Speaker #0Est-ce que comme moi, vous êtes tellement curieux que vous êtes capable de partir dans une boucle de plein d'idées sans fin ? Je vais donner un exemple. Je suis capable de regarder tranquillement un film et de me dire « mais j'ai déjà vu cet acteur quelque part » . Et je vais alors chercher le casting du film, trouver l'acteur, tomber sur une interview. Une interview où comme par hasard il va parler d'un livre. Je vais aller regarder le livre, je vais voir le concept, je vais aller rechercher le livre, peut-être le commander et le lire. Et 20 minutes plus tard, je suis en train de prendre des notes sur un sujet qui n'a pas... plus rien à voir, j'ai décroché avec le film et je suis parti dans plein de boucles différentes que j'ai ouvert. Et si vous êtes très curieux, multipotentiel ou simplement du genre à faire énormément de connexions entre les idées, vous voyez probablement de quoi je parle. Une idée en ouvre une autre, puis une autre, puis une autre. Et pendant longtemps, je me disais mais non, mais ce n'est pas possible, comment je dois gérer ça ? Dans ce podcast, je vais partager avec vous ce qui m'aide aujourd'hui à pouvoir justement canaliser. cette curiosité, gérer ses idées, sans pour autant m'en couper. Parce qu'être curieux, c'est important, c'est une qualité. Le souci, c'est que si vous vous retrouvez avec des notes partout, des livres partout, des onglets ouverts, et que vous consommez beaucoup de vidéos, de podcasts comme celui-ci, de newsletters, vous allez sur les réseaux, vous consommez des livres, des formations, etc., vous savez que ça peut vite devenir un enfer. Et moi, j'ai beaucoup de clients qui me disent « J'ai plein de notes partout, je n'arrive plus à m'y retrouver. Comment je fais ? » Aujourd'hui, je vais partager avec vous ce que j'ai développé comme process pour créer ce qu'on appelle un deuxième cerveau. Un deuxième cerveau, c'est vraiment externaliser et optimiser tout le processus de la prise de notes, au stockage de ces notes, de la mémoire, des connaissances, des idées, des projets, à leur usage. Et la bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui, on a un outil qui est arrivé entre-temps, parce que deuxième cerveau, j'en parle depuis des années, mais on a un super outil aujourd'hui qui est l'intelligence artificielle et qui permet justement de pouvoir traiter aussi des tonnes d'informations, retrouver nos idées, nos notes et éviter ce truc aussi qui doit vous parler. J'ai noté quelque chose quelque part, j'ai eu une idée, j'ai eu un projet et je l'ai perdu. Et finalement, je repars de zéro, je recrée. Moi, ça m'est arrivé avec des notes de conférence. Pendant longtemps, j'avais des idées, des notes un petit peu partout. Et en fait, à chaque fois, j'avais l'impression de recommencer de zéro ma conférence parce que ça me coûtait plus d'aller chercher où j'avais noté mes idées. Pareil pour les réunions. Donc ça, c'est vraiment ce qui va se régler avec le système de deuxième cerveau. Et d'ailleurs, si vous voulez vraiment découvrir tout mon écosystème de A à Z et le mettre en place en mode copier-coller, vous suivez ce que je vous dis, vous avez le lien en descriptif pour avoir le modèle et pouvoir l'installer de votre côté et suivre toute la méthode dont je vais vous parler ici. Et là, je vais même aussi parler de ce sujet si important qui est l'overdose d'informations et la gestion justement cognitive de toutes ces informations. Bienvenue, ici Johan Youngting et c'est vrai que c'est un sujet que je traite depuis très longtemps, mes vidéos sur comment apprendre à apprendre. comment prendre des notes sur les livres, sont celles qui ont fait le plus de vues sur ma chaîne YouTube. Et dans le podcast, je sais que vous êtes très nombreux à m'écouter sur ces problématiques de structure, de réflexion, de boucle d'idées, de projets, de multipotentialité. Et je sais à quel point c'est un gros sujet. Pendant très longtemps, l'information était difficile à obtenir. Et même dans mon métier, j'ai vu la différence entre la fin des années 2000 et aujourd'hui. avant. Si j'avais les informations, j'avais des pépites et tout, les gens ils venaient chercher ça et disaient « wow, j'apprends un truc rare » . J'avais souvent aussi tendance à aller me former beaucoup à l'étranger et puis proposer ça au public français, que ce soit dans les conférences, les séminaires où j'allais. Donc je faisais souvent des contenus et je disais « voici ce que j'ai appris » . Et il y avait vraiment encore cet écart. Et moi quand je me suis lancé dans le business, c'est vrai qu'au tout début, il y avait vraiment cette avance quand on partait à l'étranger. où on avait l'impression qu'on avait des années d'avance, notamment sur la France. Et même quand je rentrais en Martinique et que je proposais ça au public entier, ça permettait aussi d'apporter cette connaissance et choses qui étaient encore plus parfois cloisonnées. Aujourd'hui, avec à quel point l'information circule vite, avec même l'IA pour ceux qui sont anglophobes, qui n'aiment pas trop et qui ont du mal avec l'anglais, maintenant ça peut traduire facilement pour vous tout ce qu'il y a comme contenu. Tout est accessible. Et aujourd'hui... Si vous voulez comprendre un sujet, avant il fallait trouver le livre, l'expert, les sources, etc. Aujourd'hui, vous ouvrez une IA, vous allez sur Google, même avec l'IA intégrée et tout, vous trouvez toutes les ressources dessus, les résumés, tout ce qu'il y a, et vous pouvez même simuler des compétences. Donc la valeur, elle a changé d'endroit. C'est même plus accéder à l'information, c'est le contraire. Comment trouver les bonnes informations ? Parce qu'en fait, on est vraiment dans... On a trop d'informations qu'on est capable d'en consommer. Et ça, c'est le vrai sujet, c'est ce qui a vraiment changé. On parle même d'infobésité, j'en ai parlé dans ma dernière webconférence de rentrée. C'est vraiment ce truc où on a l'impression qu'on est gavé d'infos dans tous les sens. Et en plus, l'environnement nous fait ouvrir des boucles. Les boucles ouvertes, ça doit vous parler, j'en ai parlé juste avant, mais c'est vraiment ce truc de j'ai une idée, je lance quelque chose, l'IA me donne 10 000 solutions, j'ai de nouveaux livres, j'ai de nouvelles ressources et j'ai de nouvelles idées. J'ai 10 000 façons de faire la même chose. 10 000 sons de cloche sur peut-être une stratégie que je vais mettre en place. 10 000 avis sur une décision que je dois prendre. Du coup, ça devient extrêmement compliqué. Donc, on a cette sorte de charge mentale qui est créée aussi par tout cet environnement. Et ça demande simultanément, enfin vraiment en même temps, non part de notre attention. Donc, on a tous ces trucs-là qui arrivent en même temps, et déjà, si on a un profil très curieux, on est quand même confronté à un monde, à un environnement qui a amplifié vraiment ce phénomène. Et ce phénomène, il va en plus s'ajouter à, en ce moment, avec l'actualité, il y a toujours un truc sur une nouvelle polémique, une guerre, une nouvelle technologie, une sortie de nouvel iPhone, surtout en ce moment. Il y a toujours ce truc qui va rajouter, on a l'impression de rater tout le temps quelque chose. Et ça, ça crée quoi ? Ça crée en fait une bataille de l'attention. et qui nous mettent dans une forme d'urgence. On se met à courir après l'info. On a peur de manquer l'info ou l'opportunité. C'est la fameuse FOMO, Fear of Missing Out, la peur de manquer une information. Mais ça nous met aussi dans les énergies, parce que les flux continu d'informations, ils peuvent nous créer, ça peut être de la peur, de l'indignation, de l'urgence, de la comparaison, de la surprise, une impression parfois de comparaison, de culpabilité. Et ça, ça en rajoute des couches émotionnelles, parce que l'information, elle n'est pas neutre. L'information, surtout aujourd'hui, où le but c'est d'avoir notre attention, est faite pour nous mettre dans des états émotionnels. Et ça, ça nous empêche, je le dis souvent, d'être parfois simplement productif ou au clair. Parce qu'on est tellement bombardé qu'on se met dans des émotions qui nous coupent dans nos capacités cognitives. Donc, moi ce que j'ai envie de vous dire, c'est que quand on est dans tout ça, l'idée n'est pas de casser, de se couper de sa curiosité, c'est de pouvoir la canaliser. La canaliser, c'est de garder cette curiosité, cette créativité, cette soif d'apprendre, mais au moins qu'elle devienne utile et pas un poids. C'est la différence entre j'absorbe énormément de choses et j'ouvre plein de boucles, à oui, j'absorbe beaucoup de choses, j'ouvre des boucles, mais par contre, je vais au bout, c'est clair, ça reste léger. Et ce n'est pas j'accumule et je crée une sorte de chaos au-dessus de moi, de dispersion d'informations. J'ai même, la semaine dernière, je travaillais avec un client qui m'a dit que pendant qu'on faisait la session, il avait Je ne sais plus combien de dizaines d'onglets ouvert son navigateur. En plus, ça faisait un petit peu ramer la visioconférence. Et il m'a dit, en fait, j'ai peur de les fermer ou que ça plante, parce que là, je vais perdre plein d'infos. Et j'ai trouvé ça un petit peu, entre guillemets, dangereux, dans le sens où tout ce poids et toute cette pression qui se mettait par rapport à cette information devenait une peur de perdre, de fermer, etc. Mais en plus, des trucs qui, si ça se trouve, il ne va jamais aller regarder. Pourquoi ne pas enregistrer ça et le voir après ? Pourquoi ne pas justement avoir cet archive, ce système qui permet de garder les informations et pouvoir les consommer dans une fluidité et une façon beaucoup plus légère de traiter ce qu'on a envie de traiter ? Et c'est vers ça que je veux vous amener. En fait, aujourd'hui, l'IA, l'erreur qu'on peut avoir, c'est qu'on va trop souvent l'utiliser comme un substitut à notre jugement, mais en plus comme une sorte de réflexe de vouloir absolument tout de suite trouver des infos. et tout de suite ouvrir des boucles au lieu d'amplifier votre pensée. Et ça, en fait, c'est vraiment l'idée. Ce n'est pas de substituer une intelligence, ce n'est pas d'enlever notre réflexion, c'est d'amplifier la réflexion. C'est pour ça que moi, en fait, l'IA, je vais toujours l'utiliser pour me challenger sur une décision, sur un texte, sur une conférence, sur une idée. Je vais aussi lui demander de voir les angles que je ne vois pas, de jouer des rôles. Peut-être aussi de poser des hypothèses, de trouver des contradictions, d'invalider une conclusion que j'ai. En fait, je ne vais pas lui demander, trouve l'idée pour moi, qu'est-ce que je dois penser, qu'est-ce que tu conclus, qu'est-ce que je devrais faire. C'est que je vais en fait poser les choses et l'IA va arriver et va travailler en backup pour aller me challenger, voir différents angles. Comme vraiment on le ferait justement, on va dire, quelqu'un qui va m'accompagner, plus un mentorat dans cette forme-là, mais pas pour me dire qu'est-ce que je dois faire, mais pour voir ce que je ne vois pas. Et ça, c'est important. Parce que la... curiosité ne doit pas disparaître, mais elle doit être justement amplifiée. Et pour ça, en fait, ça demande de commencer à comprendre les outils qu'on a aujourd'hui et vraiment entrer dans un usage, on va dire, où on a un process plus clair. C'est pour ça que je vous ai dit, j'ai parlé de l'IA et de la façon intelligente de l'utiliser. Mais derrière ça, le but n'est pas de déléguer toutes ces notes, toutes ces ressources, tout ce qu'on accumule dans l'IA directement, parce qu'elle va interpréter l'information, elle va vous faire des résumés, elle va vous donner des trucs génériques. Elle va peut-être mettre tout ça dans une forme qui ne vous correspond pas au final. Et du coup, ça va vous donner un truc générique. Alors que si vous gardez, comme avant, c'est pour ça que j'ai dit que le deuxième cerveau, ça existait déjà. Vous gardez une structure. de capture de l'information et de mémorisation de l'information qui vous appartient. Et l'IA vient comme interface pour aller traiter ça sans interférer directement ou sans modifier ce que vous avez. C'est pour ça que je vais vous dire un peu comment j'ai structuré cette méthode de deuxième cerveau. Et comme j'ai dit, si vous voulez voir visuellement et comprendre le concept plus en détail, j'ai développé ça dans les liens que vous avez dans les notes du podcast. En fait, moi déjà, j'utilise trois filtres et je vais toujours mettre en place ce que j'appelle une inbox. Ça veut dire que je vais capturer l'information. Mais je vais d'abord la filtrer. Je vais toujours me poser la question, est-ce que ça mérite réellement d'entrer ? Ça veut dire, est-ce que l'information est vraiment pertinente ? Et ça, ça m'a déjà enlevé pas mal de choses dont j'ai parlé avant sur les émotions, sur l'actualité, les choses comme ça. Mais par contre, je sais qu'en ce moment, une information est nourrissante, elle est utile. Du coup, est-ce que ça mérite réellement mon temps, mon énergie, mon attention ? Je la fais rentrer et du coup, ça permet déjà de mettre un petit filtre à l'entrée pour aller dans ce que j'appelle ma inbox. qui est que je vais prendre des notes et l'absorber. Que ça soit aussi, ça peut être une idée, ça peut être un projet, etc. Ensuite, je vais me demander, est-ce que ça mérite de durer ? Ça veut dire que là, j'ai une info, ça peut être un truc qui passe, ok, je suis au courant, je passe à autre chose, mais il y a aussi des informations qui, là, on va les garder, on va les traiter. Par exemple, en ce moment, comme je travaille sur des nouveaux formats de conférences, j'accumule pas mal de ressources, d'exemples, d'idées sur... des métaphores, du storytelling, sur des façons d'amener les choses. Donc ça, je sais que ça va durer parce que tout ce que j'accumule dedans, je le garde, je le conserve parce que je vais le réutiliser pour pouvoir derrière construire des éléments. Et d'ailleurs, en ce moment, ce que j'ai fait justement par rapport à ces ressources, c'est que je me suis créé aussi un agent IA qui, grâce à ces informations, va me challenger. Je ne lui demande pas de créer ma conférence pour moi. Par contre, je lui demande de me guider, de me poser les bonnes questions et de me challenger sur quand je donne une formulation ou quelque chose. Est-ce que je ne pourrais pas l'améliorer, le tourner et trouver des angles différents ? Donc du coup, ça c'est puissant. Avant, on pouvait le faire avec soi-même ou avec des pairs ou des personnes pour avoir des idées ou avoir des retours. Maintenant, on peut aller beaucoup plus vite avec l'IA. Ça n'empêche pas de le faire aussi soi-même et avec les autres. Mais en gros, là, je décide qu'est-ce qui va rester, qu'est-ce qui va durer. Et après, qu'est-ce que je vais en faire ? Par exemple, il y a des informations qui vont se transformer en décision, en action, en projet ou en contenu. Je partage avec vous. Ou en réflexion. Peut-être une expérience, une connaissance. En fait, il faut aussi trier les choses. Ça veut dire que là, quand une information arrive, très souvent, parfois, dans vos notes, c'est le bordel. Et on ne sait pas si c'est une décision, une action, donc ça va aller assez vite. Si c'est un contenu qu'on va créer, donc il faut le structurer. Si c'est une idée ou un projet qui va nous dire quelque chose qu'on va développer maintenant ou après. Et c'est là que c'est important. Parce que le gros piège qui arrive très souvent, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui accumulent énormément de notes et qui n'en font rien. Et ça, ça crée ce que j'appelle, moi, le grenier numérique. La cave, là, il y a beaucoup de poussière. où vous stockez tout que vous n'allez jamais réutiliser. Et du coup, vous vous retrouvez avec des centaines de favoris, capteurs d'écran, PDF, vidéos à regarder, résumés, etc. dans tous les sens, et vous ne l'utilisez jamais. Ça crée ce que j'appelle un grenier numérique. Et du coup, en fait, c'est là et ça moisit. Donc l'idée, c'est que moi, mon modèle, comme j'ai dit, c'est inbox, on capte, mémoire, on retient, IA, on vient traiter. Donc quand une idée arrive, une réflexion, une information, quelque chose arrive, une note, je la capture dans mon inbox. Et cette inbox, c'est là qu'elle va justement être traitée pour la mettre et décider de si on la garde ou pas pour aller dans la mémoire. La mémoire, c'est ce qui reste et c'est ce qui est dynamique. La mémoire, c'est justement quand je dis est-ce que ça mérite de durer ou pas. Donc, ça peut être des décisions, les projets, les contextes, les connaissances, expériences, etc. Les choses qui vont rester, qui vont être poussées tout de suite ou qui vont peut-être aller un petit peu plus loin en archive. Et là, quand j'ai cette mémoire que je nourris, c'est là où il y a vraiment... ma documentation, mes notes, trier, tout ça, je vais arriver avec la couche de l'IA qui va justement aller traiter et devenir l'interface de cette mémoire. Donc plutôt que de galérer, alors je peux toujours y accéder, ma mémoire, je peux y accéder et décider de, est-ce que je prends ça dans cette mémoire, aller voir mes notes et les documents, tout ça, mais je peux aussi utiliser l'interface de l'IA pour aller chercher dans cette mémoire les choses sans qu'elle transforme ce qu'il y a dedans. ou même me demander où c'est. Et ça, c'est là que c'est puissant. Ça veut dire que l'IA devient comme une sorte d'interface qui a accès à des tonnes d'informations, mais on n'est plus perdu parce que, justement, on va bien l'utiliser, on va bien l'appropter et bien adapter à nos besoins. J'ai typiquement très souvent, dans cette mémoire, des notes de réunion qui arrivent. En ce moment, nous préparons un événement en groupe. Dedans, il y a des éléments dessus. Donc, dès que j'ai besoin d'avoir des updates sur comment ça avance notre brainstorming, sur l'avancée du projet et tout, Mon IA va me donner les updates du document qui est dynamique dans ma mémoire. Donc du coup, vous avez vu, c'est vraiment cette idée de je n'ai pas à penser à tout, à me rappeler où sont les choses, etc. Par contre, je reste propriétaire. Et moi, c'est une des valeurs qui est importante, c'est que je n'aime pas tout à 100% donner à l'IA parce que cette mémoire, je la stocke, je la sauvegarde. Donc c'est vraiment, encore une fois, peu importe les outils. Et c'est ça qui est puissant avec ma méthode, c'est que peu importe l'outil, ça va fonctionner. Mais ça peut être du Google Drive ou d'une note d'Apple ou les deux combinés. Cette mémoire, en fait... je vais toujours, en plus de la sauvegarder sur d'autres supports, sur la documentation, la garder. C'est-à-dire que demain, j'utilise Cloud ou ChatGPT, peu importe, ma mémoire restera la même. Ou demain, j'ai envie de changer, de passer de Google Drive à Evernote, je peux le faire. Ou de Evernote à Obsidian, je peux le faire. En fait, je ne suis pas dépendant des outils. Par contre, le process, et c'est vraiment l'idée, c'est ça que je dis que c'est intemporel, c'est d'avoir un système de capture et un système de mémorisation. Et ça, c'était intemporel. C'est le deuxième cerveau comme on le fait depuis plus d'une décennie. Mais par contre, là où le game a changé, c'est que maintenant, on peut avoir une IA qui va aller traiter tout ça et qui va nous aider à aller plus vite, à trier, à en sortir du concret. Du concret comme une action, une décision, comment actionner les choses, comment retrouver une info, comment l'utiliser pour un projet, etc. Et c'est vraiment ça l'idée. Et ce que ça permet en deuxième cerveau, c'est que quand on a ça à côté, ça nous libère l'esprit. C'est vraiment l'idée, c'est que là, on est vraiment dans, ok, je fais confiance à mon système, je sais que c'est là, et je n'ai plus à chaque fois à y penser, à avoir cette charge mentale ou cette confusion de, j'ai peur de perdre l'info ou je n'ai pas la retrouver, etc. Parce qu'elle est là et elle est bien, justement, stockée, traitée, et même il y a un système aussi que je fais d'archives pour les choses qu'on n'a pas envie de perdre mais qu'on n'a pas forcément envie de trier. On sait que ça va être là, qu'on va le retrouver si un jour on en a besoin, mais souvent ce n'est pas le cas, mais au moins c'est structuré. Et c'est pour ça que j'ai créé ce deuxième cerveau augmenté par l'IA. Donc si vous voulez faire ce travail, comme je l'ai dit, si vous voulez utiliser cette méthode que j'ai mis à jour là pour 2026 avec vraiment un système qui permet de le faire pour vous, mais avec les outils que vous voulez, ça se met en place très rapidement. Et je vous donne vraiment le tuto de A à Z. Vous pouvez mettre ça en place en 30 minutes, en moins d'une heure s'il le faut. Après, vous aurez tout le temps de le développer, aller plus loin. Mais quels que soient les outils de notes, outils IA que vous utilisez, vous pouvez le mettre en place. Après, je vous montre avec les outils ChatGPT, Cloud, Apple Notes, Google Drive, etc. Je vous montre des exemples, mais l'idée, c'est que je vous laisse libre de choisir les outils. Et si vous en avez déjà, vous pouvez les garder. C'est juste que vous allez comprendre le process, le mettre en place et pouvoir très rapidement prendre vos notes plus efficacement, mais aussi les traiter, les utiliser et pouvoir vraiment derrière vous alléger avec ce fameux deuxième cerveau qui veut dire que vous gardez votre lucidité. Vous allez plus vite, vous avez votre capacité de réflexion, votre créativité, votre curiosité, mais c'est juste que maintenant, votre capacité à gérer vos notes, à gérer vos ressources, à gérer aussi tout ce qu'il y a autour, devient beaucoup plus légère, beaucoup plus sain, beaucoup plus structurée, et vous n'êtes pas là à galérer avec 10 milliards de notes sur votre téléphone, qu'en plus, vous risquez de perdre un jour ou l'autre, ce qui peut être un petit peu triste. J'ai une de mes clientes qui a perdu pas mal de notes parce qu'elle avait tout ça sur son téléphone. Forcément, elle n'a pas de son téléphone, mais elle a tout perdu. Donc ça, c'est aussi l'idée, de ne pas avoir un outil qui vous rend dépendant dans le support, qui se sauvegarde et qui dure sur le long terme. Donc si ça, c'est un vrai sujet pour vous, vous allez dans les notes du podcast, en descriptif, allez voir, et ça va beaucoup vous aider. En tout cas, c'est ce que je voulais vous dire. Aujourd'hui, si vous avez ce profil, nous sommes comme ça, on aime apprendre, on aime se former, on aime être curieux. L'idée, ce n'est pas de couper ça parce qu'on n'arrive pas à gérer tout ce qu'on encaisse, qu'on absorbe, c'est plutôt d'apprendre à le traiter, à le transformer, à le... C'est de mettre en place cette structure, une structure qui nous rend plus léger et qui nous rend plus libre. D'où l'intérêt du deuxième cerveau. Donc, si ça vous intéresse, allez voir ça dans les notes du podcast. Et puis moi, j'ai hâte justement d'avoir vos retours sur comment vous mettez ça en place. Et puis surtout, moi, je vous souhaite plein de succès. Restez curieux, continuez d'apprendre et je vous dis à très bientôt.