Speaker #0de générique de ne pas être pleinement elle-même. Un peu comme si vous viviez une vie en étant un personnage genre noir et blanc, alors qu'on sait tous que vous êtes un humain haut en couleur. J'ai imaginé ce podcast pour vous, en co-construction avec vous, et j'y aborde donc des problématiques qui m'ont touchée, ou des thèmes que vous me soufflez au préalable. L'ambition du podcast est triple. 1. A défaut de tous vous coacher individuellement, je veux vous livrer des outils et des clés à dégainer dans votre quotidien. 2. En vous exposant mon point de vue, Je vous invite à vous questionner et à envisager une perspective différente, et j'espère enrichissante. Et 3. J'espère vous donner une envie irrépressible et urgente de retrouver toutes vos couleurs et votre joie de vivre. Bonne écoute ! Je suis ravie de vous retrouver pour un nouvel épisode de podcast, le premier de l'année 2026. J'espère que je vous trouve en pleine forme après de belles fautes de fin d'année. J'espère que vous avez retrouvé le goût du partage, de la famille, des cadeaux et que vous vous êtes un peu reposé. C'est une période qui peut être un peu éreintante quand bien même ce sont des vacances parce qu'on a ses enfants en permanence avec soi, parce que c'est le marathon de la nourriture, parce qu'on est loin de sa routine et qu'on est loin de ses habitudes. Si vous vous sentez fatigué, si vous sentez que c'est un peu difficile de reprendre, surtout pas de panique. Contentez-vous de revenir à vos points d'ancrage. Ramenez de la routine, ramenez de la simplicité, ramenez des rendez-vous avec vous-même. Souvent rien que ça, ça suffit à faire de la magie. De mon côté j'ai eu beaucoup de chance parce qu'on est parti à la montagne pour 10 jours. Donc je reviens gonflée à bloc avec une énergie débordante, plein de projets en tête évidemment. Et puis j'étais aussi très heureuse de vous retrouver derrière ce micro parce que vous le savez, plus que jamais je crois que ce podcast c'est ce que je préfère, bien sûr après le coaching, mais c'est ce que je préfère parce que je dois vous admettre quelque chose, je dois vous avouer quelque chose. Je suis nulle en réseaux sociaux. C'est terrible à dire, j'ai l'impression de vous confesser un gros truc mais c'est vrai. Je ne parviens pas à développer... mon réseau social Instagram parce que je crois que j'ai eu beaucoup de mal à faire des compromis sur la qualité de mon contenu, la profondeur de mon contenu et ce réseau social qui finalement n'est qu'un réseau d'attention, un réseau où on capte l'attention des gens avec des catchphrases, avec des effets d'annonce. Et je crois qu'il y a une partie très authentique et très éthique si je puis dire, qui se refusaient jusque-là d'utiliser ces codes du marketing. Et c'est assez cocasse parce que je connais le fonctionnement du cerveau et je sais comment attraper l'attention des gens, comment finalement on fait naître du désir. Mais je crois que je me refusais à utiliser ces tricks-là parce que ça ne me ressemble pas et que j'aurais l'impression de vous prendre pour des lapins de trois semaines comme on dit. Donc je suis tentative. très, très, très contente de vous retrouver derrière ce micro du podcast où je me sens complètement à l'aise, où je sais que je peux choisir mes mots, prendre mon temps, aller dans la profondeur et vraiment vous apporter quelque chose qui changera vos vies. Donc, je vous fais une promesse et je me fais une promesse en même temps. Je me promets de toujours garder cette authenticité et cette éthique, mais je m'autorise à faire parfois quelques compromis hum... Parce que des contenus simples sont aussi parfois des contenus dont on a besoin. Des contenus sans une énorme profondeur sont aussi des contenus dont on a besoin, j'en consomme moi-même. Donc voilà, je voulais profiter de cet espace privé-public pour m'engager envers vous à rester la même, puisque ça ne changera jamais. En tout cas, évoluer d'une manière qui me plaît, ça c'est sûr, à toujours garder mes valeurs et mes fondamentaux. à m'autoriser à toucher de plus en plus de monde. Et pour ça, je voudrais aussi vous demander de ne surtout pas hésiter à faire voyager ce podcast, à le noter, à le commenter, parce que ça m'aide et que ça vient un peu pallier à... Cette difficulté que j'ai à créer du contenu en dur sur les réseaux Instagram. Je referme cette parenthèse et j'aborde sans plus tarder le thème de cette semaine qui est un thème que j'adore, qui est même une phrase que j'adore et que je répète à tout bout de champ et qui pour le coup peut être sujet à Discord. On peut ne pas être d'accord avec cette phrase. Cette phrase c'est « Le plan est toujours parfait » . Le plan est toujours parfait. C'est aussi le titre d'un bouquin de Modencawak que j'adore. Respire, le plan est toujours parfait. Et je voudrais vraiment prendre du temps sur cette phrase parce qu'on pourrait croire que si on croit à cette phrase, alors tout ce qui se passe dans notre vie est parfait. En disant ça, ce serait comme faire croire qu'il n'y a pas de difficultés. On doit toujours tout prendre avec philosophie, on doit toujours rester positif, on doit toujours remettre les choses en perspective, comme si du coup on n'aurait pas le droit de se plaindre, d'être atteint, d'être touché et de naviguer entre des émotions qui seraient un peu plus inconfortables et un peu plus indélicates. Donc la première chose que je veux vous dire, et c'est la première clé, non. Le plan est toujours parfait ne signifie pas que... seulement de bonnes choses nous arrivent. Je pense aux personnes qui ont des cancers, je pense à ce que je vous ai confié dans notre chemin pour avoir un enfant et du coup à cette maladie qui s'appelle le syndrome des ovaires polycystiques qui rend le processus plus long pour avoir un enfant. Je pense aux personnes qui perdent un proche, je pense à d'autres personnes qui, que sais-je, qui ont des accidents. Ce sont des circonstances qui sont... dramatiques, qui sont pas faciles, qui sont importantes aussi. Et en fait tout se trouve là dedans, tout se trouve dans l'importance de ce qu'on vit. C'est jamais grave c'est toujours important. Pourquoi est-ce que le plan est toujours parfait ? Parce que chaque chose que l'on vit nous prépare à recevoir ce qu'on veut vraiment. Je vais prendre mon exemple parce que je ne change pas les bonnes habitudes. Parlons de accueillir un enfant. Je ne suis pas tombée enceinte comme je l'aurais voulu, d'une manière aussi simple, mais quelque part, identitairement, je suis convaincue que je suis une maman. Dans une certaine réalité parallèle, je suis déjà une maman. Et quand je me positionne depuis cette identité-là, chaque chose... Chaque cycle, parce qu'on pense en cycle quand on essaie d'avoir un enfant, chaque cycle qui passe, et c'est toujours pas le bon cycle, n'est qu'une préparation au cycle qui sera celui où je vais tomber enceinte. Je m'explique. Quand on a le syndrome des ovaires polycystiques, il y a une discussion entre le cerveau et l'appareil génital qui se fait moins bien. Il y a de l'inflammation, il y a vraiment une discussion qui est entravée on va dire. Si je ne m'accroche pas au fait que le plan soit toujours parfait et que je raisonne toujours depuis une position de victime, alors je mets des gros guillemets quand je dis victime, vous le voyez à l'écran parce que je me filme, je vais passer mon temps à me questionner sur pourquoi j'ai pas un cycle plus normal. Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi ? Pourquoi est-ce que ça se passe pas différemment ? Pourquoi Ça ne sert à rien, parce que la vie est injuste et que chercher sans cesse pourquoi ça nous arrive à nous, ça n'est pas en pouvoirisant du tout. En revanche, si je commence à me mettre dans mon identité de « je suis maman » , de toute façon, je suis maman, alors je vais pouvoir m'intéresser à quel genre de maman j'ai envie d'être, quel genre de maman je suis et comment je vis mes cycles. Et vous allez me dire, la réalité n'est pas très différente. Non, sauf que la manière de vivre cette réalité est très différente parce qu'alors je vais pouvoir profiter du chemin. Je vais pouvoir profiter du plan parfait qui est en train de se dérouler. Et donc si je me retrouve comme ça a été mon cas par exemple cet été, enfin l'été dernier du coup, avec un cycle de plus de 70 jours, c'est très long parce qu'un cycle normal c'est 28 jours, je peux m'intéresser. Je peux creuser et je peux me questionner à savoir où est mon pouvoir ? Et qu'est-ce que je peux faire pour le récupérer ? Non pas « Oh, je suis une pauvre petite chose malade et mon cycle ne fonctionne pas et je n'aurai jamais d'enfant » . Non. Je suis maman. Je suis déjà maman. Alors, comment j'ai envie de prendre soin de mon cycle ? Qu'est-ce que je ferais si je savais que de toute façon je vais tomber enceinte ? Je commencerai à manger différemment pour prendre soin de mon appareil. Je ferai tout pour réduire mon inflammation. Je commencerai à m'intéresser vraiment à, mais pourquoi 28 jours ? Pourquoi 76 jours ? Qu'est-ce qui influence cette durée-là ? Qu'est-ce qui déclenche une ovulation ? Quels sont les signes ? Comment ça se passe ? Qu'est-ce qui se passe dans mon corps ? Et ça, à l'instant... Tant que je fais ça, je commence à être beaucoup plus prête. Parce que quand je m'intéresse de la sorte, il n'y a plus de peur de « Il ne faut pas que je fasse mal, il ne faut pas que je fasse ci, il faut que… » Non, je suis dans un processus où je m'intéresse et où je suis obnubilée, obsédée par l'expérience. Je fais quelque chose, j'observe et j'ajuste. Et c'est ça qu'on nous rabâche sans cesse, le profite du chemin. Mais on ne peut pas profiter du chemin quand on est dans une position victimisante. Ça ne fonctionne pas parce que dans notre tête, on ne devrait pas faire ce chemin-là, ça ne devrait pas se passer comme ça, et je n'ai pas envie de faire ce chemin-là. Je sais, je compatis. Mais je vous le dis aussi, rester dans cette position-là, ça ne sert à rien. Il y a personne qui va débouler dans votre maison et vous dire « t'as raison, tu ne mérites pas ça, on va changer les choses » . Négatif. La seule chose c'est prendre sa responsabilité, avoir une sincérité radicale en se disant « attends, attends, attends, si ce truc-là il m'arrive, est-ce que j'en ai ma part de responsabilité ? » Parfois pas du tout. Dans ce cas-là, et ça peut être long, accepte. Accepte et observe où est-ce que tu as du contrôle, dans ta manière de le vivre, dans ta manière de te le raconter, dans ta manière de l'expérimenter chaque jour. Et vraiment je dois dire que, et je vais prendre un autre exemple juste après parce qu'il y a un autre pan de ma vie dans lequel je vis la même chose, je dois dire que quand on se met dans une position identitaire qui est déjà celle que l'on veut incarner, ça change tout parce qu'on ne prend pas du tout les mêmes décisions personnelles. De la même manière, si j'étais restée dans cette position et cette identité de malade, parce que c'est une maladie, ça se donne des ovaires polycystiques, eh bien j'aurais sans cesse cherché à me soigner. Sauf que quand j'ai pris la décision de me mettre dans une identité pas malade, sans nier mes symptômes, c'est très différent, alors j'ai cherché à me faire du bien, me sentir mieux, Et c'est très différent que de se soigner. Parce que quand on se soigne, on est dans l'espace de la peur, parce que ça fait peur d'avoir une maladie. Et du coup, on est tout le temps en train de se dire « Ah mais si je mange ça, peut-être que ça ne va pas m'aller. Ah et puis attention, parce que si je fais ça, ça va peut-être aggraver. » Alors que quand je suis dans ma position de... En fait, je suis déjà maman. Je suis déjà dans une réalité, une maman qui a un super cycle qui fonctionne bien, qui prend soin d'elle, qui a compris comment ça fonctionne ? qui sait ce qui va aggraver ses symptômes ou pas. Et c'est là que c'est important de faire du soin, parce que vous pouvez lire tout et son contraire sur les réseaux. C'est un truc de zinzin. Le jeûne, c'est bon pour l'inflammation. Le jeûne, c'est terrible pour l'inflammation. Les protéines animales, c'est super. Les protéines animales, c'est horrible. Rien ne remplace l'expérience et la data. Et c'est pour ça qu'en fait, toute votre perspective change. Parce qu'alors le temps que vous passez à expérimenter et ajuster n'est plus un temps perdu, c'est un temps que vous mettez au bon endroit. Parce que vous allez tester un truc, vous allez rester au contact des effets de cette action-là et vous allez pouvoir ajuster. À quelle heure c'est du temps perdu ? Jamais ! Puisque vous profitez du chemin et que vous prenez chaque expérience comme de la data pour vous amener exactement au là où vous voulez aller. Si je reprends l'exemple de mon cycle, Un cycle catastrophique en 56 jours, un cycle catastrophique en plus de 70 jours. Et à partir de là, je me suis dit « Ok, je vais m'intéresser » . Et qu'est-ce qui s'est passé ? Le cycle d'après, oh ! 29 jours ! On n'est pas loin des 28e jours. Et du coup, ça m'a questionné. 28 jours, pourquoi 28 jours ? Et là, on se rend compte. Ce qu'on nous vend comme la normalité de « Oui, un cycle de femmes, c'est 28 jours » , faux ! 25% des femmes ont un cycle. devant toujours. Le reste, pas. Et c'est là où on récupère son contrôle. C'est là où quand on comprend la situation, quand on s'approprie la situation, quand on fait du soi dans la réponse qu'on apporte à un problème, c'est là que la magie opère et c'est là que l'identité que vous vous transformez. J'en parle dans l'épisode précédent où je fais mon bilan 2025. Je n'ai peut-être pas atteint tous mes objectifs, mais je suis devenue une personne dont je suis fière et je suis devenue une personne encore plus prête pour ce que je veux vraiment. Autre exemple, parce que pas tout le monde veut tomber enceinte, donc ça ne va peut-être pas parler à tout le monde. Mais autre exemple, hier, une de mes clientes m'appelle et me dit Je sens que je suis encore échaudée de ma précédente relation amoureuse. Elle a été trompée d'une manière très sale. Elle a l'impression d'avoir donné sa confiance à quelqu'un qui ne la méritait pas. Elle s'en veut aussi beaucoup parce qu'elle a l'impression de ne pas avoir vu alors que tout était sous son nez. Et elle me confie « Je crois que je vais avoir besoin de temps pour me relancer dans une relation. Je crois que je vais avoir besoin de temps pour refaire confiance. » rencontrer des hommes sans lendemain ou chercher la personne qu'il me faut. Et puis, en fait, j'ai pas envie d'être à nouveau échaudée. Bingo ! Pourquoi bingo ? Parce qu'on est typiquement dans ce que je vous expliquais à propos de l'identité. Si elle reste et tant qu'elle reste dans cette identité de la petite chose qu'on peut manipuler et qui n'est pas capable de voir les signes et qui... sera échaudée, toutes les décisions qu'elle prendra seront en réaction à cette crainte de se faire prendre pour une autruche. Ça n'existe pas cette expression mais vous m'avez compris. Toutes ces réactions seront depuis l'espace de la défense pour ne pas retomber dans le piège. Là où si elle se met dans l'identité de la personne qui trouve la L'homme de sa vie, l'homme qui lui correspond, quelqu'un qui la respecte, quelqu'un qui l'aime, quelqu'un qui la développe, quelqu'un qui la tire vers le haut, les décisions qu'elle prendra seront tout à fait différentes. Parce qu'elle ne sera plus à la recherche de la moindre raison d'avoir peur ou d'être sûre qu'on va la... Elle va la prendre depuis l'espace de l'amour de soi. Et les seules choses qui lui feront dire « ça me convient » , « ça me convient pas » . c'est comment elle se sentira auprès de cet homme. Et donc, si à un moment donné, il y a effectivement des choses, des paroles, des actions qui ne lui vont pas, ce sera pas « attention, piège, je vais à nouveau me faire prendre pour une autruche » , non ! Ce sera « je refuse d'être dans ce genre de relation » . « Je m'aime tellement que je préfère » ne pas continuer cette relation. Ou je m'aime tellement que je préfère avoir une discussion et vraiment écouter ce qu'on me dit, vraiment observer les actions, sortir du fantasme. Quand je suis dans cette identité de « en fait je sais très bien quelle relation je veux, je sais très bien ce que je ne veux pas » , je suis au contact du présent. Et on revient sur « je profite du chemin » . Parce que chaque chose que je vis est parfaite. Pourquoi ? Pas parce que c'est cuicule et petits oiseaux et bisounours et c'est super, parce que c'est de l'expérience, de la data qui me rend plus prête pour la relation dont j'ai vraiment envie. Je fais le parallèle avec moi, chacune de mes relations, et pourtant j'ai été avec un père narcissique pendant trois ans, chacune de mes relations m'a renseignée sur ce que je voulais ou ce que je ne voulais pas. Je ne me suis jamais dit... Je suis une pauvre petite chose qu'on peut manipuler. Et non, je me suis dit « Qu'est-ce que j'apprends de ce truc ? » Où est-ce que je n'ai pas vu ? Qu'est-ce que je n'ai pas entendu ? À quel moment j'étais dans le fantasme en espérant que, parce que c'est exactement ça dans la relation avec le père narcissique, c'est que je voyais un potentiel chez lui que lui-même ne voyait pas. Et donc pendant trois ans, j'étais dans la projection de « Un jour, il se verra comme moi je le vois. » « Un jour, il fera ça plutôt que ça. » Et ça, c'est du fantasme et ce n'est pas du présent. Et en fait, ce n'est pas aimer la personne, c'est aimer l'idée que je me fais de la personne. aimer l'idée de la relation qu'on pourrait avoir. Ça, c'est un énorme red flag, ça dégage en beauté. On sort du fantasme, on revient au présent. Et c'est pour ça que c'est important d'être dans cette identité, de savoir qui j'ai envie d'être parce que tout ce qui correspond, génial, tout ce qui ne correspond pas, j'ajuste, je transforme ou j'enlève. Troisième exemple qui me concerne, l'entrepreneur. Je suis chef d'entreprise. Mais si je suis très honnête, il y a un pan qui me résiste qui est, je vous le confiais tout à l'heure, les réseaux sociaux. Et alors, je me suis rendu compte en faisant le bilan que si je continue à me dire « mais j'aime pas les réseaux sociaux » et puis taper des pieds et puis ne pas prendre ma responsabilité et de me dire « eh oh coco » . Il est où ton contrôle ? Qu'est-ce que tu peux faire depuis ton rôle de chef d'entreprise ? Parce que c'est très bien, il y a des gens qui veulent vivre et être chef d'entreprise sans Instagram. À l'heure actuelle, je n'en ai pas encore pris la décision. Ce n'est pas un truc que j'ai envie de faire parce qu'il y a une partie de moi qui me dit « mais j'ai envie d'aimer Instagram, j'ai envie d'aimer les contenus » . qu'on pourrait partager. J'en vois plein des contenus, moi j'en consomme des contenus sur Instagram qui me plaisent. Donc je vais bien y arriver à un moment donné ! Et c'est là où en fait je me dis mais le plan il est toujours parfait, tu plafonnes avec tes 1500 abonnés, alors merci à vous d'être là parce que je vous chéris et je vous connais tous. Donc je suis très reconnaissante pour ça, mais j'ai aussi envie d'en avoir plus, dans le sens où je voudrais que mon message rayonne, je voudrais qu'on soit beaucoup plus nombreuses dans le club, Je voudrais qu'on soit beaucoup plus nombreux à se soucier de notre santé mentale, à prendre nos responsabilités, à faire de ce monde un monde meilleur en fait. Et quand je me positionne depuis le rôle de la chef d'entreprise, je me dis ok, bah en fait ma cocotte tout ce que t'as fait jusqu'ici te renseigne. Qu'est-ce que t'aimes ? Qu'est-ce que t'aimes pas ? Qu'est-ce qui fonctionne ? Qu'est-ce qui fonctionne pas ? Parce que ça c'est pareil, quand on est chef d'entreprise, on peut pas faire que ce qu'on aime nous. Chloé Blum en parlait très bien dans son dernier épisode de podcast. Elle disait, j'ai lancé un programme où j'ai mis le titre qui moi me plaisait. J'en ai parlé de la manière qui me plaisait. C'est le programme qui a le moins bien marché. Pourquoi ? Parce qu'être chef d'entreprise, on ne fait pas une entreprise pour soi. On fait une entreprise pour les autres. Et donc ça implique de partir à la rencontre des autres. Ça implique de savoir qu'est-ce qui fonctionne, qu'est-ce qui résonne, qu'est-ce qui leur donne envie, qu'est-ce qu'ils font qui passe à l'action, qu'est-ce qui... Ça, c'est penser depuis un espace de l'amour de l'entreprenariat. Et si je suis très honnête, et c'est pour ça qu'un plan parfait a toujours besoin d'honnêteté radicale, c'est se mettre le nez dans son U et de se dire « où est-ce que tu te planques ? » Ou est-ce que tu es encore en train de réfléchir depuis une position, une identité qui n'est pas celle d'une chef d'entreprise mais de quelqu'un qui fait quelque chose qu'elle aime ? Parce que c'est clair, mon métier je l'adore. Ce qu'on vit en coaching c'est absolument grandiose et si je pouvais ne faire que ça, je ne ferais que ça. Mais je ne peux pas encore faire que ça. Et même dire ça ce n'est pas tout à fait juste parce qu'en fait je veux plus. Je veux plus grand, je veux impacter plus grand. Je veux parler en anglais, je veux faire plein de trucs. Et donc me mettre dans cette position de chef d'entreprise m'impose... dans mes actions du quotidien, dans le moment présent, de me dire « t'es sûre là de mettre ton énergie, ton attention à cet endroit-là ? » Est-ce que la chef d'entreprise qui veut les résultats que toi tu veux, elle ferait ça de cette manière-là, à ce moment-là, avec ces personnes-là ? Et quand on se met dans cette identité-là, alors vraiment, le plan devient parfait. Parce qu'il y a des choses que vous ne vous imaginez pas du tout faire, et qui pourtant quand vous osez les faire, eh bien vous apportent le résultat que, ah bah oui en fait, ça fonctionne. Ça fait progresser mon entreprise dans le sens où je veux la faire progresser. Je vous donne un exemple ultra récent. Cette nuit, je me suis réveillée à 3h30 du matin en me disant « Mais le réel que tu as posté hier, t'es sérieuse ? » Des clés aussi bateau que ça, tu les as postées. Parce que je crois que j'avais tellement envie de ne pas tomber dans le piège actuel des coachs que je vois sur Instagram, qui entre nous ne sont pas des coachs. Franchement, c'est... Bref, ce n'est pas le sujet. Mais les réseaux font tellement de mal à ce métier qui est extraordinaire que je me mettais dans une position identitaire où il était envisageable et possible dans mon cerveau d'être associé à ce genre de coach Insta là. Et c'est ce que je vous disais tout à l'heure. Si je reste dans cette position victimisante, je ne prends que des décisions qui sont merdiques parce qu'elles sont alignées sur cette identité-là. Alors qu'à la seconde où je sors de cette identité et je me dis « mais évidemment que je ne suis pas une coach qui balance des conseils complètement bateau qu'on peut trouver dans n'importe quel livre de développement personnel » , j'arrête de prendre ces décisions depuis l'espace de la peur. Je prends des décisions beaucoup plus alignées. Et en fait... Moi-même, parfois, ça me fait beaucoup de bien de me rappeler des conseils qui sont bateaux. Le lendemain des fêtes, franchement, on a tous beaucoup trop mangé. On a tous du coup l'impression qu'on a un appétit d'ogre qui s'est muté à l'intérieur de nous et qui nous donne envie de manger tout un tas de trucs, du gras, du salé, de la comfort food. Bah logique du coup de revenir aux bonnes vieilles protéines en grande quantité dans ses repas. Ça varie bateau, mais parfois ça fait du bien de s'en rappeler parce que ça change un quotidien. moi qui fais la nourriture émotionnelle pendant 15 ans je peux vous assurer que c'est le premier réflexe que j'ai quand je suis crevée et quand je mange mal je reviens aux protéines et je mets 30 grammes dès le petit déjeuner comme ça, ça met tout le monde d'accord donc bref, je referme cette parenthèse là mais ce que je veux vous dire par là c'est que la question identitaire elle est essentielle et ça me paraissait extra comme thème pour démarrer l'année c'est que peu importe ce que vous avez vécu jusque là, ce que vous avez l'impression d'avoir raté, tout ce qui appartient au passé, ça n'existe plus aujourd'hui. Ça n'est que de l'expérience et de la data pour vous renseigner sur ce que vous avez à faire aujourd'hui. Ni plus ni moins. Si vous utilisez ce passé pour vous acculer, pour vous blâmer, pour vous culpabiliser, C'est uniquement pour vous garder dans une position de planqué, dans une position de confort, dans une position de « je n'ai jamais essayé ça et je ne vais pas essayer » . Eh bien faites-vous le plus grand service, rendez-vous compte que le plan est toujours parfait parce que vous avez appris des tonnes de trucs, parce que vous vous rendez bien compte que ce que vous avez fait jusque-là, ça ne fonctionne plus ou ça ne fonctionne pas et qu'il est temps de faire autre chose. As simple as possible. As that. d'aller consommer mes contenus en anglais parce que je compte sur vous, je sais que vous êtes des leaders et je sais que si ça vous embête de ne pas parler anglais, vous prendrez vos responsabilités et vous ferez ce qu'il faut pour parler anglais et consommer mes contenus. Je referme à nouveau la parenthèse. Il y a un autre aspect qui est hyper important dans « Le plan est toujours parfait » . Et ça, ça m'apporte beaucoup de réconfort donc je voudrais vraiment vous le partager. C'est que dans le plan, on n'est jamais seul. Très souvent... quand il m'arrive des choses que je ne contrôle pas et qui me blessent ou me peinent ou sont désagréables en tout cas ou inconfortables, je me souviens toujours d'une chose, c'est que le plan est aussi parfait pour les autres. Et donc parfois, je suis un protagoniste du plan des autres. Et que... Si à un moment donné une collaboration ne se fait pas avec quelqu'un avec qui j'espérais que ça se fasse... Je ne tombe pas dans le piège de le prendre que pour moi. On est deux impliqués, deux responsables. Et j'adore croire que peut-être que je fais partie du plan de l'autre personne. Et que le fait que ça ne se fasse pas arrive pour une très bonne raison, pour elle ou pour lui. Même chose dans les relations amoureuses. J'étais avec une personne pendant plusieurs mois, même un an et demi si je suis honnête. Et évidemment, cette histoire, elle m'a apporté de la data et de l'expérience et j'ai appris. Mais au fond de mon cœur, je sais et je suis convaincue que cette histoire-là est une des histoires qui peut le plus changer sa vie à lui plutôt qu'à moi. Notre histoire était l'opportunité pour lui de changer son mindset, de reprendre confiance et de se comporter. non plus depuis l'identité de « Oh, il faut que je sois jaloux, il faut que je sois comme ci, il faut pas que je lui laisse ça, il faut pas que j'allaisse faire, il faut pas qu'elle prenne trop de place, il faut pas qu'elle prenne trop de lumière parce que potentiellement, si on la voit plus, alors quelqu'un d'autre va s'intéresser à elle et elle va se détourner de moi. » Tout l'inverse. Une identité beaucoup plus ancrée, une identité beaucoup plus confiante. Lui, il avait beaucoup à gagner avec l'apprentissage. de cette histoire. Et pourquoi je trouve ça réconfortant ? Parce que, on ne va pas se mentir, parfois on vit des trucs qui ne sont pas agréables, je le disais, le plan parfait, ça ne veut pas du tout dire que tout est parfait avec les petits oiseaux. Et se dire ça amène beaucoup de réconfort parce que si vous arrivez à un moment où vous vous dites mais je ne vois pas ce que j'ai à apprendre, je ne vois pas la leçon, je ne vois pas le cadeau mal emballé, alors je dis merci quand même parce que... nul doute que si je comprends pas aujourd'hui, peut-être que je comprendrai plus tard. Et je peux ajouter la dimension de « peut-être que je comprends pas parce que le plus gros cadeau mal emballé, il n'était pas pour moi, il était pour la personne qui est avec moi dans ce plan parfait » . Dites-moi en commentaire ou sur Instagram si ça vous donne une perspective intéressante, si vous pouvez repenser à des histoires d'amour où vous dites « ah mais ouais, tellement ! » ou à des collaborations qui ne se sont pas faites, ou que sais-je. Mais faites cet effort-là de vous demander, s'il y a des moments ou des expériences que vous ne comprenez toujours pas, ou que vous vous dites, mais je ne vois pas en fait ce que j'avais à prendre avec ce truc-là. Je ne vois pas à quel moment ce plan serait parfait en vivant ça. Si, en vous mettant depuis la place de l'autre, vous pouvez peut-être trouver un petit cadeau, même tout. petit petit petit petit, un cadeau mal emballé. Je ne sais pas vous, et vous me direz, mais en tout cas moi ça m'a apporté énormément de réconfort, et c'est chouette, parce que je le disais, dès qu'on sort de l'espace de la peur, et qu'on re-rentre dans l'espace de l'amour, et donc être capable de dire, le plan est toujours parfait, c'est clairement depuis l'espace de l'amour, et bien ça permet ce que je trouve parmi les choses les plus importantes du monde, d'ailleurs une... Une étude d'Harvard qui a été faite sur 20 ans le prouve, c'est la connexion aux autres. Quand on arrive à faire ce petit pas de côté, quand on arrive à se remettre dans un plan qui est parfait, quand on arrive à se visualiser comme étant un pion dans le plan de quelqu'un d'autre, on a de la connexion. On a de la connexion de cœur à cœur et de la magie peut se produire parce qu'on peut garder une certaine... déception, un goût un peu amer dans la bouche de cet événement ou de cette expérience qui n'a pas été très agréable, ni très positive, ni très chouette. Et pour autant ressentir presque de la joie et de la compersion, petit clin d'œil à Eva qui m'a appris ce mot, mais de la compersion, c'est cette faculté à se réjouir pour l'autre. Quand bien même c'est un truc qui ne nous fait pas plaisir, en fait on se réjouit parce que l'autre est bien. parce que l'autre est heureux, parce que l'autre a appris quelque chose et parce que cet événement-là a contribué dans la vie de l'autre, à le rendre meilleur. Et je crois que c'est ça qui est le plus important au monde. J'espère que cet épisode vous a plu. Il était hyper important pour moi parce que souvent, quand je dis le plan est toujours parfait, il y a une partie de moi qui a envie de préciser que le plan, il n'est pas parfait parce que c'est super. Le plan, il est parfait parce que il... vous prépare à recevoir exactement ce que vous voulez recevoir. A condition de sortir de cette position victimisante, de prendre sa responsabilité pour pouvoir agir. en cohérence, en conséquence et obtenir ce que vous voulez vraiment obtenir. Je vous embrasse. Je vous dis à dans deux semaines, vendredi. Je vais mettre cet épisode sur YouTube. C'est une nouvelle routine que j'ai envie de prendre, une nouvelle habitude. N'hésitez pas à me partager si vous avez d'autres envies pour le podcast, si vous avez envie de voir des invités, si vous avez envie... Que sais-je ? Je ne veux pas vous influencer, mais partagez-moi ça parce que, encore une fois, depuis mon identité de chef d'entreprise, je le fais pour vous. Donc au plus vous allez pouvoir me nourrir, au plus moi je vais pouvoir vous nourrir en retour. Je vous embrasse et je vous dis à dans deux semaines.