- Léa Tirard-Hersant
Bonjour ! Vous étudiez la langue française ? Bienvenue dans le podcast Par Cœur, avec des histoires originales et riches en dialogue dans un français contemporain et vivant. Ceci est le quatrième volet de ma série Au restaurant, série créée parce que : commander au restaurant n’est PAS pour les débutants ! Merci à Terri, Kris, Brad, Brian et à tous ceux qui rendent le podcast Par Cœur possible. Vous êtes prêts ? Ça commence !
- Sandra
Cheese !
- Noah
Papa, tu as un morceau de salade entre les dents. Ici, là, là, au milieu, plus à droite.
- Etienne
C'est bon ?
- Noah
C'est bon.
- Sandra
Tant que tu y es, Étienne, boutonne ta veste.
- Etienne
Pourquoi ?
- Sandra
Histoire de cacher la tache.
- Etienne
Ah...
- Narrateur
Je referme ma veste pour cacher l'auréole pâle qui orne ma chemise. C'est humide et ça colle.
- La serveuse
Tout va bien, messieurs dame ?
- Narrateur
Les bouches pleines, nous faisons des signes de pouces contents en hochant la tête que oui, tout va bien.
- Etienne
Elle est pas mal, ma salade.
- Noah
Ça a l'air bien croquant, bien croûté.
- Etienne
Quelqu'un veut goûter ?
- Noah
Ça ira, papa.
- Sandra
Ça ira, chérie.
- Noah
Ah, c'était exquis !
- Sandra
Déjà fini ton croque-monsieur ?
- Noah
Franchement, c'est à retenter à la maison. Le fromage à raclette donne du goût.
- Narrateur
Sandra savoure son soufflé. Elle alterne chaque bouchée en piquant à la fourchette des morceaux d'endives croquantes. Noah pioche dans le reste de Bouchées croustillantes.
- Noah
Qui veut du poulet ?
- Sandra
Il doit être froid maintenant.
- Etienne
Honnêtement, je préfère garder de la place pour le dessert.
- Noah
Pareil.
- Etienne
Et si on demandait un doggy-bag pour Oslo ?
- Noah
Ça ne se fait pas. On est à Paris, pas à New York.
- Sandra
Si, détrompez-vous. C'est dans la loi depuis 2021 : les restaurateurs doivent fournir au client un récipient pour ramener les restes à la maison.
- Noah
Vraiment ?
- Sandra
Authentique.
- Etienne
Je m'étais promis de ramener un petit quelque chose pour Oslo, donc allons-y pour le doggy bag.
- La serveuse
Messieurs dame, je peux vous débarrasser ?
- Etienne
Oui, et vous pouvez nous mettre le poulet à emporter.
- La serveuse
C'est tout à fait possible. Vous prendrez un dessert ?
- Noah
J'ai vu qu'ils avaient du Cheese-cake au citron.
- Sandra
Fut un temps, c'était ton gâteau préféré, mon chéri.
- Noah
Ça l'est toujours, maman.
- Etienne
Alors, un Cheese-cake pour Noah, et pour nous, Sandra, qu'est-ce que tu dis de partager un plateau de fromage ?
- La serveuse
Si je peux me permettre, le plateau de fromage est bien garni.
- Etienne
Alors allons-y !
- La serveuse
J'ai donc un plateau de fromage à partager et un Cheese-cake au citron.
- Sandra
C'est ça !
- Narrateur
Alors que la serveuse s'en va, on entend du bruit dehors. Je regarde de l'autre côté de la fenêtre. Dans la lumière orangée des lampadaires parisiens, je vois une foule de gens qui marchent avec des pancartes. Dehors, ça scande des slogans.
- Manifestants
INTERMITTENTS PRECAIRES, CULTURE EN GALERE !
- Narrateur
On perçoit le son des kazoos, ces petits instruments de musique populaire lors des parades citoyennes.
- Sandra
Il y a une manif aujourd'hui ?
- Noah
Ouais, les intermittents. Ils étaient à Bastille cet après-midi.
- Sandra
Les intermittents du spectacle ?
- Noah
Ouais ! Y'a la sœur de Pedro qui y est allée. Elle est au conservatoire.
- Etienne
Bah, ils ont pas tort de manifester. Vous vous souvenez du festival qui avait été annulé l'été dernier ?
- Sandra
Je m'en souviens.
- Etienne
Il paraît que les têtes d'affiches avaient reçu leur chèque comme prévu. Mais que les techniciens, les ingénieurs son, les régisseurs et tout, ils avaient perdu plusieurs jours de boulot.
- Noah
Ah ouais, sympa !
- Sandra
Curieux qu'ils soient encore dans la rue à cette heure. Ils sont motivés.
- Manifestants
INTERMITTENTS PRECAIRES, CULTURE EN GALERE ! PLUS DE STABILITÉ = PLUS DE CRÉATIVITÉ
- Sandra
Qu'est-ce qu'ils disent ?
- Etienne
J'ai entendu « Intermittents précaires, culture en galère » .
- Noah
Ah ouais, ça rime.
- Etienne
Et ils ont pas dit « Plus de stabilité pour plus de créativité précaires » ?
- Noah
Si, si, c'était ça.
- Sandra
Remarque, les slogans n'ont pas changé depuis mes années lycées.
- La serveuse
Messieurs dame, dames, le plateau de fromages et le Cheese-cake.
- Sandra
Merci bien.
- Noah
Merci.
- Etienne
Merci.
- Sandra
Du roquefort papillon, c'est le meilleur. Ce fromage à pâte dure, qu'est-ce que c'est ?
- La serveuse
Alors, vous avez ici du comté affiné 24 mois, ici du vacherin, et là nous avons un camembert fermier. Attention, c'est du lait cru.
- Sandra
C'est bon, je ne suis pas enceinte.
- La serveuse
Ici, vous avez des fromages au lait de chèvre, Sainte-Maure de Touraine, Valençay cendré, et ici, un Picodon de Dieulefit.
- Sandra
Ça, c'est un beau plateau de fromage.
- Etienne
C'est le cas de le dire. Servi avec des noix, des abricots et des figues en plus.
- Sandra
Si je peux me permettre une suggestion au chef, il manque au plateau une coupelle de confiture.
- Etienne
De confiture ?
- Sandra
Oui, mon grand-père en mangeait avec le Roquefort.
- La serveuse
Est-ce que du miel ferait l'affaire ?
- Sandra
Oui, ça ferait l'affaire.
- Narrateur
Alors que la serveuse fait volte-face, j'aperçois du coin de l'œil des manifestants qui entrent dans le restaurant. Ils sont cinq. Ils portent leur banderole syndicale sous le bras. Un instant plus tard, les voilà assis à côté de nous au comptoir.
- Manifestant 1
Une bière s'il vous plaît.
- Manifestant 2
Une autre.
- Manifestant 3
Un Monaco s'il vous plaît.
- Manifestant 4
De l'eau, ça ira.
- Manifestant 1
Allez, bois quelque chose !
- Manifestant 4
Ok, une Despé pour moi.
- Narrateur
Puis, pendant que les manifestants se font servir leurs boissons, Sandra me serre la main tendrement.
- Sandra
Tu te souviens de notre première rencontre ? C'était un 16 janvier à la manifestation pour l'école laïque. Tu m'avais prêté ton blouson.
- Noah
Quel gentleman, papa ! Bon, j'attaque mon Cheese-cake.
- Sandra
D'ailleurs, qu'est-ce qu'il est devenu, ce blouson ?
- Etienne
Aucune idée.
- Sandra
Mais si ! Le blouson d'aviateur en cuir.
- Etienne
Sûrement dans un placard, non ? Délicieux, ce comté avec la biscotte au romarin.
- Sandra
Bizarre, je l'aurais vu.
- Noah
Miam ! C'est une tuerie, ce Cheese-cake.
- Sandra
Étienne.
- Etienne
Tu devrais goûter au vacherin, chérie. Merci. Il est bien crémeux, limite coulant. Miam !
- Sandra
Etienne, tu l'as cherché le blouson au moins ?
- Etienne
Chérie, pourquoi un morceau de vêtement te prend la tête, soudain comme ça ?
- Sandra
Parce que c'est LE blouson !
- Narrateur
Sandra baisse la voix pour que Noah n'entende pas.
- Sandra
Étienne, les Louis d’Or.
- Narrateur
Soudain, le souvenir me revient en pleine figure. Je repose lentement ma fourchette. Ma femme a raison. Où est passé ce blouson ? Et le petit trésor familial caché dedans ? Il faut que je vous explique quelque chose sur Sandra. Elle a un côté écureuil, dans le genre très prononcé. Même les mois où on est dans le rouge, elle trouve une façon de mettre un peu de sous de côté. A la maison, elle a une réserve de liquide planquée quelque part, je ne vous dirai pas où. Ma compagne croit qu'en cas de crise sociale majeure, il faut être prêt. Et il n'y a pas que des espèces. Il y a aussi quelques pièces d'or. Huit, pour être exact. La première vient de son grand-père. La deuxième pièce d'or avait été trouvée par hasard pendant une promenade à la campagne. Selon la légende familiale, la mère de Sandra aurait aperçu la pièce sur un monticule de terre dans un champ fraîchement labouré. Les six autres, on les a achetées nous-mêmes en se privant de vacances et de sorties pour satisfaire les pulsions épargnantes de Madame. Un Louis d’Or à la naissance de Lou, avec la cagnotte de son baptême. Un autre après trois mois à manger végétarien. Un autre après avoir vendu mon énorme collection d'anciens DVD. Les autres, quand on avait un peu d'argent à placer. On n'en a jamais vendu un seul. La question était : où les cacher ? Sandra avait eu l'idée de les coudre dans la doublure d'un vêtement, et parce qu'une veste en cuir était déjà lourde en soi, elle avait choisi ce vieux blouson d'aviateur à moi.
- Sandra
Les Louis d’Or étaient dedans.
- Etienne
Effectivement. Quand j'y pense encore, tu es sûre que celui de ton grand-père n'était pas un Napoléon en fait ?
- Sandra
On s'en fiche ! Où est passé ce foutu blouson ? Noah, c'est pas toi qui aurait emprunté le blouson d'aviateur en cuir de papa par hasard ?
- Noah
Non, je crois pas.
- Narrateur
Il répond un peu trop vite et il se remet à son cheese-cake un peu trop vite aussi. La porte du restaurant s'ouvre à nouveau et cette fois... ce ne sont pas cinq, mais une quinzaine de manifestants qui cherchent à s'installer. Noah reconnaît des copains. Il se lève pour les saluer.
- Speaker #4
Wesh Nono, ça va ?
- Sandra
C'est qui ce garçon ? On le connaît ?
- Noah
Tu sais, on ne connaît pas tous ses copains.
- Un copain
Salut Noah !
- Noah
Yo Pedro !
- Un autre copain
Salut mec ! Tu nous fais de la place ?
- Un copain
Wesh, c'est tes darons ? Bonjour monsieur, bonjour madame Bonjour,
- Sandra
ça fait plaisir de rencontrer les copains de Noah.
- Un copain
Tu viens boire un coup avec nous et après on rejoint la manif ?
- Narrateur
Noah se tourne vers nous. Il ne dit rien mais son visage pose la question tout seul.
- Noah
Maman ?
- Sandra
On est au restaurant, Noah.
- Noah
Je sais...
- Sandra
C'est notre anniversaire.
- Noah
Je sais maman, mais ils sont là...
- Narrateur
Silence. Sandra repose sa fourchette. Elle regarde le bout du comptoir, les banderoles, la quinzaine de grévistes et les copains de notre fils qui cherchent où se mettre.
- Noah
Allez maman !
- Etienne
Chérie !
- Sandra
Quoi encore ?
- Etienne
Il a 17 ans et il veut aller manifester avec ses copains. A son âge, on faisait exactement pareil. En plus, comme tu disais tout à l'heure chérie, c'est en manif qu'on s'est rencontrés.
- Sandra
Bon, vas-y.
- Noah
C'est vrai ? Je peux y aller ?
- Sandra
File avant que je change d'avis.
- Noah
Merci maman !!
- Un copain
Tu viens mec ?
- Noah
Yep, 5 minutes et j'arrive. Du coup, ça fait deux fois que vous le mentionnez. Vous vous êtes vraiment rencontré en manif ?
- Sandra
Véridique. Tu veux raconter chéri ?
- Etienne
Si vous voulez ! Faut te dire que déjà à l'époque Noah j'étais pas fan des manifs. Ce jour là en plus, c'était le mois de janvier et il faisait froid. J'avais suivi des copains. Après une demi heure, je m'ennuyais et j'étais prêt à rentrer chez moi, quand soudain, bah, j'ai vu ta maman ! Elle avait les cheveux e mmêlés et elle scandait des slogans. Je pouvais pas détacher mes yeux d'elle. J'ai surmonté ma timidité et je lui ai dit bonjour. Et voilà, je suis resté dans le cortège rien que pour ta maman.
- Sandra
Ton père ne savait même pas pourquoi on manifestait, haha.
- Etienne
Tu exagères.
- Noah
Et après, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Etienne
Après, j'ai remarqué que ta maman grelottait et je supportais pas l'idée qu'une jolie fille comme ça puisse avoir froid. Du coup...
- Sandra
Du coup, ton papa m'a offert son blouson.
- Etienne
Le fameux blouson.
- Sandra
Mais je ne l'ai pas pris.
- Etienne
Madame s’est faite désirer. .
- Sandra
Toujours !
- Etienne
Tu as dit "non" trois fois.
- Sandra
Et à la quatrième, je l'ai pris.
- Etienne
Et puis, j'ai invité ta maman à boire un chocolat chaud.
- Sandra
Et c'était le début d'une longue histoire d'amour.
- Narrateur
Au bout du comptoir, quelqu'un appelle Noah.
- Noah
Deux minutes ! Il était comment ce blouson ?
- Sandra
Il sentait bon le vieux cuir, le tabac et quelque chose comme la résine de pin. Quand j'ai enfilé ce blouson, quelque part en moi j’ai su que je passerais le reste de ma vie avec cet homme-là.
- Noah
Tu m'avais jamais dit ça, maman !
- Sandra
Maintenant, tu sais.
- Narrateur
À notre surprise, Noah se lève, ouvre les bras et nous serre contre lui.
- Sandra
J'ai même droit à un bisou, eh bien !
- Noah
Bon, papa, maman, je vous laisse. Merci pour ce bon dîner.
- Etienne
Avec plaisir, mon grand.
- Noah
Et joyeux anniversaire de 30 ans !
- Narrateur
Il embrasse encore sa mère. Puis, à ma grande surprise, il m'embrasse aussi. Ça ne lui était plus arrivé depuis ses 11 ans. Et le voilà parti, avalé par le groupe de ses copains et leurs pancartes.
- Sandra
Étienne ?
- Etienne
Oui ?
- Sandra
Tu crois que notre fils aurait emprunté le blouson avec les pièces d'or cachées dedans ?
- Etienne
Peut-être que oui, sans même se douter qu'il y avait les pièces d'or dedans.
- Sandra
Quand on lui a demandé, il a replongé le nez dans son gâteau un peu vite.
- Etienne
J'ai pensé la même chose.
- La serveuse
Messieurs dame, la coupelle de miel et le pain.
- Sandra
C'est un peu trop tard, mais merci quand même.
- La serveuse
Autre chose, messieurs dame ?
- Etienne
Merci, l'addition s'il vous plaît.
- Sandra
On est prêt à payer.
- La serveuse
Je vous apporte ça tout de suite.
- Narrateur
La serveuse s'éloigne.
- Etienne
Est-ce qu'on laisse un pourboire ?
- Sandra
Écoute, on a beau avoir été assis à côté des toilettes, on a beau avoir eu double frites au lieu des légumes demandés, et tu as beau repartir avec une tache sur ta chemise, j'ai quand même passé une super soirée :)
- Etienne
Moi aussi.
- Sandra
Je t'aime.
- Etienne
Je t'aime.
- Sandra
Malgré les hauts et les bas, depuis le premier jour,
- Etienne
j'ai tellement de chance de t'avoir.
- Sandra
Moi aussi.
- La serveuse
Monsieur, Madame, voilà l'addition.
- Narrateur
Interrompue dans nos déclarations, nous regardons la note. 163,50€. Fidèle à elle-même, Sandra recompte tout.
- Sandra
Negroni à la mimolette, 14 euros. Perrier, 4,50€. Orangina, 5 euros. Bouillon de la Pastourelle, 10 euros. Endives aux chèvres et noix, 11 euros. Bouchées croustillantes à la courge, 10 euros. Soufflé au fromage plus salade verte, 21 euros. Croque-monsieur façon raclette, 17 euros. Salade Mille-croûtes, 17 euros. Poulet fort en gueule 23 euros. Supplément légumes 4 euros. Ils l'ont compté, ils abusent un peu. Bref. Plateau de fromage 18 euros. Cheese-cake au citron 9 euros. 163,50 euros. Le compte y est.
- Narrateur
Sandra donne notre carte et glisse un billet de vingt en pourboire. Ma femme finit la soirée de bonne humeur visiblement. C'est à ce moment que mon téléphone vibre sur le comptoir. Un message de Noah.
- Noah
Au fait, papa, ton blouson. Un jour, je te l'avais emprunté et je l'ai prêté à une copine qui avait froid. Juste comme tu avais fait avec maman, tu vois ? Ne me tue pas, s'il te plaît.
- Narrateur
Je repose le téléphone, face contre le bois. Sandra me demande, l'air léger :
- Sandra
Qu'est-ce qu'il a écrit ?
- Etienne
Il a écrit : merci pour le dîner.
- Léa Tirard-Hersant
FIN | BRAVO ! Alors, mon histoire vous a plu ? Cette première partie est terminée. Dans un second temps, vous allez entendre des phrases que j'ai sélectionnées avec un rythme particulier et des pauses. L'objectif est d'utiliser ces pauses pour répéter, articuler. Et retenir les phrases en français. Allez !
- REPEAT & REMEMBER
200. Tu as un morceau de salade entre les dents. Tu as un morceau de salade entre les dents. Un morceau de salade entre les dents. 201. Tout va bien, messieurs dame ? Tout va bien, messieurs dame ? Messieurs dame ? Quelqu'un veut goûter à ma salade ? Quelqu'un veut goûter ? Quelqu'un veut goûter ? 203. Ça ira, merci. Ça ira. Ça ira. 204. Ah, c'était délicieux. Délicieux. C'était délicieux. 205. Ah, c'est un régal ! C'est un régal ! C'est un régal ! 206 C'est trop, trop, trop bon ! C'est trop, trop bon ! C'est trop bon ! 207 Mangez avant que ça refroidisse ! Mangeons avant que ça refroidisse. Je garde de la place pour le dessert. Pareil. Pareil ! 210. Vous pouvez nous mettre le poulet à emporter ? Vous pouvez nous mettre ça à emporter ? Vous pouvez nous mettre ça à emporter ? 211. Je peux vous débarrasser Merci, on a fini. Vous prendrez un dessert ? J'ai plus trop faim. J'ai plus trop faim. J'ai plus trop faim. 215. On partage un plateau de fromage ? Oui ! Mettez-nous un plateau de fromage à partager. Mettez-nous un plateau de fromage à partager. 216. Fut un temps... Le Cheese-cake était ton gâteau préféré. Ça l'est toujours ? Ça l'est toujours. Ça l'est toujours. 217. Ça, c'est un beau plateau de fromage. Est-ce que c'est du lait cru ? Oui, c'est du lait cru. C'est du lait cru. Autre chose, messieurs dame ? Autre chose, messieurs dame ? Autre chose ? L'addition, s'il vous plaît. L'addition. L'addition. 221. On est prêt à payer. On est prêt à payer. On est prêt à payer. 222. Est-ce qu'on laisse un pourboire ? On laisse un pourboire ? Est-ce qu'on laisse un pourboire ? 18 euros ? Vous pouvez arrondir à 20. 45 euros ? Voilà un billet de 50. Gardez la monnaie. Gardez la monnaie. Gardez la monnaie. 225. J'ai passé une bonne soirée. J'ai passé une très bonne soirée. J'ai passé une super soirée. 226
- Léa Tirard-Hersant
Je t'aime. Je t'aime Je t'aime Vous avez écouté jusqu'au bout, bravo ! Question, comment utilisez-vous les épisodes de Parker pour apprendre le français ? Prenez-vous des notes pendant que vous écoutez ? Lisez-vous la transcription automatique ? Avez-vous une imprimante à la maison ? Trouveriez-vous utile d'avoir des PDF à télécharger sur mon site ? Comté affiné 24 mois sur Cheese-cake, Léa comme mon prénom, café comme le café, Cheese-cake pour partager vos idées. A bientôt !
- Conclusion
Les personnages, noms, restaurants et situations dévoilés dans cet épisode sont entièrement fictionnels et créés pour les propres besoins de l'éducation. N'importe quel ressemblance à des personnes vraies, vivantes ou mortes, ou à des établissements actuels, est purement coïncident. Merci d'avoir écouté et à bientôt !