Speaker #0Les lundis, mercredis, vendredis, je serai avec toi. Bienvenue dans la série de gens bien nommés Jean Merde. Pourquoi ? Parce qu'à force de vouloir être aimable, conflit, c'est validé par la Terre entière, on finit toujours par se trahir. Alors qu'en 2026, on arrête de vouloir satisfaire le monde entier et on prend position. Et ça, ça emmerde une partie des gens. Parce que tu incarnes la liberté de dire et de penser par toi-même. Une liberté et une autonomie que tes détracteurs ne se permettent pas. Alors abonne-toi et prends enfin plaisir à ne pas partager la vie des autres tout en restant solide, et en paix jusqu'au plus profond de tes cellules. L'idée de l'épisode du jour, c'est de vous le faire sans notes ni support. Donc j'espère que je vais réussir à dérouler clairement le fil de ma pensée. Aujourd'hui, on va parler des handicaps invisibles que j'emmerde profondément. Alors attention, avant de vous expliquer le pourquoi du comment, parce que c'est censé ce que je vais vous dire, eh bien, j'aimerais vous rappeler l'importance de l'effet Badom & Hof. C'est une notion que je vous invite vraiment à comprendre et à intégrer parce que ça va... être en très grand pas en avant pour vous réapproprier votre souveraineté, votre autonomie et surtout la compréhension de votre propre fonctionnement. Pour rappel l'effet Bader-Mainhoff, j'en avais fait un épisode dans la série 100% Solide je vais vous le mettre en note, ça vaut vraiment la peine de l'écouter, le titre c'était quelque chose comme les mecs c'est tous des cons et pourquoi c'est le cas ou pas, donc je vous invite à aller écouter cet épisode, c'est celui qu'elle a rencontré le plus d'écoute L'effet Banner Manoff vous rappelle donc cette façon que votre cerveau a d'attirer votre attention sur ce que vous êtes en train de vivre actuellement. Prenons par exemple la grossesse. Une femme qui vit sa première grossesse, elle va entrer dans une nouvelle réalité qui est celui du monde de la grossesse et de la parentalité. Et son cerveau va lui envoyer toutes les informations en lien avec cette expérience-là. Typiquement, elle va faire des rencontres. avec des jeunes mamans, elle va faire des rencontres avec des nouveaux parents parce que toute son attention, toute sa nouvelle réalité est créée à partir de ce qu'elle expérimente à ce niveau-là. Elle va voir qu'il y a des articles sur la parentalité, elle va tomber beaucoup plus en synchronicité avec ce genre de nouvelles, avec ce genre de rencontres, ce genre d'informations. Je prends l'exemple de la grossesse, mais ça peut être, je ne sais pas, une personne pour laquelle on a diagnostiqué une maladie grave, je pense notamment au cancer. et bien cette personne va entrer dans cette nouvelle réalité qui est le monde de la maladie du cancer, elle va avoir en fait cette impression que tout le monde est touché par le cancer, que les chiffres explosent, que les statistiques le prouvent, parce que justement elle rentre dans cette nouvelle réalité qui est le monde médical, de la cancérologie, à travers ses différents rendez-vous chez le médecin, parce que fait... Ben... Sa nouvelle réalité, c'est ça. Et c'est valable pour absolument tout dans notre vie. Et ça fonctionne de la même manière au niveau du monde virtuel, c'est-à-dire que les algorithmes vont nous proposer des sujets en lien avec ce qui pourrait sembler être nos centres d'intérêt. Pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que moi, avec la maladie des zones verts, dans le monde virtuel, bien que j'ai quitté Facebook et Instagram, et je vous invite vraiment à aller écouter l'épisode pour... Pourquoi ? Je pense que ça peut vous aider à prendre des prises de conscience sur cette relation toxique que vous avez très certainement avec votre téléphone portable. Dans le monde virtuel, donc j'ai quitté Instagram et Facebook, mais je suis encore sur LinkedIn. Et donc, les algorithmes me proposent du contenu avec le handicap. Et pourquoi j'emmerde les handicaps invisibles ? Du moins, les personnes qui se revendiquent handicapées pour ce qui est... du trouble, du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité non diagnostiquée. Quand je parle de handicap invisible, je n'inclue pas les maladies psychiatriques. Je pense surtout et notamment aux personnes qui se revendiquent souffrantes du trouble, du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité non diagnostiquée et qui brandissent le macaron du handicap parce qu'elles se disent neurodivergentes, elles se disent souffrir de troubles dys alors qu'elles n'ont pas été diagnostiquées, ça c'est une première chose. Les personnes qui ont été diagnostiquées pour ces différents troubles et qui revendiquent le handicap invisible, elles magassent au plus haut point. Pourquoi ? Parce que dans la réalité, les personnes handicapées sont les personnes qui ne peuvent pas accéder dans des lieux publics, qui ne sont pas pensées pour elles, qui ne sont pas rendues accessibles pour elles. Pourquoi ? Parce qu'il existe des personnes qui... sont handicapés physiquement, et donc qui utilisent des moyens auxiliaires pour se déplacer, que ce soit des chaises roulantes manuelles, des chaises roulantes électriques, ou bien des teintes et bains, mais qui ne peuvent pas accéder à des lieux publics, parce que ce ne sont pas des lieux qui sont pensés pour eux, et quand bien même elles souffrent de ces troubles-là, TDAH, avec ou sans hyperactivité. Et je trouve absolument lamentable qu'il y ait des personnes qui s'approprient ce terme-là, et qui galvaude le temps. terme de handicap parce qu'elles se disent neurodivergentes ou qu'elles se disent souffrantes surtout qu'elles se victimisent c'est ça en fait qui m'agace, c'est qu'elles se victimisent, qu'elles se revendiquent handicapées alors que le vrai handicap il est visible, il est physique parce que la société actuelle, la réalité dans laquelle on vit n'est pas pensée pour les personnes véritablement handicapées c'est à dire que les vrais handicapés ce sont les personnes qui sont handicapées dans leur mobilité Merci. Parce que la société, malgré des lois qui ont été votées pour ça, alors en Suisse, elle a, elle en est. Bon, j'ai pas le droit à des supports ni notes, mais je crois que c'était en 2013, sauf que je vais pas m'avancer là-dessus. Et on constate, ben évidemment, que les lieux publics, c'est-à-dire les services de l'État, par exemple, ne sont pas tous de loin adaptés pour les personnes à mobilité réduite. les épiceries non plus alors après c'est des personnes, ce sont des euh... souvent des indépendants, alors je sais que oui ça a un certain coût mais bref, une personne avec TDAH pourra se rendre dans ces lieux-là, mais une personne avec TDAH mais avec en plus un vrai handicap physique utilisatrice de moyens auxiliaires ne pourra pas se rendre dans ces lieux-là. Donc les handicapés, les vrais handicapés sont les personnes à mobilité réduite, voilà. Et arrêtez de vous approprier ce terme-là, arrêtez de le salir, de le galvauder. C'est un peu comme les personnes qui disent moi je bois du lait d'avoine ou du lait d'amande. Non, ce n'est pas du lait, c'est une boisson à base d'amande, une boisson à base de céréales. Le lait c'est du lait de vache. Donc la même chose avec le handicap. Je ne sais pas, inventez un nouveau nom, mais laissez ce terme handicap aux personnes qui en ont vraiment besoin. Voilà, je vous laisse avec ça. N'hésitez pas à partager cet épisode s'il est en train de résonner avec vous. N'hésitez pas aussi à m'écrire, soit sur LinkedIn ou soit sur ma newsletter Enroue Libre. Vous pouvez vous abonner, c'est en note d'épisode. Là où je vous réponds quand je l'envoie, il y a possibilité de me répondre, c'est toujours moi qui suis derrière. Pour avoir contact avec vous. Donc abonnez-vous à Enroue Libre. Et moi je vous dis à vendredi pour un autre épisode de cette série spéciale de janvier. J'emmerde. avec à chaque fois des contraintes créatives. Vendredi, l'idée, c'est de vous parler d'un échec qui m'a fait grandir. Sachant que je mesure 1m22, je pense que ça vaut la peine d'écouter cet épisode. Je vous dis à tout bientôt sur Plaisir Handicap et aussi, abonnez-vous à Enron Livre, l'info les plus complexes. Ciao et merci de m'avoir écouté.