Joël Dupuch | Ostréiculteur : Les Petits Mouchoirs, les huîtres et la gourmandise sans limite d’un bon vivant hors pair cover
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Patate

Joël Dupuch | Ostréiculteur : Les Petits Mouchoirs, les huîtres et la gourmandise sans limite d’un bon vivant hors pair

Joël Dupuch | Ostréiculteur : Les Petits Mouchoirs, les huîtres et la gourmandise sans limite d’un bon vivant hors pair

1h08 |15/09/2020
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Description

Après des épisodes très estivaux, on ne se laisse pas aller et on prend le droit chemin d’un été indien dans le Bassin d’Arcachon en compagnie de Joël Dupuch, septième génération d’ostréiculteurs sur le bassin et star, presque malgré lui, depuis des rôles très remarqués notamment dans Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet. Je suis heureuse comme jamais de partager avec vous cet échange avec un homme dont la stature imposante n’est finalement pas grand chose en comparaison à son immense générosité. Générosité de son temps d’abord ; il nous a accueillis une demi-journée dans son paradis. Générosité dans son approche de l’alimentation vous l’entendrez. Générosité de vivre enfin, pour se créer une existence en toute franchise et dans la joie. 

Nous avons exploré son parcours si dense, entre l’élevage de l’huître, sa carrière de restaurateur, et les plateaux de cinéma. Joël nous raconte ses doutes, ou plutôt leur absence, ses débuts, les défis de son savoir-faire. Côté assiette, il confie volontiers être plus gourmand que gourmet et ingurgiter des quantités phénoménales de lait concentré glacé. Oui oui, vous aurez la recette au cours de l’épisode. Joël revient aussi sur sa rencontre avec Guillaume Canet et quelques anecdotes, à table parfois, de tournage. 

Et puis et avant tout cet échange m’émeut car il est au croisement des grandes questions qui rythment l’existence humaine - le plaisir, le désir, l’échec, l’instant, la beauté, la relation à autrui. Tout ça avec une simplicité désarmante puisque Joël Dupuch aborde la vie comme ça. S’il a envie, en cuisine ou ailleurs, il y va, s’il n’a pas envie, il n’y va pas. Pas besoin de grands discours ou de plus d’explications. Comme l’écrivait Heidegger, on s’interroge sur le pourquoi de l’existence de la rose au lieu de s’en tenir à s’émerveiller de sa pure existence. La rose est donc sans pourquoi. En d’autres termes, on manque trop souvent de vivre à s’empêtrer dans des explications sans fin au lieu d’apprécier le mystère et la beauté. 

Sujet un peu plus terre à terre, encore que, en bonus à cet épisode du podcast, nous avons tourné avec Joël une vidéo que vous pouvez retrouver en IGTV sur mon compte Instagram @alicetuyet. Au programme, une masterclass sur l’huître avec le boss, et bien d’autres choses, mais je ne vous en dis pas plus, et vous invite à visionner ces quelques minutes, avec l’océan en toile de fond. Si ce bonus ou tout simplement l’épisode du podcast vous plaît, dites-le moi avec un avis cinq étoiles sur Apple Podcasts. Ça m’aide beaucoup. Et puis si vous n’êtes pas sur Apple, partagez l’épisode autour de vous, c’est un sacré coup de pouce pour Patate. 

Je fais maintenant place à ma conversation avec Joël Dupuch et vous souhaite une excellente écoute. 

Description

Après des épisodes très estivaux, on ne se laisse pas aller et on prend le droit chemin d’un été indien dans le Bassin d’Arcachon en compagnie de Joël Dupuch, septième génération d’ostréiculteurs sur le bassin et star, presque malgré lui, depuis des rôles très remarqués notamment dans Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet. Je suis heureuse comme jamais de partager avec vous cet échange avec un homme dont la stature imposante n’est finalement pas grand chose en comparaison à son immense générosité. Générosité de son temps d’abord ; il nous a accueillis une demi-journée dans son paradis. Générosité dans son approche de l’alimentation vous l’entendrez. Générosité de vivre enfin, pour se créer une existence en toute franchise et dans la joie. 

Nous avons exploré son parcours si dense, entre l’élevage de l’huître, sa carrière de restaurateur, et les plateaux de cinéma. Joël nous raconte ses doutes, ou plutôt leur absence, ses débuts, les défis de son savoir-faire. Côté assiette, il confie volontiers être plus gourmand que gourmet et ingurgiter des quantités phénoménales de lait concentré glacé. Oui oui, vous aurez la recette au cours de l’épisode. Joël revient aussi sur sa rencontre avec Guillaume Canet et quelques anecdotes, à table parfois, de tournage. 

Et puis et avant tout cet échange m’émeut car il est au croisement des grandes questions qui rythment l’existence humaine - le plaisir, le désir, l’échec, l’instant, la beauté, la relation à autrui. Tout ça avec une simplicité désarmante puisque Joël Dupuch aborde la vie comme ça. S’il a envie, en cuisine ou ailleurs, il y va, s’il n’a pas envie, il n’y va pas. Pas besoin de grands discours ou de plus d’explications. Comme l’écrivait Heidegger, on s’interroge sur le pourquoi de l’existence de la rose au lieu de s’en tenir à s’émerveiller de sa pure existence. La rose est donc sans pourquoi. En d’autres termes, on manque trop souvent de vivre à s’empêtrer dans des explications sans fin au lieu d’apprécier le mystère et la beauté. 

Sujet un peu plus terre à terre, encore que, en bonus à cet épisode du podcast, nous avons tourné avec Joël une vidéo que vous pouvez retrouver en IGTV sur mon compte Instagram @alicetuyet. Au programme, une masterclass sur l’huître avec le boss, et bien d’autres choses, mais je ne vous en dis pas plus, et vous invite à visionner ces quelques minutes, avec l’océan en toile de fond. Si ce bonus ou tout simplement l’épisode du podcast vous plaît, dites-le moi avec un avis cinq étoiles sur Apple Podcasts. Ça m’aide beaucoup. Et puis si vous n’êtes pas sur Apple, partagez l’épisode autour de vous, c’est un sacré coup de pouce pour Patate. 

Je fais maintenant place à ma conversation avec Joël Dupuch et vous souhaite une excellente écoute. 

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Après des épisodes très estivaux, on ne se laisse pas aller et on prend le droit chemin d’un été indien dans le Bassin d’Arcachon en compagnie de Joël Dupuch, septième génération d’ostréiculteurs sur le bassin et star, presque malgré lui, depuis des rôles très remarqués notamment dans Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet. Je suis heureuse comme jamais de partager avec vous cet échange avec un homme dont la stature imposante n’est finalement pas grand chose en comparaison à son immense générosité. Générosité de son temps d’abord ; il nous a accueillis une demi-journée dans son paradis. Générosité dans son approche de l’alimentation vous l’entendrez. Générosité de vivre enfin, pour se créer une existence en toute franchise et dans la joie. 

Nous avons exploré son parcours si dense, entre l’élevage de l’huître, sa carrière de restaurateur, et les plateaux de cinéma. Joël nous raconte ses doutes, ou plutôt leur absence, ses débuts, les défis de son savoir-faire. Côté assiette, il confie volontiers être plus gourmand que gourmet et ingurgiter des quantités phénoménales de lait concentré glacé. Oui oui, vous aurez la recette au cours de l’épisode. Joël revient aussi sur sa rencontre avec Guillaume Canet et quelques anecdotes, à table parfois, de tournage. 

Et puis et avant tout cet échange m’émeut car il est au croisement des grandes questions qui rythment l’existence humaine - le plaisir, le désir, l’échec, l’instant, la beauté, la relation à autrui. Tout ça avec une simplicité désarmante puisque Joël Dupuch aborde la vie comme ça. S’il a envie, en cuisine ou ailleurs, il y va, s’il n’a pas envie, il n’y va pas. Pas besoin de grands discours ou de plus d’explications. Comme l’écrivait Heidegger, on s’interroge sur le pourquoi de l’existence de la rose au lieu de s’en tenir à s’émerveiller de sa pure existence. La rose est donc sans pourquoi. En d’autres termes, on manque trop souvent de vivre à s’empêtrer dans des explications sans fin au lieu d’apprécier le mystère et la beauté. 

Sujet un peu plus terre à terre, encore que, en bonus à cet épisode du podcast, nous avons tourné avec Joël une vidéo que vous pouvez retrouver en IGTV sur mon compte Instagram @alicetuyet. Au programme, une masterclass sur l’huître avec le boss, et bien d’autres choses, mais je ne vous en dis pas plus, et vous invite à visionner ces quelques minutes, avec l’océan en toile de fond. Si ce bonus ou tout simplement l’épisode du podcast vous plaît, dites-le moi avec un avis cinq étoiles sur Apple Podcasts. Ça m’aide beaucoup. Et puis si vous n’êtes pas sur Apple, partagez l’épisode autour de vous, c’est un sacré coup de pouce pour Patate. 

Je fais maintenant place à ma conversation avec Joël Dupuch et vous souhaite une excellente écoute. 

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Après des épisodes très estivaux, on ne se laisse pas aller et on prend le droit chemin d’un été indien dans le Bassin d’Arcachon en compagnie de Joël Dupuch, septième génération d’ostréiculteurs sur le bassin et star, presque malgré lui, depuis des rôles très remarqués notamment dans Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet. Je suis heureuse comme jamais de partager avec vous cet échange avec un homme dont la stature imposante n’est finalement pas grand chose en comparaison à son immense générosité. Générosité de son temps d’abord ; il nous a accueillis une demi-journée dans son paradis. Générosité dans son approche de l’alimentation vous l’entendrez. Générosité de vivre enfin, pour se créer une existence en toute franchise et dans la joie. 

Nous avons exploré son parcours si dense, entre l’élevage de l’huître, sa carrière de restaurateur, et les plateaux de cinéma. Joël nous raconte ses doutes, ou plutôt leur absence, ses débuts, les défis de son savoir-faire. Côté assiette, il confie volontiers être plus gourmand que gourmet et ingurgiter des quantités phénoménales de lait concentré glacé. Oui oui, vous aurez la recette au cours de l’épisode. Joël revient aussi sur sa rencontre avec Guillaume Canet et quelques anecdotes, à table parfois, de tournage. 

Et puis et avant tout cet échange m’émeut car il est au croisement des grandes questions qui rythment l’existence humaine - le plaisir, le désir, l’échec, l’instant, la beauté, la relation à autrui. Tout ça avec une simplicité désarmante puisque Joël Dupuch aborde la vie comme ça. S’il a envie, en cuisine ou ailleurs, il y va, s’il n’a pas envie, il n’y va pas. Pas besoin de grands discours ou de plus d’explications. Comme l’écrivait Heidegger, on s’interroge sur le pourquoi de l’existence de la rose au lieu de s’en tenir à s’émerveiller de sa pure existence. La rose est donc sans pourquoi. En d’autres termes, on manque trop souvent de vivre à s’empêtrer dans des explications sans fin au lieu d’apprécier le mystère et la beauté. 

Sujet un peu plus terre à terre, encore que, en bonus à cet épisode du podcast, nous avons tourné avec Joël une vidéo que vous pouvez retrouver en IGTV sur mon compte Instagram @alicetuyet. Au programme, une masterclass sur l’huître avec le boss, et bien d’autres choses, mais je ne vous en dis pas plus, et vous invite à visionner ces quelques minutes, avec l’océan en toile de fond. Si ce bonus ou tout simplement l’épisode du podcast vous plaît, dites-le moi avec un avis cinq étoiles sur Apple Podcasts. Ça m’aide beaucoup. Et puis si vous n’êtes pas sur Apple, partagez l’épisode autour de vous, c’est un sacré coup de pouce pour Patate. 

Je fais maintenant place à ma conversation avec Joël Dupuch et vous souhaite une excellente écoute. 

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