- Speaker #0
Le parent qui interdit le téléphone, qui met ses enfants à faire beaucoup de sport et qui le sort et qui fait des choses comme ça, bizarrement il y a moins de problèmes.
- Speaker #1
C'est quoi le rapport entre les cervicales et le mal de tête déjà ?
- Speaker #0
C'est une marmule par rapport à nous. Il se prend quelqu'un qui fait 20 kilos de plus, tu arrives droit devant, il fait une promotion. On court vers la tétraparésie progressive de l'éducation.
- Speaker #2
Bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast et aujourd'hui je suis ravi de le faire avec Francis et Manon et on va parler d'un sujet qui touche énormément de personnes. Je me sens concerné, ma mère est concernée, beaucoup de personnes sont concernées. On va parler des cervicales et... Et Francis, on sait que tu t'es spécialisé dans la prise en charge des troubles et des pathologies qui touchent les cervicales. On va voir que c'est bien plus vaste que le simple torticolis. On va aller un peu plus loin que ça. Et on va voir également comment y remédier. Et on va essayer de voir un petit peu les idées reçues. Est-ce qu'on va pouvoir changer ? Est-ce que tu peux commencer par te présenter quelque chose d'assez spécifique à ton cas ? Est-ce que tu as fait une thèse ? Tu n'es pas juste kinésithérapeute, tu es aussi doctorant. Enfin, tu possèdes un doctorat. Est-ce que tu peux expliquer un petit peu ton parcours ?
- Speaker #0
Merci. Initialement, j'ai fait kinésithérapie à Bordeaux. Je suis du profil à chercher toujours des questions, des réponses, et me poser les questions pourquoi. Donc beaucoup de formation, et de fil en aiguille. alors que je ne voulais pas faire ça au début, mais un master en recherche, et après une thèse à La Réunion, avec une orientation sur l'aurachie cervicale et un intérêt sur les radiculopathies, radiculogies et douleurs cervicales. cervicales au sens large.
- Speaker #2
Et la première chose qui me vient à l'esprit quand on parle des cervicales et notamment de la rééducation des cervicales ou de l'entraînement des cervicales, c'est que je pense que pour beaucoup, c'est une zone extrêmement fragile et qu'on pense très rarement à entraîner. en fait on l'associe souvent à un empilement de muscles de vertèbres d'os de vertèbres cervicales et pas forcément en fait entouré de muscles qui sont entraînables et donc est ce que toi tu remarques parmi tous les patients que tu peux avoir un déficit de force ou d'entraînement des cervicales qui peuvent être à l'origine d'une majorité des troubles
- Speaker #0
Alors oui, il y a beaucoup de croyances. Et ça, c'est lié à ce qu'on peut voir sur certains films où je prends et je viens tourner dans la figure. Jason Satam.
- Speaker #2
Moi, j'aime beaucoup ce acteur.
- Speaker #0
Donc ça crée des croyances en soi. une croyance parce qu'on voit les pendules aussi, c'est des choses qui nous marquent inconsciemment et consciemment on a largement oublié qu'en effet il y a des muscles et que comme toutes les articulations il y a des muscles qui protègent ces articulations là et comme toutes les autres articulations la littérature est très claire la première de modalités de traitement qui va fonctionner sur les cervicales j alors on part en dehors de pathologies graves en dehors de pathologies neurologiques c'est renforcer les cervicales et autour de mettre d'autres techniques on n'est pas juste des thérapeutes qui vont faire des exos sur les muscles cervicaux est ce que je remarque que c'est déficitaire oui c'est pas moi qui le remarque c'est c'est toute la littérature, tous les experts mondiaux. mondiaux qui disent que les muscles sont déficitaires, mais comme quelqu'un qui aurait mal au genou, qui a une arthrose ou qui a une pathologie meniscale, il y a en effet des éléments contextuels de surcharge qui peuvent interférer. Par contre, avec le quadriceps, la hanche, on sait que c'est déficitaire chez quelqu'un qui a des problèmes au genou globalement. Sur la littérature, et les lombaires, pareil. Les gens ont des déficits sur les extenseurs, sur le régisseur vécal, c'est la même chose. Il faut en avoir conscience et savoir les tester pour pour y remédier.
- Speaker #2
Ok. Et alors, tu vas pouvoir un petit peu nous éclairer, parce qu'on sait que, comme tu t'es spécialisé, que tu as cherché, que tu as trouvé des réponses, maintenant tu proposes une formation pour les kinésithérapeutes que j'ai suivi, que je recommande, sur la prise en charge des pathologies cervicales. Est-ce que tu seras en mesure de simplifier, mais de nous faire un petit peu un organigramme des pathologies cervicales ? C'est-à-dire que là, tu as parlé un petit peu des cervicales J, Après, tu as parlé de... pathologiques qui peuvent être un peu plus nerveuses, toucher un peu plus la racine. Est-ce que du coup, tu arriverais à nous les dissocier ?
- Speaker #0
Oui. C'est important de dissocier, oui. C'est ce que j'essaie de faire de la formation et au-delà, même avec les patients, c'est important de leur expliquer qu'il y a énormément de raisons d'avoir mal au cou. Anatomique. Et à l'inverse de ce que disent beaucoup sur les réseaux sociaux, aujourd'hui, les réseaux sociaux ne sont légitimes que les gens qui parlent. En général, en termes de compétences et de qualités scientifiques, il y a souvent à redire, pas tous, heureusement, dès qu'on voit que les gens mettent en avant qu'il n'y a pas de corrélation entre l'imagerie et la clinique, je trouve ça désastreux et des erreurs médicales si c'est fait par des médecins ou des cliniques de dire ça à des patients. Il y a des corrélations entre l'imagerie et la clinique. Si on a un canal cervical étroit avec une moelle qui va être impliquée, rétrécie et inflammée, il ne faut pas dire qu'il n'y a pas de corrélation avec l'imagerie et la clinique. Ça fait partie des pathologies graves qu'il faut être capable de détecter en tant que kiné, qui sont sous-détectées avec un délai de diagnostic de moyen de 5 ans, ce qui est énorme pour ces pathologies-là. Ça veut dire qu'à mesure qu'on laisse les gens passer, alors qu'ils ont vu un médecin, un spécialiste, un kiné, Ces gens-là ont perte de chance de récupération. Donc, en tant que kiné, c'est indispensable d'avoir ces notions-là, qu'il y a des corrélations entre l'imagerie et la clinique, qu'il y a des pathologies qui ne sont pas de notre ressort en soi. Donc, oui, des pathologies vasculaires, on en a vu largement à travers dans la littérature et dans les études. Il y a beaucoup de changements vis-à-vis de ça. Il y a les myélopathies cervicales, les radiculopathies déficitaires, c'est-à-dire que la racine au niveau du système nerveux est tellement comprimée que ça ça entraîne un déficit de force, de sensibilité, une perte de réflexe au niveau du bras, en l'occurrence. Et on peut avoir des instabilités cérécales suivant un trauma qui sont sous-détectées. 90% des kinés, selon une étude, ne connaissent pas, ne font pas ou ne connaissent pas ces tests-là, alors qu'ils devraient être faits, notamment après un trauma cérécal. Donc, à mon sens, c'est indispensable de détecter. C'est une phrase qui vient... Moi, j'ai entendu toi, et je ne sais pas si ça vient d'autres personnes, c'est détecter les éléphants. Donc vous regardez juste. une facette, même pas une facette, c'est un bout de la facette du prisme, c'est complètement illusoire. Donc il faut être capable de détecter ces pathologies graves, les connaître. On n'est pas des diagnosticiens, c'est juste les détecter. C'est une différence. Et ensuite de savoir ce qu'on nous traite. Les radiculopathies, quand la racine est affectée notamment, et ça peut être déficitaire pur, une radiculologie, donc une douleur qui irradie dans le bras qui est en lien avec l'atteinte... de la racine au niveau cervical. Et après, il y a les whiplash, donc les post-traumatiques, où tu peux être en accident de voiture, mais comme je tombe, je chute, ou enfin un mouvement forcé. Et après, il y a la dernière classification, on pourrait dire, et qui est vouée à changer dans les avenirs, je le souhaite, ce qu'on appelle les cervicalgies non spécifiques, pour dire idiopathiques, à tel point que la médecine a été trop idiote pour comprendre qu'est-ce que les personnes ont vraiment. ça c'est une phrase d'un prof rhumato que j'avais à l'époque à Bordeaux. Et je trouve qu'elle est pertinente parce que en fait, c'est juste qu'on n'a pas été capable de mettre les étiquettes encore aujourd'hui. Parce qu'on voit qu'il y a des corrélations entre avec un modique 1, donc c'est une inflammation qu'on peut avoir sur un disque et sur une vertèbre. L'arrêtrissement du foramen, c'est une pathologie spécifique qui donne des signes dans le bras. On a des personnes qui ont une arthrose tellement sévère au niveau de l'articulaire postérieur qui va donner des signes, ça c'est encore une corrélation radioclinique. Donc aujourd'hui, on dit le terme non spécifique, Merci. ces voies à changer. Au-delà de ça, de chacune de ces catégories, il faut être capable de les identifier, d'avoir des marqueurs et ensuite de savoir qu'est-ce que je fais pour chacune d'entre elles. Parce que le traitement non spécifique, renforcer et faire après du topping, de la chantilly, un peu de chocolat ou d'autres choses, des pâtes cacahuètes pour certains, ça va être du thérapie manuelle, du massage ou d'éducation, expliquer, parfois ajuster un peu les entraînements si c'est un sportif par exemple. en plus des exercices. Alors qu'à l'inverse, quelqu'un qui a une radiculopathie déficitaire, lui faire faire des exercices de renforts cervicales, ça va juste augmenter les contraintes mécaniques sur la racine et précipiter vers un déficit majoré. Et pire, quelqu'un qui a une myelopathie, faire ça, c'est en cours vers la tétraparésie progressive du patient. Il faut être capable de connaître les différentes classes, d'identifier et de savoir comment traiter pour chacune. C'est ma vision actuelle pour traiter les gens et ce que j'essaie d'enseigner.
- Speaker #2
en fait si Si j'ai bien compris, il y a une urgence dans acquérir les compétences dans le diagnostic, c'est-à-dire lors du bilan, pour être capable de classifier les symptômes du patient dans un type d'atteinte. Et en fonction du type d'atteinte que ça va être, adapter la rééducation qui sera bénéfique si je suis dans ce type d'atteinte, mais qui peut être... moins bénéfique, voire négative, si je suis dans un outil d'atteinte. Et ça, c'est vrai que, pour l'avoir suivi, c'est quelque chose où tu passes beaucoup de temps dans la formation sur expliquer les tests. Tu proposes même un algorithme à la fin pour dire, voilà, je fais ce test. Oui. non ce que je fais, oui non ce que je fais, et ça c'est vrai que c'est quelque chose que je garde, parce que je sais que moi dans mes rééducations, ça me guide, en fait c'est vraiment un guide qui est extrêmement bien fait, pour simplifier la réflexion, et ensuite aller vers la rééducation la plus optimale possible. Ouais, vas-y Manon.
- Speaker #1
Moi je trouve que c'est intéressant ce que tu disais, et ça rejoint un petit peu aussi la vision de Valentin, qu'il partageait dans un podcast précédent. c'est qu'aussi, bilan non spécifique, finalement, rééducation non spécifique et résultat non spécifique. Donc en fait, tu peux des fois améliorer les gens par hasard, tout simplement parce qu'en fait, ils partent de tellement loin que peu importe ce que tu fais, ça ne pourra pas être pire. Mais en fait, à un moment donné, si on veut des résultats, il faut être capable aussi de vraiment pointer du doigt quelle est la déficience. Et pareil, pour avoir aussi fait ta formation, c'est vrai que pouvoir classer les cervicales J, ça a été un monde qui s'est ouvert parce que je ne soupçonnais pas le nombre d'atteintes ce qui était possible.
- Speaker #0
segment ouais c'est vraiment la distinction entre j'ai mal au cou et le traitement quoi c'est un fossé mais au même titre tu as mal à la tête il ya plein de raisons d'avoir mal à la tête au même titre qu'avoir mal au ventre que ce soit les règles j'ai mangé quelque chose qui est pas bien j'ai une maladie de crohn il ya tellement de raisons mais on va pas donner un gaviscon à tout le monde en fait C'est pas possible.
- Speaker #1
D'ailleurs, tu nous fais une super entrée. On a mal à la tête. Mais c'est quoi le rapport entre les cervicales et le mal de tête déjà ?
- Speaker #0
Le rapport peut être la cause, la conséquence et concomitance.
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #0
Donc c'est aussi vaste. C'est ça la difficulté. C'est pire je trouve pour les mal de tête. Pour le mal de tête parce qu'il y a une grosse représentation sociale négative du mal de tête. On ne peut pas faire les mauvaises blagues que des représentations de la femme qui a mal à la tête. Et au-delà de ça, c'est... Non, c'est tellement péjoratif et c'est mal vu. Le mal de tête touche en effet un peu plus les femmes, c'est factuel. Pas pour la raison qu'on croit. C'est vrai que les femmes ont des mal de tête qui sont liées à des périodes non-instruées. Mais ça, c'est un diagnostic. Et ce n'est pas normal déjà d'avoir ça. Au-delà de ça, les variations hormonales font que les femmes sont plus sujettes à un certain moment d'avoir une aggravation de certains symptômes. Il y a plus de 70 raisons d'avoir mal. à la tête et on ne peut pas traiter, donner un douliprane à quelqu'un qui a des migraines vraies. Une migraine, c'est un trouble neurobiologique qui se soigne d'une certaine façon, alors que quelqu'un qui a juste une sinusite, on ne va pas lui donner un traitement. traitement pour la migraine.
- Speaker #1
Et du coup, pour compléter, on est d'accord que dans le jargon médical, avoir mal à la tête, ça s'appelle... C'est un nom, en fait.
- Speaker #0
Il y a trop de noms. Le jargon médical, la définition médicale internationale, c'est céphalée. Un terme qui n'est pas compris par tous, et beaucoup de personnes parlent aussi de j'ai une migraine. La migraine, c'est une, un des types de céphalée, des 70 raison d'avoir mal à la tête. Et la migraine, c'est bien particulier. Après, les céphalées, il y en a qui ont des céphalées hypniques. Un truc vraiment particulier. Les personnes qui ont des céphalées mensuelles, cervicales, dites cervicogéniques, des céphalées de tension qui n'ont rien à voir avec la tension artérielle. Il y en a énormément. Il y a l'articulation de torpeaux mandibulaires, des sinusites, ophtalmiques. Et nous, en tant que kinés, on ne soigne pas toutes. Mais encore une fois, comme pour les cervicales, comme pour un mal de ventre, comme pour un mal au dos, on doit connaître les critères, à mon sens, de diagnostic de céphalée pour lesquels nous, on a un impact sur la littérature. Et ça, on doit les connaître par cœur. Les autres, on doit connaître qu'elles existent et ne pas se tromper, en fait, et d'orienter le patient en fonction de ce qu'il a. Une patiente, j'ai tellement de cas, une patiente qui dit on traite les cervicales, problème, ça commence à aller mieux, mais ça traîne, c'est dur, ça n'évolue pas bien, pas favorablement. la pente d'amélioration, il y a un seuil à un moment, et est-ce que vous avez d'autres problèmes ? On fouille un peu, et à un moment, on dit non, il n'y a rien d'autre, et à la nuit, il y a un rendez-vous. J'ai des migraines, je ne peux pas venir, c'est parti pour trois jours. D'accord. Quand elle revient, expliquez-moi, c'est quoi vos migraines ? Parce que si je ne traite pas vos migraines, vos cervicales vont rester dans le même état. A chaque fois que vous avez une crise de migraine, vous avez un décharge neurobiologique sur le noyau qu'on appelle trigymnocodale cervicale et ça sensibilise tout. C'est-à-dire que vraiment, tout va être sensibilisé. Les cervicales vont se verrouiller. C'est ce que j'explique pour les patients. C'est une métaphore qui n'est pas réaliste. C'est une augmentation de la sensibilité du tissu musculaire, articulaire, des défaillances de synchronisation qui sont temporaires, mais à mesure d'avoir ces crises répétées. Et une crise qui dure trois jours, alors qu'en plus, la personne n'a pas les bons médicaments avec la crise qui pourrait durer deux heures. Non, elle va durer trois jours. Donc, c'est sûr que ça va juste chroniciser, précipiter la pâte Donc ce n'est pas normal d'avoir des céphalées ou des migraines qui ne soient pas traitables. Donc ce n'est pas normal de rester au lit trois jours.
- Speaker #1
Je vais redire exactement la même phrase que j'ai dit juste avant. À diagnostic non spécifique, traitement non spécifique, résultat absent, voire...
- Speaker #0
Je dirais même néfaste, en fait, malheureusement.
- Speaker #2
C'est ça le problème, c'est qu'en fait, tu peux même être délétère si tu ne fais pas le bon choix. Et en parlant des faits délétères, il y a quand même des idées reçues sur lesquelles je voudrais qu'on revienne. C'est-à-dire qu'il y a plein de liens qui ont été faits et qui ont été promus sur les réseaux sociaux. des choses entre... Aujourd'hui, on le voit sur cette table, une génération téléphone. Est-ce qu'il y a un lien, par exemple ? Moi, c'est des questions que je me pose réellement entre le mal de cou, le mal au cervical.
- Speaker #0
Techsnick.
- Speaker #2
Et le fait d'être sur le téléphone ou sur l'ordinateur. C'est-à-dire qu'en gros, d'avoir la tête penchée vers l'avant. Est-ce que ça, c'est quelque chose qui est vrai, à moitié vrai ou faux ? Je suis sympa, je ne te dis pas vrai ou faux, je te propose de la nuance. Je suis un gars sympa, je t'ai mis de la nuance.
- Speaker #0
Ayant eu un passage scientifique, c'est bien. Un peu de nuance. Tout est possible en soi. Alors de dire que... Avoir un téléphone et de passer une longueur de temps dessus, est-ce que c'est prédictif de ? La littérature semble dire oui parfois et non parfois. Il y a plus des tendances à non. À partir du moment où certaines études qu'on a faites notamment chez les enfants et qui répertorie l'ensemble des cofacteurs, des covariables qui pourraient être influencés, qui vont être influencés aussi. l'état psychologique, l'état de stress et d'anxiété des enfants qui est de plus en plus important. Le niveau de performance physique, le niveau d'activité physique des enfants qui est de plus en plus bas aujourd'hui. On se rend compte que bizarrement les enfants qui passent plus de temps sur leur téléphone, ou sur les Game Boy, non c'est plus les Game Boy, c'est les Switch et autre chose. ont un niveau d'activité physique qui est plus bas et ils ont aussi un niveau de stress en activité qui est plus haut. Et ces co-variables sont plus influencées finalement par le risque d'apparition de symptômes chez ces enfants, chez ces ados-là. Et surtout aussi, on remarque, ce n'est pas forcément la tâche en soi, c'est comment évolue le contexte pédagogique, social mené par les parents. Le parent qui interdit le téléphone relativement mais qui met ses enfants à faire beaucoup de sport et qui le sort et qui fait des choses comme ça, bizarrement il y a moins de problème. Les gens qui sont en entreprise, qui travaillent sur des ordinateurs pendant des longues heures, il est sûr que plus il passe un temps long sans pause, plus on a un risque de pathologie, symptôme cervical. C'est-à-dire qu'au même titre, quand tu n'es pas assez entraîné et que tu fais le grand... enrêle du jour au lendemain, ça ne va pas passer. Sinon, tu fais du 10 km tout le jour alors que tu n'es pas habitué, ça ne va pas passer. Au-delà de ça, ces gens-là n'auront pas forcément d'adaptation. Et si on les enlève, on les met, on impose des moments de break. Et quand on fait faire du sport lors des semaines dans l'entreprise, on réduit par deux le risque d'apparition de douleurs cervicales, douleurs lombaires. Donc, ce n'est pas que la position en soi ou le fait de passer du temps sur le téléphone, c'est qu'est-ce que je fais hors de ce temps-là ? mon nom c'est cerveau réagit, fonctionne le reste du temps, parce que si je fais ça, je sais que mon cerveau n'est pas stimulé de la même façon, le taux de cortisol n'est pas le même, je ne dors pas bien non plus, j'ai la stimulation visuelle encore plus que quand je scrolle, comme ça la journée qui est répétée dans les études, le soir avant de dormir, je fais pareil, je ne passe pas de temps à lire, je ne reprends pas à me détendre, et à faire du sport, à renforcer mes cervicales, pour être performant. Quand on voit la posture, c'est pas forcément quelque chose qui est... On ne doit pas se focaliser que là-dessus, bien sûr que c'est important, mais pas que là-dessus, On va... notamment des boxeurs, j'en ai déjà traité quelques-uns. On voit, alors je ne sais pas si c'est toi qui connais un peu plus le sujet que ça, mais leur posture est vachement ils ont un peu un retrait au niveau de la cage thoracique et les points avancés, c'est avant pour en fait s'éloigner, mais assis, ils sont tous comme ça. Leur population, ce n'est pas ceux qui ont le plus mal au cou. Ils travaillent au bureau, pareil. Par contre, la musculature qu'ils ont, ce n'est pas la même. Et les combattants, on n'en parle pas. C'est un niveau au-dessus. Donc, ce n'est pas une tâche, une de deux heures qui va être impactante. C'est aussi qu'est-ce que je fais tout le reste de ce temps-là et depuis combien de temps je le fais et quel est mon niveau de stress et d'anxiété, mon niveau d'activité physique, mon niveau de performance au niveau cervical. D'autant plus qu'aujourd'hui, les gens sont de plus en plus sédentaires, de plus en plus stressés, anxieux et scrollent de plus en plus. On sait à quel point ça peut interférer sur ces autres paramètres.
- Speaker #2
Et il y a deux choses que... Tu es revenu deux fois dessus dans tes explications. C'est notamment lié au sommeil. Alors, tu pourrais nous dire s'il y a un lien entre la qualité du sommeil et les douleurs cervicales. Mais en tout cas, ce qui semble apparaître, et là, vraiment, j'en appelle à ton expertise, mais c'est que... Moi, c'est quand j'ai mal au cervical, au cou, c'est régulièrement quand je me réveille. Et donc, je me questionnais sur est-ce qu'il y a vraiment un lien entre la position que je vais avoir la nuit et les douleurs cervicales ou entre l'oreiller que je vais choisir et les douleurs cervicales. les douleurs cervicales, est-ce que c'est lié ou est-ce qu'on a mis la faute sur ça parce que c'était le truc le plus évident extérieur à accuser, plutôt que de dire je ne me suis pas assez entraîné, j'ai les cervicales faibles, je vais dire non mais c'est mon oreiller, il n'est pas bon, je vais en vendre à des mémoires. de forme pour faire un peu d'argent c'est facile à
- Speaker #0
250 exactement mortier exactement questionné sur ma charge d'entraînement exactement la question est là justement quand les gens qui ont des douleurs articulaires qui ont mal au tendre on rêvait en général de 100 aussi oui c'est vrai la faute de l'oreillère non c'est la chaussure par contre il se pose la question sur le reste les cervicales on se pose la question de l'oreiller parce que oui il ya un contact proximité anatomique. L'impact peut générer quelque chose, sauf qu'il ne faut pas tout mettre dans le même panier. J'ai mal lors du sommeil, alors que ça peut être en mordant, parce que j'ai du mal à trouver ma position pour dormir, parce que j'ai des symptômes, en fait, il faudrait peut-être régler le problème de symptômes pour ne pas être gêné pour me positionner. Est-ce que c'est dans la nuit, parce que mon changement de position, à cause du fait que j'ai des symptômes ou des raideurs, elle me tournait, c'est difficile donc au même titre que quelqu'un qui a étant passé par là Ça me rappelle cette période-là, c'est croisé antérieur opéré. Le premier mois, quand tu tournes la nuit dans le lit, tu n'es pas à l'aise. Ou l'entente de cheville grave, quand tu tournes dans le lit, même avec la tête, tu n'es pas à l'aise. C'est la même chose pour les cervicales. C'est juste le changement de position parce qu'il y a un défaut musculoskeletique. Ou qu'il y a un défaut pro-inflammatoire. Les gens sont réveillés dans la nuit à une certaine phase. Et indépendamment de la position qu'ils vont mettre, oreiller, pas oreiller, 3, 4, pas d'oreiller. ils auront mal quoi qu'il arrive, ils ne vont pas se rendormir à 5h du matin sauf qu'après il faut aller au boulot. Et dernier truc, c'est je me réveille le matin, je ne peux plus quoi, je suis éclaté, j'ai du mal à me dérouiller en fait. Comme quelqu'un qui a une entente aux genoux qui se réveille le matin, le dérouillage articulaire est difficile. Chacun dire que j'ai mal la nuit à cause de l'oreiller... Pas forcément, peut-être, mais peut-être pas. Parce que vous avez un problème au cervical. C'est ça le truc, c'est pas l'oreille le problème, le problème c'est que vous avez un problème au cervical. Et en effet, en fonction de la période de 6D et la cinétique d'apparition de symptômes, on pourrait réfléchir à... imaginer est-ce que c'est lié à la problématique des cervicales est-ce que c'est par rapport à la problématique qu'il y a une position qui serait favorable pour vous aujourd'hui, en temps normal il n'y a jamais eu de problème avant, on ne va pas dire que c'est la faute de l'oreiller ou est-ce que c'est un problème inflammatoire regarder les imageries et poser d'autres questions, bien évidemment. Donc, déjà ça. Après, est-ce qu'il y a besoin de changer d'oreiller ? Est-ce qu'il y a besoin d'un oreiller particulier ? Il y a une étude qui a été faite sur des sujets qui sont cervicalgiques. Plusieurs études. Il y a plusieurs possibilités qui ont été faites en contrôlant l'endomysée. Je laisse le patient choisir ce qu'il veut comme oreiller. Vous avez le choix. Il y a plusieurs tailles. Autres, on les impose. C'est un peu asiatique. Dans le monde allemand, vous pouvez voir le truc. Tu prends ça, cette taille, ce confort. Troisième groupe, un peu plus haut, mais cette taille, ce confort, obligatoire. Lesquels ont été améliorés ? Pas le premier. Naturellement, les gens qui ont mal au cou, et c'est contextuel encore une fois, les gens qui ont mal au cou ne choisissent pas le bon oreiller en soi. seulement sur cette base là donc en effet il semble que la plupart des gens ne prennent un oreiller qui soit pas assez épais et assez dense pour maintenir une position confortable parce que si j'ai un oreiller qui est épais comme ça mais qui s'écrase et qui fait ça et que je dors sur le côté et que je fais de la force athétique et je bench 120 kilos et je suis large au niveau des épaules j'ai besoin de quelque chose qui me soutienne de côté à l'inverse si je suis Et... je dors sur le ventre, mais que j'ai un gros oreiller qui m'emmène en extension rotation et qu'en plus, il faut ramener un rétrécis avec une radiculopathie, ça ne va pas le faire du tout. Donc globalement, les gens ont tendance à ne pas choisir un bon oreiller assez dense, assez... ferme et au delà de ça une oreille c'est comme une chaussure ça dépend de ce que tu en fais je vais pas mettre des talons pour faire le grand raid ça passe pas en général comment tu dors en fait dans quelle position tu dors que ce soit sur le ventre sur le côté mais on va pas même à ma taille et ta morphologie ton confort. Donc en faisant 1m50 et tout fin, c'est pas la même chose que quelqu'un qui fait 1m90, qui est tout large et qui dort sur le côté. Donc globalement un peu plus épais, un peu plus ferme, c'est ce que semble donner la littérature et aussi moi c'est peu décrit de ce côté-là dans la littérature, c'est mon avis. ça dépend de ce que tu en fais et de comment tu positionnes ta morphologie. Et comme une chaussure, ça change en fait.
- Speaker #2
Ok, ça fait clair. Et le deuxième sujet que je vous la bats, après je laisserai au Manon parce que je pense qu'elle a aussi si des questions à poser. Tu as parlé un petit peu des sports de combat. Bon, t'as voulu expliquer la posture du boxeur. C'était assez drôle de devoir te positionner.
- Speaker #0
C'est une position de karaté.
- Speaker #2
Oui, c'est pas grave. On n'est pas là pour... C'est pas une compétition. Mais par contre, ce qui est important et qui arrive en compétition et qui est très fréquent chez le boxeur, c'est les commotions. En vrai, on en parle chez le boxeur, mais de plus, c'est très fréquent chez le rugbyman. Globalement, je pense qu'au judo, on en retrouve, dans tout ce qui est sport de contact, on va retrouver énormément de commotions. C'est un mot qui peut faire peur, mais qui en même temps a mis très longtemps à être accepté dans le monde du sport et à mettre en place des protocoles anti-commotions. Je sais qu'au rugby, aujourd'hui c'est appliqué, mais c'est assez récent. À l'échelle du sport, c'est quand même assez récent. Je sais que dans les sports de combat, ça existe également. Notamment, par exemple, dans le MMA, l'UFC, il y a un protocole anti-commotion juste après les combats. Alors, qu'est-ce qu'une commotion ? J'ai plusieurs questions, mais c'est sur le même thème. Qu'est-ce qu'une commotion ? Qu'est-ce que ça implique au niveau du cerveau ? Et est-ce que du coup, le renforcement des cervicales va permettre de réduire les risques ou les conséquences d'une commotion ?
- Speaker #0
Beaucoup de questions et beaucoup de choses. Alors je ne suis pas expert sur le domaine, honnêtement, sur la commotion. Il est certain que ça a toujours été diagnostiqué et mis sous le tapis, en fait, avant, de moins en moins. Et la problématique, c'est que malheureusement, ça arrive souvent dans énormément de sports. Donc, c'est une pathologie qui touche l'enveloppe et le cerveau en soi, où il y aura une énergie de cinéma. cinétique, qui va altérer le fonctionnement du cerveau. Donc quand quelqu'un perd connaissance sur un terrain de rugby, parce qu'il a eu un pet, et sans avoir un choc direct, c'est ça le truc aussi, c'est un problème. Maintenant, il y a des nouvelles procédures qui sont mises en avant pour écarter ces gens-là, parce que le problème, plus j'ai de commissions, plus j'ai une commission, plus j'ai envie d'en avoir, plus j'en ai envie d'en avoir, et il y a des grosses conséquences à long terme, Voilà. moyen et à long terme. Je prends les exemples, c'est des exemples que les gens ont dû entendre parler de Chabal qui faisait une interview qui rapporte maintenant n'a plus avoir de souvenirs de ces matchs, de certains boxeurs internationaux qui développent des maladies neurodégénératives. Donc c'est problématique. Le problème aussi, on se posait la question de la raison du sport dont le but est de mettre K.O. l'autre, en fait, de lui faire une commission presque. Ça,
- Speaker #2
c'est un débat. Ça, c'est un débat.
- Speaker #0
Je vais tâcher. C'est des questions qui soulèvent honnêtement. Au-delà de ça, c'est un problème. Il faut savoir les détecter. Je ne voulais pas m'étendre sur le sujet parce que je ne maîtrise pas le sujet autant que d'autres personnes. L'autre élément important, c'est que commotion n'exclut pas un problème cervical. C'est-à-dire que le principe, c'est qu'il y a eu un trauma, une énergie cinétique, haute vitesse, voire plusieurs multiplicités. directionnelle. Donc si j'ai un gros pète sur la tête, quelqu'un qui va me cogner comme ça et qui m'emmène en hyperextension, voire avec une inclinaison parce que rarement le choc est frontal, les cervicales prennent un choc aussi. Donc la cocomitance est très fréquente, sauf que beaucoup de signes d'instabilité cervicale, de lésion cervicale et de whiplash sont attribués aux signes de commotion. Sauf que non, c'est deux seules différences. C'est vrai qu'au début on ne peut pas se différencier. Ça s'appelle le principe de précaution. C'est que jusqu'à preuve du contraire, je dois rester sécuritaire isoler les cervicales donc mettre un collier cervical notamment ce qui devrait être fait théoriquement sur les protocoles et ensuite faire un examen spécifique des cervicales voire faire des radiographies dynamiques cervicales chose qui n'est pas faite systématiquement aujourd'hui et on se rend compte que les études rapportent les lésions ligamentaires supérieures notamment le ligament à l'air le ligament transverse et surtout le ligament à l'air sont sous-diagnostiquées et sauf avec avec des conséquences très graves. Si on n'a pas de ligament à l'air, c'est le ligament qui tient entre l'odontouide et le foramen magnum, qui sert à la stabilité latérale, mais rotatoire en inclinaison, l'odontouide étant mal stabilisée, elle va venir chatouiller la diomère, les systèmes veineux, artériels, environnants, et ça met des signes qui sont... Entre autres, il y a énormément de signes, le flou intellectuel, le brouillard intellectuel, le ralentissement cognitif, le goût métallique dans la bouche, parfois des paresthésies sur le visage, mais ça c'est très rare ces choses-là, des paresthésies non métamériques, ce plusieurs métamères... sur le membre supérieur, et qui sont positionnelles. Les gens se font que ça craque dans le cou. Et tout ça, on leur a attribué, en fait, non, c'est à cause du trauma crânien. Non, ce n'est pas que ça, ce n'est pas que la combustion. Donc, les combustions sont... sur un grand sujet qui a été beaucoup mis en avant récemment, il manque encore de dire le lien proche des cervicales, il doit être systématique, il faut analyser bien sûr les deux en même temps à chaque fois.
- Speaker #1
Et est-ce que du coup, faire du renforcement cervical, c'est protecteur ? Parce que ça, c'est aussi une idée qu'on entend beaucoup, etc. Quelle est ton opinion là-dessus ?
- Speaker #0
Ouf, j'en prête pas assez de rudiments pour savoir, parce que c'est là où il y a eu beaucoup d'études dessus. sur les rugbymans, est-ce que ça protège ? Est-ce que c'est protecteur ? Encore une fois, c'est contextuel. Ça protège de quoi et pour qui ? Donc, je prends l'exemple des rugbymans du top 14 qui font du renforcement cervical depuis qu'ils sont, en théorie, partis potentiellement à l'INSEP ou au centre de formation où ils ont bouffé du renforcement cervical. Et pas que. Ils ont des tels trapèzes. qui montent jusque là, ça protège quand même pas mal de choses. Ils développent des niveaux de force entre les moins bons, du 30 kg, en sachant que nous lambda on est plutôt sur le 10-12 kg, c'est énorme 30 kg, alors que le pilier première ligne... ça peut aller jusqu'à 65 kilos il va nous tenir moi en tout cas, peut-être moins toi mon poids sur sa tête c'est quand même énorme et on enlève la part de cette trapelle c'est à dire s'il gagne en plus cette trapelle c'est sûr qu'il va tenir encore plus donc ces gens là qui ont eu un entraînement un conditionnement qui fait partie de la culture du sport, c'est sûr qu'ils peuvent se protéger Anciennement, il y a quelques années, des études prônaient pour le faire. Et les rues systématiques récentes disent qu'en fait, ça ne marche pas. Mais c'est logique. Quelqu'un qui en a déjà fait pendant longtemps, juste d'en faire sa dose minimale effective pour avoir un gain, déjà, il faudrait quand même qu'il en bouffe beaucoup plus. Mais aussi, il n'y a pas que ça. Il y a aussi la technique de jeu. 95 kilos de débilité qui va me foncer dedans, peut-être mal en fait aussi. M. Tamac, on a... de toute façon on a déjà vu peut-être cette scène-là où je crois que c'est un Néo-Zélandais ou je ne sais plus, un tamac qui fait plus de 85 kilos c'est une marmule par rapport à nous mais il se prend quelqu'un qui fait 20 kilos de plus qui arrive droit devant il fait une commotion sauf qu'il est fort lui, mais en face il a quoi ? le chaos et l'imprédictibilité des choses le niveau de jeu la qualité de jeu ce que l'autre va faire ce que va subir et les règles d'arbitrage les règles du jeu en soi font que c'est pas que la force avicale qui va compter par contre je prends l'inverse, quelqu'un qui a pas fait de sport pendant qui a fait du rugby avant donc j'en ai vu pas mal de ça qui ont mal au cou et qui veulent repartir sur le terrain et je teste en force avicale, ils sont à 10 kilos sauf que les normes, on sait que les rugbymans, même non pro, ils soulèvent beaucoup plus, si je lui autorise à repartir sur le terrain malheureusement pour moi je l'expose parce qu'il est capable de tenir... tenir que 10 kilos alors qu'il devrait être dans les normes de 20 à 30 kilos. Il va se passer quoi quand quelqu'un va lui foncer dessus ou quand il va être pris dessous et quelqu'un va lui placer le cervical ? Lui, je pense que ça peut être protecteur. Toute la différence, c'est de savoir dans les études, de contextualiser à quel niveau se situent les gens au point de départ. Si quelqu'un qui est déficitaire, ça sent quand même cohérent d'intervenir, mais c'est sûr que pour la majorité, ça ne marcherait pas à mon sens. C'est ce que dit la littérature. Et quelqu'un qui n'est pas entraîné et qui va s'exposer à ça, comme tu vas faire le grand raid, intérêts de savoir faire peut-être un squat, des pistoles, pour casser ça, et peut-être d'autres qualités physiques.
- Speaker #1
Ça pose plein de questions sur la survenue des blessures en général. Il y a ce côté imprédictible, chaos, et contexte de jeu qui est difficile à gérer et à anticiper. Mais la question, c'est est-ce que si on ne fait rien, c'est mieux ? Je ne suis pas sûre non plus que c'est la conclusion à tirer de tout ça.
- Speaker #0
On va tous se mettre au marathon, et c'est sûr qu'il n'y aura pas de problème.
- Speaker #1
J'ai envie de partager un peu mon expérience de patient experte. Je pense qu'on... qu'on peut le dire sur ce sujet. Pour vous livrer un peu de mon histoire, c'est un peu ce que Francis a partagé. J'ai eu la bonne idée de faire du VTT de descente, ça ne s'est pas très bien passé pour moi. J'ai fini la tête la première sur le bitume avec polytrauma, donc avec pas mal d'autres problèmes au niveau des fractures de poignets, ce qui fait que le tableau cervical a clairement été occulté en première intention et le tableau de commotion aussi, et par le fait du hasard. En tout cas, c'était l'épidémie de Covid à l'époque. J'ai aussi attrapé le Covid et en fait je me suis retrouvée moi à te rencontrer presque un an et demi, on se connaissait déjà mais on a travaillé ensemble juste après. Et donc presque neuf mois, un an après ce trauma, j'avais tout le temps mal à la tête. Mais quand je dis tout le temps mal à la tête, c'est vraiment, je tournais à 4 grammes de Doliprane par jour depuis six mois et il n'y a rien qui soulageait. Et j'ai fini par te demander de l'aide parce que c'était plus vivable, que j'avais donc du flou, du brouillard permanent, que mes plaintes. vis-à-vis des médecins, avaient toujours la même conclusion, c'est la commotion, ça va passer. Slash, c'est peut-être le Covid long, mais on ne comprend pas. Donc, c'est vrai que c'était un peu agaçant. Et moi, ce que j'avais remarqué, c'est que c'était pire quand je courais. Donc, l'impact, moi, je trouvais que ça aggravait mes symptômes et mes céphalées, que le Doliprane ne soulageait en rien. Je n'arrivais plus à dormir tellement j'avais mal à la tête. J'avais des problèmes d'oreillers. Je crois que j'ai accumulé à peu près tout ce que tu as dit dans cet épisode. Et donc, quand je te rencontre, ce qui m'a sidéré, parce que je kinais aussi, Je pense me défendre en musculo-squelettique, en tout cas je le pensais à l'époque. J'étais kiné du sport et j'essayais de bien faire mon travail. Et donc elle ne fut pas ma stupeur quand au premier test que tu as fait, tu as amélioré mes symptômes avec du coup, je ne sais plus, c'était le test de compression ?
- Speaker #0
Je ne me rappelle plus, c'est vrai.
- Speaker #1
Donc en fait, avec ce fameux test d'instabilité, tu as aggravé mes symptômes et reproduit énormément de symptômes que j'avais. Je ne sors pas de ce test. Exactement. Avec goût métallique dans la bouche, vision floue et en réimpactant, vision claire. moins mal de tête et la disparition du goût métallique et moins étourdi et moi c'était une de mes plaintes qui était vraiment sur le brain fog, c'était ça qui m'orientait beaucoup et qui me faisait peur parce que je perdais beaucoup de je perdais la mémoire à répétition, c'était vraiment pas une période facile pour moi et en fait ça a été la découverte d'un nouveau monde alors que j'avais un cursus déjà de kiné du sport et de musculo-squelettique où j'avais accumulé les formations donc même si je n'ai pas fait ma spécialité En fait, moi, ça m'a permis de comprendre à quel point avoir mal à la tête, déjà, on pouvait avoir un rôle à jouer. Et en fait, j'avais été baladée un peu de service en service avec pas de conclusion en disant attendez, ça va passer. Sauf que ce n'est pas passé et qu'effectivement, commencer à diminuer la sensibilité centrale et travailler sur les cervicales, ça a été un axe de traitement. Est-ce que tu... Enfin, moi, j'accepte qu'on partage mon histoire, si tu veux. Donc, est-ce que... Par quoi on a commencé ? Sachant que j'ai déjà fini en larmes en disant est-ce que je vais recourir un jour ? Tu te souviens, je n'arrivais plus à courir cinq minutes tellement j'avais mal à la tête. A l'époque, je commençais le skier, j'allais vomir, j'avais des nausées épouvantables à chaque fois que je faisais de la flexion cervicale. Donc ceux qui connaissent un peu plus et voient où j'en suis aujourd'hui, se souviennent du chemin. En tout cas, moi j'essaie de m'en souvenir. Bien sûr,
- Speaker #0
tu dédlives plus que moi.
- Speaker #1
Ça c'est mon seul objectif de vie, c'est enfin de battre à ce niveau-là. Donc ouais, je pense que ça peut être intéressant. Moi j'accepte volontiers de partager cette histoire parce qu'en tant que kiné, j'ai beaucoup appris de devenir patiente. Et j'en ai pris la mesure à quel point c'est important aussi qu'on screen ces choses-là.
- Speaker #0
Il y a tellement de choses à dire. Au-delà de développer le cas, ton cas en particulier, comme je disais, la problématique avec les céphalées, c'est que c'est invisible. C'est une souffrance qui est invisible pour les gens et pour les praticiens, sans compter les représentations sociales que ça peut avoir et les représentations médicales. Et c'est... Un chat qui se mord la queue. Je suis mal formé. Les céphalées représentent une heure de formation des médecins dans leur cursus. Alors que c'est 50% des gens de la population mondiale qui a des céphalées épisodiques et 20% chroniques. C'est un problème. On est dans quel monde ? Il y a même plus grave actuellement ailleurs, en termes de guerre. C'est comment vous soignez les gens. C'est incroyable. Donc vu que je suis mal formé et que j'en vois beaucoup, ça me saoule. Donc je renvoie la balle à quelqu'un ou j'en vois en touche, c'est le Covid, c'est autre chose, prenez du Olyprane, ça doit être les règles, n'importe quoi. Je renvoie en touche parce que de toute façon je n'ai pas de solution. Donc je ne suis pas en train de cracher sur le médecin. C'est que n'ayant pas de solution, n'ayant pas été formé, si la personne ne se donne pas les moyens d'aller chercher les informations, mais surtout trouver les endroits où trouver les informations, elle a une réaction de fuite, elle essaie de botter en touche. Et le patient, vu que ça ne se voit pas, il ne voit pas aussi la souffrance. Donc, c'est plus dur d'aller chercher une solution pour le patient. Alors qu'un genou, il voit le boiter. Merde, il boite, je vais peut-être l'envoyer chez quelqu'un. Là, non, il ne voit pas en train de boiter de la tête. Donc, ce n'est pas la même chose. Donc, cette représentation et cette souffrance invisible créent une errance majorée, malheureusement, pour le patient. Donc, ça, c'est la première chose. Donc, ça explique ce que toi, tu as vécu et ce que vivent tous les patients qui souffrent de ça. A l'inverse, quand t'as mal au cou, ça se voit un peu plus quand t'es penché sur le côté et que t'arrives pas à tourner la tête. Quand t'as mal à la tête, tu vois pas. Il y a ça. Donc ensuite, sur tous les autres sujets, c'était la vision globale. Déjà, c'est de détecter les éléphants. Quand quelqu'un commence à me dire j'ai brouillard intellectuel, vision, je ne vois pas bien. Mais ça, les gens ne parlent pas instinctivement. Ils parlent de quelques éléments, quelques red flags. Sauf qu'on passe à côté.
- Speaker #1
Parce qu'en fait, moi, je ne savais pas que c'était lié.
- Speaker #0
Exactement. Mais parce que le patient, il n'est juste pas bien. Il n'est pas médecin, il n'est pas kiné. et il ne connaît pas le problème. Déjà, les médecins et les kinés, on ne sait pas ça. Alors, le patient, encore moins. Donc, c'est normal que le patient ne réfère pas. D'où l'importance d'avoir des questionnaires où on liste tout ça. Et surtout, quand moi, en tant qu'iné, j'entends un mot qui me fait penser à un red flag, je dois m'arrêter tout de suite et là dire, OK, attendez, vous m'avez dit ça, c'est très intéressant. Et maintenant, je dois penser à toute la liste. Est-ce que vous avez ça, C'est là que je posais la question. Oui,
- Speaker #1
c'est personnel.
- Speaker #0
Étourdi. Est-ce que tu sens un étourdissement ? dites-moi oui, à un moment je vous lis ça. Estondissement, vision floue, relâche, c'est le job de réfléchir parfois. Vous bougez la tête et ça tourne ou ça bouge, vous perdez l'équilibre. Est-ce que vous avez un goût métallique dans la bouche ? Est-ce que vous avez des difficultés à articuler ? Listez tout. Et là, à ce moment-là, toutes les lumières s'allument et je dois m'arrêter. Là, il y a un problème, je dois vérifier qu'à ça. Et là, c'est ce qu'on a fait, on a vu le test, c'était positif. Donc là, l'examen s'arrête. Il faut faire des examens cliniques et kinés s'arrêtent et il faut faire d'autres examens complémentaires. Donc ça c'est la première chose, sur détecter ce qu'on appelle les éléphants. Et après dans le soin, moi j'ai un parti pris qui est, j'ai l'impression, différent du traitement non spécifique où je dois rassurer, faire de l'éducation aux patients, etc. Pour moi, même l'éducation, le côté gérer les drapeaux jaunes, ça tourne vraiment à l'hérésie à un moment et un traitement non spécifique et de mettre tout le monde dans le même sac. Qui ne deviendrait pas taré à ne pas dormir la nuit, notamment il a mal et parce qu'il n'est pas bien, tout le monde devient taré. Moi, pour le moment, j'ai des enfants, s'il y en a un qui est malade, alors j'ai fait l'erreur récemment, ça me fait penser à ça, je dis si tu as un problème, tu vas me réveiller, elle n'a pas loupé, 2h, 4h, 5h du matin. Mais le lendemain, je ne suis pas moi-même en fait. Mais le patient, c'est ça tous les jours lui. Et il ne peut plus faire de sport, il ne peut pas faire toutes ses activités sociales, etc. Donc, à lui faire de l'éducation.
- Speaker #1
En fait, c'est agaçant, il ne s'est pas terné 10 ans sur des choses où ça remet la faute sur toi qui souffres. Et déjà en errance avec des personnes qui ne comprennent pas ce que tu as.
- Speaker #0
Et au-delà de ça, la littérature confirme qu'il y a de fortes suspicions pour dire que ça n'a aucun sens de le faire en première intention. Les variables psychologiques, en tout cas dans le domaine des cervicales, Je ne dirais pas pour le reste, dans le domaine cervical, les variables psychologiques, lors des suivis de patients, s'améliorent de façon concomitante avec la variation des variables physiques. Je vais mieux, je dors mieux, je fais plus de sport, je réfléchis un peu plus normalement, je suis plus moi-même, parce que les personnes ne sont pas eux-mêmes, c'est ça qu'il faut se dire. Donc ça c'est important, et ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire, c'est plutôt de mon point de vue, quand le patient physiquement, les variables s'améliorent, il tourne mieux la tête, il a mieux d'endurance. On voit qu'il peut se faire plus de trucs, il a plus de charges, mais en fait, on voit que psychologiquement, l'anxiété, la dérégulation, c'est pas foufou. Et quand on fait passer les questionnaires, c'est pas foufou. Et qu'il ressasse beaucoup ça, là, il faut faire quelque chose par rapport à ça, parce qu'on sait que c'est un facteur de risque, en fait, de mauvaise évolution. Mais aller taper là-dessus en première intention, alors d'aller regarder le problème et surtout de rater un éléphant, là, c'est quand même, ça devient une erreur.
- Speaker #1
Du coup, pour en revenir à mon histoire, la première fois où tu as modulé des symptômes, c'est-à-dire que tu m'as piqué un muscle. Je n'ai plus eu mal à la tête, je pense que ça faisait un an à ce stade que j'avais mal à la tête tous les jours. C'est la première fois où on avait enlevé mon mal de tête, que je pensais être lié à ma commotion cérébrale et au Covid. Donc moi, il y a eu un Error 404 en mode, mais pourquoi depuis le début on me parle de ça alors que c'était mes cervicales ? Et la modulation de symptômes, je pense que c'est là aussi où tu as l'adhésion, etc. Donc dans ta formation, me semble-t-il, ça fait partie des choses aussi où tu arrives à organiser au final pour que les gens... arrivent peut-être à traiter le problème qu'ils ont détecté. Mais en fait, tout part de la détection du problème aussi.
- Speaker #0
J'aime moins maintenant ce terme de modulation de symptômes parce qu'il fait référence à des techniques non spécifiques où je vais réduire les symptômes ou des modifications de symptômes, terme qui est beaucoup utilisé dans McKenzie. Ce que je vois de mal, c'est que malheureusement, une modulation de symptômes n'enlève en rien la nécessité de faire un diagnostic.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Je me permets de faire de la modulation, surtout de faire des traitements, des tests. Et là, en l'occurrence, je parlais du dry kneeling et ça aurait pu être n'importe quoi. Parce que j'ai éliminé un éléphant ou j'ai détecté ce que c'était. On a évalué et tenté de préciser quels étaient les éléments. anatomique ou mécanique qui générait les symptômes. Et la dernière étape pour moi de diagnostic, c'est vérifier que c'est bien ça. Donc là, si tu es un muscle en particulier, je peux faire du dry, je peux faire du trigger manuel ou si c'est l'articulation, je fais autre chose. Est-ce que ça marche ? La personne a un changement de symptômes immédiat positif et surtout devoir tenter de réitérer. Est-ce que ça se maintient dans le temps ? Ça, c'est indispensable. Et l'autre pendant de ça, pour moi, c'est améliorer le diagnostic, améliorer la prise en charge et surtout de rendre un traitement plus spécifique. Et ça, c'est quand même aidant plutôt que faire un traitement au menu maxi best-of pour tout le monde. C'est d'identifier les éléments. Et au-delà de ça, on sait scientifiquement que les personnes qui ont des symptômes depuis plus longtemps ont besoin de plus de traitements multimodal. Mais surtout, on a besoin de plus de manuels, plus de techniques manuelles que purement des exercices. et c'est bon. bien normal. Si j'ai trop mal, je ne peux pas faire trop d'exercices. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut faire que ça. C'est le fait de baisser les symptômes le plus possible pour faire plus d'exercices. Ça, c'est la première chose. Et ça a des effets à long terme. Moi, d'un autre point de vue, de relation avec le patient, déjà d'un point de vue à moi-même, si je ne sais pas ce que je fais, en fait, je fais n'importe quoi. Et le patient, il a besoin de sentir aussi qu'il y a eu efficacité, qu'on a identifié ses cols problèmes, qu'on est capable de le verbaliser, d'identifier et de travailler sur le curseur identifié. Et là, plus d'adhésion. plus de compréhension et de confiance, en fait. Parce que c'est la première personne qui, potentiellement, a été capable de diminuer les symptômes, factuellement, qui durent dans le temps. La personne a la confiance.
- Speaker #1
Moi, je finis ta boucle que tu avais dit juste avant. Je pensais être folle. Donc, en fait, le fait que quelqu'un arrive à moduler mes symptômes, ou modifier, ou en tout cas améliorer ma symptomatologie, je pense que le terme te conviendra plus, moi, ça m'a permis de retrouver de la légitimité vis-à-vis de mes sensations. Au revoir. de me dire que ce n'est pas que je ne voulais pas faire d'exercice, je suis sportive par nature, Dieu sait que je ne me demandais qu'un truc, c'était de pouvoir faire du sport. J'en étais arrivée à un stade où je ne pouvais plus marcher, et j'ai marché avec un collier cervical, on est reparti de tellement loin, et couru avec un collier cervical, chose que je n'aurais jamais pensé faire de ma vie. Bref, tout ça pour dire que c'est une pathologie invisible, qu'il faut être capable de chercher, de penser à chercher, parce qu'en fait, elle va avoir des répercussions juste sur sa capacité aussi, sur d'autres domaines musculosquelétiques, à être adhérent.
- Speaker #0
dans sa rééducation. Le but, ce n'est pas forcément que tout le monde soit déspécié cervical, mais la difficulté, c'est en effet, vu qu'il y a un flou artistique médical d'errance des patients, c'est juste savoir identifier les trucs et qu'est-ce que je peux faire, en fait, plutôt que donner un menu à tout le monde et que tout le monde soit mangé à la même sauce. Ça peut être délétère pour les patients, mais malheureusement.
- Speaker #2
Et ça, tu vois, c'est un truc aussi, c'est un point fort, je trouve, de ta formation, c'est que... Tu me diras si tu le fais bien à chaque édition, mais je crois que c'est le cas. Tu arrives globalement à amener un cas clinique et à le faire en présentiel. Et donc du coup, c'est-à-dire qu'il y a ce moment théorique où tu vas expliquer tout ce qu'on a vu en fait dans cet épisode. C'est-à-dire que tu vas expliquer la classification, les tests, l'algorithme, comment savoir si j'ai affaire. à une radiculopathie, une radiculalgie, une myélopathie ou à une douleur cervicale non spécifique. Ok, maintenant que je sais ça, je sais quel type de traitement il faut que je mette en place. Et venez, on le voit en vrai, en réel, comment je fais avec un cas clinique qui se présente avec, généralement Une pathologie relativement complexe. Et du coup, tu montres comment tu fais. Donc du coup, c'est applicable tout de suite. Et ça, c'est vraiment un point fort de la formation. C'est-à-dire que tu fais la formation samedi-dimanche, lundi matin au cabinet, tu reçois un patient avec une douleur cervicale, tu peux tout de suite appliquer ce que tu as vu le week-end. Et du coup, tu vois tout de suite que ta pratique s'améliore, tes résultats s'améliorent. Et du coup, forcément, tu gagnes en confiance, tu gagnes en estime. Et ça, c'est vraiment un gros point fort. Par rapport à cette formation, moi je trouve que ça a changé ma façon de rééduquer les cervicales. Déjà parce qu'effectivement, tu sais pourquoi tu fais et ce que tu fais. Et ça en vrai, dans la rééducation, ça change tout quand tu sais ce que tu fais. Et donc, j'encourage évidemment... notamment les kinésithérapeutes à l'affaire, en tout cas ceux qui ont affaire à des patients qui ont une douleur cervicale. Est-ce qu'il y a une nouvelle date qui est prévue que tu peux donner maintenant pour les formations sur la cervicalgie ?
- Speaker #0
Il y en a plusieurs. de récemment. La prochaine, alors que je trace un petit peu, je vais dans deux semaines à Strasbourg et à Nantes. Elles sont complètes, mais à La Réunion, qui n'est pas encore complète. Et après, le second semestre, il y a une programmation sur le 28-29 septembre à Nantes et de nouveau après à Genève et à Bordeaux en octobre.
- Speaker #2
Ok, très bien. Et sur celle-là, il reste encore de la place ? Oui. Ok, super. Je te remercie. Je remercie Manon de m'avoir aidé a animé un peu ce ce podcast qui était très enrichissant sur l'adversaire rical. Et du coup, hâte de suivre ces nouvelles formations.
- Speaker #0
Merci. Merci.