Speaker #0Ça y est les amis, hello, hello, hello ma belle gang, j'espère que vous allez bien. On est en direct aujourd'hui pour le podcast Percevoir Autrement, donc dernier podcast du mois d'août 2026. Le temps avance, le temps avance et je vais vous laisser le temps de vous connecter. Déjà, boom, 151 personnes, ma belle gang de YouTube que j'accueille toujours en priorité, en avance. Donc, hello ma belle gang, Anne, Joanne, Josée, Francine, Frédéric, Tina, Donald, Micheline, génial, ça me fait plaisir de vous retrouver. Je vous rappelle tout le temps la gang, je vous recommande si vous êtes en direct en podcast avec moi, dans nos podcasts Percevoir Autrement, venez sur YouTube d'abord et avant tout, on a beaucoup plus d'attention YouTube, on est beaucoup moins dérangé d'un bord puis de l'autre avec plein de suggestions d'aller à l'extérieur. On essaie de rester dans un temps d'une heure. Ça va être éducatif. On va réfléchir. On va prendre de la hauteur. C'est ça, percevoir autrement. Mais aussi, on a la gang de Facebook. Parfois, on peut puiser au hasard en scrollant dans le fil d'actualité. Ma belle gang de Facebook, souvent, vous avez un peu un décalage, c'est-à-dire de 30-45 secondes, parfois une minute de décalage. Quand je pose des questions, vous les recevez un petit peu plus tard. Vous répondez plus tard. Des fois, je partis plus loin. Donc, je vous recommande profondément de venir sur YouTube pour pouvoir suivre ce podcast-là. Et bien sûr, si vous venez sur YouTube, assurez-vous de vous abonner à la page et peut-être d'activer la petite cloche. Je n'ai pas tendance à dire ça, mais vous êtes nombreux à suivre le podcast sans être abonné à la page. Donc, assurez-vous d'être abonné à la page. Cliquez sur la petite cloche parce que vous savez quoi, la gang, ça m'aide énormément quand les gens cliquent juste un like, juste un commentaire, juste un abonnement sur la page. Ça dit à l'algorithme de YouTube et de Facebook. En fait, ce contenu-là, on veut le voir circuler et ça fait grandir, grandir, grandir la communauté et le message, il circule de plus en plus. Et je veux prendre le temps de vous remercier parce que le podcast de la semaine, la dernière fois que j'ai fait un podcast, il y a deux semaines, parce que je fais des podcasts pour se voir autrement aux deux semaines à partir de maintenant. Là, on est rendu au podcast 52. Cette fois-ci, il y a 52 pertes. podcast en arrière, il y a énormément de valeur. Vous comprenez, la gang, que si vous n'êtes pas dans une formation, vous n'avez jamais fait Ubuntu, jamais fait reset avec moi, jamais fait de retraite au couvent à Val-Morin avec moi, ce n'est pas grave. Il y a énormément d'informations gratuites que je partage qui se remorcent, des informations que je partage dans mes formations et tout ça. Il y a beaucoup d'informations aujourd'hui. On est dans une période de l'humanité où rester dans nos souffrances, c'est un choix. C'est important de saisir ça, parce que l'information, la connaissance, le savoir, il est accessible aujourd'hui avec des gens comme moi qui partagent leur compréhension. Moi, c'est dans cette direction-là, c'est le développement personnel, l'éveil spirituel, le développement de compétences, d'adaptation et toutes ces choses-là, un regard, on va dire, holistique sur la vie. Donc, quand on veut apprendre à vivre différemment, à mieux vivre peut-être plus en harmonie avec ce qui est. plus dans une prospérité de ce qui est possible, ça, c'est le genre de chaîne que je partage qui est Percevoir Autrement. Et aujourd'hui, on a la possibilité d'avoir accès à cette information-là qui est totalement gratuite. Donc, si on regarde derrière, il y a énormément d'informations que j'ai partagées depuis le début de ce podcast-là. Et depuis le début de ma chaîne, c'est encore plus. Mais juste depuis le début du podcast Percevoir Autrement, c'est 400 000 écoutes seulement en format podcast. parce que vous savez... Vous pouvez écouter le podcast comme ça à partir de Spotify, d'Apple Podcast, de toutes les plateformes de podcast. Vous pouvez le retrouver sur YouTube aussi, bien sûr. Et juste dans le dernier podcast, vous savez, ce n'est pas un reel de deux secondes ou de 40 secondes qui a fait, je ne sais pas, qui a fait un hit avec un million de vues. Non, non, non, non. C'est pendant un an de temps. Le dernier podcast YouTube a sorti que j'avais capté. Actez 11 000 heures de votre attention. Pas une vue. Vous savez, quand vous regardez des vues Facebook, ça ne vaut rien parce que dès qu'ils passent dans le fil d'actualité, c'est un. Donc, ça ne vaut pas grand-chose. C'est les heures. Ce ne sont pas les vues qui sont importantes, c'est les heures qui sont importantes. Et vous avez, on a resté ensemble seulement le dernier podcast. 11 000 heures. Et quand je me suis mis à regarder mes statistiques de mes podcasts et de ma façon de faire, j'ai comme saisi quelque chose. J'ai fait comme... C'est normal quand vous venez me voir en conférence ou que vous me croisez dans la rue où vous avez l'impression de me connaître. Et souvent, c'est déstabilisant quelque part pour moi parce que ça fait « Allô, François » Mais oui, mais vous avez passé tellement de temps avec moi dans l'écran à échanger, à réfléchir, à prendre la hauteur comme ça. Et pas juste dans un petit « hit » d'un « reel » de trois minutes, mais plutôt dans des formats éducatifs et tout ça. que vous avez l'impression de connaître parce que plusieurs personnes, c'est un rendez-vous régulier à chaque fois que je fais des podcasts comme ça. Sérieusement, gratitude infinie. Quel privilège extraordinaire de dire, j'ouvre ma caméra, il y a des gens qui arrêtent leur temps, puis ils viennent prendre la hauteur, réfléchir tout simplement, ou regarder un autre regard sur la vie. Et ça devrait être ça, ça ne devrait pas être, qu'est-ce que François Lemay dit, parce que la vérité, pas du tout, pas du tout. Tout ce que je fais, c'est que je cultive ma propre façon de percevoir la vie. J'essaie d'être le plus possible dans un inclusif et non quelque chose qui se sépare. Donc, c'est pour ça que le titre de mon dernier livre, c'était « C'est aussi ça la vie » . Dans le sens qu'on peut percevoir la vie comme ça, mais ça ne veut pas dire que la vie, c'est ça. La vie, c'est ça, mais la vie, c'est aussi ça. Et c'est aussi ça, et c'est aussi ça. Et moi... ce que je vous partage dans tout ce que je fais, c'est un regard qui est différent, mais surtout un regard qui apporte la paix d'esprit, l'ouverture du cœur, l'ouverture au champ des possibles, la prospérité qui favorise la guérison de nos schémas, de nos blessures, de notre santé, de notre vie, de notre écosystème. C'est des enseignements qui sont en harmonie avec la nature. La nature, c'est Merci. C'est un des piliers fondamentaux de la pleine conscience intégrative que je partage, les grandes lois universelles, les forces de vie. Donc, moi, tout ce que je fais quand j'ouvre mon micro comme ça, je ne suis pas en train de vous dire, « Hey, moi, je l'ai, la neurosciences dit que, puis la science dit que, puis les gens en succès disent que. » Non, non, non, non. Moi, je parle de l'expérience vécue, de l'expérience terrain. Et après ça, je m'en viens me connecter à la science, je m'en viens me connecter avec des faits ou des paroles que les grands sages. comme Jésus, comme Bouddha, comme Einstein, comme Lao Tzu, comme Hippocrate, qui ont fait leur découverte, parce qu'il y a des gens qui ont marché le terrain avant nous, la gang. On pense que la vie, elle existe juste depuis mes 49 ans ou depuis les 80 ans. Non, non, il y a eu un monde avant nous. Ils ont fait des recherches aussi, ils se sont perdus. Nous, on a accès à de la profondeur. La connaissance, elle circule extrêmement rapidement maintenant avec l'arrivée de l'intelligence artificielle. sérieux. Si on est dans la merde aujourd'hui, puis on reste dans la merde encore et encore, c'est un choix. C'est véritablement un choix. Et dans les enseignements que je vous partage, parfois, souvent, les gens vont dire, « Je t'aime tellement, je te trouve con. C'est gentil, mais moi, ça me rend dépressif quand je me fais dire ça. » Mais non, c'est pas vrai. T'es léger, t'es con, t'as une belle connitude et tout ça. Moi, ça fait partie de mon Ma méthode d'enseignement, c'est comme ça que je suis dans la vie de tous les jours, d'avoir une certaine légèreté. Mais en même temps, il y a un autre côté qui secoue dans mes enseignements. Puis de temps en temps, c'est de dire, reprenons notre responsabilité. Gagne est en train de se passer ça, La clé du changement passe inévitablement par la prise de responsabilité, la prise de responsabilité sur notre posture. La prise de responsabilité sur la gestion de nos émotions, la prise de responsabilité sur la libération de nos mémoires, dans mon langage, on appelle ça des sankaras, dans le langage bouddhiste, on appelle ça des sankaras, nos mémoires, nos empreintes, nos karmas, peu importe. La prise de responsabilité, c'est ta job à toi de te guérir. C'est pas la job de ta femme, pas la job de ton psychologue, pas la job de ton coach, c'est pas la job de notre société, du gouvernement. C'est ta job à toi de te libérer de tes souffrances, de tes impuretés, de ton esprit. C'est ta job à toi de réapprendre à rêver, de te secouer, de commencer à penser d'une façon mature, d'une façon intelligente, de t'éveiller à ce monde de possibilités qui t'habite, de regarder la planète puis de voir les arcs-en-ciel. Comment ça, il y a des arcs-en-ciel ? De voir les oiseaux qui volent ensemble, de voir les étoiles, de voir... La nature, de voir à quel point la nature est résiliente et dans la prospérité, c'est ta responsabilité à toi de te secouer et de te dire, ici, je vivais dans le plus grand... le plus beau jeu qui soit. Ici, j'arrêtais d'essayer de comprendre le mystère de la vie, mais de me laisser traverser par ce mystère de la vie-là et de devenir un alchimiste. Apprendre, avoir l'humilité de dire, je vais apprendre. Je vais apprendre à pardonner. Je vais apprendre à dire, je suis désolé. Je vais apprendre à dire, je m'excuse. Je vais apprendre à dire, je t'aime. Je vais apprendre à mettre mon pied à terre et dire « ça, c'est non » . Je vais apprendre à dire « oui » . Je vais apprendre à demander. Je vais ouvrir grand les bras. Je vais apprendre à ouvrir grand les bras et grand mon cœur et dire « tu sais quoi ? Je mérite ce qu'il y a de meilleur dans la vie. » Je vais apprendre à sortir de mon illusion que « je suis fait pour un petit pain, l'argent ne pousse pas dans les arbres, ce n'est pas évident, la planète va-tu assez mal, on est contrôlé par le gouvernement. » Je vais apprendre à réfléchir par moi-même et non me faire mettre des choses dans la tête et dire, c'est ça la vérité. Je vais apprendre à comprendre que, oui, c'est ça la vérité, mais il existe simultanément une autre vérité aussi. Donc, je vais apprendre à réfléchir et moi, je pense que c'est cette race-là qu'on a besoin. C'est la race d'êtres humains qui évolue vers une... prise de responsabilité sur leurs pensées, sur leur discours intérieur, sur leur regard sur le monde, et c'est pour ça que j'appelle ça « percevoir autrement » . Percevoir autrement les crises que l'on vit au point de vue planétaire. Percevoir autrement la beauté des comportements de notre ami Donald Trump aux États-Unis. Hey, c'est parti C'est comme un show réalité, complètement, tu sais. qu'on va percevoir autrement des crises qu'on va vivre dans notre couple, dans la société autour de nous, percevoir autrement. Et s'il y avait une autre façon de percevoir ce qui est en train de se tramer présentement. Comment agirait Jésus ? La majorité d'entre nous, une grande partie d'entre nous, on est baptisés de la religion catholique. J'ai une autre grande partie qu'on est musulmans, en fait. Puis je dis on est, parce que je me considère là-dedans aussi. J'ai une grande partie de ma communauté qui est du côté... de l'Algérie, du Maroc et tout ce côté-là. Mais ici, c'est libre de religion. Moi, je suis baptisé de religion catholique, mais je ne suis pas catholique. Je ne suis pas musulman non plus, mais je pourrais me tenir avec des musulmans, des juifs, des athées. Il n'y a pas de religion par chez nous. Il n'y a pas de religion. On est juste là ensemble pour dire qu'on peut rester dans notre religion. On est juste là ensemble pour dire « Hey, ça vous tente-tu la gang ? » Non, on s'intéresse à la vie. On s'intéresse à la vie. Ça, c'est beau, la vie. On s'intéresse à la vie. C'est pas qui est le plus riche. C'est pas qui est le plus fort. C'est pas qui a raison. C'est pas comme... Non, non, ça, on laisse ça au petit peuple. On laisse ça à ceux et celles qui ont... Non, laisse-le faire. Le moment où on se perd dans la quête de la richesse, on est attaché à notre raison, aux idées préconçues, tout ça, on n'essaie pas de se battre avec du monde qui dit que c'est ça, la vie. Mais ceux et celles qui ont envie de réfléchir, comme les 885 personnes qui sont ensemble simultanément avec moi sur les deux plateformes en ce moment, ceux et celles qui sont là, qui ont envie de dire, bien, moi, je suis perdu. Moi, je suis riche. Moi, je suis en perte de sens. Moi, je suis en train de me séparer. Moi, my God, je suis en train de vivre la meilleure année de ma vie. Mais peu importe, là. Moi, je suis en harmonie. Mon corps, il est beau, il est parfait. Moi, je suis en surplus de poids. Peu importe, là. Moi, mes enfants viennent de quitter la maison. Moi, je m'en vais en appartement. La vie, elle est remplie de défis. Elle est remplie de grandes vérités, des crises, des lois, des cycles, des expansions, des contractions, des changements. C'est comme... Et ici, qu'est-ce qu'on fait ensemble ? C'est qu'on vient juste dire, on prend-tu un recul ? On prend de la hauteur, puis on vient réfléchir sur la vie. On vient regarder la vie. On vient regarder ce qui se passe sans maudire la vie. Sans la maudire, parce que la vie est vivante. Et c'est important de comprendre ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'on est traversé par la vie. On est traversé par la vie. Ce n'est pas ta vie. Ce n'est pas ma vie. La vie nous traverse, tout simplement. Et nous, on est responsable de notre façon de réagir face à ce qui nous traverse. Mais la vie, c'est ce qui est. C'est ce qui traverse ton corps, ton esprit, ton âme, ton corps, ton esprit. C'est ce qui traverse, tout simplement. et ta façon de percevoir. C'est ta façon d'interpréter ce que tu juges être le résultat final. Ton enfant ne veut plus te parler. Tu as un enfant qui, je ne sais pas, qui est en crise. Ta fille avec son amoureux. Son amoureux ne t'aime pas. Il se passe plein de crises. Ou j'ai un nouveau projet. Je ne sais pas si j'y vais. Et ça me fait peur parce que j'ai un fonds de pension qui m'attend. La vie, c'est quelque chose qui nous traverse et qui offre des directions différentes régulièrement. Et nous, on est responsable d'observer, observer, observer d'une façon juste, observer les résistances à l'intérieur de nous, observer notre perception par rapport à ce qui se passe. Comment ça réfléchit là-dedans ? C'est comme d'avoir une autre posture qu'on appelle dans mes enseignements P3. P1, c'est position 1. C'est le... le corps, ce que la majorité des gens pensent qu'ils sont, juste un corps. P2, c'est l'esprit, deuxième perception, l'interprétation. Je capte et je reçois l'information à travers le corps et mon esprit est là et analyse avec ses sensations, ses émotions, ses pensées, ses perceptions et toutes ces choses-là. Et P3, c'est la posture de l'âme, la posture du divin, la posture de la source qui est juste une autre posture, mais nous sommes tout ça et nous ne sommes pas plus le corps. Nous sommes beaucoup plus grands que le corps. On est des êtres de multidimension, puis il y a une grande subtilité qui nous habite. Et nous, il faut apprendre à réfléchir de plus en plus d'une façon holistique, ça veut dire inclusive de toutes ces dimensions qui sont à l'intérieur de nous. Et idéalement, on va emmener une harmonie, une cohérence avec ça, s'assurer que le cœur est ouvert, que le cœur n'est pas fermé, s'assurer que l'esprit ne soit pas pris dans ses idées préconçues. Parce qu'il a été blessé dans le passé, puis il fait comme, c'est pas vrai, je vais te pardonner, tu vas voir, tu vas me le payer. S'assurer qu'on vient nettoyer, on vient purifier les mécanismes de notre esprit, parce que si on ne purifie pas les mécanismes de notre esprit, c'est simple, c'est l'enfer sur Terre. On vient expérimenter le grand jeu de la vie d'une façon limitée. Pourquoi limitée ? Parce que je suis limitée, tout simplement. Je suis, c'est pas vrai. Parce que je, je résiste à ce qui est et je ne permets pas de laisser passer la complétude à travers moi. Nous sommes complets. Le moment en ce qu'on emmène la paix à travers ce qu'on est en train d'expérimenter, le moment en ce que c'est la paix et l'harmonie qui viennent s'installer, hop, il y a l'ouverture du canal. On pourrait dire le chakra courant, peu importe. Il y a une ouverture de canal où est-ce qu'on commence à entendre, on commence à percevoir autrement, on commence à accueillir, on commence à permettre, on commence à aimer, on commence à découvrir, on commence à être dans la gratitude, à comme... Mais malgré tout ça, malgré une harmonie entre le corps, l'esprit et l'âme, le jeu qu'on expérimente dans la 3D, donc la 3D c'est au niveau du corps, le jeu qu'on expérimente au niveau de l'expérience humaine, l'expérience de la matière, ce jeu-là a des grandes forces de vie et qui sont les lois universelles, qui sont le changement, les cycles, les expansions. les contractions, les causes à effet, les polarités, yin et yang, noir et blanc, haut et bas, chaud et froid, l'homéostasie, tout conspire à ramener à la reconnexion, tout ramène vers l'équilibre parfait. Naturellement, il y a des grandes lois, j'en ai répertorié dix qui sont très grandes et qui sont partout, qui régissent ce jeu-là. Et ces grandes lois-là sont un peu comme les règles du Monopoly. Si tu n'apprends pas les lois du Monopoly, Comment veux-tu gagner ? Comment veux-tu prospérer ? Comment veux-tu guérir ? Tu vas avoir du résultat dans tes relations, dans tes finances, dans ta vie, par chance ou par défaut ou par « boy, j'ai eu du résultat, mais je ne comprends plus, ça ne se passe plus comme avant » . « Mais oui, mais tu ne joues pas de façon consciente. Ta job, ma job, notre job, c'est de devenir un être humain conscient, de plus en plus éveillé, qui se purifie en cours de route en avançant, qui honore et respecte... » les grandes forces de vie qui régissent ce grand jeu-là et qui s'assurent que le cœur soit grand ouvert et qui laisse la nature l'émerveiller, qui laisse la vie l'émerveiller. Et vous savez, quand on commence à avoir cette posture-là, c'est là qu'on est en train d'honorer Dieu. On n'a pas Dieu en disant « Bien, Jésus, c'est mon... » C'est correct, là, mais c'est pas « J'honore Dieu en allant en église, j'honore Dieu, moi c'est Jésus, moi c'est Bouddha. » Non, ils n'en ont rien à foutre que tu dises que c'est Jésus ou c'est Bouddha. Ce qu'il faut, c'est que tu sois en harmonie avec ce qui est. C'est ça la clé. Honore le vivant. Le vivant, c'est la source. Le vivant, c'est Dieu. Le vivant, c'est tout. Et ta job à toi, c'est de tomber en harmonie et d'honorer ça et de respecter ça, de t'incliner face à ça. Tout change. Il n'y a rien qui est stable. Il n'y a rien qui est fixe. Tes émotions, ton compte de banque, les relations, la perception des gens qu'ils vont avoir par rapport à toi. La clarté que tu vas avoir, l'assurance que tu vas avoir, la beauté que tu vas avoir, la maladie que tu vas avoir. Il n'y a rien qui est fixe. La température, le gouvernement aux États-Unis, il n'y a rien qui est fixe. Tout change. Tous tes cycles, tout change, tout apparaît et disparaît dans un certain temps. C'est comme des fois c'est des saisons, des fois c'est le temps d'un masterclass, des fois c'est être enceinte pendant 9 mois de temps, des fois c'est un couple qui a duré 15 ans de temps, des fois c'est des cycles, dans le cycle il y a des changements absolument. Les expansions et les contractions c'est une autre force de vie. La vie elle n'est que expansion-contraction. Je parle présentement ça fait expansion-contraction, mes babines ils font ça comme ça, je suis toujours en train de parler comme ça. Mes babines font expansion-contraction. La vague a fait expansion-contraction. Mon cœur fait expansion-contraction. La vie, ta progression, ton couple, ton équipe, tout ce qui se déroule sur la planète, partout, en toutes choses, est obligé de passer par le changement, par les cycles et par des expansions, des contractions. Ça ne peut pas être autrement. Donc, tu sais, c'est pour ça que le pattern de performance où les perfectionnistes souffrent tellement, parce que... Ils veulent atteindre quelque chose, puis finalement, ça ne peut pas rester. Mais on peut performer autrement, avoir du résultat autrement, en comprenant qu'il y a une expansion, il y a une harmonie qui est exceptionnelle, puis éventuellement, il y a une crise qui se passe, c'est comme la méduse qui fait ça comme ça, et elle va être poursuivie d'une expansion, contraction, et on avance comme ça, à coup d'expansion, contraction, et il y a toutes ces lois-là. Maintenant, ces lois-là, ils se déroulent. dans l'expérience directe. Et c'est bien de les apprendre par cœur. Il y a comme une de mes formations, je ne sais pas, il y a-tu déjà des gens ici qui ont fait ma formation Switch ? Ça fait peut-être une formation de deux ans qui est encore actuelle. À tous les jours, il y a quelqu'un qui rentre dans la formation Switch. Aline, tu pourrais peut-être mettre le lien de la formation Switch. On ne partage jamais parce que je suis toujours au Reset ou au Buntu. La formation Switch, c'est seulement les lois du vivant que je parle. Je pense que je partage les dix lois du vivant. qu'on doit apprendre, qu'on doit connaître par cœur. Je me rappelle mon gars Xavier, quand je lui ai donné ça, ça a été un éveil pour lui. Il était comme, mais oui, mais c'est un amoureux de la nature. Le moment où tu comprends les lois du vivant, puis là, je les explique à travers la nature, comment quand on les enseigne, tes finances se transforment. Si tu les respectes, pas juste les comprendre, tes finances se transforment. Ta façon de faire ta business, ta façon de faire tes relations. Mais ce n'est pas de faire une formation, ce n'est pas de comprendre la formation. Ce n'est pas de... Connaître les lois du vivant, c'est de les intégrer dans l'expérience directe. Et c'est ça qui fait toute la différence. Le Bouddha partageait trois niveaux de sagesse. Sintamayapanya, Sintamayapanya, qui est... Tu peux peut-être, Karine, t'attends-tu de jouer ? Mets-moi dans la slide en premier. Les trois niveaux de sagesse. Sintamayapanya, Sintamayapanya, c'est la sagesse issue de la connaissance. Donc, j'ai fait switch avec François, où j'ai déjà entendu un podcast avec François. François, il partage les forces de vie qu'il a découvertes avec le temps et qu'il a répertoriées et qu'il est allé connecter avec la science, qu'il est allé connecter avec la nature, qu'il est allé connecter avec les enseignements ancestraux. Et il a extrait dix lois du vivant que François, il applique partout dans sa propre vie pour lui permettre d'avoir une vie qui ressemble à ça. Il applique partout dans sa vie avec ses étudiants. Ça, c'est Sintamayapanya. Sintamayapanya, ça veut dire la sagesse issue de la... connaissance. La sagesse issue de la connaissance, elle ne guérit pas les relations. La sagesse issue de la connaissance, elle ne guérit pas les finances. Elle ne guérit pas, je ne sais pas moi, ton manque de clarté ou quoi que ce soit. Je le sais, je le sais, je le sais, je le connais, je le connais. C'est comme quelqu'un qui lit un livre à tous les jours. Je le sais, je le sais, je le sais. Deuxième niveau de sagesse, sous ta maille à pagnon. Sous ta maille à pagnon, je pense que c'est l'inversé. Tu m'en as-tu mis, Karine ? Attends un petit peu, je vais fermer ça parce que d'après moi... Quand je fais ça comme ça, c'est moi qui est bloqué. Je m'en viens ici. Sorry, gang. Je m'en viens ici. Si je ferme ça. OK, ça ne s'est pas mis encore. Ah oui, ça vient de se mettre. On a un délai un peu. Ah, puis Karine va faire le changement de celle-là. Ah bon, on revient. C'est plutôt ceux-là que je veux, parce qu'on en palie, on en sanscrit, puis moi, je dis toujours en sanscrit ici. Sutta Mayapanya, Sinta Mayapanya et Bhavata Mayapanya. Je ne pensais pas partir là-dessus, mais je vais faire juste un petit bout pour vous expliquer, parce que ça reste collé avec toute ma cosmologie que je vous partage. Sutta Mayapanya, c'est la sagesse née de l'écoute ou de l'expérience directe. On revient ici. Sinta Mayapanya, c'est la sagesse née de la réflexion. Avec moi... Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, on est mille piles présentement pour moi. Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais moi je répète. Tu sais, le pète puis répète, ça en va au tabateau. Moi, je le connais. Le répète, je le connais très bien, répète. Donc, moi, je répète. Je répète tout le temps. Je répète tout le temps. Je répète d'un angle comme ça. Je répète d'un angle comme ça. Je répète d'un angle comme ça. Je répète d'un angle comme ça. Il y a une belle citation qui dit, « Plus que tu es proche de la source, plus que l'eau est claire. » On n'a pas besoin d'inventer des techniques, d'inventer des quatre trucs. Non, on revient à la base, on revient à la source. C'est ça, je n'ai pas inventé ça. C'est des enseignements qui proviennent du Bouddha. Sous Tamayapania, c'est les enseignements, la sagesse issue de la connaissance, du savoir. Tamayapania, c'est la sagesse issue de la réflexion. La réflexion, c'est quand tu fais du journaling, tu commences à écrire, tu notes, tu développes ton tableau de visualisation, tu as un coach avec lequel tu échanges, tu as un mentor, tu as un guide, tu es en train d'écouter ce podcast-là. Y en as-tu dans le gang ? dans les commentaires ici, qui sont en train d'écouter leur podcast avec leur amoureux, leur amoureuse, un ami ou avec des enfants. Il y en a qui mettent ça sur la télévision, là, qui sont en train d'écouter puis il y en a qui mangent du popcorn en rediffusion, il y en a qui sont en train de prendre leur petit café, il y en a qui se promènent en route, puis c'est François qui est en train de jouer à la radio, puis l'amoureux fait comme « T'as-tu fini d'écouter ton François je t'ai tanné d'écouter ? » Ça arrive aussi, ça fait partie du jeu. Et si vous avez une réflexion, si vous écoutez le podcast et vous restez là, ça c'est « Soutamaya Panya » , premier niveau. si tu écoutes le podcast et tu réfléchis ou quand tu es en rediffusion, tu fais pause et tu te dis « Hey, tu penses quoi de ça ? » Ça, ça a du sens. Et dans ta journée, tu ramènes des enseignements de France. Pas que j'ai dit mon nom, mais tu ramènes des enseignements et tu te dis « Oh my God » C'est son C plus R égale E ou les lois. Ça, c'est l'expansion-contraction. C'est correct, mon amour. Regarde, on est en contraction. Il y a toujours une expansion qui suit la contraction. Ça, c'est le deuxième. C'est Sintamayapanya. Ça veut dire que là, ça commence à être une sagesse qui est intégrée, qui est intégrée à travers la réflexion. On processe l'information. Et c'est déjà bien. Et il y a beaucoup mieux à voir. Il y a Melissa qui dit, moi, j'écoute même avec mon chien. Donc, vous êtes nombreux à l'écouter avec vos amoureux. Je vous salue toute la gang. Et le dernier, qui est le plus important. Bavata mayapanya. Bavata mayapanya. Bavata mayapanya. Et Bavata Mayapagna, c'est la sagesse issue de l'expérience directe. Celle-là, c'est la plus importante. Elle, elle est dans les cellules. Elle, elle est dans nos atomes. Elle a une fréquence qui est intégrée. Alors, dans mes enseignements, c'est toujours là que je tente de vous emmener. Et j'enseigne à partir de là. J'ai été quelqu'un dans mon passé qui était un boulémique de connaissances, qui cherchait plein de livres, à faire des formations, à obtenir des certificats et tout ça. C'était, le premier, c'était Suta Mayapagna. Par la suite, j'ai fini par comprendre, j'ai répété, C'est pour ça qu'on dit, Anthony Robbins dit une phrase comme « Repetition is the model of skill » . Ça veut dire la répétition, c'est la mère de toutes les habitudes. C'est tellement vrai parce qu'on passe par Sinta Mayapanya. Il y a quelqu'un qui l'a dit avant Anthony Robbins, c'était le Bouddha. Sinta Mayapanya, c'est la répétition, Mais Bhavata Mayapanya, c'est la sagesse issue de l'expérience directe. C'est quoi une expérience directe ? C'est une crise. C'est un changement. C'est une déception, c'est une colère, c'est une frustration, c'est une joie, c'est un amour, c'est un bon coup, c'est la prospérité, c'est de l'argent, c'est de l'abondance, c'est une faillite, c'est un feu de forêt, c'est un drôle de gouvernement, c'est un éveil de société, c'est comme dans l'expérience directe, quand je détiens c'est une taille à ma pagnon et sous taille à ma pagnon, quand je viens combiner les trois à travers l'expérience directe. je commence à avoir la sagesse et ça fait comme « Mais oui Mais oui Mais oui » Mais c'est tellement ça. Et là, on vient pas le comprendre avec une vidéo d'un gars que je suis en train de regarder à la télévision. Pas parce que j'en ai rêvé puis je l'ai répété dans mon carnet de notes. Parce que je viens de le pogner dans mon corps au complet à travers une expérience directe. Ça, gang, à travers ce que je partage, moi, ça s'appelle la pleine conscience intégrative. Intégrative. Il faut que ça passe dans le corps. Il faut que ça passe dans l'esprit. Il faut que ça passe à travers l'âme. Il faut que ça percute toutes nos multidimensions et qu'on comprenne de façon consciente qu'est-ce qui est en train de se tramer, qu'est-ce qui est en train de se jouer en se désidentifiant de qu'est-ce qui semble être la vérité. Ça, ça devient la sagesse issue de l'expérience directe. Alors, aujourd'hui, ça fait combien de temps, là ? 30 minutes, ça, c'est mon introduction, OK ? Aujourd'hui, j'espère que ça fait sens pour certaines personnes. Et réécoutez parce qu'il y a beaucoup de valeur dans ce que je viens de vous tricoter. Il y a énormément de valeur au travers de tout ça. Ça, c'est mon introduction. Je reviens d'un voyage en Alaska. On est allé en Alaska, puis on a le privilège, je repars lundi, je m'en vais à Madère, au Portugal, aller faire des treks avec ma femme dans les plus beaux paysages au monde. Ça risque d'être extraordinaire. J'espère que ça va être extraordinaire. On est privilégiés d'avoir créé la vie qu'on a créée. On s'en va en Alaska, on est allé en Alaska avec mon garçon Xavier, que vous suivez, nous êtes nombreux. Dis-moi dans les commentaires si vous suivez Xavier sur les réseaux sociaux. Il est bon, mon coco. Il fait des vidéos. Il éduque les gens sur la conscience, l'éveil de l'alimentation locale, s'alimenter plus intelligemment aussi. Il a développé une application qui s'appelle Origa. Il est beau. C'est un jeune entrepreneur qui combine les enseignements de pleine conscience, qui se découvre, qui marche dans l'expérience directe. Il est vraiment beau. Vous êtes nombreux. Merci beaucoup de suivre Xavier. Il est vraiment beau, mon coco. Je suis fier de lui. Donc, je suis allé avec... Xavier qui a 21 ans et qui vient d'avoir 21 ans et Léa, ma grande cocotte, on dirait qu'elle a 18 ans, mais elle a ses 15 ans et Nathalie. On est partis en Alaska et ça faisait longtemps qu'on avait besoin de partir en voyage ensemble. En fait, j'ai fait une vidéo et je ne vais pas tout redire cette vidéo-là. Aline, tu pourrais peut-être la partager dans les commentaires aussi. J'étais à l'aéroport. On a manqué notre avion à l'aéroport. On a couru dans l'avion. On a couru dans l'aéroport à Vancouver pour avoir notre transit, pour être capable de s'en aller à Anchorage, où est-ce qu'on allait prendre notre bateau de croisière. Puis si on manquait l'avion, il n'y avait plus de possibilité. On manquait notre croisière. On a manqué l'avion. Ça a été le bordel. Je ne veux pas rentrer au complet dans tout ça. Moi, ils m'ont envoyé à Seattle. Ils m'ont envoyé mes enfants, ma femme, à Los Angeles pour qu'on s'en aille prendre le bateau pour qu'on arrive à... temps pour prendre le bateau. Ça a été le bordel absolu. On était déboussolés. On a couru. Ça a été la folie. Il n'y avait comme pas de possibilité, mais on a trouvé une possibilité. Donc, ça ne se passait pas nécessairement comme on veut. On arrive sur le bateau. La première journée, j'ai-tu la photo ? Oui, j'ai la photo. On arrive sur le bateau de croisière ici. Là, on est en Alaska. C'est un de nos rêves d'aller en croisière en Alaska depuis longtemps. Dans mon téléphone, j'ai un onglet dans Note qui s'appelle Bucket List. C'est un film à écouter. Je ne sais pas si vous avez déjà écouté ce film-là, mais le film Bucket List, dites-moi dans les commentaires si vous avez déjà écouté ce film-là. C'est vraiment un excellent film dans lequel c'est comme une wish list, une liste de souhaits ou de rêves ou quoi que ce soit que tu viens déposer. Donc, comme Où est-ce que je m'en vais à Madère avec Nathalie, c'est une liste de rêves. Aller faire une croisière en Alaska, faire de l'hélicoptère. aller sur un glacier, je ne sais pas, éventuellement un jour avoir une communauté, être capable de faire ça, avoir le couvent qu'on a acquis l'année passée. Tout commence par un rêve. Ce micro que j'ai là ici a commencé par un rêve. Les écouteurs, l'appareil photo, le piano, tout commence par un rêve au complet. Avoir des agendas comme ça, test-pinot que ma communauté pourrait avoir. C'est comme, tout commence par une idée. à écrire un livre, tout commence par une idée qui finit par se manifester, en fait, à travers le corps et l'esprit. C'est toujours comme ça. Les rêves sont extrêmement importants. Alors, moi, j'ai des rêves, entre autres, d'aller en Alaska et éventuellement d'emmener ma famille. Puis un voyage en Alaska, c'est pas donné. C'est comme un voyage qui doit coûter 20, 22 000 $. Aller faire ce voyage-là, c'est pas donné. Donc, ça part de rêves, tout ça, ce genre d'affaires-là. Et on pourrait dire, oui, mais toi, t'es chanceux, t'as de l'argent. Non, mais t'as peu. J'ai rêvé avant. J'ai rêvé avant. Vous savez, l'abondance, c'est avoir amplement ce qu'on a besoin pour réaliser les projets auxquels on est appelé à réaliser. Si tu n'as pas d'appel, si tu n'as pas de rêve, si tu n'as pas d'imagination, si tu ne nourris pas la cible régulièrement, comment veux-tu avoir la prospérité ? Le moment où est-ce que tu nourris la cible, tu rêves, tu mires, tu restes, constance, persévérance, patience, détermination, éventuellement, l'énergie, c'est de l'énergie, elle va arriver. Bref, tout ça, c'est très bien intégré de mon côté. côté prospérité, côté vitalité, côté possibilité, côté j'ai plus besoin de me le faire enseigner, j'ai très bien compris le processus pour créer, manifester, fabriquer tout ça. Mais c'est pas parce que t'as compris ça que la vie va arrêter d'avoir le changement, les cycles, les expansions, les contractions, les causes à effet, les comme. La vie, que tu sois riche, que tu sois pauvre, que tu sois beau, que tu sois laid, que tu sois petit, que tu sois gros, que tu sois seul, que tu sois en groupe, que tu sois... sur une île ou que tu sois en plein milieu de Paris, les grandes lois universelles vont être partout, elles vont toujours être partout, elles vont te suivre du premier souffle à ton dernier souffle. Même si tu es quelqu'un qui se juge être en équilibre parfait, puis que tu cours, puis que tu manges bio, puis que tu promènes en vélo, puis que tu n'écoutes pas la télévision, puis que tu n'as pas de téléphone. Les grandes lois universelles vont être là partout pour la même chose. Alors, on s'en va en Alaska et on part en voyage. Et ça, comme je vous partage, c'est le paysage. Donc, vous voyez que déjà là, quand on part, une croisière comme quand tu t'en vas faire une croisière dans les Caraïbes. Quand tu t'en vas faire une croisière dans les Caraïbes, il y a un beau ciel bleu, il y a un beau soleil. C'est les piscines. Tu te promènes. Moi, je pensais que j'allais montrer mes abdos à tout le monde. J'avais emmené mon petit speedo Léopard en plus pour... J'ai un genre de borate que je mets souvent quand je suis en vacances avec un petit speedo Léopard. Vous imaginez. Faites-vous une image. Mais en Alaska, ce n'est pas ça, gang. Parce que si vous regardez à nouveau cette photo-là comme ça, si je fais ça comme ça, c'est comme, regardez, les paysages sont extraordinaires. On a pris le train pour se rendre là en plus. C'était extraordinaire le paysage, mais regardez les nuages et tout ça. Mais là, on arrive, déjà là, ce n'est pas la même affaire qu'un autre type de voyage. Et le bateau est tout mouillé, il y a de la brume, il y a tout. C'est comme ça qu'on l'expérimente, mais on est content. On est content parce que, encore une fois, si vous regardez notre visage, on a été en crise à l'aéroport. Ils sont partis à Los Angeles. Ils ont fait comme 10 heures de plus pour pouvoir se rendre au bateau. Moi, j'ai fait comme, on va dire, 5 heures. Je ne me rappelle pas à peu près combien. Mais eux, ils ont fait 10 heures de plus. On a été séparés. Bref, on a fini par se retrouver. Et là, on part en croisière. On est heureux. On va prendre un temps en famille ensemble. On va découvrir les plus beaux paysages de la planète. C'est une des plus belles croisières qui soit, faire cette croisière-là. Il faut que tu sois un amoureux de la nature. Il faut que tu sois un amoureux de la nature. Et là, on part. Et là, bien, c'est brumeux. On se réveille le lendemain matin. Bien, c'est brumeux, hein ? C'est vraiment brumeux, mais c'est comme ça aujourd'hui, tu sais. Et quand on s'en va en Alaska, j'en viens ici, je vous ouvre ça comme ça, juste pour vous donner une idée de c'est où. OK. Là, c'est ici. OK, parfait. Moi, je m'en viens. Moi, j'habite ici, là. Puis ma gang d'Européens, vous vous habitez ici, là. OK, vous êtes dans ce coin-là. Moi, la croisière est ici. Fait que là, on revient. Hop, j'espère que je n'ai pas échappé mon spot. Je suis ici. Et là, on est ici. Moi, je pars de là, Encourage. OK, on est arrivé à Vancouver. On a pris le train, puis on est arrivé à Encourage. On est parti en croisière comme ça ici. Ce que vous voyez, oui, on est parti en croisière comme ça ici. Et le but quand tu t'en vas en croisière, c'est... d'aller voir le glacier qui s'appelle le glacier Hubar. Je veux juste sortir les stats. Croyez-moi, je me suis préparé ce matin pour vous donner quelques stats. Le glacier Hubar qui est un glacier qui fait 122 kilomètres. C'est un des seuls glaciers, il existe une poignée de glaciers que le glacier grossit encore sur la planète. Tous les autres glaciers sont en train de fondre et de reculer, de reculer. Lui, il fabrique encore, puis il en fabrique beaucoup, puis beaucoup, puis beaucoup. C'est un des seuls glaciers sur la planète qui avance encore, et les bateaux ont moyen d'aller le voir. Puis quand vous voyez souvent dans les internets, les glaciers que vous voyez se défaire, puis beaucoup de neige tombée dans l'eau et tout ça, c'est souvent là, au glacier Hubbard, que ça se déroule tout ça. Donc, les bateaux de croisière vont se rendre là. Mais ce glacier-là, quand ça tombe, il n'est pas en train de mourir. Lui, c'est un des seuls au monde qui fabrique encore, puis qui fabrique encore, puis fabrique encore. Donc, on s'en va vers là. Puis sa destination, quand tu vas en l'air en croisière, c'est pour aller voir ce glacier-là. Comme je vous le dis, c'est un glacier qui fait 122 km de long. Ça fait 100 ans qu'il continue d'avancer encore versus les autres depuis 100 ans, il recule. On le sait qu'il y a de la fonte de glacier. Et sa hauteur, c'est environ l'équivalent de 30... étage. Donc, imaginez un immeuble à 30 étages. L'auteur perçu que l'on voit de la mer, c'est l'équivalent de 30 étages. On a hâte d'aller voir ça, nous autres. C'est comme, puis ça fait des siècles et des siècles et des siècles que ça existe. Et là, mais nous, tout ce qu'on roule, quand on part, notre petit sourire est là, on part d'ici, c'est brouillard, brouillard, brouillard. Donc, je ne vois pas les paysages de la côte. Je ne vois absolument rien. Brouillard, brouillard, brouillard, brouillard, Ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire rien, nothing. Tu sais, moi qui aime le nothing, c'était nothing. Je vais vous montrer une image à peu près à quoi ça pourrait ressembler. Regardez bien ça. Je ne sais pas si vous entendez, je ne pense pas. Jour 1, jour 2, on ne voit absolument rien. Je vais juste arrêter ça. On ne voit rien. Jour 1, c'est ça. Jour 2, c'est ça. Jour 3, c'est ça. On voit absolument rien. absolument rien. Et là, on s'en va réaliser un de nos plus beaux rêves de notre vie qui coûte 20-22 000 $ en faisant toutes les activités qu'on veut faire au travail et tout ça. Puis, il n'y a rien qui se passe. Vous êtes nombreux à avoir écouté mon dernier podcast et à être assez régulier dans ce que je partage. Vous le savez qu'au préalable, je devais, fin mai, quand je terminais mon gros blitz de lancement de Louis VII, Défi de méditation, ma tournée Notting, plein de choses, je devais partir à... au Yukon avec mon ami Frédéric Dion. Pendant, je pense que c'était 14 jours, je m'en allais à un voyage expédition ou tout ça. J'ai dû annuler parce que Nathalie avait eu des challenges de santé à ce moment-là. Et on devait aller à Joe Dispenza quelques semaines après, faire de la plongée sous-marine, se reposer au Mexique. On a dû canceller la veille parce que je t'amène, Nathalie, avec des challenges de santé. Nathalie n'a plus de challenges de santé. Ça se passe super bien pour votre information. Il n'y a plus rien, aucun symptôme, plus rien. Mais ça faisait deux voyages qui étaient annulés. Là, on s'en va en Alaska. Avec les enfants, on a hâte de se reposer, de se retrouver. Puis enfin, my God, on va-tu pouvoir en profiter ? Parce qu'ils semblent avoir eu de la malchance dans notre vie. Mais on s'est incliné à chaque fois, on l'a accueilli à chaque fois. On manque notre avion. On est envoyé à Seattle, à Los Angeles. Puis on va-tu réussir à prendre le bateau ? Parce que l'affaire, c'est que si tu arrives en retard au bateau, c'est fini. Tu ne peux pas le reprendre dans une prochaine station. Tu ne pars pas avec un autre bateau. C'est terminé, tu manques ton bateau. Je suis même prêt. Je me dis, on s'incline. Si c'est ça, c'est ça. Qu'est-ce que tu veux faire ? Allez voir mon live sur YouTube. Il est quand même riche. C'est lui qui est dans l'aéroport. Qu'est-ce que tu veux faire ? Je ne suis pas assez con pour réagir et me stresser par rapport à je vais manquer mon bateau. Je vais faire ce que j'ai besoin de faire. Et là, on part. Jour 1, jour 2, jour 3, nothing. On ne voit rien. On ne voit rien. On ne voit pas de baleine. On voit des petits phoques ou des loutres. qui sont collés sur le bord du bateau, mais au loin, je ne vois rien. Je ne vois pas de paysage, je ne vois rien. Et quand tu t'en vas faire un tournée en Alaska, c'est spoiler de voir. Et nous, on s'en va là ici, ici là, dans le Yucata, et on s'en va ici. Le plus gros glacier, là, il est ici, juste là, là, ici, comme ça. Et ça, ça fait 122 kilomètres. Et ça, ça a en hauteur l'espace de 10 blocs. Donc, on s'en va juste ici en bateau. Et là, on roule, Puis là, Xavier, il prend son téléphone, puis on est capable de se repérer de façon GPS, puis on dit, on arrive. On arrive, et on a hâte. On a hâte d'avoir, de voir le fameux glacier, tu sais. Et tout le long du temps, bien, nous, on pense pas qu'on va peut-être pas le voir, le glacier. Et là, on arrive, puis là, on est à peu près ici, là. Ici, là. Et là, le capitaine dit, « Mesdames et messieurs, et là, il nous annonce qu'on va avoir besoin de faire demi-tour. On est rendus, là. On est rendus. Vous pouvez imaginer, je ne sais pas. On va dire qu'il y a deux kilomètres qui restent à faire. On est rendus. On est là. Le capitaine, c'est sa job de nous emmener là. La réalité, c'est qu'on ne voit pas. Et là, il nous dit qu'il prend la décision de rebrousser chemin parce que c'est trop dangereux. Là, il commence à avoir de la glace, des icebergs qui est là, puis il ne peut pas la voir venir de loin, la glace. Lui, il ne voit rien, là. Lui, il ne voit rien. Il ne voit presque pas. Souvent, je dis, mettons, on ne voyait presque pas comme ça. On voyait un petit peu, mais vraiment pas loin. Ce n'est pas 100 pieds, peut-être, 50 pieds, peut-être. Puis lui, ça fait trois jours qu'il navigue là-dedans. Sauf que là, il y a des gros blocs de glace qui sont de plus en plus. Le glacier, il perd des blocs de glace. Et le bateau, il ne peut pas se permettre de frapper des blocs de glace. Puis si on ne voit rien, on ne voit rien. Alors, il nous annonce, et ça fait trois jours qu'on ne fait rien. On joue au ping-pong. Heureusement, il y a des spectacles. On joue aux cartes. On passe du temps ensemble. Il y a comme un soir de discothèque avec de la musique. On a tous des écouteurs, puis on change de position. On passe du temps en famille. On prend le temps de se reposer. C'est génial. Mais on n'a pas sorti du bateau encore de cette période-là. On s'en va voir le gros glacier pour lequel, entre autres, on a investi, on a payé et qui était sur la boquette-liste de François Lemay. Il vient de nous dire, malheureusement, je dois retourner parce que c'est trop dangereux. Et là, on est assis et on fait comme. Et là, dans ma tête, ça fait le Yukon abandonné, Dispenza et le Mexique, la plongée abandonnée. On a manqué l'avion. Ça fait trois jours qu'on voit rien, rien, pas en tout. On est arrivé sur le glacier, on est là. Puis là, il y a un revire de bord. Et on fait comme, oh my God, sérieux. Et là, on fait juste respirer. La déception que j'ai, c'est... Sérieusement, je pense pas que je vais revenir ici dans ma vie, moi. Je veux voyager, je veux découvrir la planète. Je pense pas que je vais revenir dans ce coin-là. Je veux voir d'autres choses et tout. C'est la déception que j'ai. Il y a une déception qui est là. Mais j'étais avec mes enfants, puis moi, par chez nous, mais c'est comme... On pourrait dire, ouais, petit bateau de croisière, mais non, mais non, c'est comme... C'est la vie, hein ? Il y a des cycles. Il y a comme... Il y a des cycles, c'est comme... C'est le changement, c'est comme... On pourrait avoir un beau ciel bleu, on pourrait avoir... Mais la réalité, c'est que sur le bateau de croisière, pour eux, ceux-ci qui nous ont servi, jamais ils n'ont eu besoin d'annuler pour aller voir ce glacier-là. Jamais, jamais, pendant ces trois jours-là, on ne voit absolument rien. Jamais c'est arrivé. Et je ne dis pas dans l'histoire de l'humanité, mais pour le bateau et nos serveurs et ceux-ci qui nous servaient, ça n'a jamais arrivé tout ça. On s'incline, on fait comme, qu'est-ce que tu veux faire ? Il y a revir, il rebrouche chemin. Puis lui, il devait s'en venir, je pense, il y en avait un autre qui venait nous porter, je ne me rappelle plus trop. Puis je partage, j'utilise beaucoup l'IA pour partager mes prises de conscience, puis stocker mon information et tout ça. Puis il me dit, là, j'explique la déception. Puis pour moi, quand je vis des affaires de même, c'est des inspirations pour vous guider, la communauté après. C'est quoi la posture que j'ai par rapport à ça ? Et je pense que j'ai une autre vidéo aussi que j'étais sur mon balcon. Je m'en viens ici. Yep, je ferme celle-là ici. Je ferme ça ici. Ça, c'est le glacier qu'on devait voir. Hop, ça, c'est le beau glacier qu'on devait voir, qu'on n'a pas vu. Et ça ici, ah, vous n'allez pas entendre. Vous n'allez pas entendre parce que je n'ai pas connecté le son. Mais en fait, je suis là, je regarde et je fais comme... Je ne sais pas si vous connaissez cette chanson-là. Je sais que vous trouvez ça très beau quand je chante. Comprenez que quand on fait ça, tu es en train de mettre ton esprit sur une traque. C'est comme mantra, c'est... c'est pas ça que ça veut dire, mais mind on track. T'es en train de mettre ton esprit sur une track. Fait que, j'étais pas en frustration. Il y avait une déception. On m'a emmené, j'ai juste filmé de mon balcon. Je fais comme, I can only imagine. Ta-na-na-na-na. Ta-na-na. C'est beau, hein, chérie ? C'est vraiment beau. Et là, on voyait des affaires comme ça. Regarde, chérie, il y a quelque chose. Ça a l'air beau. C'est comme... Puis on en riait. On pouvait pas rien voir. Fait que, ça reste là. Et là, on avait un autre... pour aller voir un autre glacier. Et le bateau s'en va là. Et imaginez-vous donc que ça fait, encore une fois, mesdames et messieurs, malheureusement, il y a trop de brouillard. On doit rebrousser chemin. On ne peut pas y aller. Deux premiers glaciers, impossible d'aller voir les glaciers. Et là, on fait comme, qu'est-ce que tu veux faire ? Qu'est-ce que tu veux faire ? Tu sais, puis... Mes enfants sont là avec moi, comme je dis, on joue aux cartes, on mange ensemble, on joue au ping-pong, on va s'entraîner. Ils ne sont pas assis devant un livre. Ils sont en train, dans l'expérience directe, d'avoir un transfert d'informations, de compétences, de compréhension de ce que tu veux faire. Vous savez, des expériences de même, ça va faire que ma fille, elle va se tromper dans sa compétition de cheers ou elle va, je ne sais pas, elle va se fouler un doigt ou casser une cheville ou quoi que ce soit. Puis elle va finir par avoir le réflexe de « qu'est-ce que tu veux faire ? » « C'est, c'est, ça ne donne rien que je rumine, que je crie à l'injustice, que je fasse des crises d'angoisse, des crises de panique, des quoi... » Ça ne va pas changer le brouillard, ça ne va pas changer une cheville cassée, ça ne va pas changer « c'est, qu'est-ce que tu veux faire ? » Tu sais, le fameux que je vous partage régulièrement, je pense que je l'ai ici, c'est ici comme ça, le fameux « c'est plus ça rigole, la circonstance, c'est... » Plus la réaction que je vais avoir va déterminer l'effet. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Je ne peux pas contrôler tout ce qui s'est passé au travers de tout ça. Alors, on a fini par voir quand même un glacier. Je vous ai tourné un vidéo quand j'étais sur le bateau pour vous expliquer tout ça. Avant de finir par voir un glacier, j'ai tourné une vidéo et je parlais de déception, de frustration, que ça ne fonctionnait pas et tout. Et je n'ai pas livré la vidéo parce que j'ai fait comme là, il faut que je change de discours. Parce que si je suis toujours en train de dire, on a manqué l'avion, puis Dispenza, puis ci, puis ça, veux, veux pas, j'influence moi aussi par mon énergie, la création de tout ce que je suis en train d'expérimenter. Fait que là, on s'est mis à dire, mais OK, God, on va éclaircir, on va savourer, on va triper quand même. Il n'y a pas eu de... de pleurs, il n'y a pas eu de frustration, il n'y a pas eu de grosses frustrations, il n'y a pas eu rien de tout ça. Il y a eu une déception que ça ne se passait pas comme on voulait. Temporairement, on s'est adapté tout de suite, puis on s'est dit, OK, on va commencer, on va espérer que ça se dégage. Et la journée d'après, on allait en hélicoptère, on se réveille le matin, on avait un halte, on sortait du bateau, on se réveille le matin et c'est le brouillard, on sort quand même pour aller voir le... à la compagnie d'hélicoptères. Puis on arrive comme une heure et demie d'avance. Puis les premiers qui partent en hélicoptère, ils sont cancellés parce qu'il y a trop de brouillard. Et la fille, elle vient nous voir, elle dit, si vous voulez attendre, attendez un petit peu. Dans une heure et demie, ça se peut très bien que ça soit dispersé et tout. Et on a eu de la chance, ça s'est dispersé à cette heure et demie-là. On a pu prendre l'hélicoptère. On est allés, c'était extraordinaire, de toute beauté. On est allés voir un glacier très loin, un très gros glacier qui se voit en hélicoptère. Donc, on a marché sur le glacier, on a vu des trous bleus, de l'eau pure qu'on a bu. C'était exceptionnel. On a fini par voir un petit peu plus loin un autre glacier comme ça. Ça a été différent de ce qu'on a expérimenté dans ce voyage-là. Et on est allé faire du train. Il y a plein de choses qui se sont produites par la suite, qui étaient vraiment géniales. Et en creusant, en partageant les choses dans... IA, j'utilise Claude dans mon IA. Il dit, c'est drôle parce que, là, je disais qu'il y avait une déception. Puis il dit, c'est drôle parce que, ça, je ne le savais pas du tout. Il dit, tu sais comment s'appelle la baie où est-ce que vous étiez ? Et je vous le partage ici. Vous ne le voyez pas beaucoup parce qu'à chaque fois, j'araptisse. Ça s'appelle le, j'ai de la misère en anglais, le Disenchantment Bay. Le disenchantement de baie, ça veut dire quoi ? C'est la baie de la désillusion qui a été en 1792. Ils cherchaient une route pour retourner en Asie, une route plus courte. Fait qu'eux, imaginez-vous là, je reviens ici, je vous ouvre ça comme ça. Imaginez-vous là, en 1792, ils cherchaient une route comme ça, ils ont pris le bateau. Puis là, il pensait passer de là à l'autre côté du continent rapidement parce qu'il n'y avait pas la map qu'on avait. Il est rentré là-dedans. Et ça, c'est très long, là. C'est très, très long. Il est rentré là-dedans, il a rentré là-dedans, il a rentré là-dedans. Il s'est rendu jusque là, puis rendu là, il a fait comme... Ça ne passe pas Et cette baie-là, elle a été nommée la baie de la désillusion, la baie de la déception, la baie du désenchantement. Et moi, c'est ce que je vais expérimenter sans savoir que ça existe, ce nom de cette baie-là. C'était comme... quand l'IA m'a donné ça. Après ça, j'ai regardé sur Google. Oh my God C'est exactement ce que je suis venu expérimenter qui était sur le glacier Hubar. Et Hubar, pour votre information, il porte le nom de glacier Hubar pour le père fondateur de National Geographic qui partage les plus beaux coins du monde, les images de la planète, de la nature. Hubar, c'est le nom du fondateur de National Geographic et qui voulait... montrer ces merveilles de la nature que moi, je suis allé et je n'ai pas vu en plein centre de la baie où est-ce qu'un italien en 1792, quelque chose comme ça, s'est buté à un mur, en fait, puis qui a appelé ça la baie du déjanchantement. C'est comme hallucinant. Vous comprenez ? Maintenant, derrière l'enseignement que je veux vous faire dans tout ça, c'est que... Chacun d'entre nous, on en a des baies du déjanchantement. On va l'appeler la baie de l'illusion. C'est comme on pensait que c'était pour être ça. On pensait, je pensais qu'après tout le gros début d'année que j'ai expérimenté avec Reset ou le nombre de personnes que j'ai aidées dans mon dernier défi de méditation qui avait 50 000 personnes et que... ma gang du dojo et ma gang du Ubuntu que je me suis donné véritablement et que j'ai organisé mes affaires avec mon équipe. Je pensais vraiment que je pourrais enfin vivre une expérience extraordinaire au Yukon dans un voyage-aventure avec des amis. Finalement, il a fallu que j'abandonne, que je maintienne, que je perde des milliers de dollars encore. Et que c'est une déception. Et que par la suite, au voyage que je m'en allais faire de la plongée et une autre expérience avancée avec Dispenza, que je dois m'incliner encore parce que ça ne fonctionne pas. Puis c'est encore beaucoup de moyens, ça. Et c'est comme encore déception au travers de tout ça. Et là, celle-là, l'avion, le bateau de croisière, les trois jours de brouillard, on arrive dans la baie, on n'arrive pas à voir. C'est encore de la déception, tout ça. Mais en fait, c'est aussi la vie. C'est aussi la vie. On n'a pas la mot dire, la vie. Et qu'est-ce qui dit que dans le voyage aventure, je n'ai pas été protégé de quelque chose qui aurait pu se passer ? Qu'est-ce qui dit qu'à Dispenza, Nathalie n'a pas été protégée de quelque chose ? On ne sait pas. On ne sait pas. Et vous savez, j'ai écrit un livre qui est « Tout est toujours parfait » , mais je crois profondément et viscéralement, c'est une conviction ultime, autant que tout est changement, tout est cycle. Moi, tout est toujours parfait, c'est une conviction ultime. On n'est juste pas assez intelligents en temps réel pour comprendre le pourquoi. Pourquoi tout est toujours parfait ? Et comment ? Et même quand ce n'est pas parfait, c'est parfait. Et c'est pour ça que tout est toujours parfait. Ce n'est pas tout est toujours parfait dans la vie de François Lemay. Non, ce n'est pas ça le vrai. Le vrai tout est toujours parfait, c'est même s'il y a une crise, de la maladie, des problèmes de santé, tu ne vois pas le glacier Hubert ou quoi que ce soit. C'est tellement parfait dans le grand plan. Vous savez, les challenges de santé à Nathalie nous ont permis d'apprendre à dire, OK, on vient positionner des voyages, on veut travailler comme ça, on veut voyager, on veut structurer comme ça. Ça nous a... Ça nous a secoué pour dire, on apprend à vivre autrement maintenant. Donc, tout compte. Tout compte. Tout le bagage, tout le chemin, toutes les expériences directes comptent pour nous permettre de faire des choix plus compétents, plus intelligents, plus conscients. Pas compétents, mais plus conscients, en fait. Donc, il y a une belle phrase qui dit ici, que j'aimerais... Oui, c'est ça exactement, c'est ça que je voulais faire, parce que Karine a bien me l'a donné. C'est, vous savez... J'ai dit en introduction que c'est notre responsabilité de se libérer de nos souffrances. Nous ne sommes pas les souffrances, nous sommes celui qui choisit le regard sur ce qui est. Nous sommes celui ou celle qui choisit la posture à adopter sur ce qu'on est en train d'expérimenter. Je vais répéter, gang. Nous sommes celui ou celle qui est maître de la posture à adopter. face à ce que nous sommes en train d'expérimenter en ce moment, qui n'est pas la vérité, qui n'est tout simplement qu'une parcelle de possibilités, qui n'est tout simplement qu'une illusion ultimement, mais qu'une parcelle de vérité. On est responsable de la posture que je vais avoir face à la crise économique, Ausha de Donald Trump, au feu de forêt, à mon amoureuse qui boude, à ma fille qui est en train de faire telle chose, à mon garçon qui vient d'avoir un accident. Je suis responsable. d'être un grand garçon, une grande fille et de trouver la posture juste à l'intérieur de moi qui va me permettre de garder la paix et mon cœur ouvert afin d'être dans une énergie de tolérance, de patience, de pardon, de résilience, de joie, d'opportunité, d'ouverture. C'est ça notre job. C'est d'être un grand garçon et d'être une grande fille, de prendre notre responsabilité sur nos pensées. de prendre notre responsabilité sur la gestion de nos émotions. Et tout ça, ça se fait dans ma façon de regarder la vie, de choisir sur quoi je vais mettre mon énergie. Parce que sur quoi tu vas mettre ton attention, va prendre de l'expansion et va devenir ta création. Alors, je veux vous partager ceci. La souffrance, c'est la différence entre ce que j'aimerais que la vie soit et ce qui est. Laisse-le s'intégrer un peu. La souffrance, c'est la différence entre ce que j'aimerais que la vie soit et ce qu'elle est. Donc, regardez, vous avez tous à quelque part, vous êtes dans une baie du dégenchantement. Vous êtes déçus de votre amoureux, vous êtes en train de vous séparer, vous n'avez peut-être pas les moyens de payer le prochain loyer. Je ne sais pas, vous venez d'avoir un accident, l'impôt vient de vous envoyer. une facture de payer X montant d'impôt, vous ne vous attendiez pas à ça, vous venez de perdre un des gros contrats que vous pensiez perdre, quelqu'un vient de vous juger sur la dernière vidéo que vous faites. Je ne sais pas, il y a un décès, ton père, ta mère, un ami qui vient de décéder, il y a une maladie qui vient de se passer. Je ne sais pas. Vous comprenez ce qui peut se passer. Et comprenez que le moment où est-ce que j'ai des attentes, et retenez-le, celui-là, le moment où est-ce que j'ai, ce n'est pas avoir des attentes qui est le challenge, c'est l'attachement aux attentes. La vie devrait être comme ça. Non Non Il n'y a pas de « la vie devrait être comme ça » . C'est Oui, mais la vie ne devrait pas avoir des feux de forêt. La planète ne devrait pas avoir des inondations. Donald Trump ne devrait pas exister. François Lemay est tellement gentil qu'il ne devrait pas avoir eu de crise comme ça. Il ne méritait pas de se passer comme ça. Non Ça, c'est d'être un peu con. C'est de chercher à contrôler la vie. On ne méritait pas ça. C'est comme non, non, non, non. Il n'y a pas personne qui mérite quoi que ce soit. C'est la vie nous traverse. La vie déroule tout simplement. Et la souffrance, la souffrance, c'est l'écart entre ce qui est, ce que je suis en train d'expérimenter et ce que j'aimerais que la vie soit. Ça, c'est la souffrance. Et cette souffrance-là, est-ce que j'ai ça pas loin ici ? Hop, Le moment où est-ce que je résiste et je n'accepte pas... pas et je n'accueille pas. Je n'ai pas mes livres. Peu importe. J'ai mes livres, mais je ne vais pas bouger. Je reviens ici. Je reviens. Parfait. Tout est toujours parfait. Mon premier livre, le sous-titre, c'est « L'art d'accueillir ce qui est » . C'est aussi ça la vie. Je l'ai donné dernièrement. C'est aussi ça la vie. Le sous-titre, c'est l'art de percevoir autrement. C'est ça qu'on doit apprendre à développer. Parce que si je n'apprends pas à percevoir autrement, je vais être constamment pris dans la souffrance. Si je n'apprends pas à accueillir, je vais être constamment pris dans la souffrance. Et la souffrance, c'est quoi ? C'est la séparation. Ça ne devrait pas. Ce n'est pas correct. Ça ne se fait pas. Je suis déçu. Je suis frustré. Je suis colérique. Je suis comme... Il me manque quelque chose. Je me sens en carence. La souffrance, c'est ça. Sauf que ce qu'il faut comprendre, c'est que le moment où est-ce qu'on est en résistance dans nos souffrances, je m'en viens ici, hop, je m'en viens, je m'en vais prendre celle-là. Le moment où est-ce qu'on est en résistance dans nos souffrances, on droppe en énergie. Ça, c'est l'échelle de conscience. On droppe en énergie, on droppe en fréquence vibratoire, on droppe en vibration. Et là, on tombe dans une énergie de colère, de mépris, on devient de plus en plus exigeant. en haine, en désir, on est en envie, on voudrait que la vie soit autrement. Et là, c'est décevant, on est dans une posture d'affamé, on est dans nos peurs, dans nos angoisses, on est dans un chagrin, on est dans une énergie de nostalgie, tout ça. Mais comprenez ce qui se passe à ce moment-là. Vous êtes en train de créer une vie à votre image. Le moment où est-ce qu'on n'accueille pas ce que l'on fait comme expérience, c'est tout simplement un manque de maturité. Le moment où est-ce qu'on n'accueille pas et on ne s'incline pas sur ce qu'on est en train de faire comme expérience, on ne peut pas retrouver le pouvoir de notre maîtrise, de notre posture. C'est impossible. On doit accueillir ce qu'on fait comme expérience. Accueillir, ça ne veut pas dire être d'accord. Tout simplement, il faut que j'accueille pour retrouver mon attention et je vais remettre mon attention sur. Et c'est pour ça qu'il faut aimer profondément la vie. Il faut comprendre que... C'est pas « Oh my God, t'es tellement malchanceux, François » , mais non. Je ne me rappelle pas l'histoire, mais tu sais, il y a une histoire, note à moi-même, je pourrais la partager cette semaine sur mes réseaux sociaux. Je pense que c'est l'agriculteur qu'on vient chercher pour la guerre, puis finalement, il s'est cassé la jambe, il ne peut pas aller à la guerre. « Ah, t'es malchanceux, tu t'es cassé la jambe. » Mais non, finalement, je suis chanceux parce que tout le monde est parti à la guerre, mais à cause que je me suis cassé la jambe, je ne peux pas aller à la guerre. Et c'est une boucle comme ça. On pense que c'est malchance, mais non, t'as pas idée. Tu es peut-être protégé, c'est peut-être passé ça, c'est peut-être une histoire qui te permet d'aider des gens. Tout se tient au travers de tout ça. Mais nous, notre responsabilité, c'est de trouver la posture et de trouver la posture juste que je vous ramène régulièrement. Mais si je reviens ici, je cherche Karine, tu veux, juste pour te donner le challenge, que c'est la première fois que Karine est avec moi en direct et que je change mes slides. Mais moi, en haut, la prière de la sérénité, mais la courte, la prière de la sérénité. Vous devez vous outiller et avoir les moyens de penser autrement, avoir des logiciels à rentrer dans votre esprit, des mantras à rentrer dans votre esprit, à penser différemment dans votre esprit. Merci Karine, je vais l'utiliser. Et vous devez, comme exemple, la prière de la sérénité, c'est « Mon Dieu, donne-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux changer. Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer. » Et donne-moi la sagesse de connaître la différence. C'est important de saisir ça. Je vais la répéter parce qu'elle est vraiment importante. Et moi, vraiment, j'ai un délai, fait que je vais aller la chercher. Boom, fantastique. Ça, c'est la prière de la sérénité. Mon Dieu, donne-moi la sérénité. Mon Dieu, donne-moi la sérénité d'accueillir, d'accueillir, accueillir, lors d'accueillir ce qui est. accueillir ce qui ne semble pas avoir de sens. Fais de moi un homme ou une femme intelligente et permets-moi d'accueillir les choses que je ne peux changer. Il y a du brouillard. J'ai manqué mon avion. Ça se peut que le bateau croisière passe. Ça en aille. Donne-moi la sérénité de changer les choses que je ne peux changer. Donne-moi le courage. de changer les choses que je peux changer. Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer. Je vais manquer mon bateau de croisière. Non, non, attends un peu. Prends ton courage à deux mains. Prends ta responsabilité. Respire un bon coup. Ramène la paix dans ton esprit. Tu n'as pas manqué ton bateau de croisière. Tu peux maîtriser tes pensées, ton énergie, tes émotions. Ça ne s'est pas passé encore. Accepte que tu as manqué ton avion. Ça s'est passé. Mais le bateau de croisière, tu ne l'as pas manqué. respire un bon coup, soit un grand garçon, soit une grande fille. Calme-toi, calme-toi, calme-toi et viens favoriser que les circonstances puissent se passer, se dérouler d'une façon qui a plus de sens. Donc, donne-moi la sérénité d'accueillir les choses que je ne peux changer. Le passé est le passé, les morts enterrent les morts. On ne peut rien faire sur le passé. Arrête d'en vouloir à ton père. Arrête d'en vouloir à ta mère. Arrête d'en vouloir à ton gars, à ta fille, à ton passé, à ton ex. Si tu en veux, c'est juste parce que tu dors. La conscience est endormie. Il manque de maturité. C'est ta responsabilité d'apprendre à purifier ton esprit. Parce que si tu ne purifies pas ton esprit, je ramène encore celle-là ici, la souffrance. Si tu en veux encore ton père à ta mère, la souffrance, c'est l'écart entre ce qui est et ce que tu aimerais qu'il soit. L'écart entre ce qui est et ce que tu aurais aimé qu'il soit. Mais ça, c'est juste toi qui apporte la souffrance. Pourquoi il y a de la souffrance ? Parce que tu es conditionné, tu es mal conditionné. Il y a des systèmes erreurs dans tes logiciels, dans ta façon de percevoir, mais ce n'est pas grave. Tu n'es pas brisé. C'est quoi la beauté ? C'est que tu peux te reprogrammer, te déprogrammer, apprendre à cultiver des nouvelles croyances, une nouvelle façon de faire et tout ça. Mais tu dois avoir la ferme intention d'être plus libre. Tu dois avoir la ferme intention d'être plus libre. intérieurement, plus libre de tes pensées, plus libre de tes souffrances, plus libre, plus ouvert, plus en paix, plus en harmonie avec le vivant. Je vous rappelle, la souffrance, c'est l'écart entre ce qui est et ce que j'aimerais qu'il soit. Donc, je ramène la prière de la sérénité encore. Boom Good job, Karine Mon Dieu, donne-moi la sérénité d'accueillir les choses que je ne peux changer. Des fois, vous allez voir, d'accueillir ou d'accepter. Moi, je préfère accueillir qu'accepter. Mais ce n'est pas des moutons qui acceptent. C'est les gens intelligents. J'accueille. J'accueille. Ce n'est pas favorable. Je n'ai pas besoin d'être d'accord. J'accueille. C'est. Je suis assez intelligent pour comprendre. C'est. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Après ça, j'ai le courage d'agir dessus si je peux agir. S'il n'y a rien à faire, comme le brouillard, il n'y a rien à faire. Qu'est-ce que tu veux faire ? Ce qu'il y a à faire, c'est à respirer un bon coup, accueillir ma déception, accueillir ma connard. me calmer, je ne suis pas en train de mourir, voici ce que je suis en train de faire en ce moment, c'est aussi ça la vie. Après ça, donne-moi le courage de changer ce qui peut changer et après ça, la sagesse de connaître la différence. Donne-moi la sagesse, la maturité de connaître la différence entre ce que je peux changer et ce que je ne peux pas changer. Fais de moi un être mature, permets-moi de m'incliner, permets-moi d'avoir de l'humilité, aide-moi à dissoudre cet égo. Cet ego, c'est juste un... L'ego, ça n'existe pas l'ego. L'ego, c'est juste une structure. C'est une structure qui tient tes croyances, qui tient ta perception, qui tient tes méthodes, ta façon de faire. C'est comme un IA qui est conditionné, un second cerveau pour ceux et celles qui développent ça. C'est comme un lot de protocoles que ton cerveau suit par défaut parce qu'il n'a jamais appris à réfléchir et à penser par lui-même. Mais la beauté, c'est que le moment où tu commences à comprendre que tu es un être de multidimension, et tu commences à apaiser ton esprit avec des pratiques de régulation, comme la méditation, comme je vous partage, qui est la pratique numéro un, la meilleure pratique qui soit, pour apprendre à déstaturer, pour créer de l'espace, pour ralentir le rythme mental, pour commencer à ressentir ces différents... dimensions, ramener l'harmonie à l'intérieur du corps. Vous savez, le défi de méditation que je dis qu'on a eu 50 000 personnes, c'est encore accessible à Lynn. Je ne sais pas si elle l'a déjà partagé aujourd'hui, mais repartagez-le dans le lien du défi. Même si vous l'avez fait, refaites-le. Refaites-le. Parce que si vous êtes pris dans votre souffrance, ce n'est pas la faute de personne. Personne ne peut vous faire souffrance. Personne. Personne. C'est notre responsabilité. Mon Dieu, donne-moi la sérénité d'accueillir les choses que je ne peux changer. Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer. Donne-moi la sagesse de connaître la différence. Le disenchantment baie, la baie de la désillusion, tout le monde en a régulièrement dans notre vie. Notre job, c'est de se couer, de se relever, et comprendre que cela aussi passera. Je ne peux pas rester dans le brouillard tout le temps, ça ne se peut pas. Mais la même affaire, je ne peux pas rester dans la clarté tout le temps. Ça ne se peut pas non plus. La vie, elle est changement constamment. Ce que je suis en train de vivre, c'est tellement parfait pour ce que j'ai besoin d'apprendre et d'intégrer. dans ce moment d'évolution de mon âme. Tout est toujours parfait, c'est au niveau de l'âme. Tout est toujours parfait dans ton processus. Est-ce que ma crise, est-ce que c'est ma séparation, est-ce que mon accident de moto, est-ce que le décès de mon père, est-ce que, je ne sais pas moi, j'en ai vu plein de choses. Est-ce que tout était parfait, mais tellement ? Est-ce que dans le monde de la matière, tout était dans ce moment-là ? Mais non, mais au niveau de mon âme, tout était tellement parfait. Ça m'a permis, à travers l'expérience directe, de venir intégrer cette sagesse-là, cette compréhension. et de comprendre, de dire, hey, s'il existait une autre façon d'être en harmonie avec la vie. En harmonie avec la vie, c'est accueillir ce qui est avec une foi que les choses se déroulent, j'allais dire par raison, mais c'est même pas besoin de connaître la raison, c'est de dire, j'ai une foi absolue en toi, Dieu, j'ai une foi absolue en toi, la source, j'ai une foi absolue en toi, la vie, c'est OK, je m'incline, je n'arrive pas à comprendre pourquoi, mais je sais que de toute façon, la vie, elle est croissance. devant, je vais toujours être répondu. Et le moment qu'on commence à avoir cette posture-là, bien, gang, si je vous ramène sur le graphique, j'ai presque terminé mon masterclass, mon live, je vous ramène sur le graphique, le moment où est-ce qu'on commence à trouver la posture juste, on commence à monter au niveau des archétypes, en fait, de l'architecte, le réconcilié, de l'acceptation. On change de fréquence vibratoire, on commence à transcender, on commence à comprendre, la vie commence à avoir du sens. On commence à toucher une autre fréquence d'amour, de gratitude, de bienveillance, de joie, de paix. Et à partir de ce moment-là, le canal vient ouvrir. On a de plus en plus accès à notre âme, à la source, à des opportunités, à des idées, à de la guérison, de la vitalité, à plein de choses qui font comme, « My God, qu'on est privilégié » Puis on tombe dans un autre vortex d'énergie qui a de la prospérité. On dit, « My God, quel privilège » Puis ça devient de plus en plus facile de jouer dans ce type de jeu-là. C'est beaucoup plus facile de jouer là-dedans. Mais pour ça, il faut apprendre à accueillir les crises, les résistances qui nous tirent en bas dans ce jeu-là, dans des fréquences bases, qui fait qu'on est dans les énergies de guerrier, on juge régulièrement, on est affamé, on est dans un désir, on a une envie, on se trouve qu'on n'est pas assez, on cherche à performer, à tout contrôler. Et à partir de ce moment-là, c'est de l'angoisse, de l'insécurité, on se compare avec les autres, et l'enfer, c'est sur ta. Tout ce qui se déroule, se déroule pour une raison. Karine vient de me partager l'histoire, mon équipe, vous êtes... extraordinaire. Vous savez que quand on fait ça, présentement, j'ai du monde qui sont à temps plein avec moi. On est Karine, mes deux Karine, Sam, Kiki qui sont là simultanément avec moi, Aline. Donc, on est cinq plus moi, six. Quand je fais un Masterclass comme ça, vous devez comprendre qu'il y a six personnes qui travaillent dans la journée pour faire arriver ce Masterclass-là, la rédiffusion et tout ça. Ils sont là en direct avec moi pour me soutenir et me partager des choses et tenir le live intelligemment et soutenir dans les commentaires aussi. Karine, elle me partage l'histoire du vieil homme et je termine avec ça. L'histoire du vieil homme. Un vieil homme vivait avec son fils près de la frontière du Nord. Il n'avait pas grand-chose. Un lopin, une maison et un cheval. Un matin, le cheval disparut, parti de l'autre côté de la frontière sans que personne ne sache pourquoi. Les voisins sont venus le consoler. Quel malheur. Oh, malheur. Pauvre toi. Pauvre toi. Quand on dit ça à quelqu'un, pauvre toi, c'est juste que t'es... Tu crois pas en la vie qui va se dérouler par la suite, hein ? Pauvre toi. Quel malheur, ton seul cheval. T'en avais juste un. Comment tu vas faire ? Le vieil homme a répondu, qui sait si c'est un malheur ou pas. Quelques mois plus tard, le cheval est revenu et il ne revenait pas seul. Il ramenait avec lui des chevaux-chevages. Des chevaux-chevages, Karine, mets-moi pas des mots durs comme ça. On aurait pu parler de dindons, c'est plus facile pour moi de dire des dindons. Mais des chevaux-chevages. Donc, le cheval est parti et est revenu avec des chevaux-chevages. Donc, c'était l'abondance. Et là, les voisins sont revenus cette fois pour le féliciter. Ils ont dit, oh « Quelle chance » « Hé, t'es chanceux » « Et là, tu es riche maintenant. Tu vois bien que la vie t'a récompensé. » Le vieil homme a répondu, « Qui sait si c'est une chance ? » « On ne le sait pas. Peut-être que oui, peut-être que non. » Moi, c'est dans mon discours. « Peut-être que oui, peut-être que non. » « Il n'y a rien. On ne le sait pas. » Son fils s'est mis à dompter les chevaux sauvages. Il est tombé pour le petit gars. Il s'est brisé la jambe. Il est resté infirme. Les voisins sont venus en disant, « Oh, quel malheur » Ton fils est tombé. Ton seul fils, tes bras, ta vieillesse, comment tu vas faire ? Quel malheur » Le vieil homme dit « Qui sait ? On ne sait pas si c'est un malheur. Peut-être que oui, peut-être que non. » L'année suivante, l'armée est passée dans le village. La guerre. Tous les jeunes hommes valides ont été enrôlés et envoyés au combat. La plupart ne sont jamais revenus. Lui, son fils, lui, est resté à la maison à cause de sa jambe. J'achète de poules pendant que je compte ça. Ça, la gang, c'est le genre d'histoire qu'on doit garder en tête, comme la baie du dégenchantement. C'est une illusion. Ah, quelle chance, quelle illusion. Ah, quelle manchance, quelle illusion. La vie se déroule. La vie est. La vie, c'est quelque chose qui continue tout le temps. Puis, il faut avoir une foi. Il y a une crise au couvent. François, il est débordé. Il semble en avoir trop. Sam, il rentre dans son écosystème. C'est difficile à se synchroniser. Ça ne fonctionne pas. Il y a un homme dans son équipe qui... quittent. Ça, c'est des choses qui sont, qui passent. Le feu de forêt, la même affaire. Donald Trump, la même affaire. Vous savez quoi, la bonne nouvelle avec Donald Trump, ça ne peut pas durer. Quelle bonne nouvelle extraordinaire. Ça ne peut pas durer. C'est génial, ça. Et quand ça se passe comme ça, la vie, quand tu conduis une voiture, tu as une roue qui fait ça comme ça. Génial, tu peux conduire un bout. Mais quand ça fait brrrr, brrrr, brrrr, Vous savez, c'est une incohérence vibratoire. C'est juste avant que ça casse. Je dis ça comme ça, mais si on regarde intelligemment comment ça se passe, c'est sur le point de casser. C'est sur le point de casser. C'est juste l'énergie. Ce n'est pas une question de Donald Trump. Ça fait plop, C'est sur le point de casser littéralement parce que l'incohérence est trop grande. Ça fait partie du jeu. Donc, la question, c'est tout se déroule comme ça doit se dérouler. Est-ce que j'ai la sagesse de m'incliner ? Mon Dieu, donne-moi la sérénité d'accepter, d'accueillir les choses que je ne peux changer. Le courage de changer les choses que je peux changer. Je peux changer ma façon de me maîtriser, ma façon de percevoir, ma façon de m'apaiser, de prendre de la hauteur. Je peux apprendre à développer ça. Et en cours de route, dans l'expérience directe, je vais apprendre à développer la sagesse de connaître la différence entre les deux. Alors, je termine avec cette petite question-là pour vous, le gang. C'est quoi ton écart en ce moment à toi ? La sagesse, pas la sagesse, mais la souffrance, c'est l'écart entre ce qui est et ce que tu aimerais que ce soit. Aujourd'hui, cette semaine, la prochaine semaine, je vous invite à réfléchir à ça. Quand vous allez vous sentir, vous allez souffrir. Que vous n'êtes pas assez, qu'il y a un manque, que vous n'êtes pas à la bonne place dans la vie, que votre mère, votre père ne voulait pas décevoir les enfants, vous n'êtes pas... Vous ne voulez pas voir vos enfants souffrir et toutes ces choses-là. Juste vous ramener cette phrase-là ici que j'ai partagée, que j'ai été inspiré de vous partager à cause que j'ai vécu un semblant de crise en voyage. La souffrance, c'est l'écart entre ce que, on va faire cette citation-là, cette slide-là, Karine. La souffrance, c'est l'écart entre ce qui est et ce que j'aimerais que ce soit. La souffrance, c'est l'écart entre ce qui est et ce que j'aimerais que ce soit. Est-ce que je souffre ? Oui. Pourquoi ? Parce que j'aimerais que ce soit autrement. Je suis déçu. J'ai des attentes. Et je pensais que ça devrait être comme ça. C'est OK. Accueille-toi. Calme-toi. Calme-toi. Comprends que ce que tu fais comme expérience présentement, cela aussi passera. C'est aussi ça la vie. Maintenant, qu'est-ce que tu veux ? Tu peux-tu laisser derrière ce qui doit être derrière ? Laissez la vie te traverser. Tu ne resteras pas tout le temps là. Ausha pas à tout ça. Regarde en avant. Ouvre grand les bras et laisse la vie t'émerveiller. D'accord, la gang ? Je termine avec cette question-là pour vous. Vous pouvez m'en mettre dans les commentaires si vous voulez, si vous vous sentez à l'aise. C'est quoi ton écart en ce moment ? « Je viens de prendre ma retraite, puis je ne sais plus quoi faire de ma vie, puis je pensais qu'à la retraite, je serais capable de faire plein de choses, ou je veux prendre ma retraite, mais my God, j'ai peur de manquer d'argent, oulala. » Peu importe, le fait de juste observer et de comprendre que le créateur de souffrance, ce n'est pas la vie, ce n'est pas le gouvernement, ce n'est pas ce qui se passe sur la planète, ce n'est pas ta mère, ce n'est pas ton père. Le créateur de souffrance, c'est nous, en résistant à ce qui est. Notre job à nous, c'est d'apprendre tout simplement à percevoir. autre. Alors, voilà les amis, j'espère que vous avez trouvé du sens dans ce masterclass-là. Si vous avez trouvé du sens, faites juste écrire dans les commentaires, sens, sens, sens, sens, si ça fait du sens pour vous. Merci d'arrêter votre temps quand je partage des masterclass comme ça. C'est des masterclass en fait, c'est des lives qui vont se retrouver, qui est totalement gratuit, qui se retrouvent sur ma chaîne de podcast sur YouTube. Je vous rappelle, laissez un commentaire, un petit like, abonnez-vous à ma page. Ça dit à YouTube, « Hey, God, ce genre de message-là, il faut que le monde le voit dans la vie. N'hésitez pas à partager sur les réseaux sociaux. Faites circuler tout ça. Gardez-le en mémoire. » Parfois, d'écouter un masterclass comme ça, je prends toujours le temps de lire les commentaires. Et je vois dans les commentaires souvent, « My God, François, j'ai écouté ton masterclass. Ça m'a tellement changé. Ça m'a fait un switch dans ma journée, dans ma semaine. J'en avais besoin parce que je commençais à me perdre ou quoi que ce soit. C'est à ça que ça sert quand je viens déposer tout ça. Je n'ai rien à vendre. Je n'ai rien à vous vendre aujourd'hui, gang. » Je lance Reset juste une fois par année. C'est en janvier pour avoir des enseignements comme ça pendant 100 jours que je vous guide dans une méthodologie de déprogrammation et de reprogrammation. Ça se passe juste en début janvier quand je fais Reset. Rien à vendre, c'est de la gratuité. Je reviens toutes les deux semaines, je vous partage ça. Si vous allez sur ma chaîne YouTube, il y a certaines méditations. Malheureusement, YouTube met de la publicité dessus. Mais si vous voulez avoir accès à des méditations, Il n'y a plus une formation gratuite de plus de 10 heures avec des enseignements comme ça, plus la méditation. Vous êtes 85 000 à avoir fait ce défi de méditation-là en direct et en rediffusion. Mon équipe, elle l'a mis dans les commentaires. Donc, n'hésitez pas à vous inscrire pour vous entraîner, entraîner votre esprit, entraîner à percevoir autrement. Donc, merci de vos commentaires. Quand vous faites un petit commentaire, vous êtes juste en train de me dire, « Coucou François, je te vois. » Vous êtes nombreux à écouter tout ça et je me sens privilégié. Alors, je vous souhaite une belle journée. prochain webinaire, un podcast, en fait, qui va être là. C'est dans deux semaines avec vous. Je vais être quelqu'un d'autre. Je vais avoir vécu d'autres péripéties. Je m'en vais au Portugal, à Madère. Voyons voir ce que la vie nous réserve. On va avoir des beaux moments comme on va avoir des perles d'enseignement que je vais pouvoir vous partager. Je vais devenir quelqu'un d'autre grâce à l'expérience du REC. Je vous souhaite de passer une belle journée. Je vous aime, je vous adore. Merci d'être là. On se revoit bientôt. Bye-bye tout le monde.