Speaker #0Si vous traversez une période de doute, vous posez beaucoup de questions, beaucoup de remises en question par rapport à l'évolution de vos projets. Est-ce que je dois continuer ? Est-ce que je dois abandonner ? Est-ce que je dois changer des choses ? Si je dois changer des choses, qu'est-ce qu'il y a à faire ? Surtout dans ce contexte de rentrée où l'été a peut-être été un peu chaotique, où les choses ont été ralenties, vous avez du mal à garder un rythme. Et vous vous dites, ok, je sens que j'ai envie d'avancer, mais est-ce que ça vaut le coup ? Je travaille, je réfléchis, j'ajuste, je me forme, j'ai l'impression de faire ce qu'il faut, mais peut-être que ça ne va pas aussi vite que je voudrais. Peut-être aussi que ça ne prend pas ou que je suis dans la confusion. Avant de prendre une décision, écoutez attentivement ce podcast. Dans ce podcast, je vais vraiment partager les grosses leçons que je tire de cet été 2026. C'est très contextuel parce que vous l'avez vu, vous l'avez ressenti. On est dans un contexte particulier, un contexte aussi où il y a pas mal de choses qui nous chamboulent. Et vous n'êtes pas seul. Vous n'êtes pas seul à vous poser beaucoup de questions. Vous n'êtes pas seul parfois aussi, oui, à être découragé. à se dire bon ok est-ce que là je dois vraiment continuer à investir ou est-ce qu'il y a un truc que je fais mal ? Je vous rassure on passe tous par là. J'ai publié récemment un vlog sur ma chaîne YouTube où j'ai partagé justement les coulisses de l'été 2026. D'ailleurs allez le voir après le podcast, je vous mets le lien dans le descriptif. C'est vraiment partager les coulisses de comment je préparais les conférences, les masterclass, comment je me suis organisé pendant l'été, le petit road trip que j'ai fait en Espagne pour l'éclipse. Bref allez voir c'est un peu détente en même temps je partage des petits conseils. des coulisses. Mais ce qui s'est passé en coulisses et je l'ai partagé et je vais être honnête avec vous, c'est que moi, l'été, j'ai toujours du mal. J'ai toujours du mal à trouver un rythme. J'ai toujours du mal à mettre en place quelque chose où je me dis, quand j'arrive en septembre, ah, je suis satisfait, j'ai l'impression d'avoir vraiment tiré le meilleur de l'été. Parce qu'il y a toujours ce truc où j'ai pas réussi à prendre de vraies, vacances, même si j'ai fait une petite coupure en Espagne que vous voyez dans le vlog, mais c'est pas à 100%. Et pareil, j'ai pas réussi à être productif. Donc c'est un entre-deux et puis c'est même pas que je fais exprès, c'est que Merci. Ça fait des années que j'essaie, j'ai toujours du mal. Mais j'ai quand même vraiment eu pas mal de questionnements. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je vais partager avec vous les trois grandes leçons. Et pour vous dire, ça va être déjà sur pourquoi on peut faire les choses correctement et quand même traverser une période difficile et comment on le gère. Aussi, pourquoi ce qui vous a amené jusqu'ici aujourd'hui n'est pas ce qui va vous amener au prochain niveau. Et bien entendu, comment et à quel point c'est important de parfois prendre de la hauteur, c'est un pause ou une introspection, et je vous dirai comment, pour pouvoir prendre les meilleures décisions et pas juste rester sous l'émotion. C'est pour ça que je vous disais de vraiment écouter cet épisode avant de prendre des décisions, parce que vous aurez des petits outils, mais surtout un partage d'expérience. Parce que je vais vous dire, si j'ai traversé l'été 2026, on va dire de façon plus fluide comparée à l'été 2022, c'est parce que les leçons de chaque été me servent pour les étés suivants. Et pour moi, je l'ai dit, en plus, je l'ai dit dans un podcast, même une vidéo début juillet 2026. J'avais l'impression que c'était un remake de 2022, entre les chaleurs, les incendies, le côté un peu crise, le contexte. Je ne sais pas, il y avait des trucs, ça ressemblait beaucoup. Et je me suis dit non, non, je ne vais pas laisser refaire les choses. Et j'ai ressenti très vite l'environnement, les ralentissements, parfois, oui, une forme de morosité également. Tout ce qui s'est passé, on ne va pas les refaire et parler que des choses négatives, mais il faut le dire, parfois ça nous impacte directement ou indirectement. Mais surtout, je ne sais pas pour vous, la canicule de juin m'a tellement mis une tape, en plus j'étais en déplacement à Paris, il faisait chaud à Paris et tout, ça m'a tellement mis une tape que j'ai eu du mal après à m'y remettre, et comme on a enchaîné, ça joue. Donc ça je voulais aussi déjà vous dire qu'il faut déculpabiliser, parce qu'il y a des événements aussi extérieurs et des choses qui font que, même si on veut, on a une bonne volonté et tout, l'environnement fait juste qu'on ne peut pas surmonter et vaincre des choses extérieures qui nous dépassent. Mais par contre, qu'est-ce qu'on contrôle ? Déjà, je vous ai dit, ce syndrome d'avoir l'impression de bien faire les choses, mais qu'une mauvaise période, pour X raisons extérieures ou qui vous concernent, peut faire qu'on ne peut pas tirer des conclusions. Je vous explique. En fait, comme je le dis souvent, une période difficile n'est pas toujours la preuve que vous avez pris. la mauvaise direction. Mais elle révèle souvent des choses intéressantes. En fait, l'exemple souvent que je donne, ce sont les entrepreneurs. Moi, j'ai beaucoup d'entrepreneurs dans ma communauté et moi-même, j'accompagne des dirigeants, des entrepreneurs. Il y a eu ces questionnements. Il y a eu ces questionnements de là, voilà, le contexte en ce moment, c'est un peu plus difficile, c'est tendu au niveau économique, social, etc. Au niveau de la productivité aussi. Bon, du coup, ce n'est pas parce que vous pouvez avoir un super business et j'ai plein de gens que j'accompagne. Leur business, le reste du temps, ils fonctionnent très bien, tout se passe bien. Mais ils sont quand même dans une situation où ils se retrouvent avec un contexte qui impacte le business. Parce que, oui, il faut le dire, les gens réfléchissent plus pour acheter, etc. Mais ça ne veut pas dire que le business est mauvais. C'est juste qu'il y a des choses qui font qu'à cette période-là, ça marche moins bien. Mais par contre, ça peut révéler quelque chose. C'est que si, par exemple, surtout avant l'été, je vois ça chez beaucoup d'entreprises. Avant l'été, il y a des problèmes déjà de trésorerie, d'équilibre, que ça a flux tendu. Forcément, c'est la période les plus difficiles et qui a plus de tensions économiques et que les gens consomment moins. Si vous êtes déjà à flux tendu, ça révèle qu'il y avait un petit souci avant et que l'été peut accélérer. les impacts négatifs des choses. Pareil, si jusqu'ici, au niveau de la productivité, ça n'avance pas comme vous voulez, vous n'êtes pas peur de ce que vous voulez, et que vous vous êtes dit, cette période estivale, je vais accélérer, et puis là, boum, il fait trop chaud, il se passe ça, et vous n'arrivez pas à travailler, ça montre aussi qu'il y a un problème de système. Ou même, on va en reparler après, si vous voulez faire une pause, prendre des vacances, mais que vous vous dites, là je ne peux pas parce que c'est trop afflux tendu, ou parce que je n'ai pas réussi à avancer, donc je n'arrive pas à partir en vacances serein, Et je n'arrive pas à déculpabiliser, de prendre du temps pour moi. Ça montre que vous avez quand même un écosystème, quelque chose qui n'arrive pas à tenir sans vous quand vous prenez des vacances. Donc vous voyez, souvent, il ne faut pas confondre les conséquences d'une crise qui vont accélérer les choses, c'est ce qui se passe, et juste la période et des conclusions définitives. Donc c'est très important de savoir si c'est un problème juste cyclique, ou si c'est vraiment quelque chose qui... tient de votre système, de votre écosystème. Si c'était déjà fragile, forcément à la première crise, quand c'est déjà fragilisé, c'est comme un cyclone, c'est déjà les fondations du toit sont déjà abîmées, là quand il va y avoir les coups de vent, ça va être plus compliqué. Mais là aussi, c'est aussi, mais qu'est-ce que ça révèle peut-être dans ma façon de fonctionner, dans mon écosystème ? Peut-être que là, je gère assez mal ma trésor et qu'il faudra faire attention pour les prochaines périodes. Je devrais avoir de l'avance. Peut-être que là, ça me révèle que tout dépend un petit peu trop de moi, etc. Donc c'est ça en fait, c'est qu'une mauvaise période, comme j'ai dit, n'est pas un indicateur que ça ne va pas. C'est juste qu'à l'instant T, soit ça révèle d'autres problèmes que vous pouvez traiter à ce moment-là, et c'est important de le faire, soit c'est juste une période et il faut juste l'accepter et l'encaisser, et après ça repart. Parce que ça aussi, j'ai eu beaucoup de mal et pendant très longtemps à l'accepter, qu'il y a oui, des cycles, des hauts, des bas, etc. Pour vous donner un exemple, moi je sais que les mois de juin et juillet ont toujours été des mois très très forts. Et cette année, si juin a été très très fort, surtout avec le lancement de Photasking, ça a bien marché et tout, il y a eu un gros ralentissement justement à la canicule de fin juin. Et d'habitude, juin, c'est vraiment mon mois record. Et là, je suis resté sur un mois, il n'a pas été catastrophique, mais il a été un petit peu ce que je pourrais dire moyen. moyen dans le sens, bon, c'était vraiment, voilà, c'était de l'équivalent d'un mois moyen et pas un mois record comme je fais tous mes mois de juin. Donc là, je me suis dit, bon, il y a deux façons de le voir. Est-ce que c'est mon truc qui ne va pas être où ? Ou juste se dire, le contexte, l'environnement a fait que cette année, bon, les gens étaient moins connectés, ça s'est passé comme ça. Je suis un peu, peut-être moi aussi, moi-même un petit peu ralenti à cette période-là. Donc ce qui fait que, voilà, c'est comme ça et il faut juste l'accepter et ce n'est pas grave. Et puis, juillet, c'est un peu reparti. Mais bon, c'est vrai que, comme je vous l'ai dit, moi, je suis transparent. Cet été, c'était moins ouf que les années précédentes. Mais je crois que c'était chez tout le monde et dans beaucoup de domaines parce qu'il y avait un contexte. Et après, c'est reparti fin août. Donc, ça veut dire que voilà, c'est un cycle. Mais ça, avant, moi, qu'est-ce que j'aurais fait ? J'aurais paniqué. J'aurais même dit, c'est foutu, ça va plus. Il y a un problème. Non, là, on prend les décisions, on réajuste les choses et on repart. Donc, ça, c'est important de le comprendre. Il y a toujours des cycles et ce n'est pas toujours les mêmes. Parce qu'il y a des choses extérieures. Mais il ne faut pas non plus se dire, voilà, je ne fais rien et c'est comme ça. C'est plutôt, ok, je m'adapte. Parce qu'en fait, je ne contrôle pas l'extérieur, je ne contrôle pas les événements. Ça ne veut pas dire, dans les conclusions, que cette mauvaise période est un mauvais indicateur. Mais par contre, qu'est-ce que j'en fais ? Et ça nous amène à la deuxième leçon. C'est ce qui vous a amené là, n'est pas forcément ce qui va vous amener au prochain niveau. Parce que très souvent, on essaie de résoudre les problèmes avec un ancien fonctionnement. Et c'est là que c'est intéressant. C'est qu'avant, qu'est-ce que j'aurais fait ? J'aurais vu ça et je me serais mis à bourriner au niveau du travail en me disant « Si ça ralentit, je vais encore plus donner et faire plus, balancer plus de contenu, balancer plus peut-être de campagne, etc. et pousser, pousser, pousser. » Non, en fait, moi, j'ai fait l'inverse. Je me suis dit « Écoute, là, par contre, tu sens que c'est une période particulière, réduis la voilure, ce n'est pas grave, ce n'est pas le moment d'accélérer. » C'est comme si c'était une grosse tempête. Oui, il faut réduire la volure pendant la tempête, sinon elle va s'arracher et là, tu vas perdre le bateau. Donc, je me suis dit, ça ne sert à rien de griller des ressources parce que j'ai appris à mieux monitorer, piloter l'activité. Mais aussi, on parlait de fond de système. C'est que ce qui vous a amené là n'est pas ce qui amène au niveau suivant. Si votre activité dépend de vos efforts constants, si vous êtes tout le temps au four et au moulin, si vous devez tout le temps gérer un business en étant présent, forcément, au premier coup de vent, aux premières difficultés, au premier ralentissement. ou même vous si vous avez un coup de mou. tout s'arrête. Et c'est pour ça qu'au début, c'est OK de tout faire, de mettre en place des choses, mais il y a un moment où il faut aussi mettre en place un système qui dépend moins de soi. Et moi, je suis content. Et ça, déjà dès 2022, je l'avais partagé parce qu'en 2022, quand j'ai été hospitalisé, d'ailleurs, j'ai fait un épisode dessus sur mon Burnout 2022. Donc, si vous remontez dans les épisodes, je crois que je l'ai publié peut-être fin juillet ou début août 2026, dans les épisodes du podcast, vous pouvez le retrouver. C'était mon Burnout. Et à cette période-là, en fait, je me suis retrouvé à l'hôpital, mais mon activité a continué à tourner parce que, justement, j'avais l'écosystème pour. Et ça, c'est important parce qu'en fait, au début, quand j'ai débuté, surtout même l'été, parfois, je faisais des prestats. Parfois, je profitais aussi de mes déplacements pendant l'été pour faire des prestats. Même parfois, à l'époque, je faisais du webmarketing. Donc, j'avais beaucoup de clients qui étaient des entreprises, même des saisonniers et tout, qui pouvaient avoir des comms pendant cette période. Donc, du coup, c'était intéressant. mais si j'arrêtais de bosser, j'arrêtais mes revenus. Et généralement, parfois même l'été carrément, je me disais, j'arrête mon actif, ça ne sert à rien et je vis limite sur mes économies, mais je n'ai plus rien qui rentre. Donc du coup, j'ai changé ce modèle et je me suis dit, il y a un moment, ce qui m'a amené là, le fait de tout faire, d'être au forêt ou au moulin, n'est pas ce qui m'a amené au niveau suivant d'avoir une activité qui tourne sans moi. Et c'est pour ça que je me suis rendu compte que même pendant l'été, le conseil que j'ai le plus donné, paradoxalement, à mes clients, en juillet et en août, et c'est beaucoup revenu chez beaucoup de clients et surtout de clientes, mais pas que, c'est vraiment client et cliente, c'était vraiment cette thématique de fermer des portes et de poser des limites. Parce qu'en fait, ce qui a amené ces clients que j'accompagne là où ils en sont, c'était le côté disponibilité, générosité, répondre rapidement, être réactif. Mais là, ils se sont retrouvés à avoir énormément de sollicitations, parfois pas pouvoir prendre des vacances parce qu'un tel le sollicite, ou alors ils reviennent des vacances, leur boîte email elle est pleine. Parce que justement, ils n'ont pas eu jusqu'ici peut-être le courage de fermer des portes, le courage de simplifier les choses, le courage aussi de poser des limites. Et ça en fait, tant que ces limites ne sont pas claires, tant qu'on n'arrive pas justement à mettre en place ces protections de son temps et de sa disponibilité, en fait on est tout le temps sollicité et on est le système et indispensable à sa propre activité. Et donc ça en fait, ça se manifeste dans cette période de chaos. en plus. Les périodes chaotiques et les vacances, entre guillemets, il y a un phénomène qui se passe, peut-être que vous le vivez si vous êtes prestataire par exemple, c'est qu'il y a des gens, ils vont commencer à vous bombarder de sollicitations avant qu'ils partent en vacances ou au retour de leurs vacances. Et il faut absolument que vous répondiez avant, parce qu'il faut respecter leur agenda à eux. Donc c'est le syndrome du « là je pars en vacances mais j'ai besoin de corriger ça avant » ou « alors je reviens de vacances, est-ce que tu es disponible au moment où vous voulez partir ? » Ça j'ai vu ça beaucoup cet été. Donc attention, c'est vraiment ce que je vous dis, ce qui vous a amené là. Si aujourd'hui, vous avez toujours voulu être disponible, être réactif, etc. Il y a un moment au prochain niveau, il va falloir fermer des portes, poser des limites. Accepter, oui, parfois, de déplaire et accepter d'être plus respecté qu'aimé. Mais c'est aussi, ça fait partie du jeu. Et du coup, c'est très facile. On parlait du fonctionnement, comme j'ai dit, de pousser, de créer, de faire plus. Mais c'est plus difficile de poser des limites, de simplifier les choses, d'alléger, de se séparer peut-être de projets qui ne marchent plus ou de stratégies auxquelles elle s'accroche qui ne marchent plus. Et ça, c'est ce que j'ai aussi beaucoup vu. C'est que vraiment cette leçon, et même moi cet été, j'ai vu que les schémas que j'avais comparés à avant, et que ce que je devais faire, c'était apprendre beaucoup à lâcher prise et avoir des approches et des stratégies complètement différentes. Donc moi, j'en ai profité aussi cet été pour, bah oui, fermer certaines portes. poser de nouvelles limites sur des engagements que j'avais pris, de revaloriser ce temps, de faire des petits réglages, parce qu'il y a toujours des ajustements à faire. Et je me suis rendu compte à quel point, oui, c'est très facile si je me dis en été, vas-y, je lance 10 000 projets, je crée, je fais ça, plutôt que de me dire, non, cet été, je me contente et je ne me focalise que sur ça. Et c'est ce que j'ai fait. Je l'ai partagé dans le vlog, vous pouvez aller voir la vidéo. J'ai expliqué, moi, cet été, je me suis focalisé sur la préparation des masterclass, sur la préparation. du webinaire de rentrée. En fait, je me suis focalisé sur tout ce qui va arriver en septembre, octobre, novembre, décembre et pas sur des trucs très court terme de l'été. Et ça, c'est quelque chose qui est important aussi. C'est que quand j'ai dit ce qui amène ici, ça peut être d'agir pour le court terme et ce qui amène au prochain niveau, c'est de mettre en place des projets pour le long terme. Et j'ai rassuré aussi des clients sur ça parce qu'en fait, l'été, dans les accompagnements, beaucoup faisaient des choses qui n'ont pas le temps de faire le reste du temps. travailler, vraiment réfléchir leur écosystème, leur offre, où ils ont leur vision, travailler sur des trucs vraiment de fond, où ça n'apporte pas des résultats tout de suite, mais il faut les faire, et le reste du temps, on n'a pas le temps de les faire. Au contraire, si c'est fait à ce moment-là, ce qui est cool, c'est qu'une fois qu'on arrive à septembre, les fondations sont là, et du coup, ils peuvent y aller à fond. Et là, j'ai vu beaucoup de clients qui sont partis plein de balles, là, début septembre, parce que, justement, on a préparé ça durant le mois d'août. Donc, c'est pour ça aussi que je vous dis que l'été, on fait des choses aussi... qu'on ne peut pas faire le reste du temps, et c'est ok. Mais ça peut être au niveau, comme j'ai dit, professionnel, ça peut être au niveau personnel, du rangement, du tri, etc. Donc, comme je l'ai dit, retenez la leçon. La première, c'est que... Une mauvaise période ne veut pas dire qu'il faut tout remettre en question, c'est juste que parfois il y a des choses qui vous dépassent, il faut juste s'adapter. Par contre, qu'est-ce qu'on peut apprendre de la période ? Deuxième étape, ce qui vous a amené là n'est pas ce qui va vous amener au prochain niveau. Donc justement, avoir le courage de simplifier, fermer des portes, poser des limites, restructurer les choses, avoir un fonctionnement et des réponses différentes par rapport à des situations, c'est ça qui fait passer un cap. Et la troisième étape, c'est apprendre qu'il faut parfois arrêter, prendre de la hauteur, plutôt que de décider rapidement. Et ça, en fait, c'est très important. Comme j'ai dit, il y a une période parfois où tout résiste, où il y a des choses qui doivent évoluer, il y a des choses aussi qui sont en friction. Et moi, en fait, à ce moment-là, quand j'ai dit que j'ai lâché prise, quand les choses sont plus lentes, parfois il y a des signaux aussi extérieurs qui nous mettent en mode survie. Parce qu'étant de la région bordelaise, forcément, la période des incendies, ça a mis dans un état d'alerte de... qu'est-ce qui se passe, il faut faire attention, il faut se renseigner, qu'est-ce qu'on peut faire aussi au niveau local, donc ça met dans un état. Mais cet état, en fait, pour prendre des décisions, alors il le faut, il faut prendre des décisions rapidement. Par exemple, moi j'étais déjà prêt, je vous dis, j'ai pris une décision de s'il faut partir, j'ai déjà fait un sac, qu'est-ce que je sauve ? On n'était pas encore là, mais je me suis dit, il faut quand même prendre une décision pour justement, pour ne pas avoir à prendre ça à la dernière minute, j'ai anticipé, j'ai dit, bon, on prépare un sac, s'il se passe un truc, ok, c'est bon. Mais par contre, là, le reste du temps, en fait, on reste agile. Mais si vos décisions ne sont que pour survivre aux 30 prochains jours, vous n'êtes pas en train de construire du long terme. Si vos décisions ne sont que tout le temps en urgence, comme j'ai dit, c'est OK de temps en temps, ça arrive, c'est la vie. Mais si c'est que ça, que ce mode survie, ce mode réaction, ce mode urgence, et je vois beaucoup de dirigeants entrepreneurs comme ça, c'est tout le temps là, il faut faire rentrer, il faut faire rentrer des clients, il faut faire ça, il faut faire ça. Il faut être à flot tendu pour les contenus. C'est épuisant. Donc, quand vous êtes dans ce mode-là, vous n'êtes plus lucide au niveau stratégique, au niveau décision qui font un vrai impact, qui ont un vrai effet levier. Et des fois, il vaut mieux s'arrêter quelques temps, prendre un vrai recul, pour pouvoir mieux repartir. Et ça, c'est quelque chose que j'avais du mal à faire avant. Je me disais, si j'arrête, c'est une semaine d'arrêt, c'est du temps perdu, mais c'est horrible. C'est une semaine de chiffre d'affaires perdu, surtout dans une... période déjà, l'été où c'est plus lent, je ne peux pas me le permettre. Ce truc-là, je ne l'ai plus. Et cet été, au contraire, quand je suis parti ou quand j'ai un petit peu ralenti, même quand il y avait les fortes chaleurs, c'est grâce à ce changement, cette nouvelle façon de penser que parfois, il vaut mieux prendre du recul, il vaut mieux se retirer, il vaut mieux bien préparer les choses et repartir plus fort. Donc, l'idée, c'est que je sais qu'il y a beaucoup cette injonction de il faut ralentir, etc. Ce n'est pas mon message. Je dis juste que quand justement vous êtes trop en état d'alerte, quand vous êtes trop en situation où vous avez l'impression que les choses sont urgentes, c'est important de vous poser, même si c'est quelques minutes, de se dire ok, concrètement, quelle est la situation, quels sont les enjeux, quelles décisions je prends. Et ça c'est extrêmement important, c'est extrêmement essentiel, parce que si vous êtes fatigué, peut-être dans le guidon, dans l'urgence, dans parfois la peur, etc., vous n'allez pas prendre les bonnes décisions. Et moi j'ai appris, parce que je parle aussi beaucoup de boussole personnelle, j'ai appris que mes pires décisions, généralement c'est quand je suis trop en mode urgence, ou peur de manquer un truc, ou peur de mal faire, ou peur de perdre du temps, etc. Mes meilleures décisions c'est quand je suis en mode, ok, il faut que ça ait un impact sur le long terme, qu'il y ait une vraie intention, qu'il y ait des bonnes conditions. Et ça, il faut les créer ces bonnes conditions. Il faut se remettre dans ce mindset. Ça je vous enseigne beaucoup à mes clients. Par exemple, il y a ce que je dis souvent, c'est un conseil que j'ai à mes clients, je vous le donne ici dans le podcast, c'est surtout au niveau financier. J'ai des clients, quand ils sont dans une phase où ils sont à flux tendu et ils sont limite en mode reptilien, là il faut absolument que je signe un client, que je fasse rentrer de l'argent parce que j'ai peur, je leur dis écoute, si là justement tu avais la trésor qu'il faut et que tu pouvais prendre les bonnes décisions, qu'est-ce que tu ferais concrètement ? Et est-ce que la décision que tu vas prendre maintenant est cohérente avec ça ? Parce que très souvent, quand on veut prendre une décision trop rapide, En fait, on va juste reporter le problème et on n'aura jamais le temps. Typiquement, ce qui se passe chez les entrepreneurs, c'est « Ok, bon là, il faut que je pousse, il faut que j'aille signer un client pour avoir la trésor. » Donc, ce qu'ils vont faire, mais ce qui va coûter plus de temps et plus d'énergie. Et du coup, après, une fois que l'argent a été encaissé, ils vont se retrouver dans le même modèle. Ils vont se dire « En fait, je n'ai pas eu le temps de réfléchir à un truc plus long terme ou à un autre modèle qui sera plus récurrent et je vais encore devoir pousser. Et je vais me retrouver dans la même situation, juste le mois suivant. » Et ça, je le vois souvent. et très souvent. C'est ça que je vous ai dit, ce qui vous amène là n'est pas ce qui vous amène au prochain niveau. Donc profitez de ça, de se dire, ok, quelle décision tu prendrais là si tu pouvais ? J'ai un autre exemple, c'est que j'ai un de mes clients qui m'a dit, est-ce que je reprends la pub ou pas parce que c'est un gros budget mais bon, à cette période, c'est un peu voilà, c'est moins rentable. Je lui ai dit, ok, c'est ok d'arrêter des pubs peut-être au mois d'août parce que, surtout dans son domaine, les gens sont moins présents. Mais par contre, qu'est-ce qui se passe ? Si tu arrêtes les pubs maintenant, tu n'as plus de lead. Si tu n'as plus de lead, tu n'as plus d'opportunité, si tu n'as plus d'opportunité, Ce n'est pas maintenant que tu vas les payer, c'est dans un mois, deux mois, trois mois. Donc, il y a un moment, tu sais que quand ça continue, c'est là que ça crée des opportunités, c'est là que ça crée les choses. Donc, si tu avais le budget et que c'était bon pour les pubs... Est-ce que tu continueras à les faire ? La réponse est oui. Ok, il ne faut pas les arrêter. Ou alors, il faut revoir la stratégie, ajuster, faire en sorte qu'elle soit rentable ou peut-être un petit peu baisser le budget. Bref, mais tu sais que ce n'est pas une bonne décision d'arrêter parce que c'est une décision de peur, mais ce n'est pas une décision d'investissement pour le long terme. Vous avez vu, bien entendu, chaque cas, il faut analyser les chiffres et les éléments, mais c'est pour vous montrer que parfois, en fait, on prend des mauvaises décisions à court terme parce qu'on est dans un état d'urgence de peur, mais qui nous empêche de pouvoir développer le long terme. Et c'est vraiment la notion d'investissement. L'investissement, c'est on fait des choses tout de suite sans avoir le résultat pour le plus long terme. C'est pour ça que je vous dis dans ce podcast qu'il faut, avant de prendre des décisions, il est important aussi de comprendre que si vous faites des choses, il faut que vous fassiez des choses qui vous servent pour le long terme. Mais si, comme j'ai dit, vous profitez des périodes plus difficiles pour voir peut-être où sont les failles, pour ajuster, pour peut-être justement comprendre votre modèle pour mieux encaisser les suivants, parce qu'il y aura toujours des phases creuses. Si vous comprenez ce qui vous a amené là, ok, mais qui ne fonctionne plus pour le prochain niveau, même là où vous en êtes et pour le prochain niveau, c'est qu'il faut le changer. Mais si en plus vous apprenez à prendre la hauteur, auditer les choses, peut-être prendre les décisions dans les meilleures conditions et non plus dans cette urgence, vous pouvez piloter et améliorer votre direction. Donc tout ça cumulé vous permet en fait d'être plus lucide et de traverser les périodes difficiles. Comme je vous l'ai dit, en 2022, moi j'ai une période chaotique et je pense que j'ai pu prendre des mauvaises décisions à un moment. Et ce n'est pas en sortie d'été que je l'ai payé, c'est en octobre, en novembre et en décembre. Donc ça je vous dis, il n'est pas trop tard. Là encore en septembre et tout ce que vous pouvez faire, c'est vraiment vous poser ces questions de qu'est-ce que cette période a pu m'apprendre sur peut-être des failles ou des choses que là une crise peut amplifier dans mon fonctionnement ou dans mon système. Quel fonctionnement que j'ai aujourd'hui qui m'a peut-être amené là n'est plus compatible avec là où j'en suis pour les prochaines étapes et même pour le prochain niveau. Et là, je prends un temps pour vraiment prendre de la hauteur, m'arrêter et d'essayer de façon plus lucide en mettant de côté mes émotions et en me disant, est-ce que dans un autre état, un autre contexte, qu'est-ce que je déciderais et comparer ? Je ne dis pas qu'il faut absolument se mettre comme ça, mais vous savez, c'est toujours lié à l'argent parce que l'argent est très émotionnel. Moi, ce que je vois très souvent, c'est que quand il y a l'argent qui rentre et tout, on prend des décisions, on se dit c'est bon, il y aura toujours de l'argent, on dépense, etc. Quand il n'y en a plus et quand c'est plus compliqué, on fait plus attention, on économise un peu plus, on trouve des solutions un peu plus accessibles, etc. Mais parfois, je ne dis pas que les deux extrêmes sont toujours bons. Je dis juste que c'est intéressant que quand, pourquoi pas, quand on a beaucoup d'argent, se dire ça peut valoir le coup de voir aussi, peut-être de ne pas tout dépenser, profiter pour investir, certes, mais peut-être... ne pas retomber dans ce schéma où je fais n'importe quoi pour préparer les prochains creux. Profitez de cette période favorable pour mettre en place les systèmes et les éléments qui vont me permettre d'encaisser les prochaines périodes défavorables. Vous savez, c'est un peu comme la cigale et la formie. Cette fable de La Fontaine, elle est toujours actuelle. Si vous avez chanté tout l'été, c'est plutôt à l'automne et à l'hiver que vous allez le payer. Donc c'est pour ça qu'il faut accepter ces hauts et ces bas, et savoir, et je vous dis, c'est vraiment le truc, la plus grosse leçon des dernières années, ce que vous allez faire durant vos bas va impacter et créer les prochains hauts, et ce que vous allez faire pendant que vous êtes en haut va impacter et anticiper les prochains bas. Et c'est pour ça qu'il est important, comme je l'ai dit, de rencontrer les résistances, de savoir dans ces résistances en période difficile quelle faille ça révèle, à quoi ça invite et tout. de comprendre qu'est-ce que vous devez changer pour être plus compatible avec là où vous voulez aller et comment prendre la hauteur pour faire les choses pour du plus long terme et non sortir de la roue du hamster et moins dans l'urgence. Si vous combinez ça, franchement, je vous dis, vous allez prendre des meilleures décisions. Pour la suite, comment vous aider ? Donc, si vous souhaitez être accompagné et aider par rapport à ça, justement, aider à pouvoir auditer, avoir un recul et prendre les décisions pour la suite dans votre stratégie, On peut en discuter, je propose des sessions flash de conseils, comme des accompagnements un peu plus longs, on verra ce qu'adapter pour vous et vos besoins. Les infos et les rendez-vous sont dans les notes du podcast. Et si vous voulez là rapidement faire un audit de ce qui peut vous retenir et de prendre un recul par rapport à votre situation, vous avez le scanner du prochain cap qui permet justement de savoir en ce moment qu'est-ce qui peut vous bloquer, où est le goulot d'étranglement et qu'est-ce que vous pouvez changer et ajuster pour passer au prochain niveau, au prochain cap. Vous avez tout ça dans les notes du podcast. Allez voir. Et bien entendu, je vous invite à aller voir le petit vlog sur YouTube pour pouvoir voir un petit peu les coulisses de l'été 2026, en tout cas du mois d'août 2026. D'ici là, moi, je vous souhaite plein de succès. Et n'oubliez pas que vos prochaines décisions, je sais que c'est normal et que c'est OK de se décourager, d'avoir des périodes de doute, etc. Nous passons tous par là. Mais ce qui est important, c'est de le rendre constructif et se dire, OK. ces doutes, cette période, qu'est-ce que ça m'enseigne, qu'est-ce que ça m'invite à changer, et je prends du recul pour prendre les décisions pour amener ce changement. Et là, vous allez pouvoir continuer à avancer en restant dans votre flow. Plein de succès à vous, et moi je vous dis à très bientôt !