Speaker #0Bonjour, je vous souhaite une bonne rencontre. Bienvenue dans la parole de Fanny. Le podcast, c'est un déchange, une histoire et une restauration. Pour ce propos, je donne la parole à l'éducateur de l'éducation. C'est le cas de l'éducateur. Pour la part de l'éducateur, il a juste besoin de l'éducation. C'est la lumière de la fin de l'éducation. C'est la vraie. Vous êtes Fanny, vous inspirez. Une identité, une génération, un mouvement, Ils vont poser leur voix, poser leurs mots sur des sujets qui les concernent, avec leur façon de s'exprimer, leurs idées, vues depuis leur âge, leur jeune âge. J'espère que ça nous permettra de... mieux les comprendre et à elles de faire entendre leur voix à ce micro. Aujourd'hui, je reçois quatre adolescentes. Je vais vous laisser nous présenter les filles et merci de nous faire confiance pour vous exprimer autour de ce micro. On commence. Bonjour, je m'appelle Nourine et j'ai 16 ans. Bonjour, je m'appelle Naïma et j'ai 16 ans. Bonjour, je m'appelle Juliette et j'ai aussi 6 ans. Bonjour, je m'appelle Naïma et j'ai 6 ans également. Les filles, on va parler sur ce premier épisode de l'avenir, de la projection dans le futur, de comment vous percevez le monde qui vous entoure et puis de vos ressentis. C'est un espace de libre parole ici. Sentez-vous libre de nous raconter ce que vous avez envie de nous raconter, sans surjouer, sans modération. de partager avec nous vous êtes en quelle classe les filles on est en première première générale pour toutes les filles oui d'accord la première générale ça a été un choix pour vous toutes Oui, oui, bien sûr, pour poursuivre mes études, la première générale, elle est remontante. Donc toi, tu sais déjà ce que tu veux faire plus tard ? Oui. D'accord. C'est quoi ? Plus dans la médecine. Dans la médecine. D'accord. Tiens, on commence par toi, Zahina. Oui. Zahina, la tradition de parole de femme, quand on se présente, c'est de parler de soi à travers des images. alors je vais te demander d'un as situé tel un parfum tu serais quoi comme parfum si j'étais un parfum j'aurais dit que les frites et plus que nous plutôt Pour vous et toutes les autres, est-ce que vous avez réfléchi au fait de passer sur une seconde différente sur un personnage ? différents ce que ça fait l'objet d'une réception est ce que vous c'était un choix finalement qui s'est imposé par lui même pour est ce que vous avez réfléchi entre nous mais j'ai choisi à la générale parce que la puce de débouchés quand même mais à part que du coup il ya des sphères mais il ya plutôt un gros c'est mieux dans ce sens où on va directement trouver un débouché si on a qu'à se tourner sur ce qu'on ne s'est pas senti que Je sais pas encore, c'est compliqué. Mais je me sens mieux en général. C'est pas trop difficile de ne pas savoir ce qu'on veut faire ? Tu te sens stigmatisée ? Non. Après, je trouve qu'à la fin de la saison, c'est compliqué de savoir ce qu'on doit faire. Donc, je me sens... Non, ça va. Et toi, si tu étais un parfum, normalement, tu serais quoi ? Si je serais un parfum ? Si j'étais un parfum, je serais quoi ? Je serais... Un parfum naturel qui sent... Ça va être un podcast. Il faut dire ce qu'on casse à mi. Donc voilà. Mais c'est un parfum naturel, mais en même temps qui sent fort. D'accord. Parce que tu as besoin de montrer ta personnalité ? Oui. C'est ça. D'accord. Vous ne les voyez pas, mais dans le studio, elles sont toutes en train de rire. Ça va être très, très complexe, cette orientation, je pense. Les filles ? Laurine, toi tu sais ce que tu veux faire ? Oui, je veux faire une étude de commerce ou de marketing face à peu près à la même branche. Je m'étais posé la question de est-ce que j'allais rester en GIEC parce que, bien sûr, le commerce, le management, tout ça. Mais je préférais rester en général parce que ça ouvre plus les portes. Tu crois que il y a des filières qui sont un peu moins valorisées aujourd'hui à l'école ? Oui, les pros. Oui. Pourquoi ? Est-ce qu'on a des personnes qui ne veulent pas travailler à l'école ? Et en vrai, dans la vraie vie, vous avez la sensation que c'est ça ? Oui. Non, pas forcément. Il y en a qui choisissent vraiment parce qu'ils ont un métier en tête. Donc, ça dépend. Il y en a d'autres qui vont pour... Ça ne va pas aller de la nécessaire. Ils n'ont pas envie d'aller de l'autre. Ils vont aller dans les différents... Oui, comme ça, ils vont s'en aller vite ainsi. C'est plus d'affaires, etc. Et au risque, ils ont un bac, ils ont au moins un diplôme. Du coup, c'est compliqué de savoir comment vraiment se positionner, si vous savez. Donc, pour tous, ça a été ce choix-là. Oui, oui. D'accord. Vous pensez parfois, d'admettre ? Parfois, oui. Vous me faire ressentir quoi comme émotions ? On me sent un peu stressée, mais non, je suis intéressée. Pourquoi ? Je ne sais pas ce que j'ai envie de faire. Je sais, il y a beaucoup d'émotions qui m'intéressent, c'est un peu... C'est un peu ennuyant, alors que plus tard, je me dis que je pourrais faire tout ce que je veux. Je suis intéressée, mais quand même. Je n'ai pas peur de me déployer toute seule. Je suis intéressée. d'enjeux peur de l'échec c'est intéressant ça la peur de l'échec pourquoi tu aurais peur de l'échec il va déjà décevoir ses proches et se décevoir à soi même et pourquoi l'avenir ce serait avant pourquoi l'avenir Pourquoi l'avenir est plein de déchets ? Parce qu'il y a plus de responsabilités, on doit être plus autonome, le parent est ce qu'on a derrière nous, on doit être débrouillé tout seul. Et ça, ça nous empiète ? Oui. On a peut-être dit que c'est bien parce que c'est pensé, mais on a peut-être dit que c'est ça, c'est le stade. Vous parlez de la peur d'être livré en peur vous-même. Et le monde dans lequel vous évoluez, est-ce qu'il vous fait peur ? non non non je sais pas un peu pas du tout d'abord avant de le sentir conduire une émotion parfois il faut l'intellectualiser est-ce que déjà vous y réfléchissez à ce monde dans les cas où je pense que la prochaine année avec son pouvoir à voir ça non je me rends compte Et c'est intéressant parce que ça veut dire que quand même, tu analyses d'une manière ou d'une autre, consciemment ou pas consciemment, le monde qui est entre autres. Oui, mais tu sais, on peut voir dans la salle. Ça fait pas peur. Si, aussi par rapport aux lois qui sont votées, etc. Pour le traîner. Ouais. Après ça, personnellement, je pense pas trop. Je pense que ça se passe qu'une grande tête... Ensuite. Moi, ça dépend des clés. Quand vous dites que vous avez peur, alors c'est donc plutôt peur de l'échec et le travail dans tout ça. Est-ce que ça vous inquiète de ne pas trouver du travail, de faire quelque chose qui vous plaît ? Comment vous vous imaginez ? l'avenir. Moi je sais que dans tous les cas les études que je dois faire je ne vais pas les aimer parce que pour être, moi je viens de ce grand haut par terre et je dois de grand ventes pour passer par Sciences Po et je sais que Sciences Po ça va être intéressant. Je sais que je vais spécialement arriver à Sciences Po, je trouve que ça me souligne de devoir passer par ça mais après je sais que je vais pouvoir faire le métier que je veux donc le petit campus c'est pas grave. C'est comme si c'était un sacrifice pour avoir un bel âge, il faut que je le voie là, c'est ça, j'ai plus que de voir celui-là, je pourrais le surveiller partout, tout ça c'est vraiment... Et quand vous entendez parler, dans votre réflexion globale sur la vie, trouver un métier, c'est quoi pour vous ? C'est un aboutissement, c'est une solution pour faire autre chose. C'est quoi la valeur travail aujourd'hui chez une jeune de 16 ans ? C'est quoi le travail ? Ça représente quoi ? Le travail, ça peut être quelque chose qu'on aime faire, du coup. Enfin, pour plus tard, quelque chose qu'on aime faire. Mais ça peut être aussi une solution pour, comment je peux dire, pour gagner de la force, parce que là, il n'y a pas forcément un travail. Le travail, c'est par nécessité. Oui, mais moi je pense que c'est mieux un truc qui nous est forcé. Et ça, est-ce que ça t'inquiète de te dire qu'à un moment donné dans ta vie, tu risques d'être obligé de faire un travail que tu ne peux pas faire ? t'aimes pas parce que tu devras gagner de l'argent tu ne penses à ça parce que je peux oui ma tête parce qu'on est en amont, ça ne dérange pas. Mais si c'est sur une courte durée, oui. Mais pas sur une durée. Et toi, Maïma, justement, sur cette vision de l'avenir, tu dis, moi, aujourd'hui, j'ai 16 ans, je trouve que c'est difficile de me projeter. Surtout, tu imagines comment tu en as de là, aujourd'hui. Est-ce que Paris va l'imaginer ou est-ce que c'est une source de... Ça, ça fait un peu comme un grand vide. Non, parce que je sais qu'il faut réussir à avoir des bonnes études, avoir un bon niveau de travail, ou de l'argent quand même, puisque maintenant, c'est vrai que l'argent, c'est quelque chose d'important. Et après, plus précisément, non, je ne sais pas quel métier m'intéresserait. C'est vrai que c'est compliqué. Je n'arrive pas à savoir. Tu peux en lire ce qu'on a en première. on va avoir l'orientation, et c'est compliqué pour moi de savoir. Je sais que pas tous mes amis le poulaient, mais il y en a un qui ne sait pas trop. par rapport à cette orientation et par rapport à l'avenir, comment vous sentez le positionnement des adultes par rapport à ça ? Est-ce que vous avez l'impression d'être d'abord sur la même longueur d'onde que vos parents ou que vos profs par rapport justement à cette question d'avenir ? Vous en parlez en famille, à la maison ou pas du tout ? Comment vous faites pour vous déterminer là-dessus ? À la voix, personnellement, pour les profs, je trouve qu'ils vont beaucoup nous mettre la pression pour notre avenir. Ils ne sont pas comme les autres, ils sont trop jeunes pour savoir ce qu'on a. Surtout qu'ils commencent vraiment dès la troisième, comme vous l'avez parlé. Oui, après, ça dépend. Ça dépend de chacun. Avec les profs, généralement, c'est plus facile. Et ça, c'est compliqué ? Oui, parce que du coup, ce qui est cher, on ne sait pas. Donc, il y a du stress, quoi. C'est votre problème. On est à 15 ans, on est à peine dans l'adolescence et c'est compliqué de savoir ce qu'on veut faire à 15 ans. Et mettre la question comme ça, il faut choisir, il faut pour mettre sur Prochute, pour choisir, pour mettre sur G-Connect, de suite, de suite. Mais c'est compliqué parce qu'il y en a qui ne savent pas ce qu'ils veulent faire. Et du coup, je connais ces élèves qui ne savent pas ce qu'ils veulent faire. Et je trouve que c'est dur pour eux. il y a une nouvelle pression. Vous avez choisi librement les filières que vous avez, par exemple, vos SP, vous avez choisi toutes librement ? Oui. Vous en avez parlé avec vos parents ? Oui, aussi. C'est entre profs et parents aussi. Ce n'est pas forcément que nous, mais c'est vrai qu'après, les SPI, elles ont été influencées par nos résultats aussi. D'accord. Dans les magies. Et est-ce que vous avez dans vos connaissances, sans citer de nom, Vous connaissez des jeunes, filles ou garçons, qui eux n'ont pas vraiment pu choisir leur avenir professionnel et finalement qui ont plutôt imposé un futur métier ? Oui. Vous en pensez quoi ? Ce n'est pas bien. Est-ce que finalement, c'est une personne qui va se retrouver dans un métier qu'elle n'aime pas ? Oui, elle va s'y exprimer. mais il y a des personnes que vous voyez qui ont redoublé parce qu'elle était en faux commerce, elle ne voulait pas faire ça, et du coup elle les redoublait parce qu'il n'y a pas eu de bons résultats, elle n'a pas été acceptée et tout, donc il reste pas ce qu'elle voulait faire, donc elle s'est intéressée pas. Même par rapport aux résultats, le dernier conseil de classe, ils vont vous diriger soit vers une seconde générale, une première générale, une première plus pro, et du coup il y en a qui veulent continuer en général, mais ils sont obligés d'aller en pro par rapport à leurs résultats. mais ça ne va pas nous convenir. Du coup, on l'envoie un peu ce double-doublement, des fois. Et parfois, ils sont obligés d'aller en mystérgie parce que ça nous fait trop cher de vouloir vendre au doublé. C'est le cas de nos amis qui a dû... continuer son parcours alors qu'il était censé redoubler parce qu'il ne voulait pas faire ça. Surtout que ça pouvait être trop cher à l'établissement. Jouer les démographies en table avec des Français et quand même, je ne sais pas si on... C'est injuste. Oui. Mais à d'autres âges, c'est injuste. On n'a pas le choix. Sauf que les noms-verbes ne pouvaient pas être en seconde, mais là, tu n'y vois pas parce que c'est trop cher. Donc il y a plein de secondes qui ont redoublé, qui ont eu l'envers, mais ils s'en fichent des morts et ils les ont fait redoubler alors que dans tous les cas, la chaîne n'a pas été redoublée. ne sont pas les meilleurs résultats. Donc là, vous parlez plutôt quand même d'une question des profs, mais les parents qui ne veulent pas. Ça aurait été un problème, par exemple, dans votre famille, éventuellement, si vous aviez dit... moi je suis là partir oui oui oui monsieur elle pointe sur moi et c'est que ça fait longtemps que son métier sa mère et que si je lui dis que je pars dans une chose elle pourrait m'encourager à continuer et tu penses que tu l'aurais déçu un but non je sais que c'est quelque chose que j'aime bien et puis Oui, elle sait que c'est des choses que j'aime. Donc, si j'ai un peu une question sur celle, elle est dans la même espèce. Elle s'attend à ça. Elle s'attend à ça. Oui, donc tu es un peu quand même influencée. Pour le temps, il y en a un qui peut être influencé, et il y en a un qui peut être influencé, parce que c'est quelque chose que j'aime quand même bien. Même si c'est difficile pour moi. D'accord. Mais tu pourrais pas ne pas... pas ne pas le faire. Ça serait compliqué de dire à ta maman... Oui, je suis influencée, mais ça serait compliqué de... Les attentes de la société, c'est quelque chose aussi auquel vous pensez ? Non. Les attentes de la société, il faut avoir un bon métier. Qu'est-ce que c'est ? Ça, c'est une vraie question. Pour chacun d'entre vous, c'est quoi un bon métier ? C'est un métier qui est un dépanoui. et en même temps qui te rapporte de l'argent quand même. C'est les deux facteurs. C'est ça. Et aussi, l'entourage en équipe, si on travaille, par exemple, en lignes bruyantes, c'est ça aussi. beaucoup l'entente. Il y a quelqu'un qui est venu au travail, on a dit le mieux. C'est des questions entre les ménages, les sages. Alors ça, j'ai vu ça dès le départ. C'est quelque chose dont vous avez entendu parler. Et ça, c'est quelque chose qui nous interpelle. Moi, je l'ai vécu là, j'ai travaillé cet été. C'est vrai qu'il y en a qui partaient en arrière maladie parce qu'ils se sentaient mal pour les enfants de Samarie. C'est ça qui m'a fait croire que ça allait se passer. c'est la base de l'image c'est beaucoup de temps pour les passés en france mais est-ce que vous avez déjà entendu la phrase que moi mes parents me disaient toute la génération qui disait avec un école si tu veux avoir un bon outil est-ce que c'est encore est ce qu'on entend encore et si vous en pensez quoi enfin j'ai une question sans le faire ça mais c'est vrai c'est vrai mais une fois c'est pas forcément est ce qu'on est des bonnes études et pourtant ils n'arrivent pas à avoir un bon métier, c'est dépassant. Mais tout ce que vous dites là, il y a des gens qui vous expliquent tout ça ? Comment trouver un bon métier ? Comment trouver savoir ? Comment vous faites ? Notamment toi Maïva, tu as quoi comme moyens aujourd'hui pour essayer de trouver un métier ? Une fois, même pas un métier, mais pour moi une inspiration. Les réseaux quand même, des fois ils m'enferment sur les réseaux quand même. Mais ce qui m'intéressait, c'est les retraits et après je vois quel métier pourrait m'intéresser. Et aussi après on a l'école, on va avoir des conseils d'orientation. En plus c'est quand même difficile de vraiment... Ok on va dire ce qu'on aimerait faire, mais un métier précis c'est super. Ça je pense qu'on va le savoir plus tard quand on sera dans les études. Mais vraiment c'est pas mal, c'est trop simple. Oui, on va le savoir plus tard. Oui, mais commencer là, c'est dur. C'est intéressant ce que vous dites. Pourquoi il faudrait ne pas se trouver ? Parce qu'en fait, je suis en train de descendre et de revenir. Et recommencer, ça dépend de comment on commence et à quel niveau, mais c'est bien au même temps, je trouve. Après, tu vas dire au moins j'ai perdu 4 ans, le métier est plein, mais d'un côté c'est vrai qu'on va avoir du retard par rapport à 2 années, on va devoir recommencer les études. Mais sinon, voulez-vous recommencer ? Oui, c'est bien d'avoir une année. Mais après recommencer, ça peut mettre une question, parce que si on recommence et que ça ne nous rend pas, on va... Oui, c'est un échec. commencer à vous protéger. Est-ce que c'est pas plutôt une victoire de se rendre compte qu'on n'est pas sur le bon chemin et de prendre le courage de refaire ? Si, ça doit être une victoire. Oui. Et pas s'abandonner. Oui. S'abandonner, continuer et se lever. Oui, de se lever, de dire que finalement on a pu à un moment ou à un autre faire un nouvel choix et quand même continuer à avancer. Oui, c'est sûr. Quand je parle de l'avenir, je parle pas forcément de l'avenir professionnel, mais je parle aussi de l'avenir du monde. Est-ce que vous êtes aujourd'hui... sensibilisés par des causes. Est-ce que vous arrivez à vous projeter ? Il y a des... je ne sais plus, il n'y a pas un cas tout à l'heure. Pourtant, on vit dans un monde très perturbé. On a eu le Covid, on a les cas... C'est trop long de vous dire, je n'en vois pas ce moment. Encore que l'humanité, ça peut être difficile dans l'avenir aussi. Que ce soit une édification de racisme ou de sexe. Ça peut être compliqué. Le climat, la politique, c'est des choses qui vous intéressent ? Ce qui va arriver ici, c'est que ça va les intéresser, et ça nous touche. Bon, c'est vraiment ça qui nous intéresse, parce que dans l'outil ou dans l'autre, ça nous touche. Après, ça a des affectifs, mais on va grandir quoi. Mais d'un coup, alors ça nous touche. Ça nous touche, mais ça ne nous met pas dans l'ouest. Donc c'est un truc où ça nous a des points plus forts, mais après, ça va nous prendre trop de l'écheveur, parce que ça a des effets aussi, comme je prends l'exemple, quand il y a eu l'inflation. ça ne touche pas directement, ça ne se penche pas. On n'arrive pas à se rendre compte que... Par exemple, quand ça va être nous, les gens qui vont nous voir à la télé, on va se dire, Oh, ça a été évolué, quoi ! Sauf que maintenant, on serait... Je veux être protégé. Oui, on est en train de faire ça. Oui, c'est pas parce que c'est le 6 juillet, on ne reste pas en train de... C'est pour ça qu'on est en train de faire des études, on va devoir les avoir maintenant particulièrement, etc. Non, mais je pense... Oui.... avec avec ce qui se passe en europe ça va y avoir des points sur certains sujets mais on a pas moi personnellement je n'arrive pas à m'en rendre compte par contre je sais que ça se passe mais j'arrive pas à dire que c'est une hélène entre guillemets. En fait je le sais tout mais c'est trop gros niveau géo Si il y avait une guerre en Belgique, par exemple, on vendrait du fonds parce que ça coûtait chez nous, mais là, les biens, ils sont vendus chez nous, donc ils ne sont pas souvent vendus. Et par exemple sur le... sur les grandes thèmes comme le climat. Et ça par contre, ça c'est à l'ordre. Alors ça d'accord. Donc là par contre, là ça vous touche plus. Ça oui. Moi ça m'a fait peur quand il est passé. Lui non mais on peut vraiment dire que ça va pas. On peut dire que ça va pas. Ça nous touche bien. Justement, par contre là-haut, il n'y a pas d'actes pour... ça me rend compte de... de mal, de réagi, etc. parce que on est tous touchés. Et on voit qu'il y a des... on commence à avoir des répercussions. Et puis... il y en a une en France et en Espagne, là, ça m'a aussi. Et on voit que ça nous touche et il n'y a pas d'autre. Même le climat, on vous en parle, des accords, des réactions. C'est ça, on fait des activités par rapport à ça. Même le climat, c'est vrai que c'est le plus proche de nous. C'est ça quoi. Est-ce que c'est aussi parce que sur le climat, vous avez la sensation d'avoir une action directe ? Même petite, même jeune. à 16 ans, est-ce que vous vous sentez peut-être plus investi parce que c'est vous pouvez agir ? Oui, moi j'en ai été moins on est envers des mois on voit une fois que c'est bon On parlait justement de l'avenir, de comprendre le monde qui nous entoure. Aujourd'hui, vous avez les réseaux sociaux qui sont extrêmement présents. On y reviendra sur ces réseaux sociaux dans plusieurs thèmes parce qu'en fait, ça balaye vraiment finalement toute votre vie. Et tous les thèmes qu'on peut trouver, les réseaux sociaux parlent de l'actualité. Oui, beaucoup. Est-ce que là, c'est une manière pour vous d'avoir une actualité plus abordable ? Et puis à notre âge, je ne sais pas ce que c'est, mais à la télévision, des fois, il est un peu déter, on ne peut pas comprendre. Mais après, les réseaux sociaux aussi, c'est n'importe quoi. Alors, c'est vrai que c'est mon problème, je ne me fie pas trop non plus. C'est pas... Surtout que dans les réseaux, on entend ce qu'on a envie d'entendre. C'est la nourriture qui nous le montre. qui nous regardent. Et c'est plus par rapport à la nourriture, c'est ce qu'on est, c'est sur quoi... sur ce qu'on regarde. Oui, sur ce qu'on regarde. C'est ce qui nous intéresse. Après, il y a eu tant de choses. Mais du coup, est-ce que ça influence votre façon de voir les choses ? Est-ce qu'à votre avis, les réseaux sociaux influencent votre façon de penser ? à un certain âge à un certain âge et à 200 et c'est là oui là maintenant c'est ça c'est vrai qu'avant on était plus plus influencés mais maintenant on s'en rend compte une même on n'en est pas avec nos copines etc on n'est pas les... ça c'est intéressant on nous en parle entre vous oui mais bon ça se passe dans ces cas là par exemple quand vous êtes entre vous vous Quand vous êtes entre vous, c'est quoi ? C'est des prises de position, d'opinion ? Vous commentez l'actualité ? Oui, on a la même opinion. Oui, on a le même opinion. On a le même opinion sur les choses. Et quand on a des informations ? Donc finalement, même si vous n'avez pas l'impression par rapport à ce que vous nous disiez au début, finalement vous êtes quand même partie prenante de l'actuel. Vous regardez l'actuel. Il y a une description, il faut aller voir. C'est ma note. Mais sans plus, quoi. Non, en fait, on va parler entre nous, mais on ne va pas s'intéresser à tout dans les mots de détail. On va regarder les lives de la Sommée générale. Oui. Non, justement, alors, est-ce que c'est ça le truc ? Est-ce que finalement, les réseaux sociaux ne sont pas un moyen pour vous ? d'accéder à une actualité rapide, puisque finalement, le propre du réseau social, c'est d'aller très vite, de vraiment arriver très, très, très vite. Et finalement, on a un micro-temps d'information pour capter le plus d'informations possibles. Et ça, vous n'avez pas la sensation que c'est... Pour nous, qui sommes deux générations au-dessus, par exemple, ça fait partie des craintes, c'est-à-dire de finalement tout survoler. Mais ne jamais rien approfondir. Oui, dans le détail. C'est à nous de s'informer. C'est bien d'avoir la base entre guillemets. Et ça nous aide à approfondir nos recherches. Et c'est ce qu'on fait. Vous le faites comment dans ces cas-là ? Si ça vous intéresse, si j'ai un sujet qui m'intéresse, par exemple sur TikTok, pour aller approfondir, je vais faire mes recherches. Je vais sur YouTube ou je tape sur Google et je vais faire mes recherches. d'autres sites ou des blogs qui en parlent, qui parlent d'un sujet qui m'intéresse. Moi, je vais plus demander à mon frère puisqu'il s'intéresse vraiment à ça. Et même comme ça, des fois, Google et YouTube, il y a des termes encore que je n'arrive pas à comprendre. Donc, il va plutôt m'expliquer. Mais c'est vrai que des fois, je suis sur Google. Moi, je suis sur YouTube surtout. Mais non, il y a des fois, Google et YouTube. D'accord. Oui, donc c'est aussi un lien. Du coup, ça crée du lien. lien c'est pas que l'image réseau social ça crée aussi un lien et ça me tient dans l'actualité qu'est ce que vous pensez de ces grosses chaînes d'information qui aujourd'hui font des programmes destination des jeunes par exemple je pense à je pense à par exemple le france inter qui développe les qui développe sur les réseaux des émissions d'actualité pour les jeunes je pense à l'ego décrit finalement lui est devenu quand même un pilier des réseaux sociaux en matière d'information ça aide ça aide à la compréhension du monde d'avoir des gens qui finalement parlent le même langage que vous. Oui, c'est sûr. Mais des fois, il y a des chaînes qui prennent parti. Ils vont plus les mettre dans la partie, c'est ça. Et si on ne sait pas, ben... C'est... Parce qu'on ne va pas savoir. Des fois, il y en a qui se disent Ah, ok, ça c'est la vérité Ceux qui savent pas, ils vont juste prendre une partie. Franchement, comment expliquer, mais... C'est là le danger de la naissance. C'est ça. C'est plus sur la télé que sur les réseaux. Non, c'est pas Oui, elle a été dans ce salle. Pourquoi la chaîne où je suis allée, c'est renseigné, c'est renseigné, c'est renseigné. C'est ça, mais là, c'est un peu plus complexe. Et d'ailleurs, il n'y aurait pas été d'être consécuté par les réseaux. Oui, ils ne sont pas en guéement. Oui, c'est ça. Ils sont influencés. Est-ce qu'il faudrait qu'on apprenne à servir des réseaux ? Oui, parce que là, c'est des luttes. C'est des luttes. pas le début des réseaux sociaux mais si même génération elle était ma grande chérie avec le début de deux ans de la place ou la place des réseaux sociaux pour les jumeaux avant ça les plus en france que ce que c'était je ne dis plus à mes sociétés il ya 20 ans et il y avait pas plus important que ce que ça c'est que là ça va nous en plus tout le monde et puis ça et je pense que apprends au général parce que ça va prendre plus de plus en plus Les petits, ils n'ont pas l'impression de primaires et tout. Moi j'avais musiqué en primaire parce que c'était pas... Il fallait savoir les bas politiques et tout, c'était juste des danses. À l'époque c'était des danses et des chorés musicales. Oui, c'était vraiment du... C'était vraiment du... C'était du humour et tout, qui n'était plus. C'était que ça. Après ils ont commencé à dire des trucs et tout, mais à un moment donné c'était tout et de rien. Il y avait pas d'autres informations et tout. Donc bon... pour vous c'est bénéfique si vous sentez que c'est un danger et il vous sentait dans la vie il va être bornier à cause de ça c'est là le truc que plus tard on va avoir des personnes qui vont avoir aucun avis de mon point de vue voilà c'est ça par exemple il y a quand même du bon aussi d'enjeux d'ouverture. Ne serait-ce que peut-être, je pensais à toi, Maïva, est-ce que ça ne t'aiderait pas aussi d'avoir cette ouverture sur le monde pour trouver, par exemple, des inspirations de métiers ? de l'on partit en ce qui rend dans les réseaux sociaux oui oui c'est sûr même quand même une présente et ses déraces à l'avenir nieral dans notre âge que même en cuivrant dire que ça va nous en parler on va s'arrêter dans son âge pas qu'avec les réseaux c'est vrai que c'est à la diane ou nous savons les bourses pratiques et les trucs sur le bac de fruits et les applications c'est bien mais donc Le point positif des réseaux sociaux, ça serait ça ? Oui, et aussi par exemple, il y en a qui parlent de la santé mentale. Il y a plein d'autres sujets qui peuvent éviter de servir à personne touchée. Il y a des sujets qui aident, mais il y a aussi justement des jeunes. Il y a trop de jeunes, j'ai l'impression, qui sont sur la réseau et après, ils voient tout sur la santé mentale. Et une fois qu'ils parlent de la recherche, par exemple, de TikTok, ils vont voir que je m'intéresse à une telle maladie, je ne sais pas, je ne sais pas si je peux vous dire par exemple. Et dans notre petit... qui vont te remander dans ton algorithme plein de vidéos sur la dépression. Il y a des gens qui vont s'imaginer dépressifs. C'est des gens qui se font dépressifs, qui pensent à être super actifs, qui sont des trucs pas aux aléas, qui s'envoient des maladies. Alors que c'est juste TikTok qui les a un peu... qui les a... Traditionnés. Oui, c'est ça. Et je pense que les filles les unes aux autres, elles devraient être à l'espoir d'avoir... Comment ils savent qu'on a traîné 15 ans avec des jeunes filles fortes ? On peut changer la date, on peut établir un peu, mais il y a des primaires qui sont sur TikTok, il y a un peu qui sont sur TikTok, des enfants de 5 ans. C'est un peu comme si on était sur YouTube normal, mais sur YouTube... Oui, c'est pas assez vérifié. On n'a pas abordé un sujet, et pourtant c'est un des thèmes trop sitôt de Parole de femme. puisqu'on est dans la thématique de l'avenir et du travail en tout cas, le fait d'être une femme dans le monde du travail, est-ce que ça vous parle ? Est-ce que vous y pensez ? Est-ce que ça fait partie d'un sujet qui vous intéresse, qui vous interpelle ? Pas que vous intéresse mais qui vous interpelle ou est-ce que finalement vous vous rendissez en tant qu'être humain ? Ça dépend. Et quand j'en parle, je me pose pas trop la question. Parce que dans notre génération, il y a de plus en plus de femmes qui commencent à faire des métiers. En tant que je suis de supérieure, il y a de plus en plus de femmes. Généralement, dans la génération, les femmes... Bon, certes, il y a des salaires, c'est à revoir, mais c'est un certain métier. Mais les femmes, on peut le faire... On peut accéder à beaucoup de métiers. Enfin, certes, il y a pas de trucs à revoir, tout ça, mais... Bon, je sais pas comment vous dites que vous voulez faire, mais ça, c'est bon. et qu'il y en a plein qui sont passés avant nous maintenant. Parce que c'est plus dans les générations d'avant où c'était vraiment boulèves. Tu n'aurais pas l'impression que par exemple, il y aurait quelqu'un qui pourrait se dire à nous, être grand reporter, comment vous allez faire si vous avez des enfants ? Vous allez être compliqué de les laisser, vous n'allez peut-être pas le sentir. Tu n'as pas la sensation ? Ben si, mais normalement ça pourrait arriver. Ben si, mais après c'est vraiment réel en soi, parce que pour être grand reporter, pour moi je ne peux pas, enfin en tant que grand reporter, je ne peux pas me marier, avoir des enfants, tout ça. la question est est-ce que tu penses qu'un homme, on va lui dire cette phrase. Normalement, on ne va pas lui dire, donc on est d'accord. Non mais oui, en soi, il y a des problèmes, on se prend en interpellent. Voilà, ça, ça t'interpelle. Et dans les films, c'est des choses qui nous interpellent, le fait d'être une femme dans le monde du travail, qui est encore si métissée, si métissée encore. Moi, je n'ai pas l'impression que ça s'est arrêté en génération d'avant, mais d'accord, l'année qui s'en va, il y a déjà que ça n'a aucun... évolué et notre génération est plus éveillée mais ça continue encore et c'est une situation étrange. Les choses changent, c'est différent entre les années 80 et les années 90. Mais bien sûr ça existe toujours encore. On a réalisé aussi certaines choses. Ça s'appelle le sexisme ordinaire. Après il y a des femmes qui sont battues pour prendre des métiers, etc. C'est juste que c'est pas évident de se regarder fort maintenant. Oui, c'est ça qui m'interesse, c'est est-ce que même vous vous en rendez compte ? Oui. Vous allez bien vous en rendre compte de ce... Oui. Oui. Non mais, quand même. Et ça vous gêne ? Ou finalement... Oui, ça peut nous attendre, hein. Oui, ça peut nous attendre, hein. Et moi personnellement, j'ai pas encore vécu, j'ai pas encore eu des réactions, j'ai pas encore eu des réactions, j'ai pas encore eu des réactions. Et vous avez la sensation, jamais vous ne vivez, pour l'instant, votre micro-cosme, c'est l'école, les relations sociales, on en parlera dans un prochain épisode, mais vous avez la sensation d'avoir déjà vécu une discrimination, mais peut-être quelque chose qui vous dit tiens voilà c'est d'être un peu bordel pour qu'on me dit ça c'est un peu bizarre de bien me dire ça mais ça vous l'avez pu ou pas oui moi personnellement je sais qu'en primaire sur le coup j'y pensais pas mais après à ma réflexion pardon en primaire quand il y avait des chefs d'équipe c'est toujours des garçons c'est souvent les garçons même au collège ils étaient toujours des garçons des chefs d'équipe après aussi typiquement c'est exactement ça c'est ça Je prends l'exemple d'une fille et un garçon qui sont en couple. Quand ils vont se débarrer, même si c'est le garçon qui a été foutu, ça va être elle qui est en tort. La fille va plus être discriminée. Et les garçons sont supérieurs et forts. Pour nous maintenant, je me vois comme ça. Mais on sait qu'il y a des évolutions quand même. Donc ça, c'est assez égal aux personnes. On se voit, notre entourage aussi. Parce que c'est l'entourage que vous avez choisi. Oui. Vous avez eu la chance de choisir aussi les gens avec qui vous voulez vous entourer. Oui, forcément. Si on devait conclure, je vais vous demander à chacune de me dire si vous aviez un message à donner aux adultes, aux autres ados, ou même à vos futurs vous, qu'est-ce que vous aimeriez vous dire sur ce sujet de l'avenir ? Merci. C'est bien de parler d'un thème. Et si vous vouliez vous appeler ça ? vous pouvez nous adresser soit à votre futur vous, soit à d'autres ados, soit aux adultes, qu'est-ce que vous voudriez leur dire ? Moi, pour les futurs ados, dire que ce n'est pas grave si on ne sait pas encore ce qu'on veut faire, parce que maintenant, je trouve... Comme on est actuel, on peut toujours réussir à avoir un métier quand même, même si on a pas fait forcément des études. Enfin, c'est pas si simple, mais je me tiens à dire qu'il ne faut pas s'inquiéter à notre âge. Je sais qu'il y en a, ça leur apporte beaucoup de stress, etc. de ne pas savoir comment s'orienter. Même dans la position avec ma famille, même il y en a qui font, comme on l'a dit, qui ne font pas beaucoup d'études et qui ont beaucoup d'argent, et inversement, c'est vrai que maintenant, d'abord, je trouve que c'était plus important qu'il fallait beaucoup travailler pour avoir un bon métier, alors que maintenant, on ne peut pas forcément faire beaucoup d'études et m'aider à quelque chose de bien. Le champ de possible est plus ouvert. Oui, je pourrais. D'accord. Allez, qu'est-ce que tu dirais à toi ? Je pense que c'est qu'il y a une idée de l'angélique d'essayer de mieux comprendre les jeunes. Je pense qu'on est jeune, on n'a pas le droit d'être fatigué, parce que les jeunes, on n'a pas le droit d'être triste ou autre. Ils pensent que la jeunesse, on n'a le droit à rien, alors que... C'est une jolie façon de voir les choses aussi, c'est vrai, tu as raison. Vous avez vos propres préoccupations. Moi, le message et les conseils, j'en ai aussi un. À qui tu t'adresses ? Adultes, à toi ou aux adultes ? A vous. de faire ce qu'on aime et malgré la pression de continuer de faire ce qu'on aime, malgré la pression de se voir, de continuer de faire ce qu'on a envie, parce que sinon, on ne sera pas heureux. On ne sera pas heureux. On termine ? Moi, je ne sais pas, je n'ai pas trop d'idées, mais je ne sais pas de conseils à te donner. Si tu penses à ton futur, toi, quand tu vas être dans les avions, tu te dis à l'écoute ? Je ne sais pas. Franchement, je n'ai pas d'idées. Là, tu as le droit, parce que c'est quelque chose que peut-être tu auras besoin de réfléchir un peu plus. Merci, je vous remercie. Merci beaucoup de m'avoir passé ensemble. Chers auditeurs, moi je vous dis à la semaine prochaine. Avec Sébastien, on a un autre... sujets qui les intéressent et j'ai hâte d'écouter leurs opinions pertinentes. Elles se sont livrées avec de vraies vérités. Passe micro pour un premier exercice. Ce n'était pas facile, donc merci, Michi. Je vous dis à très vite. Au revoir. Au revoir. Je ne sais pas si je peux dépasser tout ça. Au revoir.