- Speaker #0
Retrouve dans cet épisode le parcours de Bastien, alias le druide moderne, qui a navigué dans la recherche scientifique avant de devenir guide en santé holistique. Si tu préfères écouter la rencontre entière, rends-toi à l'épisode numéro 9, comment renouer avec les pouvoirs du corps humain, santé holistique et besoins fondamentaux. La vie est un phénomène unique en son genre, alors tâchons de l'honorer. Je suis Margot, bienvenue sur Phénoménale Existence, le podcast qui explore ce qui fait notre particularité, ici, au milieu de l'univers, pour habiter pleinement nos vies. Comme vous le savez, j'aime justement aborder un petit peu la richesse de nos parcours de vie aujourd'hui, qui dénote complètement de l'époque justement, de l'époque dont tu parles, puisque... On n'est plus dans un besoin de reproduction, dans une quête de survie. À notre époque, sous nos latitudes occidentaux, on a quand même de la chance à ce niveau-là de ne pas être soumis à ces impératifs de survie. Et Dieu sait que dans d'autres lieux, il y a des problèmes aujourd'hui. Il y a encore plus beaucoup d'endroits où c'est dramatique ce qui se passe. Donc je me dis que c'est une occasion de plus d'exploiter ce privilège qu'on a de pouvoir créer sa vie sur mesure, la choisir, développer sa quête. puisque tu as développé ce terme-là, trouver sa mission et l'incarner. Donc, j'aimerais bien te poser des questions sur ton parcours, justement. Donc, tu as un parcours assez hybride, comme on a pu un peu le deviner. Est-ce que tu peux nous dérouler un petit peu les événements marquants qui ont façonné où tu en es aujourd'hui ?
- Speaker #1
Alors, moi, en fait, je n'ai pas su tout de suite ce que je voulais faire déjà dans ma vie. Donc, j'ai un peu hésité. J'ai testé. Au début, je voulais devenir ingénieur. Après j'ai changé de voie, j'ai testé le concours de médecine, j'ai essayé, ça ne m'a pas plu du tout, j'ai échoué. Et finalement je me suis retrouvé en neurosciences, j'ai fait un parcours où je suis une licence de biologie, puis un master en neurosciences, et après j'ai enchaîné sur un doctorat en neurosciences. Puis après j'ai travaillé comme enseignant-chercheur pendant 5 ans après ma thèse. J'ai travaillé principalement sur la plasticité cérébrale. en lien avec l'expérience auditive. C'est un terme qui englobe à la fois la pratique musicale ou l'influence de la langue maternelle sur notre perception des sons, notamment les sons du langage. Je voyais comment la pratique musicale influençait notre manière de traiter les sons, mais aussi de compter les sons de notre langue maternelle ou de notre langue. Pendant mes années d'études, honnêtement, j'étais passionné par les neurosciences et j'adore aussi étudier le cerveau. Il faut savoir comment il fonctionne parce que c'est une machine biologique ultra complexe et encore très mystérieuse et qu'on ne comprend pas encore complètement aujourd'hui, loin de là. Et en fait, quand j'ai commencé à pratiquer la recherche, je me suis rendu compte petit à petit que j'étais de moins en moins aligné avec ce que je faisais. Parce que quand tu fais de la recherche, sur le papier ça paraît très beau, très vendeur. Tu étudies des choses très complexes et hyper intéressantes. Et en fait, dans les faits, tu vas vraiment te focaliser sur un tout petit phénomène, un tout petit détail. Tu vas vraiment isoler quelque chose de très très fin dans le cerveau, dans des conditions expérimentales, comme je l'ai expliqué. Plus tu vas te spécialiser, plus tu vas avancer dans ta carrière de chercheur, plus tu vas te focaliser sur quelque chose de très fin. Finalement, tu vas te déconnecter de la réalité, de la pratique, de la vie réelle.
- Speaker #0
Moi,
- Speaker #1
c'est un petit peu ce qui m'a frustré. C'est un petit peu ce qui m'a frustré, tu vois. C'est que j'étais beaucoup dans la recherche fondamentale, savoir comment fonctionne le cerveau, etc. Mais j'avais de plus en plus de mal à voir l'impact que mes recherches avaient sur le monde réel. Et c'est un petit peu un métier qui a un gras à ce niveau-là. C'est-à-dire que tu vas bosser pendant un an, voire même deux, sur un phénomène hyper isolé pour publier un article qui va être très difficile à publier. pour ceux qui ont fait de la recherche, pour ceux qui ne savent pas, la publication d'un article dans une revue scientifique, on ne parle pas de magazine cerveau et psycho, on parle de revue scientifique, où il y a des jurys qui sont des experts dans votre domaine qui vont juger votre article. En fait, c'est très difficile, ça passe par plein d'étapes. La recherche, c'est d'abord mettre en place un protocole d'expérimentation, recruter des participants, faire tester les participants, analyser les données, ça prend énormément de temps. contre... L'idée initiale d'une recherche et la publication de l'article peut se passer un ou deux ans, voire même plus parfois. Surtout si c'est une étude longitudinale, ça peut durer des années. Donc avant d'avoir... La gratification de votre travail, il peut se passer des mois, des années, et c'est pour ça que je dis que c'est un métier qui est un petit peu ingrat. Maintenant, il y en a qui adorent ça, il y en a qui trouvent de la satisfaction dans ce métier-là, mais moi je l'ai perdu petit à petit. Et surtout, une autre chose importante, c'est qu'au fur et à mesure de mon avancée dans la recherche, et ça, ça se passe pour la plupart des chercheurs, c'est qu'on fait de moins en moins de recherches sur le terrain, c'est-à-dire qu'on va de moins en moins analyser les données, faire passer des expériences, mettre en place les protocoles, et on va de plus en plus être... dans l'administratif, c'est-à-dire chercher des financements. Et il y a une compétition qui est énorme aujourd'hui, donc c'est de plus en plus difficile d'obtenir des financements pour les recherches. Et en même temps, dans l'administratif, il faut aussi, par exemple, faire des demandes d'approbation éthique pour travailler sur des participants, des choses comme ça, c'est vraiment de l'administratif. Et moi, ce n'est pas du tout quelque chose qui m'intéressait quand je me suis lancé là-dedans. Moi, je voulais comprendre le cerveau, je voulais apporter quelque chose à la science, faire évoluer. De moins en moins, je me sentais aligné avec ce métier-là. Donc, comme je l'expliquais un petit peu tout à l'heure, pour moi, il y a eu plusieurs déclics dans mon parcours. Et pendant le Covid, en fait, c'était une vraie remise en question justement sur mon parcours professionnel. Parce qu'en parallèle de mon métier de chercheur, je m'intéressais à d'autres aspects de notre biologie, de la santé. Je pratiquais déjà la musculation, je faisais déjà attention à mon alimentation. Je commençais à m'intéresser à la méditation, à la respiration, à toutes ces pratiques-là. Et je sentais en fait que... Je ne me voyais pas dans l'avenir continuer ce métier-là parce que je développais en fait une vraie passion pour la santé holistique et je voulais transmettre ça. Et en fait mon parcours assez scientifique, assez académique, il n'a pas été inutile loin de là. Il m'a donné beaucoup de compétences que je peux aujourd'hui utiliser, notamment la vulgarisation scientifique, notamment le fait d'apprendre à lire avec un esprit critique des articles scientifiques, psychique, décortiquer la littérature, essayer d'en extraire aussi... des synthèses, tout ça en fait c'est quelque chose que tu apprends notamment pendant ton master, quand tu es en stage, si surtout pendant que tu es en thèse, tu apprends tout ça et ça te permet justement de développer un esprit critique, chose qu'on ne nous apprend pas à l'école et ça c'est vraiment dommage et moi c'est peut-être une des choses les plus importantes que j'ai appris dans mon métier de chercheur, c'est d'apprendre à développer un esprit critique. On nous apprend à lire les articles scientifiques, à savoir comment ils peuvent être biaisés. à connaître les limites justement des recherches et ça je trouve que c'est très important parce que ça permet justement de mieux tirer le vrai du faux de pas se cesser à voir par tout ce qui est dit justement sur les réseaux sur tout ce qui est un petit peu contradictoire peut paraître vendeur aussi sur les réseaux et il y a beaucoup de sensationnalisme sur les réseaux et beaucoup de dogme et en fait justement ce parcours là m'a appris à faire le tri à rester critique sur ce que je ce que je lis, ce que je vois. Et du coup, pendant le Covid, j'ai eu cette remise en question-là en me disant que je voulais vivre un autre mode de vie qui était plus aligné avec mes valeurs, avec ma vision, un mode de vie plus connecté à la nature, un mode de vie plus équilibré, où il y avait plus de mouvements dans mon quotidien, où il y avait aussi la notion de quatre. Mon feu intérieur était en train de s'éteindre quand j'étais dans cette phase-là. Je sentais que je n'avais plus cet élan initial qui m'animait quand j'ai commencé. Et ça a impacté mon travail réellement. C'est-à-dire que j'étais de moins en moins productif, je procrastinais de plus en plus. D'autant plus que les confinements à l'époque, j'étais au Québec, il y avait des confinements drastiques. Donc on était enfermés chez nous, H24, on ne pouvait quasiment pas sortir. On ne pouvait pas aller au restaurant, on ne pouvait pas aller... Voilà, il y avait plein de choses qu'on ne pouvait pas faire. Et en fait, cet isolement-là... sociale mais aussi cette déconnexion de la nature et tout ça, ça m'a vraiment impacté au niveau de la santé. Et c'est là que j'ai commencé à chercher des solutions et c'est là que ça m'a ouvert en fait à ce domaine de la santé logistique comme je l'ai expliqué tout à l'heure. Et je me suis dit en fait, comme j'avais accumulé déjà beaucoup de connaissances et beaucoup de pratiques, j'avais vu les premières situations en moi, j'ai voulu partager ça avec le monde entier. Donc c'est pour ça que j'ai commencé à créer le Druid Moderne. à vouloir partager sur les réseaux et petit à petit j'ai développé mon activité autour de ça et à vouloir accompagner des gens justement pour pour libérer leur potentiel pour leur montrer qu'il y avait une voie de sortie dans ce monde moderne.
- Speaker #0
C'est génial finalement tout ce que tu as pu faire dans ta première vie on va dire a complètement apporté les bases de ce que tu fais maintenant parce que tous y retrouvent excepté la partie la plus... pénible que tu disais, c'est-à-dire la partie administrative et tout ce qui incombe à ce métier qui semble beau sur le papier mais qui en réalité est assez prise de tête quand même.
- Speaker #1
Oui, après il y en a qui adorent ça, il y en a qui sont passionnés par la recherche et moi je respecte totalement ça, mais c'est juste que moi ça ne me correspondait plus. Et comme je l'ai expliqué aussi, à travers mon activité actuelle, je retrouve cette gratification-là d'aider directement les gens. J'ai un impact direct sur la vie des gens. Alors que quand tu fais de la recherche, tu déconnectes des gens, tu ne les vois jamais. Tu ne vois jamais l'impact que ta recherche a. En fait, une recherche en instant T, elle aura un impact peut-être 20 ans plus tard. Il y a un décalage énorme entre ce que tu fais à l'heure actuelle et l'impact que ça peut avoir sur la société. Alors que là, j'aide directement l'avis des gens et je vois en quelques semaines des améliorations et j'ai des retours positifs. Donc moi, ça m'anime beaucoup plus que le métier de chercheur.
- Speaker #0
Oui, c'est sûr. Puis les chercheurs, on les appelle chercheurs. On ne les appelle pas les trouveurs. Donc ils cherchent, ils cherchent.
- Speaker #1
Il y en a beaucoup qui cherchent mais qui ne trouvent pas.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. A part Sango Kou, est-ce que tu as eu des mentors ? des personnes qui t'ont inspiré justement à faire autrement ou est-ce qu'au contraire tu t'es senti un peu seul sur cette route-là ?
- Speaker #1
Alors pour être honnête, au début, pendant plusieurs années, je me suis senti un petit peu seul. Déjà par le fait que mon entourage n'était pas du tout intéressé par ce domaine-là. Comme je l'ai expliqué, mon entourage était très cartésien, scientifique, il ne s'intéressait pas du tout à la santé, ni à la santé holistique. Même si dans ma famille, ils ont toujours voulu que je bouge mon corps, que je fasse du sport. On avait quand même une certaine notion de la connexion à la nature. Je partais régulièrement faire du camping avec mes parents quand j'étais jeune. Ils ne voulaient pas que je reste tout le temps devant la télé ou devant les jeux vidéo. Ils disaient « allez, va jouer dehors » . J'avais quand même cette notion-là. L'alimentation, ce n'était pas du tout ça. Je mangeais ultra-transformé.
- Speaker #0
On est tous passés par là, je crois.
- Speaker #1
Je crois qu'on est tous passés par là. Les Kingers, le Coca, le Nutella, etc. Ça faisait partie de mon quotidien quand j'étais jeune. D'autant plus quand j'ai commencé à m'intéresser un peu à la spiritualité, je me sentais presque un peu comme une extraterrestre dans ma famille Merci. je ne m'intéressais pas à ça, mon entourage aussi. Et même au niveau des amis que je pouvais me faire, par exemple, à la fac ou quoi que ce soit, je ne retrouvais pas des gens alignés avec les mêmes intérêts que j'avais, avec les mêmes valeurs. Donc pendant très longtemps, je me suis senti seul. C'est jusqu'au jour, à partir du moment où j'ai commencé justement à m'exposer au monde, à partager sur les réseaux, à partager ma vision et que j'ai commencé à connecter. à travers les réseaux que j'ai créé des connexions au début virtuel qui ensuite sont devenus de réelles connexions et à partir de là je me sentis moins seul. Alors bien sûr il y a aussi certains mentors, alors j'ai pas eu de mentors qui m'ont vraiment accompagné mais il y a quand même certaines figures que j'ai rencontrées soit d'une manière figurative soit littérale. Je pense par exemple, peut-être la première personne qui m'a envoyé un déclic c'est Gilles Lartigot. Je sais pas si tu connais mais il a écrit un livre à l'époque à l'époque ça s'appelait IT en anglais Le verbe manger et qui parlait en fait justement de l'alimentation industrielle ultra transformée, de l'élevage industriel, de l'élevage industriel du bétail intensif et de la souffrance animale etc donc moi ça m'a beaucoup touché à l'époque donc j'ai beaucoup appris grâce à ce livre là. Il y a aussi quelques vidéos qui existent déjà à l'époque sur youtube il me semble. A l'époque je suis devenu carrément vegan pendant quelques temps, bon ça n'a pas marché sur moi. et donc il ya eu voilà déjà les gilles artigaux par rapport à ça j'ai rencontré un d'ailleurs un événement c'était un peu la même chose en plus il pratique aussi la musculation du coup j'ai un peu échangé avec juste comme un gamin ensuite sur mon parcours j'ai rencontré d'autres personnes j'ai rencontré pierre dufraisse Il parle beaucoup d'hormèse, de santé holistique, de mer générale, de naturopathie. J'ai rencontré Steph Gentil aussi, qui lui est plus focalisé sur la méditation, le développement de l'esprit, de la conscience. Sim aussi, qui lui, il fait beaucoup dans le mouvement, mais il a un esprit très discipliné pour moi, il a un caractère vraiment discipliné. Et ça m'a appris aussi des choses. Un compte Instagram que je suivais aussi à l'époque. que je suis un petit peu moins maintenant, mais qui s'appelle Sol Dra, qui partageait pas mal de contenu sur la santé holistique avec une approche un peu masculine que j'aimais bien, que j'aime encore aujourd'hui, et qui parlait aussi de mélanger spiritualité et santé holistique. Il a intégré la spiritualité dans les pratiques un peu hygiénistes.
- Speaker #0
Ça,
- Speaker #1
j'aimais bien. Après, il y en a d'autres dans d'autres domaines, mais en tout cas, autour du domaine de la santé holistique, c'est un petit peu ça.
- Speaker #0
Oui, après tu complètes, tu fais ton puzzle de gens qui t'ont inspiré. Qu'est-ce qui te passionne le plus dans ton approche aujourd'hui ?
- Speaker #1
Ce qui me passionne vraiment le plus, il y en a beaucoup, mais c'est peut-être l'impact que je peux avoir sur la vie des gens. D'une manière directe ou indirecte. Des fois, j'ai des retours de personnes qui me disent qu'elles ont appliqué des principes assez simples que je partage, par exemple sur les réseaux, qui me disent que ça a amélioré déjà beaucoup leur vie. C'est déjà hyper gratifiant. Dans mes accompagnements aussi, de voir des retours des élèves que j'accompagne et de voir que ça améliore leur vie, pour moi, c'est déjà ça qui me donne envie de me lever le matin, de voir que j'ai un impact positif sur le monde et de participer en fait à... Parce qu'au final... pourquoi on prend soin de notre santé, pourquoi tout le monde veut s'améliorer et prendre soin de soi, c'est pour devenir une meilleure personne et du coup avoir un impact positif sur le monde pour rendre le monde meilleur. Donc c'est ça qui me passionne. Et bien sûr, il y a aussi derrière tout ça, comprendre le corps humain, comprendre comment notre corps, il est fait déjà pour vivre en harmonie avec la nature, comment ce mode de vie qu'on a actuel. nous a déconnecté de ça, qu'on a trouvé des solutions. Et moi, tout ça, ça me passionne, en fait. Ce lien qu'on a avec la nature et comprendre aussi les mécanismes qui sont derrière.
- Speaker #0
Je suis bien d'accord avec toi. Quel serait ton conseil de la femme ? On t'en a donné beaucoup, tu as été très généreux pour tous les épisodes. Mais si tu devais donner un conseil pour celles et ceux qui souhaitent se créer une vie et un métier sur mesure ?
- Speaker #1
Je pense que le premier conseil le plus important, c'est de ne pas attendre. que tout soit parfait pour commencer c'est de passer à l'action directement et parce que moi tu vois je suis quelqu'un de perfectionniste c'est un peu mon défaut c'est que je suis beaucoup dans le mental avant d'agir et j'ai un peu travaillé là dessus et je mets je suis encore je pense trop dans le mental et en fait je me rends compte souvent que c'est pas la pratique c'est par l'action qu'on apprend le plus c'est en faisant des erreurs en en prenant nos erreurs et en ajustant au fur et à mesure donc n'attendez pas que tout soit parfait n'attendez pas d'avoir une vision parfaitement claire c'est dans l'action que les choses vont s'éclaircir, que vous allez trouver exactement peut-être ce que vous voulez faire concrètement, comment ça va se faire en pratique, parce qu'on a toujours une idée peut-être des choses, comment elles vont être, mais dans la pratique, c'est toujours différent. Il ne faut pas avoir peur aussi de prendre un chemin qui soit différent des autres, parce que comme tu le dis, on peut avoir des mentors qui nous inspirent, et on peut avoir tendance à vouloir reproduire peut-être, à atteindre en fait, si tu veux, leur mode de vie, à atteindre, à les copier. Mais sauf qu'on est tous différents, on a tous un parcours différent, on a tous un contexte qui est différent. Donc il ne faut pas hésiter à prendre un chemin qui soit différent, parce qu'une vie sur mesure, ça ne se copie pas, ça se construit au fur et à mesure du temps. Et puis, s'écouter, dans le sens, pas forcément faire ce qui est confortable, mais faire quelque chose qui nous semble aligné avec nous, même si ça paraît peut-être un petit peu différent que ce que font les autres.
- Speaker #0
Et oui, s'inspirer et ne pas copier, c'est vraiment toute la nuance.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Eh bien, merci. On en arrive à la fin de cet épisode. Tu le sais ou tu ne le sais pas, mais en tout cas, dans ce podcast, j'aime à dire que notre existence est déjà une chance, un miracle. Alors, pour finir, en quoi est-ce que toi, tu trouves notre existence phénoménale ?
- Speaker #1
Je pense que notre existence, elle est phénoménale, déjà, le simple fait d'être en vie, de respirer, de penser, de bouger. Et que tout ça, ça repose sur des millions de mécanismes dont on a parlé, qui fonctionnent parfaitement comme une horloge bien huilée à chaque seconde, sans qu'on ait la même conscience. Pour moi, c'est déjà ça qui est phénoménal. Au-delà de ça, je pense que ce qui est phénoménal, c'est le potentiel qu'on a tous, et qu'on peut exploiter. C'est le fait qu'on puisse transformer notre corps, notre esprit, notre énergie, notre manière de penser, même notre personnalité, justement en libérant ce potentiel-là. On peut créer notre propre trajectoire de vie, notre propre réalité. On est vraiment... Les créateurs de notre réalité, ça c'est quelque chose aussi qu'on ne sait pas forcément, qu'on ne nous a pas forcément appris. On a l'impression que déjà presque beaucoup de choses sont prédéterminées, qu'on est dans un certain contexte, dans un certain niveau social, qu'on ne peut pas changer de voie, qu'on doit faire ci parce qu'on doit faire plaisir à nos parents. Alors qu'en réalité on a un pouvoir énorme, on peut presque tout changer dans notre vie. Bien sûr pas tout, on ne peut pas changer notre génétique. Et encore, il y a des études qui montrent que l'environnement peut influencer notre génétique. Donc même ça, c'est vraiment ce pouvoir qu'on a là, ce pouvoir de transformation que je trouve fascinant et qu'on peut développer avec un mode de vie qui soit plus aligné justement avec notre nature.
- Speaker #0
Oui complètement, et ce que tu me dis ça me tend la perche à un autre aspect, je pense que tu vas être d'accord, c'est qu'il faut voir la santé non pas comme une femme mais comme un moyen pour justement nous accompagner sur notre chemin de vie, notre quête et tout ça.
- Speaker #1
Complètement, alors je te rejoins à 100% et ça je l'ai... Je l'ai répété il n'y a pas longtemps d'ailleurs dans une histoire que j'ai partagée, c'est que notre santé, notre corps et notre esprit, enfin notre corps c'est notre seul véhicule de vie. Donc c'est le seul contenant physique de notre âme et notre âme elle expérimente la vie à travers notre corps. Donc si on a un véhicule qui est bridé par ce qu'on comprend sur notre corps, on va moins bien expérimenter la vie, on aura beaucoup moins de potentiel, on aura beaucoup moins de possibilités d'expérimenter la vie, d'expérimenter sa richesse. Parce qu'on aura un corps qui ne le permettra pas. C'est pour ça, comme tu le dis, ce n'est pas une fin en soi d'être en bonne santé, c'est un moyen de mieux expérimenter la vie, d'être plus heureux, plus épanoui.
- Speaker #0
On va finir sur ça, mais pour celles et ceux qui veulent continuer à explorer avec toi, où est-ce qu'on peut te trouver ? Qu'est-ce que tu proposes ? Qu'est-ce que tu vends ? Voilà, c'est ton moment promo.
- Speaker #1
Le plus simple, c'est de me trouver sur Instagram, sous le nom de le druide moderne tout attaché. Je partage pas mal déjà de contenu. sur cette plateforme là. Oui, tout à fait,
- Speaker #0
très généreux.
- Speaker #1
Je suis assez réactif aussi pour répondre aux messages. Donc c'est vraiment sur cette plateforme, si vous voulez me contacter, que je suis présent. On peut me trouver aussi sur YouTube, même si je publie moins fréquemment. Et sinon, j'ai aussi une newsletter qui s'appelle La Flamme, dans laquelle je vais un peu plus en profondeur, avec des réflexions, des conseils plus concrets, des outils, pour mettre en place vraiment dans notre vie du quotidien. Sinon, pour ceux et celles qui veulent aller plus loin avec moi, j'accompagne certaines personnes pour les aider à réaligner concrètement leur mode de vie et leur environnement avec leur biologie, avec ce dont le corps est censé fonctionner dans son état naturel. Donc, réaligner le mouvement, l'alimentation, le sommeil, les champignons dont j'ai parlé.
- Speaker #0
Ok, de toute façon, tous les liens seront partagés dans la description de l'épisode, évidemment. Donc vous n'aurez plus qu'à cliquer. Eh bien, je crois que c'est fini. Merci beaucoup, Bastien. C'était un échange fort intéressant, passionnant, qu'on pourrait tenir des heures. Et restez tous en bonne santé. Merci d'avoir voyagé avec moi dans cet épisode de Phénoménale Existence. J'espère que ce parcours t'aura inspiré, d'une manière ou d'une autre, et t'aidera à tracer ta propre voie. Si ce podcast te plaît, tu peux le partager sur les réseaux, laisser une note ou un commentaire sur ta plateforme préférée ou me faire un don libre. N'hésite pas à explorer le reste de mon univers. On se retrouve très bientôt. D'ici là, prends soin de ce qui te rend vivant.