Speaker #0Les lundis, mercredis, vendredis, je serai avec toi. Bienvenue dans la série de gens bien nommés Jean Merde. Pourquoi ? Parce qu'à force de vouloir être aimable, concrète et validée par la Terre entière, on finit toujours par se trahir. Alors, en 2026, on arrête de vouloir satisfaire le monde entier et on prend position. Et ça, ça emmerde une partie des gens. Parce que tu incarnes la liberté de dire et de penser par toi-même. Une liberté et une autonomie que tes êtres à cœur ne se permettent pas. Alors, abonne-toi et prends enfin plaisir à ne pas partager la vie des autres tout en restant solide Merci. et en paix jusqu'au plus profond de tes cellules. Bienvenue dans ce dernier épisode de cette série tellement particulière et tellement, j'ai tellement eu du fun à faire cette série d'épisodes contradictoires. Il faut savoir les amis que j'ai participé à un défi qui est porté par l'académie du podcast, donc on était plusieurs à participer à ce défi qui s'appelle initialement J'envoie pour janvier. voix, podcasteur, j'envoie, l'envoyer, enfin le début de l'année, vous avez bien compris l'idée. Je suis la seule à avoir décidé de l'appeler Jean Merde pour tester les épisodes contradictoires. C'est-à-dire que je me suis amusée, vraiment, ce mois-ci, à aller à l'encontre de ce qui se dit, de ce qui se pense de manière générale et surtout publique, pour rentrer bien dans le moule et aller dans le sens de la majorité des gens, j'ai décidé. d'aller à l'encontre de ce qui se dit sur certains sujets. Alors, bien sûr, je le pense vraiment. Je ne suis pas allée là-dedans pour foutre la merde et puis m'amuser à déplaire. C'était vraiment l'idée, c'était de tester cette contradiction. Parce que, de base, j'aime pas les conflits. J'ai vraiment horreur de ça. J'aime pas les conflits. Je trouve que c'est une perte d'énergie. Je trouve que c'est dangereux. Il y a quelque chose qui fait que... Je préfère que tout le monde soit d'accord, tout le monde soit gentil. Alors, je ne sais pas si c'est parce que je suis suisse, mais... Je ne sais pas, c'est peut-être une excuse que je me donne. Je pense que c'est une excuse que je me donne. Parce que je suis en train d'apprendre, c'est vraiment mon apprentissage de ces derniers temps, c'est d'aimer les conflits. C'est de voir les conflits, les combats, les avis divers, les avis qui divergent, de les voir sous une forme d'apprentissage. C'est d'aller comprendre pourquoi l'autre n'est pas d'accord avec moi, pourquoi l'autre n'a pas le même avis. C'est quoi ses motivations ? C'est quoi ses ambitions ? C'est quoi ses besoins ? Pourquoi il est peut-être à l'opposé ? Pourquoi même il s'emporte dans cette rage, dans cette colère ? Et pourquoi je vous dis ça ? C'est parce qu'en fait j'ai eu un certain succès avec la promotion d'un épisode très particulier sur le réseau social LinkedIn. C'est vrai que j'ai quitté Instagram et Facebook pour décharger un peu mon mental et retrouver un peu plus d'espace. Et puis, j'ai gardé LinkedIn pour des raisons tout à fait objectives et professionnelles. Et j'ai fait la promotion d'un épisode qui s'appelle « J'emmène les handicaps invisibles » . Alors, j'imagine que quand t'es sur LinkedIn et que tu lis ça, et que tu ne sais pas que ça fait partie d'un défi podcastique avec l'idée derrière de faire des épisodes contradictoires. Tu peux peut-être te sentir heurté. Après, peut-être que même en sachant ça, j'emmerde les handicaps invisibles, ça reste assez violent, je l'avoue. Ce qui a été intéressant avec cette promotion d'épisode et le succès que ça a eu, c'est qu'en fait, j'ai vraiment été touchée l'identité de certaines personnes. Parce que quand tu te définis à travers un handicap, tu es le handicap, et bien... Les gens se sont sentis insultés dans qui ils étaient. Alors c'est sûr que c'est jamais agréable de se faire insulter, mais quand tu t'identifies à la maladie, c'est qu'il y a quelque chose de très grave. S'il n'y a plus cette maladie, tu es qui ? Si tu n'es plus ce handicap invisible, tu es qui en fait ? C'est ça la vraie question. Dans le parcours solide, c'est ça qu'on apprend. On apprend de passer à la colère, à la rancœur, à la révolte, de pourquoi moi, putain, pourquoi moi j'ai cette maladie ? Pourquoi les autres, ils semblent aller super bien, ils peuvent marcher, ils peuvent sauter, ils peuvent rire, ils peuvent être dans des groupes sans être agoraphobes, ils ont aucun problème en société ? D'être dans cette révolte, je peux vous dire que je l'ai connue, cette révolte et ce sentiment d'injustice et cet rage. Dans le parcours solide, on passe de ça à... Ok. Ah ok, c'est pour ça. Ok, je comprends. À l'expérience. C'est le dernier stade du parcours solide et c'est celui où on comprend pourquoi cette singularité est là avec nous. Et c'est là qu'on arrête de s'identifier à cette singularité, à cette maladie, à ce handicap ou à cette particularité. C'est ce qui se fait dans le parcours solide. Et je vous assure que quand vous comprenez pourquoi c'est vous qui avez cette particularité, cette atypie ou ce handicap, mais que vous le comprenez vraiment. Pas en surface, pas en théorie, que vous le comprenez. Dans votre corps, il y a un shift qui se fait et vous reprenez pleinement votre autonomie, vous reprenez pleinement votre pouvoir et vous comprenez tout le sens de ce que vous vivez. Vous n'imaginez pas à quel point notre corps, il a une intelligence absolument infinie à travers les maladies qu'il crée. et que nous portons. L'inconscient et le conscient sont là pour notre survie. Mais le problème, c'est qu'ils ne parlent pas le même langage. Si cet épisode vous a intéressé, si cet épisode vous a titillé, si vous avez une particularité, si vous avez une pathologie et que vous avez envie d'en parler, si vous avez envie de comprendre pourquoi vous, je vous invite à vous abonner à Enroue Libre, l'infolette des complexés. Je prévois d'organiser une masterclass. une conférence pour vous expliquer le parcours solide. Vous expliquer que vous aussi, vous n'êtes pas votre maladie, vous n'êtes pas votre handicap. Vous êtes tellement plus que ça, vous n'imaginez même pas. L'information, c'est en note d'épisode. Je vous invite vraiment à vous y inscrire pour être tenu au courant. Ça me ferait super plaisir, vraiment, de vous voir en vrai, j'allais dire, en tout cas en zoom. Et de faire votre connaissance et de vous connaître plus dans qui vous êtes, dans ce que vous vivez, pour vous donner les outils de compréhension de pourquoi vous en êtes là où vous en êtes. Et que vous avez absolument toute la capacité et la possibilité d'en faire quelque chose. De cette singularité, de cette maladie, de ce handicap, de peu importe. Ce qui pourrait vous entraver, ce que vous pensez qui vous entrave dans votre vie actuellement. C'est absolument pas des promesses en l'air. Puisque c'est inspiré de mon propre parcours. Et Dieu sait si je suis handicapée. Pour ceux qui me voient comme ça avec mon mètre 20, mes bras tordus. Aussi en handicap invisible. Oui, j'en ai aussi, mais je n'en ai pas parlé. Parce que ce n'est pas ce qui me définit. J'ai décidé que ce n'était pas ce qui allait me définir. Alors si vous voulez sauter le pas, vous aussi. Je vous invite encore une fois à vous abonner en roue libre. L'info l'aide des complexés. Je pose le micro pour aujourd'hui. Je le reprendrai, je ne sais pas encore quand. En attendant, abonnez-vous à En Roue Libre. Je vous invite à aller écouter les épisodes de ce mois de janvier pour vous faire une idée de la petite aventure que j'ai fait un peu... Non, pas seule, parce que j'ai eu des retours, mais c'est vrai qu'au début, c'était un peu compliqué, mais après, ça a été un vrai kiff. Et je tenais aussi, à travers ce dernier épisode de cette série, j'emmerde, de vous dire vraiment un sincère merci du fond du cœur pour vos retours, pour vos commentaires. pour vos avis, vraiment merci infiniment pour tous les avis bienveillants, et même si je pense qu'ils ne m'écouteront pas, mais les personnes qui se sont senties insultées, ces personnes qui ont permis la visibilité de mon article promotionnel sur les handicaps invisibles, je les remercie vraiment, sincèrement, du fond du cœur, parce que ça m'a permis de... De rendre visible, en fait, ce message de problème, de handicap visible ou invisible. Donc, ouais. Un grand merci pour cette aventure. Un grand merci à vous, chers auditeurs, chères auditrices qui me suivez. Abonnez-vous à Plaisir Handicap pour être tenu au courant de la suite. Et puis, encore une fois, si ça vous intéresse d'aller plus loin, abonnez-vous à Enroulez-les. Il faut les décomplexer, c'est dans la note d'épisode. Ça me ferait vraiment tellement plaisir d'échanger avec vous par la suite. Je vous souhaite un merveilleux, encore une merveilleuse année 2026. Qu'elle vous soit douce, bénéfique. Et plein de kiff et surtout plein de joie parce que la joie, c'est le moteur de la vie. Allez, ça fait un peu... Ah, ça fait un peu... Ah, ça fait un peu bisounours. Qu'est-ce que je pourrais dire d'autre ? Ah non ! Allez, allez, kiffez la vie. Allez, à tout bientôt. Ciao !