Tiphaine GualdaBienvenue dans le podcast « Oser l'aventure d'être soi » . Je m'appelle Tiphaine Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens, et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amenée dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde. et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode de podcast en solo, un épisode life update. Ça fait très longtemps que j'en ai passé, alors qu'en réalité j'adore, moi la première, me faufiler dans les coulisses, passer derrière le rideau, voir comment ça se passe chez les entrepreneurs dont j'admire le parcours, comprendre comment est-ce qu'ils tissent leur activité, comprendre comment est-ce qu'ils tissent leur vie, quels sont les choix qu'ils font, comment est-ce qu'ils organisent aussi. à la fois leur vie personnelle et en même temps les différents projets de leur entreprise. Il se passe beaucoup de choses pour moi dans ma vie en ce moment. On est vraiment dans une période de transition où on s'apprête à quitter le Sénégal d'ici un mois, un petit peu plus d'un mois pour mettre les voiles vers l'Afrique du Sud. Et j'adore ces moments de transition parce que c'est des moments qui sont vraiment des moments d'émulation dans lesquels je me sens très inspirée. Je suis quelqu'un qui est très inspirée par les espaces entre. Dans notre design humain, Erwann et moi, on a tous les deux la mention rivage. Le rivage, c'est notre milieu d'élection, c'est un lieu dans lequel naturellement notre corps se sent à sa place, dans lequel on se détend, dans lequel notre système sent qu'il est à la maison. Et pour nous, c'est tous les deux la mention rivage. Ça signifie que vivre dans des endroits qui sont au bord de l'océan, dans des endroits qui sont à la frontière avec d'autres pays, là où on vit en basse casamance. Au Sénégal, on est à la frontière avec la Guinée-Bissau qui est à 10 km. On est tout proche de la Gambie. C'est aussi un pays qui a une frontière avec le Mali, avec la Mauritanie, avec la Guinée-Conakry. C'est vraiment un pays qui a plein de frontières, où il y a plein de possibilités. C'est la même chose pour l'Afrique du Sud. Et donc de pouvoir vivre comme ça, à la fois dans deux espaces à la fois, c'est vraiment une vie qui est très nourrissante pour nous. On s'est rencontrés avec Erwann il y a 8 ans au Sénégal. Et à l'époque, Erwan aspirait à s'installer en Afrique du Sud, moi j'avais plutôt le désir de vivre en Afrique de l'Ouest. Et puis on s'est dit, pourquoi ne pas faire les deux, puisque en devenant entrepreneur, on a eu la possibilité d'accéder à cette mobilité géographique, de pouvoir designer en réalité vraiment notre vie en fonction de nos aspirations. C'est vraiment l'art de créer une activité qui soit notre service, qui soit au service du vivant en nous. qui soit au service de la vision que l'on a pour notre vie. Et donc on a choisi de s'installer dans les deux pays. Et donc on vit aujourd'hui, on navigue entre ces deux pays, entre ancrage et mouvement, puisqu'on est environ 6 à 8 mois de l'année au Sénégal, pendant la saison sèche, où c'est vraiment une vie, on est profondément ancré, c'est une vie de village, on est dans un petit village de pêcheurs, on connaît tout le village, on a beaucoup d'amis sénégalais ici, on est très ancré. On bouge parfois dans les pays frontaliers, mais on est quand même vraiment beaucoup sur place avec cette notion d'ancrage, de prendre le temps, de ralentir, de vraiment venir mettre nos projets dans la matière, de bâtir. Et puis quand arrive la saison des pluies ou le début de la saison des pluies, on met les voiles vers l'Afrique du Sud, qui est notre deuxième pays de cœur, dans lequel on a aussi plusieurs amis sud-africains, mais c'est une vie qui est davantage en mouvement. Il y a différents lieux, différents quartiers de Cape Town. dans lesquelles on aime habiter et donc on est aussi beaucoup plus mobile. Quand on est en Afrique du Sud, on va passer les deux premiers mois de notre séjour à Camps Bay, dans un appartement qu'on adore, où on garde des Ausha, qu'on garde pour la quatrième année, avec une vue magnifique sur l'océan, les Table Mountain qui sont juste derrière nous. Et puis ensuite, on ne sait pas exactement encore de quoi sera composé notre séjour, mais on sait qu'on retournera probablement à Nusenberg, qui est une ville de surf. À Colk Bay, qui est un autre quartier qu'on adore, à proximité de Muesenberg, où on est vraiment dans une ville, dans une ville avec un lifestyle qui est très agréable pour nous. Et donc on est dans cette période de transition, on s'apprête à naviguer d'un espace à un autre. Et cette année, ça a aussi été beaucoup une année d'ancrage pour nous, l'année notamment 2025, où on a passé 360 jours sur 365 sur le continent africain. et ça nous a donné envie de nous ancrer davantage. On a pour projet d'acheter un appartement en Afrique du Sud, à Cape Town, qu'on pourra louer lorsque nous sommes... au Sénégal, assez facilement, puisqu'en plus quand on est au Sénégal, c'est l'été sud-africain, donc c'est une période où il y a beaucoup de tourisme, où il y a beaucoup de digital nomades aussi qui viennent dans cette ville qui est vraiment une ville très cosmopolite. Toute l'Afrique est en Afrique du Sud, il y a beaucoup d'Européens aussi, des Américains, des Indiens, vraiment le monde entier est à Cape Town. Et donc on a vraiment envie de pouvoir avoir une base et un ancrage dans ce pays-là. On avait repéré un appartement pour lequel on a fait une offre il y a quelques mois qui a été refusée. On a fait une offre qui était en dessous du prix. Et puis, moi j'étais prête éventuellement à faire une offre au prix. Erwan a suggéré qu'on attende de retourner en Afrique du Sud pour peut-être envisager d'avoir quelque chose qui serait encore mieux, qui serait encore mieux situé, qui serait peut-être encore plus spacieux. Et donc pour l'instant, on a laissé ce projet en réflexion. Et comme on sera de retour à Cape Town d'ici un mois, On va profiter de cette nouvelle période, on va aussi rester davantage, on va être cette année presque six mois en Afrique du Sud. Je crois qu'on n'est jamais resté aussi longtemps et donc ça va être aussi intéressant parce que ça va nous permettre de pouvoir vraiment prendre le temps de visiter des appartements, de visiter des logements et de prendre le temps de mûrir et de vraiment venir ancrer ce projet dans la matière. Ça fait vraiment partie aussi des réflexions qui ont été les miennes l'année dernière, de comprendre... à quel point moi qui ai toujours été plutôt minimaliste, et d'ailleurs c'est l'épisode de podcast que vous avez le plus écouté, c'est l'épisode sur le minimalisme. Ça a toujours été beaucoup plus facile pour moi d'investir dans des voyages, d'investir dans des expériences, d'investir dans des coachings, dans des formations, dans de la thérapie, vraiment des choses qui sont plutôt immatérielles, qui viennent m'enrichir personnellement, plutôt que dans des choses matérielles. Néanmoins, c'est vraiment le fruit d'une réflexion que j'ai eue l'année dernière avec l'une de mes clientes, qui est de s'autoriser à mettre la matière au service de notre énergie. Et donc j'ai vraiment commencé à prendre davantage soin de la matière qui est autour de moi et davantage conscience aussi. Cette année j'ai beaucoup décoré la maison dans laquelle on vit ici au Sénégal. On a ce projet d'achat immobilier en Afrique du Sud et récemment, le mois dernier, j'ai acheté une voiture. qui est la toute première voiture que j'achète de toute ma vie au Sénégal. C'est un Land Cruiser qui restera ici au Sénégal. Et j'adore parce que c'est une belle histoire la façon dont cette voiture s'est manifestée dans ma vie. Elle appartenait à une personne qui était aussi surfeur, qui était musicien, avec lequel il y avait de belles résonances. Et l'une des raisons pour lesquelles j'avais envie de pouvoir acheter une voiture, c'est déjà de me faciliter la vie dans mes déplacements parce que depuis qu'on est ici, c'est la huitième année presque que je passe au Sénégal avec deux ans. d'interruption pendant le Covid. Néanmoins, j'ai traversé la Casamance à pied, en taxi clandestin, en taxi-moto, à moto derrière Erwann. Et donc je sentais qu'il était vraiment temps de pouvoir avoir plus d'autonomie, de pouvoir être soutenue davantage dans mes déplacements. Et on avait aussi envie avec Erwann de pouvoir être plus mobile pour pouvoir aller explorer des nouveaux spots de surf. Au-delà de celui dans lequel on va surfer habituellement, on y va à pied et on se lève le matin et il fait encore nuit avec l'appel à la prière, on attrape notre planche, on marche sous les étoiles, on marche sur la plage et on arrive sur le spot, le jour se lève et on se met à l'eau. Et donc on avait aussi le désir de pouvoir partir explorer d'autres espaces de surf et puis enfin je cherchais aussi un véhicule qui pourrait me permettre d'embarquer les femmes de ma tribu, les femmes de mes retraites. à l'aventure avec moi sur les pistes d'Afrique, à l'aventure sur les terres de Casamance. Et donc je suis ravie d'avoir manifesté cette voiture qui pour moi aussi symboliquement représente un ancrage de plus en terre africaine, une installation supplémentaire même si on n'a pas encore de lieu qui est à nous. On est d'ailleurs ravis parce qu'on a appris récemment qu'on pourrait revenir l'année prochaine dans le même logement que celui dans lequel on est actuellement, donc ce sera la 3. troisième année. Donc c'est vraiment comme s'il y avait quelque chose qui se pose ici, qui vient nous permettre de nous installer, de ne pas avoir besoin d'être dans la logistique, de vraiment être dans une forme de fluidité et de facilité. On s'entend aussi très bien avec notre propriétaire qui est sénégalaise et pour nous c'est vraiment quelque chose qui est important. C'est pas seulement le lieu dans lequel on vit, mais c'est aussi auprès de qui est-ce qu'on loue, qui est la personne, quelles sont ses valeurs. comment est-ce qu'on a envie de pouvoir soutenir et à qui est-ce qu'on donne notre argent, comment est-ce qu'on permet à l'argent de circuler, comment est-ce qu'on crée aussi de la valeur partagée avec les activités et l'argent que nous-mêmes on génère. Et donc on s'entend très bien avec notre propriétaire qui est une femme sénégalaise, on est ravis de pouvoir la soutenir en louant aussi son logement. Et donc voilà, il y a vraiment quelque chose qui s'ancre pour nous dans... Cette vie entre le Sénégal et l'Afrique du Sud, c'est la troisième année où on a la résidence au Sénégal. On espère qu'un jour on aura la nationalité, il faut attendre dix ans pour pouvoir l'obtenir. Peut-être qu'on trouvera des moyens, des raccourcis pour en arriver là, mais de toute façon on est là pour durer. Et donc dix ans, ça passera vite finalement, ça fait quatre ans qu'on est là, mais la première année on n'avait pas demandé la résidence. Et donc voilà, c'est vraiment des choses qui sont en train de s'installer progressivement. C'est aussi agréable pour nous d'avoir cette vie au Sénégal parce qu'on est ancré et donc il y a une forme de routine qui s'installe et qui est aussi très appréciable qu'on n'a pas finalement quand on est en Afrique du Sud. Et c'est aussi très appréciable de ne pas en avoir et donc c'est vraiment génial de pouvoir naviguer entre ces deux vies, entre la vie de village et l'immensité de la ville qui est Cape Town, entre les routines que l'on peut créer ici dans cette vie ? Au Sénégal, avec les moments où on va surfer, je prends des cours de kora cette année, j'apprends à jouer de cet instrument magnifique. J'ai aussi mes rendez-vous dans la semaine pour faire du sport avec mes copines, mes cours de yoga le samedi matin. Donc il y a une espèce de rythme finalement, de flow qui se met en place. Cette année, j'ai aussi pris du temps, dédié du temps pour soutenir des femmes de ma communauté ici au Sénégal. Je pense notamment à une femme sénégalaise que j'accompagne en coaching solidaire ici dans son activité, et une autre femme qui est une amie, un malgache qui vit au Sénégal depuis plusieurs années et qui essaye d'obtenir la nationalité française. Et donc je l'accompagne en lui donnant des cours de français pour la préparer à son examen qui aura lieu le mois prochain. Et ça fait déjà plusieurs mois. Et je suis ravie en fait de pouvoir aussi faire de l'espace pour les personnes de ma communauté. Pour moi c'est vraiment quelque chose qui est précieux, c'est de pouvoir contribuer. à la fois pour ma communauté online, mais aussi vraiment pour ma communauté locale. Et être vraiment, avoir un écosystème soutenant autour de moi, à la fois en ligne, mais aussi vraiment en présentiel. Et ici, on est très entourés, on a beaucoup d'amis, des personnes qui nous connaissent. Depuis qu'on est arrivés, en fait, depuis qu'on s'est rencontrés il y a 8 ans au Sénégal, qui nous ont vus d'ailleurs, nous mettre ensemble, grandir, évoluer, changer d'appartement, créer nos entreprises. On a vraiment évolué ensemble. Et on se sent vraiment très entourés. Le début d'année était très beau à vivre parce que Erwan et moi avions décidé d'organiser le réveillon du 31 décembre à la maison. Et on a invité tous nos amis sénégalais. On a passé une fête qui était tellement magique ensemble que ça a déclenché en cascade une série d'invitations. Et donc on a un premier ami qui a dit demain soir ce sera chez moi et puis un suivant qui a dit demain soir ce sera chez moi et demain soir ce sera chez moi. Et donc du 31 décembre jusqu'au 6 janvier, on a célébré cette nouvelle année, on a été dans cette énergie de fête, d'amitié, de communauté. Et ça c'est vraiment quelque chose pour nous qui est très précieux et qu'on a vraiment envie de pouvoir conserver. Et on a aussi notre petit sanctuaire comme on l'appelle en Guinée-Bissau dans lequel on se rend régulièrement auprès de notre amie Valentina qui est italienne. C'est aussi un espace dans lequel on adore aller, dans lequel on adore se ressourcer, se reconnecter, partir aussi à l'aventure parce que c'est tout un périple pour arriver là-bas. Mais c'est vraiment très important pour nous d'avoir ces lieux qui sont des lieux de ressourcement et des lieux où on peut vraiment se déposer. On envisage de rentrer en France à l'été, l'été 2026, probablement au mois d'août, sur la deuxième quinzaine du mois d'août, on est en train d'organiser notre voyage. On partira probablement après ma compétition de surf en Afrique du Sud de Longboard qui a lieu chaque année le 9 août, qui est la journée dédiée aux femmes. C'est la journée nationale de la femme en Afrique du Sud qui commémore le 9 août 1956 20 000 femmes de toutes origines. se sont rassemblés à Pretoria pour protester contre les pass laws qui étaient des lois de l'apartheid, du régime en place de l'apartheid et qui obligeaient les personnes qui étaient de couleur noire à porter un pass, des documents d'identité pour pouvoir circuler dans la ville. Et donc chaque 9 mai est célébrée la journée de la femme en Afrique du Sud et c'est le week-end qui accueille la compétition, la muse à laquelle je participe, ce sera la... Troisième année, cette compétition de longboard qui me tient aussi profondément à cœur. J'aime beaucoup le fait de vivre entre deux pays parce que je trouve que ça nous amène vraiment à savourer chaque journée. Comme si on devait partir demain parce que six mois ça passe très vite. Et donc on est vraiment dans cette intensité de la vie, dans cette intensité de l'instant, dans le fait de savourer chaque journée, chaque fête, chaque opportunité, d'avoir vraiment de la gratitude. au quotidien pour ce qui est là et pour la beauté, pour la magie de ce que l'on vit. Donc savourer chaque journée comme si on devait partir demain et en même temps tisser des liens et des relations comme si on devait rester pour toujours. Parce que même si on est en mouvement et qu'on est là une partie de l'année et absent l'autre moitié, le fait de pouvoir cultiver des relations dans la durée où on sait qu'on est attendu, on sait qu'il y a des personnes qui attendent de nous retrouver, on sait qu'on va pouvoir... profiter, créer des nouveaux souvenirs ensemble, partager une nouvelle saison de la vie ensemble. C'est vraiment quelque chose qui est très précieux pour nous. Ensuite dans ce life update, il y a dans mes coulisses en ce moment un projet dans mon cœur qui prend beaucoup de place depuis l'année dernière et qui est l'écriture de mon livre. C'est un projet qui a été initié à l'été 2024, donc ça fera deux ans déjà que j'ai commencé le projet. d'écriture que j'avais initiée à l'île Maurice. C'est là où j'ai planté les premières graines en commençant à travailler sur la structure du livre, sur le dossier aussi pour les maisons d'édition et vraiment le squelette, la promesse on va dire du livre. Et ça fait un an tout pile que j'ai commencé à écrire le mois de mars dernier. J'avais commencé pendant l'immersion entrepreneur nomade que j'avais vécu avec l'une de mes clientes Barbara qui m'avait rejoint. Et j'ai commencé à écrire sur l'île des Gailles, qui est une petite île sur laquelle je m'étais toujours imaginée écrire un jour, une île de Casamance qui est au cœur de la Mangrove et qui est vraiment un espace pour moi de reconnexion, de connexion au vivant, de connexion à la nature, au calme, vraiment à la paix intérieure. Et là ça va faire un an et le mois dernier j'ai terminé l'écriture, donc ça m'a pris un an d'écrire le livre. C'est loin d'être fini, même si évidemment je célèbre cette étape-là. Mais à présent démarre toute la phase de relecture, qui est en réalité aussi une phase qui est longue et qui est importante, même si j'espère qu'elle sera plus courte qu'un an. Mais c'est vraiment un passage qui prend aussi du temps. Et donc ce qui m'aide beaucoup, c'est de réussir à sacraliser le temps. de prendre des espaces dans mes semaines, de réussir à travailler en mode deep work, de synchroniser aussi ces moments de relecture ou d'écriture en lien avec ma chronobiologie, les moments où je suis le plus dans ma zone de créativité et le plus dans ma zone de productivité. Sacraliser le temps aussi parce que j'ai proposé à l'une de mes clientes qui vit à Dakar de venir vivre une retraite de trois jours d'écriture slash relecture pour moi sur cette fameuse île qui est l'île des Gaïs sur laquelle j'ai commencé l'écriture il y a un an et sur laquelle je m'apprête à terminer la relecture. Alors je ne sais pas si tout sera fini à ce moment-là, ce sera la semaine prochaine. Néanmoins j'ai l'intention d'écrire la conclusion sur l'île et de vraiment prendre trop. trois jours 100% dédiés aux livres, à la relecture, au fait de me plonger dans l'ouvrage. C'est vraiment challengeant de mener ce projet en parallèle de tout ce que je mène à côté. Et en même temps, pour moi, c'était une évidence parce qu'il y a parfois des personnes qui écrivent un livre en trois mois ou qui se mettent dans leur grotte pendant plusieurs mois pour ne faire que ça. Et moi je sens que c'était pas du tout la vibration de ce livre-là. Je dis pas que ça me correspond pas parce que peut-être qu'il y aura d'autres livres que j'écrirai dans le futur et qui auront cette temporalité. En tout cas le livre que j'écris, qui je sens a déjà aussi sa propre énergie, est un livre qui avait besoin d'être infusé par du temps long, qui avait besoin d'être infusé par différents lieux, par différentes vibrations, par différents paysages. Et donc j'ai eu l'opportunité de démarrer le projet à l'île Maurice, mais depuis j'ai écrit au Sénégal, j'ai écrit en Gambie, j'ai écrit en Guinée-Bissau, j'ai écrit énormément en Afrique du Sud pendant l'hiver sud-africain, j'ai écrit dans l'océan indien, et en fait j'adore parce que là je me replonge dans la relecture du livre. Et en fait, chaque chapitre, je me souviens exactement d'où j'étais au moment où je l'ai écrit, de ce qui se passait dans ma vie au moment où je l'ai écrit et je trouve que ça amène une autre... profondeur et une autre lecture aussi au message qui est soutenu par ce livre. Le fait de savoir que je suis attendue aussi c'est quelque chose qui m'aide beaucoup. A la fois attendue par les personnes qui aspirent à lire le livre et j'ai souvent des messages de la part de mes clientes, de la part même parfois des personnes qui écoutent le podcast et qui me disent j'ai hâte de tenir ton livre entre les mains, j'ai hâte de pouvoir le lire. Vous pouvez pas savoir comme ça m'aide à aller au bout. de ce travail qui est un travail de fourmi, qui est vraiment un travail de titan, qui demande de se remettre sur son métier à tisser jour après jour, de reprendre son ouvrage, de changer une phrase, d'ajuster une syntaxe, de supprimer un paragraphe, de décider de recoudre et d'ajouter une nouvelle pièce. C'est vraiment un travail d'orfèvre et je suis heureuse de m'être lancée dans cette aventure parce que je sens que ça m'amène à déployer ma discipline. que ça m'amène clairement à déployer ma puissance personnelle parce que j'étais convaincue que je trouverais un éditeur rapidement et que j'allais être payée pour écrire. Et finalement, ça n'a pas été le cas. Et en fait, c'est génial parce que ça m'a demandé de vraiment puiser dans mon autodiscipline, dans ma puissance personnelle. Et j'avais fait d'ailleurs aussi un épisode sur ce thème que vous aviez été très nombreux à écouter, sur cultiver son autodiscipline pour accomplir tous ses projets. Et finalement, ne pas remettre son pouvoir à l'extérieur, ne pas remettre sa puissance à l'extérieur, ne pas attendre que l'extérieur nous valide, parce que je sentais à l'intérieur de moi que le timing de ce livre, c'était maintenant, et qu'il fallait que je l'écrive maintenant. Et donc, ce qui m'a vraiment aidée, c'est de me connecter à cette puissance personnelle, de me connecter aussi au message du livre, finalement, et à la vision que j'ai à cœur de transmettre à travers ce livre. Parce que je le sais et je le vois de plus en plus à travers les personnes que j'accompagne dans mes différents espaces, à quel point il est tellement important pour ne pas dire urgent que le monde apprenne à entreprendre de cette manière-là, que l'on apprenne collectivement à concilier l'impact, la prospérité écologique, la prospérité économique avec une activité qui soit écologique pour soi. parce que C'est de cette manière-là qu'on va pouvoir créer des transformations dans la durée et qu'on va pouvoir collectivement impacter le monde durablement. Et donc ça m'a vraiment aidée de me connecter jour après jour à cette vision. Et finalement c'est extraordinaire parce que mon entreprise est vraiment arrivée en soutien de l'écriture de ce livre. Et j'ai eu des grandes rentrées d'argent dans mon activité qui sont vraiment arrivées par vagues. Des vagues qui correspondaient donc à des... pics de trésorerie dans mon entreprise et qui m'ont permis de pouvoir créer l'espace temps pour écrire. Et donc c'est intéressant parce que j'avais envie de pouvoir être publiée par une maison d'édition aussi parce que je pensais que ça allait me permettre d'être payée pour écrire et de me sentir attendue. Mais finalement c'est comme si j'avais réussi à puiser dans ma puissance personnelle et comprendre que je pouvais être la source du financement de ce livre. Et que mon travail et mes clientes pouvaient être la source aussi du fait de me sentir attendue par des personnes qui aspirent à lire le livre. Donc ça a vraiment été très intéressant pour moi d'expérimenter ça. Et par ailleurs j'ai fait le choix depuis le début de ce projet d'être accompagnée par un éditeur indépendant. Donc il y a à la fois un travail de conseil mais en même temps un travail de coaching à certains moments. Et donc aussi bien sur la partie structuration du livre que... d'organisation, de comment organiser mon temps pour écrire, et aussi quelque part sur la partie relecture. Et donc là, le travail qu'on fait ensemble, c'est aussi génial, parce que Stéphane, la personne qui m'accompagne, relit le livre et me fait des commentaires. Et moi, j'intègre ces commentaires. Parfois, je me dis, ça non, en fait, j'ai envie de conserver la manière dont je l'avais écrit. Et parfois, je prends en considération son point. Et donc, j'ajuste les phrases, j'ajoute des transitions. J'éclaircis un propos. Et donc c'est vraiment précieux d'avoir quelqu'un qui a un regard complètement extérieur aussi sur le livre et qui me partage ses retours avec aussi une vision très pointue de l'exigence de la publication d'un livre. Et donc là, dans mes prochaines étapes, j'ai vraiment envie de pouvoir terminer la période de relecture sur ce mois d'avril. Au mois de mai, j'aimerais qu'il puisse être relu par certains, certaines de mes clientes et notamment les membres fondamentaux fondateur de l'écosystème qui est mon mentorat d'un an qui est en cours et donc c'est une dizaine de personnes qui vont avoir la possibilité de relire certains chapitres et me partager leur retour et ensuite je reprendrai Moi, ça va me permettre de laisser reposer sur la période mai-juin et je reprendrai la finalisation de la réécriture et de la relecture à partir de l'été qui sera en réalité l'hiver pour moi en Afrique du Sud et donc qui se prêtera vraiment bien à cette énergie-là. Ce qui m'aide vraiment dans l'écriture, dans ce processus, c'est vraiment de me rappeler, de me poser ces questions qui sont finalement des questions qui sont centrales avec le message que je partage dans ce livre. et qui sont vraiment comment est-ce que j'ai envie de m'honorer dans le processus. Parce que pour moi, il ne s'agit pas simplement de ce que l'on fait, il s'agit de qui l'on est au moment où on le fait et comment est-ce qu'on se fait vivre l'expérience de ce que l'on crée. Pour moi, je dis toujours, c'est la même chose pour moi dans l'entrepreneuriat, quand je fais un lancement, ce qui m'intéresse, ça n'est jamais le résultat, ce ne sont jamais les chiffres et l'argent que j'ai généré, mais c'est vraiment comment est-ce que je me suis honorer dans le processus ? Comment est-ce que j'ai honoré ma vision ? Comment est-ce que j'ai honoré l'impact que j'ai envie d'avoir ? Comment est-ce que j'ai honoré la relation que je tisse avec mes clientes, avec mes clientes potentielles ? Comment est-ce que j'ai honoré mon écologie personnelle et ce qui est vivant en moi dans le processus ? Et donc de me rappeler ça aussi pour l'écriture du livre. Comment est-ce que j'ai envie de m'honorer en écrivant dans les plus beaux endroits, en me faisant vivre cette expérience avec ma cliente qui va me rejoindre sur l'île des Gaïs ? en faisant participer les hommes et les femmes de ma tribu et en faisant en sorte que ce soit un projet qui soit collectif et qui aille au-delà de moi. Tout ça pour moi c'est vraiment déjà des manières de pouvoir m'honorer finalement dans le processus et de même de faire en sorte que ce livre s'écrive en voyage, s'écrive en mouvement. C'est aussi une manière d'honorer ce qui fait mon unicité et ce qui fera la vibration aussi de cet ouvrage. Donc gratitude pour ce chemin, c'est vraiment un processus. Je sens aussi que c'est l'accouchement à la fois d'un ouvrage mais aussi d'une identité. Je deviens auteur à travers l'écriture de ce livre. Et donc c'est aussi je pense quelque chose qui est vraiment à déverrouiller. Et je pense que le premier livre est potentiellement un des plus difficiles à écrire parce qu'on n'est pas encore dans cette identité d'auteur, alors qu'une fois qu'on se sait auteur et que toutes les parts de notre être sont... convaincu, alors c'est peut-être plus facile, en tout cas c'est l'image que j'en ai, de se remettre sur notre métier à tisser parce qu'on sait qu'on l'a déjà fait, parce qu'on sait qu'on est déjà allé au bout du processus et qu'on s'est prouvé déjà au moins une fois que c'était possible. Donc gratitude pour tous les apprentissages que je me fais vivre à travers cette expérience et aussi pour tout ce que ça a inspiré dans mon activité. Typiquement, le projet de l'écosystème a été inspiré lors de l'écriture du chapitre. sur les écosystèmes dans mon propre livre. Et donc j'adore aussi le fait qu'il y ait vraiment un tissage qui se fasse déjà entre le livre avant même qu'il soit publié et le reste de mon écosystème d'offres et des autres espaces que je propose dans mon activité. En parallèle de ma vie et de l'écriture du livre, mon entreprise a connu un début d'année qui a été exponentiel, qui a été extraordinaire, qui a été époustouflant. Je sens à quel point je suis soutenue dans cette vision, je sens à quel point c'est tellement au-delà de moi ce que j'ai envie de transmettre à travers ce message d'entreprendre durablement et à travers la vision qui m'anime et qui m'habite. Je sens que c'est tellement puissant en moi que ça permet aux femmes et aux hommes qui se sentent alignés avec ce message de me trouver. et de se choisir à travers moi et de choisir de s'offrir, de rejoindre mes différents espaces. Et donc j'ai le Mastermind qui a démarré début février avec 10 femmes extraordinaires à bord de l'aventure. On a des rendez-vous ensemble tous les 15 jours pour que je puisse les accompagner à travers les différentes facettes de la chef d'entreprise, les différentes facettes de l'entrepreneuriat à déployer. à la fois leur posture de chef d'entreprise, mais aussi vraiment la structure de leur activité, afin de pouvoir pérenniser leurs revenus et aussi démultiplier leur impact. Donc on se voit tous les 15 jours et on a aussi un canal WhatsApp dans lequel on échange quotidiennement sur leurs défis, sur leurs problématiques. Moi je leur partage aussi mes contemplations, mes coulisses, mes prises de conscience. Et c'est vraiment un espace que j'adore, qui est très fertile, qui est très effervescent et qui est très nourrissant pour moi. Et en parallèle, il y a l'écosystème qui a démarré aussi début février, dans lequel il y a 35 personnes à bord de l'aventure. C'est un espace que je chéris profondément, j'ai un feedback sur les... transmission de cet espace qui est absolument phénoménale. Je crois que je n'ai jamais délivré quelque chose d'une aussi grande qualité de toute ma vie et je suis très fière des transmissions qui ont lieu dans cet espace. Je me réjouis aussi du tissage qui est à l'oeuvre entre les personnes de l'écosystème qui continuent à se voir en mastermind qu'elles créent entre elles, en petits groupes, en binômes, en trinômes, certaines personnes qui se sont déjà rencontrées en vrai. Et donc il y a vraiment cette tribu qui est en train de se créer et c'était profondément mon intention pour cet espace, que ce soit à la fois un espace de transmission, avec vraiment des transmissions incarnées à un autre niveau pour moi, et aussi un espace de tissage entre les différents membres, parce que je crois profondément que nos entreprises et que le succès de nos entreprises, l'argent qui circule à travers nos entreprises, circule parce qu'il circule à travers les liens que l'on tisse. à travers les liens que l'on crée, à travers la confiance que les personnes nous accordent. Pour moi, les réseaux sociaux sont un espace extraordinaire pour pouvoir maintenir le lien, pour pouvoir inspirer, pour pouvoir contribuer. Mais je crois que ce qui permet aux personnes de nous rejoindre se passe aussi en dehors des réseaux sociaux. C'est ce qu'on vient de déployer à travers cet espace. Donc je suis vraiment amoureuse, en gratitude de cet espace, amoureuse des transmissions, de ce qui s'y crée. J'adore aussi le rythme qui est proposé parce qu'on se retrouve tout le temps. toutes les trois semaines. Donc c'est à la fois très spacieux pour le groupe, qui a vraiment le temps de pouvoir intégrer les enseignements, de pouvoir pratiquer, mettre dans la matière. Et en même temps, les entrepreneurs ou les futurs entrepreneurs qui ont le temps de continuer à se former, continuer d'être auprès de leurs clients. Donc c'est vraiment un rythme qui est spacieux pour eux et aussi qui est spacieux pour moi, qui me laisse vraiment le temps et l'espace pour créer des transmissions de qualité et pour pouvoir me dédier à d'autres choses, donc à mon activité, au podcast, à mon couple, à l'écriture du livre. Et c'est vraiment intéressant de pouvoir se dire finalement qu'on peut tout créer à notre image, on peut créer des espaces qui sont profondément à notre image. En design humain, j'ai aussi une ligne qui est 1-4. Et donc le 1, c'est pour la dimension d'apprentissage et de transmission. Et le 4, c'est vraiment la dimension des écosystèmes, le fait de chérir, le fait de s'entourer d'une tribu, de s'entourer d'une communauté et de pouvoir se laisser porter à travers ces différents espaces. Et pour moi, l'écosystème, c'est vraiment l'incarnation de mon design parce que c'est vraiment l'expérience que je viens proposer dans cet espace. Et on aura aussi une rencontre en présentiel qui sera en fin d'année probablement. Je suis en train de ressentir le moment juste. pour cette rencontre. Et c'est très précieux pour moi parce que ça fait deux ans que je n'ai pas donné de retraite. Il y en aura peut-être une, cette année en Afrique du Sud aussi, en fin d'année à l'automne. Néanmoins, je sens vraiment l'envie, le désir de pouvoir aussi mettre des espaces en présentiel et connecter avec les femmes et les hommes de ma tribu en vrai et en chair et en os. Et donc en parallèle de ces espaces collectifs, j'ai toujours des créneaux. en coaching individuel où j'ai cinq personnes que j'accompagne dans la création ou bien dans le déploiement de leur activité, parfois même en changement d'échelle, en restructuration, en pivot de leur entreprise pour que leur entreprise puisse être vraiment à leur image, à leur service, au service de l'expression de ce qu'elles sont et de l'expression de leur unicité. Et pour moi, j'avais envisagé à un moment donné de supprimer l'individuel Et finalement, j'adore ces espaces, c'est toujours aussi nourrissant pour moi. Et donc je travaille avec peu de personnes aujourd'hui en coaching one-one, entre 3 ou 5 personnes maximum, en fonction de l'espace que j'ai. Néanmoins, je chéris toujours autant ces espaces parce qu'ils sont précieux et parce qu'ils sont vraiment nourrissants. Et puis le podcast, le podcast qui continue de vivre sa vie, un épisode chaque semaine, c'est vraiment un gros travail en coulisses, un gros travail de ma part, un gros travail aussi de la part d'Erwan qui œuvre à la post-production du podcast. C'est un espace dans lequel je suis toujours à flux tendu, en tout cas la majorité du temps. C'est rare que j'ai de l'avance sur les épisodes de podcast, c'est rare que j'ai de l'avance sur les invités qui vont venir dans mes épisodes. Et donc ça c'est quelque chose que j'aimerais bien réussir, peut-être à transformer, ce serait d'anticiper davantage au moins les épisodes invités, parce que j'aime l'idée que les épisodes en solo puissent être vraiment dans le flow et en synchronicité avec ce qui est présent pour moi et avec ce qui est vivant pour moi en ce moment. Néanmoins, clairement, j'en suis pas là, et pour l'instant la plupart des épisodes sont des épisodes à flux tendus. le podcast continue de grandir, continue de se déployer. Vous êtes de plus en plus à l'écouter aussi sur YouTube, en parallèle, d'autres plateformes d'écoute, et à me faire des retours qui sont magnifiques, beaucoup de personnes. Aussi qui écoutent le podcast et qui plongent directement dans mes différents espaces, qui rejoignent le Mastermind, qui rejoignent l'écosystème, qui rejoignent Entreprend Durablement, après avoir écouté quelques épisodes. Et pour moi, c'est vraiment... très encourageant et c'est vraiment aussi le signe que vous êtes touché par cette vision, que vous êtes en confiance avec mon message, avec mon énergie. Vous êtes plusieurs à me partager. Tiffen, je sens que tout mon corps vibre et me signale de venir travailler à tes côtés et à me dire, une fois que vous êtes dans mes espaces, à quel point vous êtes heureux d'avoir écouté cet appel de votre corps, d'avoir écouté cette résonance que vous sentiez. Et donc ça me touche énormément et j'avais vraiment envie de prendre le temps. de vous remercier pour ça. Je pense même à une femme qui me suit sur les réseaux sociaux et qui m'a partagé qu'elle avait la sensation d'être en colloque avec moi parce qu'elle écoute chacun de mes épisodes et que elle a l'impression vraiment que je fais partie de la maison et de l'énergie de la maison. Et sachez que je ne prends pas ça pour acquis. J'ai vraiment beaucoup de gratitude pour votre présence, pour vos partages et aussi pour votre confiance. On me demande aussi souvent comment je fais pour accomplir autant et maintenir pour autant un agenda spacieux. Et ça c'est quelque chose dont je vais vous parler de plus en plus dans les épisodes qui vont arriver probablement sur le mois de mai. Parce que je sens qu'il y a un programme qui arrive en moi sur la relation au temps. Je sens qu'il y a beaucoup d'éléments que j'ai envie de vous transmettre en lien avec ce thème. Je pense que ça fait partie des sujets qui ont le plus transformé ma vie ces dernières années. Plus encore qu'avoir transformé mon rapport à l'argent, ce qui a été life-changing pour moi, ça a été de transformer mon rapport au temps. Et pour moi, il y a une partie qui est liée à l'organisation du temps, mais il y a une immense partie qui est liée à la relation au temps. Et il est temps qu'on en parle. Et donc ça fait partie des thèmes qui vont arriver dans le podcast et aussi dans mon univers, probablement pour le mois de juin. Et en parallèle... De tout ça, je prends aussi beaucoup de temps pour prendre soin de mon écologie personnelle, pour me former sur des sujets qui me passionnent. L'année dernière, j'ai clôturé un cycle de trois ans de thérapie en dépouillement spirituel avec Johan Huttard et j'avais aussi suivi un cycle de six mois avec Lucille Gastineau en thérapie des profondeurs. Cette année, je ne suis pas du tout accompagnée ni en thérapie ni en coaching. En revanche, j'ai rejoint moi aussi un mentorat d'un an. dans lequel j'apprends. Je suis vraiment en étudiante, c'est ma ligne 1, d'éternelle étudiante, éternelle enseignante. Et donc j'apprends beaucoup sur le leadership, sur l'entrepreneuriat, sur les relations. Des sujets qui sont passionnants et qui vont aussi être infusés dans mes différents espaces tout au long de l'année. Je me suis formée en EFT 3 avec Gonoëlle Persio sur les traumas complexes. Donc l'EFT qui est Emotional Freedom Techniques. Et j'ai aussi suivi cette année une initiation auprès de mon ami Valentina en Guinée-Bissau, initiation énergétique, en lien avec ces pratiques à la fois énergétiques mais aussi ces pratiques d'ancrage. Et voilà, je sens que cette année pour moi c'est une année de formation, c'est une année all-in, c'est une année où j'ai vraiment à cœur à la fois de recevoir mais aussi de créer, de transmettre. Et c'est vraiment ce que j'ai envie de pouvoir continuer à faire. dans mes différents espaces. Voilà pour l'épisode du jour, life update entre mouvement, création et expansion. Si vous sentez l'appel de me rejoindre et de travailler à mes côtés cette année, sachez que le meilleur espace que vous puissiez rejoindre, c'est l'écosystème, ce mentorat d'un an, dans lequel vous avez aussi accès de manière offerte à mon programme Entreprendre Durablement en le rejoignant. Il y a des binômes, des trinômes qui se créent, il y a un tissage qui se fait qui est magnifique. Et vous avez accès aux transmissions qui ont déjà eu lieu, deux transmissions sur huit qui ont déjà été délivrées. Vous avez accès évidemment aussi en replay à ces transmissions. Et puis il y aura potentiellement un programme qui arrive sur la relation au temps au mois de juin. Je vous souhaite de créer une vie sur mesure, je vous souhaite de créer une activité qui soit au service de votre vie, une activité qui soit au service de l'expression de ce que vous êtes, une activité qui soit au service de l'expression de votre unicité, d'avoir de l'espace pour prendre soin de vous, d'avoir de l'espace pour porter votre voix sur les sujets qui vous animent, sur les convictions qui sont les vôtres, et de pouvoir honorer l'impact que vous avez envie de pouvoir créer dans le monde. Le monde a besoin de vos projets, le monde a besoin que vous occupiez votre place, que vous déployiez vous aussi votre leadership, que vous déployiez votre ancrage pour pouvoir œuvrer depuis un espace d'alignement, depuis un espace de joie, depuis un espace de contribution. Et je me réjouis de pouvoir continuer à vous accompagner à travers le podcast ou à travers mes autres espaces à le faire. Prenez soin de vous et à très vite pour un nouvel épisode. Bye. Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également monter le podcast sur Apple Podcasts ou Spotify pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur la page Instagram Tiphaine Gualda. A très vite !