaine de la santé, pour rééquilibrer quelque part un petit peu les choses et pouvoir dire bah oui c'est vrai j'y arrive dans ce domaine là, mais regarde il y a quand même des espaces où ça va pas, quand même des espaces où c'est encore en chantier. Ou bien on va minimiser. En rassurant l'autre, en lui disant « Ah, mais c'est qu'un petit projet. Ah, tu sais, j'ai eu de la chance. C'était pas grand-chose. Ou bien, c'est parce que j'ai des facilités. » Et on va vraiment minimiser, et ça c'est aussi vraiment quelque chose que moi j'ai beaucoup fait. Et encore jusqu'à aujourd'hui, il y a des parts de moi qui ont encore la croyance que c'est plus facile pour moi. Et j'ai travaillé d'ailleurs sur ce sujet-là moi pendant ma formation EFT cette semaine. Et la praticienne, la femme qui était en face de moi m'a renvoyé mes tiflènes. C'est pas vrai, t'as travaillé, t'as beaucoup travaillé ces dernières années. T'as un podcast, tu me dis que t'as un podcast avec un épisode qui sort chaque semaine depuis plus de deux ans. Et donc moi aussi parfois j'ai encore tendance à minimiser inconsciemment et à me raconter l'histoire que c'est plus facile pour moi alors qu'en réalité il y a aussi évidemment beaucoup de travail et notamment de travail intérieur de vraiment aller explorer les profondeurs. J'ai fait un grand travail d'exploration de mes profondeurs notamment l'année dernière en thérapie et donc ben voilà c'est pas arrivé en une nuit c'est aussi le fruit. d'un long travail. Et quelque part, je trouve que c'est plutôt rassurant parce que ça montre aussi que quand on se met à l'ouvrage, eh bien, à un moment donné, on récolte les fruits. Et deux autres exemples que j'ai envie de vous partager, trois même encore autres exemples que j'ai envie de vous partager, des stratégies finalement qu'on va mettre en place. La suivante, c'est vraiment cette stratégie qui consiste à se scier des branches. Ça, c'est quelque chose que je retrouve énormément chez les profils multipotentiels. Je vous renvoie encore une fois à cet épisode que je mettrai en descriptif, qui est l'épisode sur la multipotentialité, comment trouver sa voie lorsqu'on ne rentre dans aucune case. C'est des personnes à qui on a dit tu ne peux pas te nicher, il faut choisir, tu ne peux pas exercer plusieurs métiers à la fois, il faut choisir. Ces personnes qui ont une grande curiosité, une grande créativité, une grande soif d'apprendre, qui sont multi-passionnées, qui sont en réalité des personnes... multifacettes. Je pense qu'on les tousse dans un certain degré, mais il y a des personnes pour qui c'est très marqué. Elles n'ont pas un profil d'expert, elles ont un profil de multipotentiel et c'est des personnes qui peuvent avoir tendance à se scier des branches, scier des branches de leur étoile. C'est des personnes que je vois vraiment comme des étoiles avec plusieurs branches et on va essayer de se conformer, de rentrer dans un carré, de se diminuer, de se faire petit et ne pas honorer l'intégralité. de ce que l'on est. Une autre manière évidemment ça va être de retenir notre émotion, on va contenir on va retenir, on ne va pas laisser exprimer les émotions qui sont là parce qu'on a peur que ce soit trop donc on ne va pas oser pleurer, on ne va pas oser crier, exprimer notre colère exprimer notre tristesse, exprimer notre déception, on ne va pas oser exprimer ce qui est là on va retenir, on va internaliser on va contenir et évidemment ce que l'on n'exprime pas le corps. l'imprime. Et donc ça va se traduire en fatigue, en irritabilité, en maladie, parfois même jusqu'en maladie auto-immune. Je pense aussi à ma maladie auto-immune de la thyroïde, qui est le fait d'avoir contenu une forme de colère intérieure pendant des années. Et donc soit ça va se traduire de manière somatique, soit ça va rejaillir plus tard, mais de manière disproportionnée. Et donc c'est une colère qui va prendre la forme d'une rage terrible, parce qu'on aura Merci. En continu, c'est un petit peu, vous savez, cette métaphore de la goutte qui fait déborder le vase et tout à coup, boum, de la cocotte minute qui explose d'un seul coup. Et plutôt que d'avoir appris à réguler nos émotions en continu, d'un seul coup, il va y avoir cette explosion. Et puis enfin, et je pense surtout aux entrepreneurs, cette peur d'être trop, elle va nous conduire à nous auto-censurer. Et donc ne pas oser publier ce texte, cette publication, ce partage, ne pas oser dire cette... opinion, ne pas oser prendre la parole, ne pas oser candidater, revendiquer sa place, ne pas oser augmenter son tarif par peur d'être trop, d'être trop prétentieuse, d'être trop chère, d'être trop ceci cela, par peur de déranger et donc évidemment on va se saboter et on va saboter les résultats de notre activité. Alors comment réussir à renverser la vapeur quand on a cette peur d'être trop et finalement parvenir à s'accueillir et à être accueillis dans l'intégralité de ce que nous sommes. Pour moi, quand on a la peur d'être trop, en réalité la peur d'être trop, on n'est jamais trop dans l'absolu, donc il s'agit d'être trop par rapport à une norme, par rapport à un groupe, par rapport à un certain environnement, par rapport à un certain cadre. Et donc ce qui est vraiment au cœur du sujet de la peur d'être trop, c'est la problématique du contenant dans lequel on se trouve. Souvent quand on a peur d'être trop, c'est que le contenant dans lequel on baigne est trop petit pour nous. Tout simplement, on est dans un environnement qui n'a pas la capacité de nous recevoir, de nous accueillir dans l'intégralité de ce que l'on est. On va être dans un environnement un petit peu nivelé par le bas en quelque sorte, même si c'est pas dit de manière péjorative, mais dans un environnement où finalement les autres ne sont pas comme nous. On n'a pas encore rencontré notre tribu, les personnes qui nous ressemblent. On va être dans un environnement qui n'a pas la capacité de nous recevoir intellectuellement, qui n'a pas la capacité de nous recevoir émotionnellement, qui n'a pas la capacité de nous recevoir énergétiquement avec notre grande intensité, avec l'intégralité de ce que l'on est. Et donc parfois, il ne s'agit pas tant de se minimiser ou de se réduire, mais il va s'agir de s'autoriser à changer d'écosystème et à aller dans des écosystèmes, dans des espaces qui vont être des espaces plus larges, plus vastes, où on va pouvoir faire... exister et se déployer vraiment dans notre intégralité. Ce que j'ai aussi envie de partager c'est que souvent, les personnes qui ont la peur d'être trop, elles ressentent aussi de manière très fréquente la peur de ne pas être assez. C'est souvent des personnes qui vont avoir aussi le syndrome de l'imposteur, le syndrome même parfois de la bonne élève, de ne pas faire assez bien, que ce ne soit pas comme il faut. Et pour moi, ce n'est pas du tout contradictoire, c'est vraiment comme les deux faces d'une même pièce, parce que ce qu'il y a vraiment à la racine de cette peur et de ce paradoxe-là, c'est vraiment la peur de ne pas être accepté tel que l'on est. C'est la peur de ne pas être aimé, de ne pas être accueilli dans l'intégralité de ce que l'on est, et donc d'être rejeté d'une certaine manière par le collectif, par le groupe. Et donc pour moi, Pour pouvoir un petit peu sortir de cette peur-là, ça va être de changer de contenant, mais d'apprendre soi aussi quelque part à développer le contenant que l'on est. Et là, je peux vous repartager aussi un épisode que j'ai fait récemment de comment devenir un plus grand contenant. C'est-à-dire aller dans des espaces où les autres ont la capacité de nous accueillir, mais devenir aussi soi-même ce plus grand contenant pour pouvoir accueillir toutes nos parts, pouvoir accueillir notre multipotentialité, pour pouvoir accueillir notre sensibilité, notre génie, notre grande curiosité, notre grande créativité, notre grande intensité. Et donc c'est évident que si on est une personne qui est d'une intensité émotionnelle de 8, 9, 10, et qu'on s'adresse, qu'on a en face de nous, ou qu'on a eu parfois des parents qui étaient avec une capacité émotionnelle ou énergétique de 2, 3, quatre, cinq, évidemment qu'on était trop par rapport à. Mais si on arrive à aller dans des environnements qui ont une plus grande capacité, qui sont des plus grands contenants, ou bien à devenir nous-mêmes ce plus grand contenant, alors on n'aura plus cette sensation d'être trop. On aura cette sensation d'être à notre juste place et d'être vraiment quelque part à notre juste mesure aussi. Et donc Pour moi, la maturité et vraiment la sagesse presque aussi, c'est de sortir de cette dualité je suis trop ou je ne suis pas assez. Et d'ailleurs, c'est tellement normal d'avoir la sensation de ne pas être assez quand on a la peur d'être trop parce qu'on est tellement tout le temps en train de se minimiser, de se rétrécir, de se couper des branches, on a forcément la sensation d'être diminué et donc de ne pas être assez. On n'est pas en train d'épouser vraiment l'amplitude. de ce que l'on est. Et donc pour moi il s'agit vraiment de sortir de cette échelle, ça n'est pas une question de quantité qu'est-ce qui est trop, qu'est-ce qui n'est pas assez mais c'est vraiment de revenir à la notion d'unicité parce que quand on est pleinement dans notre unicité on sort de la comparaison on n'essaie plus de se comparer à un cadre, à d'autres personnes, à un moule, à la société aux attentes des autres Mais on embrasse pleinement, on incarne pleinement ce que l'on est. On est dans la congruence de ce que l'on est. Et donc quand je suis alignée, quand je suis dans mon unicité, dans ma verticalité, dans cette justesse, alors je ne suis ni trop, ni pas assez. Je suis tout simplement, je suis pleinement moi-même. C'est vraiment encore une fois cette idée, vous l'aurez compris. d'oser la grande aventure d'être soi. Voilà pour l'épisode d'aujourd'hui, ce que j'avais à coeur de vous partager, j'espère que ça vous aura... parler. Si vous sentez que cet épisode pourrait faire du bien à un ami, une amie, un entrepreneur, tout simplement quelqu'un qui est sur ce chemin aussi de développement personnel, de conscience de soi, peut-être que vous avez des amis qui ont cette grande sensibilité, qui ont toujours peur de déranger, qui s'excusent quand elles prennent leur place, n'hésitez pas à leur partager cet épisode. Et pour finir, j'ai envie de vous lire un texte qui est très connu, mais que j'ai envie de partager ici, qui a été écrit par Marianne Williamson. et qui a été lu par Nelson Mandela lors de son discours d'investiture à la présidence de l'Afrique du Sud en 1994 et qui parle de notre peur la plus profonde. Et donc je vais vous lire pour clôturer cet épisode. Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants, au-delà de toute limite. C'est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous posons la question, qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? En réalité, qui êtes-vous pour ne pas l'être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres. Nous sommes tous et toutes appelés à briller. comme le font les enfants. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus, elle est en chacun d'entre nous. Et au fur et à mesure que nous nous laissons rayonner, que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement les autres. Et je vais vous laisser avec ce texte que je trouve magnifique et ce qui m'a apporté beaucoup de réassurance aussi dans cette peur que j'ai partagée d'ailleurs avec certaines de mes sœurs, c'est qu'elles m'ont dit mais non Tiffaine, au contraire, vas-y, rayonne, parce que quand tu t'autorises à rayonner pleinement, tu éclaires la voie pour d'autres et tu montres que c'est possible et tu nous montres comment c'est possible. Et donc c'est vraiment le message. que j'ai envie de vous partager dans cet épisode. Osez rayonner, osez prendre votre place, osez la grande aventure d'être vous parce que lorsque vous le faites, vous donnez aux autres l'autorisation de le faire aussi. Merci pour votre présence et je vous dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode. Bye. Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast sur Apple Podcasts ou Spotify pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur la page Instagram Tiffen Gualda. À très vite !