- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans cette nouvelle saison de Parlons Assurances, le podcast pour celles et ceux qui entreprennent. Je suis Elsa, animatrice de ce podcast, et je suis très heureuse de retrouver David Esteve, agent général chez Swiss Life, expert en assurance, mais pas seulement comme vous allez pouvoir le découvrir. Bonjour David. Avant de commencer, est-ce que vous pourriez nous rappeler à qui s'adresse cette deuxième saison de Parlons Assurances ?
- Speaker #1
Bonjour Elsa, ravi de renouveler l'expérience. pour une deuxième saison de Parlons Assurances. Bonjour également à tous les auditeurs. Et tout d'abord, je voulais vraiment en profiter pour remercier tous les auditeurs et les auditrices de la première saison qui a franchement rencontré un vrai succès. Un immense merci à tous mes clients, tous mes partenaires pour leurs nombreux retours positifs, toutes leurs idées et leur enthousiasme. C'est grâce à vous tous qu'on continue l'aventure et qu'on lance cette deuxième saison.
- Speaker #0
Alors justement... Alors,
- Speaker #1
lors de la première saison, c'est vrai qu'on s'est plutôt consacré aux entrepreneurs individuels et aux professions libérales. On a pris le temps de parler des différents risques auxquels ils pouvaient être exposés, comme la prévoyance, la santé, la retraite. Ce sont des sujets qu'on met un petit peu de côté, mais qui sont super importants. On a aussi parlé de placement, avec trois épisodes dédiés. Et à entendre les nombreux retours, ça a permis vraiment d'aider à mieux connaître cette thématique. qui peut parfois sembler un petit peu complexe. Pour cette deuxième saison, j'aimerais qu'on se concentre davantage sur les chefs d'entreprise qui ont des salariés. Alors bien sûr, vous faites face aux mêmes risques que les indépendants, mais vous avez en plus la responsabilité vis-à-vis de vos équipes. Donc si on ne prend pas les devants, ce ne sont pas seulement les dirigeants qui peuvent être en difficulté, mais aussi les salariés. Un autre enjeu très actuel pour les chefs d'entreprise, c'est le recrutement. Et là aussi, on va voir qu'avec l'épargne salariale, c'est un véritable levier au quotidien pour fidéliser les collaborateurs, voire même attirer de nouveaux talents. Et on consacrera aussi un épisode sur la trésorerie d'entreprise avec le fameux contrat de capitalisation, d'ailleurs qui est destiné à tout type d'entreprise, même les entrepreneurs individuels. Et il y aura des sujets un petit peu plus pointus, comme la protection entre associés ou les indemnités de fin de carrière.
- Speaker #0
Une nouvelle saison qui promet donc d'être très intéressante. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet pour ce premier épisode, je pense qu'il serait intéressant de vous connaître un petit peu mieux, de comprendre un petit peu qui se cache derrière le micro. Alors David, pour commencer, est-ce que vous pourriez nous parler de votre parcours et de ce qui vous a conduit à devenir agent général Swiss Life ?
- Speaker #1
Oui, alors côté perso, je suis originaire du sud de la France, Avignon plus exactement, et ça fait une dizaine d'années que je suis installé dans le Val d'Oise. J'ai eu l'occasion de vivre dans d'autres régions, notamment le sud-ouest et aussi à Marseille, en plein centre-ville. Donc je me suis à chaque fois adapté à ces différents modes de vie et je me suis plu un petit peu à chaque fois. Et aujourd'hui, en Ile-de-France, c'est pareil, je m'épanouis et même s'il fait moins chaud et moins beau, c'est vrai, mais le moindre rayon de soleil fait qu'on en profite un peu plus finalement. Encore aujourd'hui, certains clients me demandent ce que je fais en région parisienne. Moi j'aime bien et je pense que c'est aussi mon côté optimiste qui prend le dessus à chaque fois. J'ai aussi traversé quelques moments pas très sympathiques, comme la perte d'un ami alors que j'avais 22 ans, on faisait beaucoup de moto à l'époque, il y a un peu plus de 20 ans, prenait des risques tous les jours, il roulait super vite, etc. Et finalement, il a passé son permis poids lourd, il s'est tué dans un 33 tonnes au bord d'un virage à 40 km/heure. Donc en fait, on a l'impression qu'on est plus protégé et qu'on risque rien, alors que pas du tout. Et ça m'a fait relativiser sur pas mal de choses. À la même période, j'ai un ami aussi qui s'est retrouvé sur fauteuil roulant suite à un accident de moto, qui a pu se reconstruire notamment grâce à l'apport d'un capital qu'il avait touché dans une prévoyance. On n'a jamais su combien à l'époque, c'est un sujet qui était trop sensible et puis on était jeunes, on s'en foutait. Mais en gros... Voilà, ce capital ne lui a bien sûr pas rendu ses jambes, mais il a permis de se reconstruire, puisqu'à la suite de ça, il a acheté un sidecar qu'il a refait équiper pour qu'il puisse le conduire sans ses jambes. Et il a continué à faire de la moto avec ses copains, comme avant. Et ils ont fait un road trip sur le Cap Horn, donc c'est passé dans le journal et tout. Donc voilà, j'étais déjà destiné à parler d'assurance et des risques que l'on encourt tous les jours. Côté pro, une moitié de ma vie est professionnelle en tant que salarié. dans plusieurs entreprises. Et la dernière, j'étais plus de 10 ans dans une grande compagnie d'assurance qui m'a appris le métier. Et voilà, j'avais une situation bien confortable, tout allait bien, mais je m'ennuyais et j'avais l'impression de stagner et surtout de subir les stratégies commerciales qui s'enchaînent et finalement qui peuvent vous déconnecter du terrain. Voilà, le terrain, c'est un petit peu l'endroit où j'ai envie d'être. J'en peux plus de ces innombrables réunions qui n'apportent rien et qui vous déconnectent un peu plus du vrai monde. Les entrepreneurs, eux, sont sur le terrain, ils sont en action, et au fond, c'est un petit peu cette vie que j'avais envie d'avoir, et je ne suis pas déçu. Et puis, je peux dire avec du recul maintenant que nos entrepreneurs français ont des ressources. Ils subissent de plein fouet tout ce qui se passe, toutes les crises. Ils les traversent sans broncher et restent debout. J'ai beaucoup d'admiration pour celles et ceux qui se lèvent le matin, qui créent des emplois et qui prennent des risques. Certains d'entre eux ne vont pas bien, même les chefs d'entreprise aussi peuvent avoir un trop-plein. Donc si à mon niveau je peux les accompagner en les aidant, c'est ce que j'ai envie de faire pendant l'autre moitié de ma carrière professionnelle. Donc me voilà agent général chez Swiss Life.
- Speaker #0
Justement, déjà dans la première saison, j'avais remarqué que vous insistiez un petit peu sur le terme d'agent général. Est-ce que vous pourriez nous expliquer concrètement ce que c'est que votre rôle et pourquoi ce statut est si important pour vous ? Et d'ailleurs, j'ai une autre question. C'est quoi la différence entre un agent général, un courtier et un conseiller en banque ?
- Speaker #1
Très bonne question. C'est vrai que c'est un détail qui est assez important pour moi. Le statut d'agent général est un statut qui est assez unique puisqu'il n'existe qu'en France. Il représente un symbole d'appartenance fort à une marque, ce qui signifie que la compagnie et l'agent général se choisissent mutuellement et partagent des valeurs communes. Il existe aussi le courtage, qui permet de travailler avec plusieurs compagnies ou encore des conseillers salariés, ce que j'étais pendant 10 ans, qui peuvent se retrouver aussi en banque. Et en fait, on a le mérite d'apprendre un métier. Il n'y a pas une sorte d'assureur mieux qu'un autre. C'est une question de sensibilité et de feeling, et surtout de compétence. mais souvent les meilleurs conseillers en fait , finalement optent pour le statut d'indépendant, pour plus de liberté. Un autre point sur le statut d'agent en France, à l'heure où je vous parle, nos conseils sont gratuits. Ça signifie que toutes les entreprises peuvent avoir les meilleurs conseils plusieurs fois par an. On ne facture pas d'honoraires. Donc ce n'est pas une question de budget, mais de qualité de conseil. Pour ma part, j'ai choisi Swiss Life car c'est une des rares compagnies qui travaille quasiment exclusivement avec des chefs d'entreprise, et ce depuis plus de 160 ans. C'est une compagnie qui comprend vraiment les besoins d'une clientèle exigeante, où se mélangent réactivité, conseil, expertise, et aussi des produits techniquement bons et performants, qui sont souvent d'ailleurs recommandés par de nombreux experts comptables.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui vous anime dans votre métier au quotidien ?
- Speaker #1
Ce n'est pas facile de répondre à cette question, mais spontanément, ce qui me vient en tête, c'est un petit peu le moment où j'arrive à créer un effet « wow » chez un client. D'ailleurs, c'est un petit peu comme ça que je fonctionne dans ma vie de tous les jours. Ça me rappelle toujours une anecdote qui a plus de 20 ans maintenant. Mais quand je vivais dans le sud-ouest, on avait fait un restaurant avec des amis. Et à la fin du repas, le restaurateur nous avait offert le café. Sans s'excuser de telle ou telle problématique ou d'attente ou quoi que ce soit. Juste par plaisir. Et on avait trouvé ça super classe à l'époque. Et vous voyez, plus de 20 ans après, je me rappelle encore. Donc, ce que je cherche avant tout, moi, c'est de me mettre à la place de mon client. C'est de savoir ce qu'il attend de moi. ce qu'il ne veut surtout pas. Et j'essaie de construire une vraie relation de confiance parce que s'il n'y a pas de confiance, ça ne peut pas fonctionner. Donc au quotidien, ce que je trouve particulièrement satisfaisant, c'est de pouvoir apporter cette notion de réactivité et de soutien pour mes clients. J'aime bien quand il y a une notion d'urgence, comme un client par exemple qui m'appelle et qui veut rajouter un de ses enfants tout de suite parce que son enfant a un rendez-vous médical le lendemain. En fait, à ce moment-là, pour moi, c'est un espèce de compte à rebours. Et l'idée, c'est qu'il ait tout ce qu'il faut en temps et en heure pour que son enfant puisse avoir ses soins médicaux et être remboursé. Et puis qu'il dise, ah tiens, celui-là, il gère.
- Speaker #0
Je crois également savoir que vous êtes un homme de réseau.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. Alors, j'ai découvert les réseaux d'entreprise lorsque j'ai créé mon agence. Je cherchais une autre manière de prospecter, beaucoup plus sincère, durable sur le long terme et surtout pas opportuniste. Je pense qu'en 2025, les chefs d'entreprise arrivent assez bien à détecter quand l'interlocuteur est sincère ou pas et qu'il trouve une vraie solution dans l'intérêt du client et non pas dans celui du vendeur. C'est en tout cas ma philosophie, et c'est ce que je retrouve finalement dans les réseaux d'entreprise, puisque c'est un monde où tout le monde se connaît. Alors c'est vrai que le bouche-à-oreille peut vite fonctionner, peut vite vous rapporter des affaires, mais attention, il peut aussi vite vous créer une mauvaise réputation si vous ne travaillez pas bien. Ça met tout de suite un niveau d'exigence au maximum et moi j'adore ça.
- Speaker #0
Plus précisément, David, est-ce que vous pourriez nous préciser comment vous accompagnez les dirigeants dans leur choix stratégique en matière d'assurance ?
- Speaker #1
Comme je me plais à le dire, mon agence a tout d'une agence familiale dans laquelle pour l'instant, je suis le seul à y travailler. C'est vrai que c'est de la vraie gestion privée puisque je connais mes clients à 100%. Pour moi, ce sont plus que des numéros de contrat puisque ce sont des prénoms avant tout. Au quotidien, mes clients me sollicitent pour de nombreuses demandes, toutes très différentes, et je m'efforce d'être le plus réactif. J'ai également plusieurs échanges avec la compagnie, et même si on peut parfois penser que je suis tout seul, c'est loin d'être le cas, car les services de gestion et toutes les petites mains qui traitent parfois les demandes font de l'excellent travail au quotidien, et c'est aussi pour ça que j'ai choisi Swiss Life comme marque pour mon agence. Comme je l'ai dit lors de ma première saison, Nous sommes une compagnie un petit peu atypique, puisque nous sommes la seule compagnie d'assurance à disposer d'une banque d'affaires privée, qui est précieuse pour nous, puisqu'elle va nous driver toute l'année sur toute la partie financière et patrimoniale. Et en fait, on affirme un nouveau standard avec un service de qualité vraiment premium.
- Speaker #0
Quel type d'entreprise vous accompagnez le plus souvent ? Est-ce que c'est les start-up, les PME, des artisans, des professions libérales, de grandes entreprises ?
- Speaker #1
J'ai l'avantage de pouvoir travailler avec des entreprises de tailles très différentes. C'est assez équilibré. Je peux travailler avec un jeune créateur d'entreprise, parfois même auto-entrepreneur, des professions libérales comme des médecins, notaires ou avocats, mais aussi des chefs d'entreprise ayant plusieurs salariés, voire une centaine de salariés. Et au-delà, on a même un service sur mesure qui permet la création de partenariats régionaux ou nationaux. Donc, en fait, je n'ai pas vraiment de limite. Mais au fond, peu importe la taille de l'entreprise, les problématiques et les risques restent les mêmes avec des leviers certes différents.
- Speaker #0
Est-ce que vous pourriez nous expliquer pourquoi c'est important pour un dirigeant de s'entourer d'un agent spécialisé comme vous ?
- Speaker #1
Le chef d'entreprise n'a ni le temps ni l'énergie de tout gérer. Il doit se consacrer à son entreprise déjà. Et en parallèle, au passage, il a aussi une vie de famille, qui peut également réserver aussi son lot de surprises. Il peut aussi rencontrer quelques galères, comme des problèmes de recrutement, d'inflation, bref, il n'est jamais tranquille. Moi, mon rôle, justement, c'est de lui faire gagner du temps et de lui enlever ses préoccupations pour qu'il puisse se concentrer sur l'essentiel, c'est-à-dire son entreprise. J'essaye en fait de ne pas être qu'un simple fournisseur, mais surtout de bâtir une relation qui est vraie et sur le long terme.
- Speaker #0
Est-ce que vous pourriez justement nous partager un exemple concret où votre accompagnement a fait une vraie différence pour une entreprise ?
- Speaker #1
Oui, j'ai en tête l'histoire d'un client que j'assurais qui était en statut SAS. Alors pour rappel, quand on est en statut de SAS, on est quasi salarié et on bénéficie des contrats dits collectifs. Donc par exemple, pour une prévoyance, il n'y a pas de questionnaire de santé. Donc il avait ça chez moi, donc tout se passait bien. Et puis un jour, il reçoit un appel d'un cabinet d'expertise comptable, mais qui travaille un petit peu à distance, donc c'est un petit peu hybride, qui lui propose de passer en TNS et il fera des économies, etc. Bon, donc il m'appelle parce qu'on se fait assez confiance. Il m'appelle, il m'en fait part. Je lui dis, écoute, pourquoi pas, ça peut se faire. Me concernant, puisque moi, je gère la partie assurance, me concernant sur la partie prévoyance, la seule conséquence, c'est qu'il sera régi par un contrat individuel, donc remplissage d'un questionnaire de santé. En lui disant ça, il m'a dit « moi j'ai un petit pépin de santé, donc ça ne m'intéresse pas » . Donc au final, ça ne valait pas le coup et il a conservé son statut de SAS parce que l'enjeu et les conséquences étaient que s'il changeait de statut, il perdait le bénéfice de ses garanties. Donc il y aurait eu des exclusions ou des majorations et donc de gros risques quand même.
- Speaker #0
Côté placement, il me semble savoir que Swiss Life est une banque privée particulièrement performante. Est-ce que vous auriez une anecdote aussi à pouvoir nous communiquer ?
- Speaker #1
Il y en a plusieurs, mais symboliquement, je pense à une de mes clientes qui m'a suivi dès le départ, lorsque je me suis installé. Je la connaissais auparavant et en fait, à ce moment-là, en plus, elle venait de vendre son entreprise. Donc, elle avait un petit peu d'argent placé et en gros, elle n'était pas très, très satisfaite de ce que lui proposaient ses partenaires actuels. En termes de performance, on était sur des produits qui rapportaient 1-2%, voire des fois négatifs. Et en fait, du coup, elle m'a fait confiance. À l'heure où je vous parle, son contrat délivre un peu plus de 9% de rendement. Donc c'est une vraie fierté parce qu'on arrive à démontrer que ça existe, c'est pas de la magie. Alors attention, les performances passées ne préjugent jamais des performances futures. Mais en tout cas, avec du recul, quand on prend le temps et quand on... on choisit la bonne compagnie, les bons interlocuteurs, on peut avoir des choses assez sympathiques.
- Speaker #0
Merci beaucoup, David, de nous avoir partagé votre parcours et votre vision d'assureur avec autant de transparence. Chers auditeur-ices, j'espère que cet épisode vous aura permis de connaître un petit peu plus l'homme qui se cache derrière ce micro et de mieux comprendre sa vision du métier : Accompagner, protéger, mais aussi et surtout créer une vraie relation de confiance. Merci, David.
- Speaker #1
Merci, Elsa, et à tous les auditeurs et les auditrices ... de Parlons Assurance et j'espère que cette deuxième saison vous plaira.
- Speaker #0
On se retrouve dès la semaine prochaine pour le deuxième épisode de cette deuxième saison de Parlons Assurance, dans lequel nous évoquerons la mutuelle et la prévoyance collective. D'ici là, n'hésitez pas à partager ce podcast autour de vous et à vous abonner pour ne rien rater des prochains épisodes. On attend aussi vos impressions et vos retours qui nous sont précieux et qui nous aident à avancer. À très vite et d'ici là, prenez soin de vous et de votre entreprise.
- Speaker #1
Merci.