- Speaker #0
Elles sont femmes de céréaliers, d'éleveurs, de viticulteurs. En agriculture conventionnelle, biologique, raisonnée, elles viennent de petites, moyennes ou grandes fermes implantées sur toute la France. Elles sont issues du monde agricole, où le découvrent jour après jour. Entre les coups de main à la ferme, la vie amoureuse et familiale, conditionnée au rythme des cultures, de la météo et des animaux, elles sont elles-mêmes salariées ou agricultrices. Ces femmes sont les piliers de leur conjoint agriculteur. Je m'appelle Marion. J'ai plaisir à discuter avec elles et partager, témoigner, diffuser leurs choix de vie, personnels et professionnels, ainsi que leurs joies et difficultés liées au monde agricole. Alors, à votre avis, où ça mène quand on s'aime ? On se connuque toutes les deux, mais peux-tu brièvement te présenter ?
- Speaker #1
Je m'appelle Christine Raphael, j'ai 59 ans, je suis femme d'agriculteur depuis 35 ans et j'ai deux enfants, Élise et Clément, en tant que... et 26 ans. Une pharmacielle de profession.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux présenter brièvement l'exploitation de ton mari ?
- Speaker #1
Mon mari a une ferme céréalière, ferme en céréales, alors blé, orge, osa, chambre, de 200 hectares. Pas d'animaux, ou plus d'animaux à la ferme. En Bourgogne, à Chantelot, près de Chabilly.
- Speaker #0
Maintenant que le contexte est posé, on va parler un peu de toi. Quelles études as-tu fait et dans quel but ?
- Speaker #1
J'ai fait des études de pharmacie à la faculté de Dijon dans les années 80. L'idée, c'était de devenir pharmacienne hospitalière, travailler à l'hôpital.
- Speaker #0
Désormais, que fais-tu comme métier ?
- Speaker #1
Ayant rencontré mon mari au cours de mes études, j'ai réorienté un petit peu mon choix de carrière dans le sens où je suis pharmacienne, mais d'officine. Donc, je travaille dans une officine d'organes.
- Speaker #0
Est-ce que ce choix d'être pharmacienne plutôt d'officine qu'hospitalière s'est fait pour des contraintes géographiques ? Comment est-ce que tu as fait ton changement de voie ou ton changement de choix de ce côté-là ?
- Speaker #1
Comme je connaissais mon mari, au moment de faire ce choix d'option, je me suis vite rendue compte qu'habitant dans Lyon, je ne pourrais pas être pharmacienne hospitalière. Il y avait deux postes tout Lyon et qui étaient à plus de 60 km de chez moi. Si j'avais passé l'internat, j'aurais pu être nommée partout en Bourgogne. Et là, du coup, ça m'aurait vraiment éloigné de la ferme. Donc du coup, je me suis tout de suite réorientée sur la pharmacie d'officine pour vraiment être sur une poste dans le Lyon.
- Speaker #0
Au niveau de la pharmacie d'officine, ça t'a levé quelques barrières géographiques. Est-ce que tu peux trouver facilement du travail dans ce secteur-là, autour de la ferme ? Voilà.
- Speaker #1
Donc là, c'était le but, effectivement. Des officines, il y en a partout. Il y en a, effectivement, autour de la ferme, à 5-10 kilomètres.
- Speaker #0
Est-ce qu'au cours de ta carrière en pharmacie, tu as eu des changements professionnels ? Lesquels ?
- Speaker #1
Au fil du temps, c'est vrai que l'officine, ce n'était quand même pas mon choix de cœur. Donc, j'ai cherché un petit peu à affiner un petit peu ce choix. Et du coup, je m'étais formée pour faire de l'oxygène, toujours dans ce but un petit peu de trouver quelque chose qui se rapprochait de l'hôpital. Et donc, je suis aussi responsable de la délivrance d'oxygène à domicile dans une société qui est à 40 kilomètres de chez moi. Et un petit peu dans le même temps, j'ai eu la possibilité de donner des cours, donc de transmettre un petit peu ce que j'avais appris en officine, donc à des préparateurs en pharmacie. Et là, par contre, j'ai trouvé une école, mais elle est à Meaux. Et dans ce cas-là, je fais 160 kilomètres pour retrouver cela. C'est vrai que ça m'a permis, tout en restant avec ce lieu d'habitation qui est quand même fixe, un petit peu d'ouvrir quand même mes horizons. Mais il a fallu effectivement que je fasse un peu de kilomètres pour pouvoir faire cela. Mais le but, c'était vraiment effectivement de... d'ouvrir les horizons, de trouver d'autres filières professionnelles. Mais la condition, c'est effectivement que je fasse des kilomètres pour trouver cet épanouissement professionnel.
- Speaker #0
Je comprends bien. Est-ce qu'à un moment donné, dans cette évolution de carrière, tu as pensé ou eu le souhait de travailler sur l'exploitation agricole ou pas du tout et pourquoi ?
- Speaker #1
Naturellement, je n'ai jamais trop souhaité travailler sur la ferme. L'idée de départ, c'est qu'en fait, depuis que je suis enfant, j'ai toujours dit que je n'apprends pas. Je n'épouserai jamais un agriculteur. Je n'aimais vraiment pas tout ce qui touchait à la ferme. Donc là, c'est une rencontre avec une personne qui m'a fait changer d'avis. Mais par contre, sur le travail à la ferme, je suis contente d'accompagner Yves dans tout ce qu'il fait à la ferme, mais je n'aimerais pas travailler en permanence à la ferme. J'ai besoin d'aller voir ailleurs.
- Speaker #0
Ça, ça vient du fait que tu es issue du monde agricole ?
- Speaker #1
Je n'en suis pas issue directement. Je suis issue par mes grands-parents. Et ça, par contre, j'aimais bien. Mais par contre, le seul bémol, c'est que... Quand j'étais enfant, il y avait un agriculteur juste en face de chez nous qui faisait de l'ensilage. À chaque fois que je montais à l'école ou au lycée, je devais passer devant cette ferme et j'avais horreur de cette odeur d'ensilage. Et du coup, c'est vraiment ça qui était rédhibitoire pour moi.
- Speaker #0
Ah oui, d'accord, ok. Et du coup, comment est-ce que tu as connu alors ton mari ?
- Speaker #1
Alors, tout bêtement, à la campagne, en boîte de nuit en fait, avec une toute petite anecdote, parce que cette rencontre, elle s'est faite autour de notre herbier, lui en avait déjà fait un, moi j'étais en train d'en faire un, puis j'avais un certain nombre de plantes à rassembler, et lui en fait m'a draguée en me disant, mais moi je voulais cette fleur-là, si tu veux je te l'amène, et puis du coup avant d'aller en boîte de nuit, après il m'amenait les plantes de l'herbier. Et c'est comme ça qu'on a commencé à avoir un point commun au niveau des plantes. Yves, depuis qu'il est tout petit, il a toujours eu envie d'être agriculteur. Lui, c'est vraiment une passion. Et quand on a quelqu'un de passionné en face de soi, il transmet sa passion. C'est à cela que j'ai adhéré en fait. Il est toujours passionné. En termes de profession, on est quand même assez proches. Moi, j'ai fait les plantes. Après, j'ai fait de la chimie. Lui, on a fait aussi, puisque les produits pour traiter les plantes. C'est des bases chimiques comme les produits pour traiter les humains. Finalement, entre pharmaciens et agriculteurs, on a beaucoup de points communs.
- Speaker #0
Est-ce qu'il t'a parlé rapidement du fait d'habiter sur l'exploitation ? Comment ça s'est fait ? Est-ce qu'à l'heure actuelle, tu habites sur l'exploitation ? Depuis combien de temps ?
- Speaker #1
Il n'a pas eu à en parler, c'était une évidence. Lui était déjà dans son projet de s'installer, travaillait déjà avec ses parents à l'époque. Six mois après, de toute façon, il avait le projet de s'installer sur l'exploitation de ses parents. Donc du coup c'était une évidence. Et en plus ses parents avaient fait construire un pavillon juste en face de l'exploitation pour justement laisser à Yves le soin d'habiter la ferme et la maison de la ferme, ainsi que sa future compagne. Et donc le projet c'était déjà un petit peu tout organisé avant même que j'arrive. Donc pas eu ni à en discuter, ni à y réfléchir, c'était déjà un petit peu entre guillemets dicté. avec beaucoup de bienveillance puisqu'ils avaient choisi justement de laisser la place tranquillement à la personne qui viendrait s'installer avec leur fils. Donc j'ai pas eu mon mot à dire là-dessus. Alors toujours une petite pointe de regret qui dure depuis ce moment-là, c'est que en tout cas à ce moment-là, c'était un peu compliqué pour moi. C'était un peu imposé, fallait que je vienne habiter là, venir habiter dans une ferme quand on n'a pas voulu épouser un agriculteur, ça faisait quand même un peu compliqué. Mais petit à petit, avec beaucoup de bienveillance, ils m'ont dit « tu es chez toi maintenant, tu fais ce que tu veux avec la ferme, tu fais ce que tu veux, tu l'aménages comme tu veux » . Et petit à petit, ça m'a un petit peu amadouée, on va dire. Et j'ai fait effectivement de cette ferme une vraie maison d'habitation, une maison que j'aime beaucoup, dans laquelle on se sent bien. En tout cas, quand on reçoit tous nos amis, ils s'y sentent bien. Et nos enfants, on a élevé nos enfants et je pense qu'ils s'y sentent bien aussi. Je suis sur la ferme et contente d'y être.
- Speaker #0
Ça fait donc quelques années que tu es sur la ferme, dans ce village. Tu as réussi à t'y épanouir, à vraiment t'installer, à te sentir vraiment chez toi ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. C'est un village dans lequel mon mari a toute sa famille, ses oncles et tantes, aussi bien paternelles que maternelles. Il avait ses grands-parents. D'ailleurs, quand on montait la rue principale, il en avait partout. Et il avait tous ses cousins qui se sont installés dans le coin et les enfants de ses cousins, qui ont une quarantaine d'années, ont choisi de rester dans un rayon autour de 10 kilomètres, autour de cette ferme. Et du coup, on s'y sent bien et je m'y sens bien, je me sens bien intégrée parce que justement, il y a tout ce noyau familial, on est très très proches. Bien entourés, proches, mais dans le bon sens du terme. C'est-à-dire qu'on sait très bien que quand on a besoin, ils seront toujours là, mais ils ne sont pas envahissants. Donc vraiment, on se sent bien. Au fil du temps, la famille s'est vraiment énormément agrandie et c'est un vrai plaisir déjà d'être entourée de cette famille. Et puis petit à petit, nos amis qui étaient proches de cette famille sont devenus nos amis parce que mon mari était vraiment très intégré dans ce village. Il faisait partie de l'équipe de foot. Et donc du coup, on a tous les amis qui faisaient partie de cette équipe de foot. Et puis petit à petit, avec les enfants, l'école nous ayant fait rencontrer d'autres personnes, d'autres amis qui sont greffés petit à petit. On a beau être à la campagne, mais vraiment on est très très entouré de gens simples, de gens qui ont les mêmes valeurs que nous et avec lesquels on est très très content d'être.
- Speaker #0
Et tu parlais de tes enfants. Comment se passait, quand ils étaient à la maison, votre organisation familiale ?
- Speaker #1
Je pense que quand ils étaient petits jusqu'à ce qu'ils partent en études supérieures, c'est Yves qui était à la maison, mais qui était quand même proche de la maison, et moi qui en étais un petit peu plus éloignée. Et donc à partir de là, on a fait un partage des tâches. des tâches pour aller chercher les enfants, emmener les enfants à l'école, très simple. J'étais en temps partiel, je travaillais à peu près 25 heures par semaine, donc du coup je pouvais quand même gérer les enfants le mercredi, etc. Et puis certains jours de la semaine. Et puis quand je ne pouvais pas, c'est Yves qui prenait le relais tout simplement, aussi bien pour l'école que pour les sorties. Ils ont fait de la natation, donc il fallait faire des voyages à la piscine qui est à 7 kilomètres. Donc Yves le faisait volontiers. Pour préparer à manger, Yves aimait beaucoup cuisiner, donc c'était très facile. Et puis vraiment, partage complet des tâches.
- Speaker #0
Quelle relation a et avait ton mari avec tes enfants liés à cette occupation à la ferme ?
- Speaker #1
Alors, ils sont très complices, très proches. Aussi bien Clément, qui lui, de toute façon, a tellement été proche qu'il a eu envie très, très rapidement d'être agriculteur. Élise, qui aime beaucoup tout ce qui est lié à l'agriculture. Elle travaille d'ailleurs dans le domaine de l'agroalimentaire. Donc, il leur a vraiment aussi transmis cette passion. Et eux, je pense qu'ils ont été très contents d'avoir leur papa à proximité. Et pour eux, les vacances, c'était le meilleur moment à la moisson, aller dans les champs ou même faire les visites. aller voir les champs, aller voir comment ça pousse. Il l'a partagé et eux ont été ravis de le faire. Et même Élise qui a fait des études supérieures, en tout cas qui est allée vraiment loin de la ferme, quand elle peut revenir à la ferme et quand elle peut conduire le tracteur l'été, c'est une très très grande joie pour elle. Donc je pense qu'ils se sont vraiment épanouis dans la ferme ou dans l'agriculture puisqu'ils en sont amoureux encore maintenant.
- Speaker #0
Donc même si initialement tu ne souhaitais pas un agriculteur, je te sens vraiment ravie d'avoir vu grandir tes enfants dans ce milieu rural là et de s'épanouir à la campagne, non ?
- Speaker #1
Ah oui, tout à fait. Très contente et très fière de ce qu'a fait mon mari et de ce que sont devenus mes enfants dans ce monde rural, dans ce monde de la campagne et du grand est.
- Speaker #0
Et du coup, tous les quatre, est-ce que vous partiez en vacances ? Est-ce que maintenant... que les enfants sont partis tous les deux, vous partez en vacances, vous arrivez à vous trouver des week-ends du temps à deux, malgré les contraintes horaires qu'on peut connaître d'une exploitation agricole ?
- Speaker #1
Effectivement, le sujet des vacances a toujours été un sujet, dans le sens où, comme je travaillais à l'extérieur, pour moi j'avais mes cinq semaines de vacances, j'avais besoin, vraiment besoin de souffler, comme toutes les autres... femme qui travaille, c'était important. Alors, le dilemme, c'est qu'Yves, mais c'était un petit peu compliqué de partir, de laisser la ferme, etc. La chance que j'ai eue, c'est que ses grands-parents, qui étaient agriculteurs, partaient déjà un petit peu en vacances. Ses parents partaient une semaine par an en vacances, même en Europe. Donc, du coup... Je n'ai pas eu trop de mal à le convaincre de partir à minima une, voire deux semaines par an en vacances. En général, il va d'or le ski. Ça, c'était acquis une semaine l'hiver au ski. Et puis l'été, ça, c'est ma semaine à moi. Là, elle est un petit peu compliquée parce qu'elle est autour du 15 août. Et là, c'était toujours d'âpres négociations pour trouver la bonne semaine ou pas. comment partir. Mais j'ai tenu bon, ça m'a permis, avec les enfants, de partir toujours une semaine autour du 15 août. Donc soit avant, soit après, avant les semis de colza ou après les semis de colza, et toujours partir une semaine. Alors on a voyagé en France principalement, puis après un petit peu en Europe, Espagne, Belgique, Pays-Bas, Autriche. Italie, beaucoup. Alors, tous les quatre. Et puis après, même ça, c'était des vacances, une semaine. Et puis, aux périodes un petit peu plus creuses pour lui ou un petit peu plus faciles pour lui, on pouvait partir deux ou trois jours en week-end. Et ça, on l'a fait souvent au printemps, à l'automne. Voilà, ça, c'était plus facile à mettre en place. Au dernier moment... Il nous a permis quand même de partir vraiment en vacances régulièrement et ça nous a permis d'ouvrir nos enfants. à d'autres régions, à d'autres cultures que la nôtre. Et ça, je pense que c'est important. Et aussi de se retrouver tous les quatre dans un autre contexte que la ferme. Et ça, je pense que c'est quelque chose qui nous a... Enfin, pour moi, qui est essentiel. En tout cas, je souhaiterais bien le transmettre aux autres femmes. Je sais que c'est important de pouvoir le mettre en place. Après, maintenant, nous ne sommes plus que tous les deux. Effectivement, on peut repartir un petit peu tous les deux. Et puis, je ne cache pas que quelquefois... Quand c'est un petit peu trop compliqué pour Yves de pouvoir partir, je prends l'initiative de partir seule pour quelques jours pour pouvoir faire une petite pause aussi de mon côté en dehors de la ferme.
- Speaker #0
Tu donnais presque un conseil sur cet échange-là. Est-ce que tu penses à un ou plusieurs autres conseils que tu donnerais à une femme d'agriculteur ?
- Speaker #1
C'est vrai que celui de pouvoir continuer de s'ouvrir aux autres, de s'ouvrir... au reste du monde, de donner l'envie aux enfants de voir autre chose. Pour moi, je pense que c'est essentiel dans la vie d'une manière générale pour qui que ce soit, et peut-être encore plus dans le monde agricole pour justement voir d'autres façons de vivre. Et ça, je pense que c'est une grande richesse à donner à nos enfants.
- Speaker #0
Je pense qu'on a abordé pas mal de sujets depuis les... les dernières entrevues, j'ai proposé à la dernière personne que j'ai interviewée de te poser une question. Je vais te laisser répondre et après, je te proposerai également de poser une question à la prochaine personne que j'interviewerai. Donc, la question de Pauline de l'épisode précédent.
- Speaker #1
Comment ça s'est passé tes premiers jours sur l'exploitation ? Ah ! Ça remonte à il y a longtemps. Le premier souvenir qui me vient en mémoire, c'est qu'en fait, alors j'étais encore étudiante à l'époque, mon mari était installé, et le projet, c'est que mes parents allaient vivre dans leur maison. J'ai demandé à avoir un placard pour pouvoir ranger tous mes cours, pour commencer la rentrée dans une bonne disposition. C'est la première petite place que j'ai demandé à occuper au sein de cette ferme. d'avoir un petit endroit où j'ai pu commencer à me poser, à mettre mes affaires. Et ça n'a pas été si facile que ça. Ma belle-mère, tout court, m'a dit, mais dans six mois, on sera partis, donc il y aura toute la place. Et là, mon beau-père, qui est un petit peu plus rond, a dit, ben si, ce serait bien de lui mettre un petit peu de place. Ça a commencé comme ça, de me trouver une petite place. Alors après, d'un placard, j'ai occupé une pièce, et puis ainsi de suite. Mais c'était ça le premier truc. Comme quoi, il faut un petit peu insister pour se faire sa place. Ce n'est pas si facile que ça.
- Speaker #0
Et du coup, est-ce que tu aurais une question, toi, à poser à la prochaine personne que je vais interviewer ?
- Speaker #1
Comment est-ce qu'elle conçoit, justement, élever des enfants dans le monde agricole, dans le monde rural actuellement ? Comment est-ce qu'elle conçoit cela ? Comment est-ce qu'elle voit cela ? Alors, si c'est quelqu'un de jeune, forcément, il faut se projeter. Si c'est quelqu'un... plus âgée, comment est-ce qu'elle a fait ?
- Speaker #0
Merci beaucoup pour cet échange.
- Speaker #1
Merci beaucoup Marion.
- Speaker #0
C'est ainsi que s'achève notre échange. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous. Mesdames, si certains propos font écho à votre vie ou au contraire sont bien différents de Ausha professionnels et personnels, alors n'hésitez pas à venir discuter avec moi dans un prochain épisode. C'est ainsi que s'achève notre échange. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous. Mesdames, si certains propos font écho à votre vie ou au contraire sont bien différents de Ausha professionnels et personnels, alors n'hésitez pas à venir discuter avec moi dans un prochain épisode.