Speaker #0L'année 2026 avait commencé un peu dans le brouillard. Vous savez, cette sensation d'incertitude, de se dire mais cette année, où je vais ? Comment je vais m'y prendre ? Qu'est-ce qui nous attend ? Il faut se dire aussi qu'on est dans un contexte très particulier qui challenge notre rapport à nous-mêmes, notre rapport aussi à l'enthousiasme, au futur, à l'art de créer dans un contexte tendu. Donc bien entendu que ce premier trimestre a été très challenging si on prend en compte l'environnement, mais ça a été aussi plein d'évolutions, de découvertes. d'expansion. C'est pour ça qu'aujourd'hui, j'ai envie de partager avec vous de façon extrêmement transparente les grandes leçons de ce premier trimestre 2026. Comme une sorte de bilan, un petit point dans ce podcast pour partager avec vous ce qui se passe en coulisses, mais surtout l'état d'esprit et ce que je peux sortir comme leçon pour vous les transmettre. Parce que dans ce podcast, mon but aussi, c'est de vous montrer en plus de conseils et d'éléments qui peuvent vous aider à avancer, de vous montrer les coulisses, de vous montrer aussi mon état d'esprit et ce que je peux vous transmettre. Donc là, c'est vraiment beaucoup plus personnel. C'est un format dans lequel je vais partager ce qui s'est passé dans les grandes lignes ce premier trimestre, mais surtout les grandes leçons, notamment une leçon sur l'art de se réinventer, parce que janvier, on a déroulé. Février, c'était l'art de se réinventer. Mars, de déployer. Mais également aussi sur le plan business. Qu'est-ce qui fonctionne, ne fonctionne plus cette année ? Également sur la santé physique, la santé mentale par rapport à ce contexte et l'importance aussi de se respecter pour finir par l'introspection et ce qui ressort. pour ce début de printemps 2026. Donc prenez ce qu'il y a à prendre et c'est vraiment un partage du cœur. Voilà, un petit podcast spontané, pas forcément méga écrit, mais sur lequel je vous transmets vraiment mon expérience de ce premier trimestre 2026. D'ailleurs, je vous invite fortement à aller voir sur ma chaîne YouTube mon dernier vlog, les coulisses de ma semaine en Suisse. J'étais justement en Suisse au début du mois de mars et j'ai fait un vlog où je vous montrais justement qu'est-ce qui s'est passé, également comment j'ai pu mettre en place des choses pour organiser l'événement que j'ai fait en Suisse, comment je prépare mes événements, ma stratégie, ma façon aussi de préparer les conférences, etc. L'équilibre, surtout en déplacement. Donc allez voir, ce sont les coulisses. Il fait suite au vlog que j'avais publié en février où je parlais de ce réinventé. Donc franchement, allez voir sur ma chaîne YouTube, vous me le liez dans les notes du podcast. Vous pouvez aller regarder ou l'ouvrir maintenant et regarder après ce podcast. Comme ça, vous aurez la version visuelle de ce qui s'est passé en mars. Et vraiment, c'est un format que j'ai plaisir à refaire pour vous montrer aussi ce qui se passe en coulisses, plutôt que de juste donner des conseils, vous montrer que moi aussi, j'applique mes propres conseils. Je les applique parce que, franchement, il faut le dire, comme l'année, je l'avais dit en plus, j'avais fait des posts sur les réseaux dessus, je ne sais pas, j'avais un sentiment de, comme une sorte de sentiment de nostalgie, de flou, de, c'est pas vraiment de la tristesse, comme une forme de mélancolie, je ne sais pas, j'étais dans un état un peu bizarre au début d'année, mais je l'ai accueilli. Je me suis dit, bon, peut-être qu'aussi, il y avait une forme de... Comme si c'était une forme de nostalgie par rapport à 2025, qui a été une année qui a eu des bonnes surprises, qui n'a pas forcément été, on va dire, la plus fun en termes de résultats purs, de trucs extraordinaires. Mais par contre, elle a été rive parce que j'avais beaucoup tellement bien travaillé. J'avais vu que ça avait payé. J'avais cette forme de... Ah, il y a eu beaucoup de belles choses qui sont arrivées, dont des synchronicités. Et le travail, il a payé. Ça a été une année qui a été dure. Je me suis rendu compte, surtout en fin d'année, que tout ce que j'avais mis en place, j'avais payé, prenais, j'avais tous les signes, qu'est-ce dans la bonne direction. Il y avait une forme de deuil de me dire, ah mais j'ai kiffé, en fait, vive ça, mais j'ai peur que 2026, comme s'il y avait une petite peur au fond de moi, de je ne sais pas à quelle sauce on va être mangé cette année, je ne sais pas qu'est-ce que ça va donner. C'était vraiment bizarre dans ma tête, et je me suis dit, bon, accueil, c'est comme ça, si tu as un sentiment de nostalgie, ou même comme si c'était une forme de... mélancolie presque de tristesse face à un deuil sur lequel je n'arrive pas à mettre des mots, je me suis dit, il y a peut-être quelque chose derrière, il faut juste laisser faire, pas forcément trop aller dans l'introspection, trop intellectualiser, je me suis juste dit, ok, c'est un ressenti normal, ça va passer, et c'est le cas, ça a fini par passer, par se dissiper, et du coup, j'ai continué à avancer. Donc c'est vrai qu'il y avait ce sentiment en tout, vraiment, c'était vraiment le tout début du mois de janvier, où j'étais dans ce truc de, bon, cette année, j'ai envie de continuer, mais j'ai... J'aimerais qu'elle soit aussi belle, mais chaque année est différente. On ne peut pas attendre que la vie nous donne les mêmes choses. Au bout d'un moment, d'ailleurs, en plus, on s'ennuie. Donc, il y a aussi l'incertitude. Le contexte, l'année, elle a commencé direct avec un enchaînement de crises et ça a empiré en février avec ce qu'on sait en ce moment. Mais je me suis dit, mais... C'est pas grave parce que, en fait, pas grave, c'est pas que c'est pas grave, je minimise ce qui se passe, c'est pas grave parce que dans le sens qu'on ne contrôle pas l'extérieur. Ok, ben Johan, il se passe ce qui se passe dans le monde, maintenant toi, qu'est-ce que tu peux faire, qu'est-ce que tu contrôles, où tu mets ton énergie, ton attention ? Et c'est vrai que ça m'a permis un peu cette phase-là de me poser aussi des bonnes questions, de me dire ok, ben cette année, qu'est-ce que j'ai envie de faire ou j'ai envie d'amener flowtasking ? Et puis, en avançant, je me suis rendu compte qu'il y avait aussi un besoin de clarté, un besoin de... presque se rassurer, mais via la clarté. Parce que je n'avais pas encore pris le temps, parce que j'ai fini l'année 2025 de façon un peu express, tout est allé très vite, et du coup, je n'ai pas pris le temps juste de me poser et me dire, OK, cette année, quelle intention je pose ? Qu'est-ce que je mets en place ? Moi, je ne suis pas du genre à planifier dans tous les détails. Je donne une grande direction et je planifie au trimestre. Donc, le fait d'avoir pris ce temps, de me poser en janvier et me dire, OK, qu'est-ce que j'attends de 2026 ? Sur quoi je mets le focus ? Qu'est-ce que je contrôle ? Encore une fois, il y a plein de choses que je ne contrôle pas, mais qu'est-ce que moi, j'exécute, je mets en place ? Et je me suis dit que j'avais envie de continuer tout ce que j'ai fait sur Flowtasking. J'avais envie de le développer auprès des entreprises, j'avais envie de le développer auprès du grand public. J'avais envie de continuer et revenir aussi sur des formats beaucoup plus authentiques. Je vais y revenir sur le business. Et donc du coup, j'ai mis ça en place au fur et à mesure. J'ai aussi eu un mastermind avec des amis qui m'ont envoyé un miroir, qui ont senti un peu cet état de flou dans lequel j'étais, où j'avais même du mal, j'avais presque perdu, pas perdu la vision de Flowtasking, mais j'avais presque... Un petit moment de flottement où je me suis dit, OK, mais quelle direction je donne là pour 2026 ? Et ce qui était très marrant, c'est que quand on s'est revus un mois après, ils ont vu la différence d'énergie, de clarté, etc. Pourquoi ? Parce que justement, parfois, en fait, on est dans ces états-là et peut-être que vous le traversez à des moments de la vie. Il faut juste, en fait, continuer à aller vers, juste un peu s'écouter et se poser les bonnes questions. Donc, je me suis dit, OK, pose-toi les bonnes questions. Et les bonnes questions, c'est quoi ? Qu'est-ce qui t'attend de 2026 ? Qu'est-ce qui est important pour toi cette année ? Qu'est-ce que tu vas mettre en place que tu contrôles et qu'est-ce que tu ne contrôles pas ? Et du coup, où on met son énergie ? Et donc du coup, je me suis dit, ok, il fallait que je clarifie le message, il fallait qu'aussi je déploie beaucoup plus sur le présentiel, et ça n'a pas raté. On a commencé l'année, déjà en janvier, j'ai eu plusieurs événements, on m'a invité en tant qu'intervenant à des événements. En février également, j'ai encore eu des petites interventions à droite à gauche. Mars, ça a été le plus gros. J'ai eu l'événement en Suisse, donc vraiment, allez voir le vlog sur YouTube. J'ai également eu, après l'événement en Suisse, j'ai fait un événement en ligne sur les profils et sur le lancement du programme. Et après, j'ai eu un événement auprès de l'entreprise avec une équipe de Veolia où ils ont pu faire aussi de la cohésion avec les profils. J'ai eu d'autres interventions à droite à gauche et du coup, ça m'a remis dedans. Parce qu'en fait, il y a des fois où on veut trop intellectualiser dans le business, il y a juste besoin de faire, de se remettre dedans, pour se remettre dans ce mouvement. et voir aussi l'impact. Et je pense que comme il y a eu le flottement de fin d'année et début d'année où j'ai moins été sur les profils et sur le flottasking, je n'avais presque pas perdu mon enthousiasme. Ça, ce n'est pas du tout le cas. C'était juste que c'était un petit peu en pause. Ce n'était pas le moment. Et ce qui s'est passé, c'est que je me suis dit, mais non, mais là, en fait, tu vois la puissance du truc, tu vois la puissance de l'outil, des profils, etc. Il faut continuer, mais il faut le faire sur le terrain. Il faut que les gens l'expérimentent. Et ça, ça a été une belle leçon. C'est pour ça qu'en business, Il y a un conseil que je peux vous donner, moi, qui est très important pour tous les entrepreneurs qui m'écoutent et qui vous êtes nombreux. Parfois, quand vous êtes dans une période de fou, une période où vous avez justement du mal à savoir où mettre votre focus en termes de stratégie, où mettre l'intensité, moi, ce que je vous conseille, et c'est ce que je fais à chaque fois que je traverse une phase comme ça depuis 15 ans, c'est que je me dis, OK, de quoi j'ai vraiment envie là pour mes clients ? Qui je sers ? Qui je ne sers pas ? Et mes clients, où ils en sont ? Qu'est-ce qu'ils vivent ? Et qu'est-ce que je leur apporte, moi ? Parce que parfois, quand on est dans le business et qu'on est entrepreneur, on est trop focalisé sur soi, son chiffre d'affaires, sur sa trésorerie, son bilan. D'ailleurs, en mars, en plus, c'est la période des bilans comptables, etc. Et du coup, on est tellement dans les chiffres qu'on oublie qu'est-ce qui provoque les chiffres. Et qu'est-ce qui provoque les chiffres ? En fait, c'est comment vous servez vos clients. C'est votre différenciation, c'est votre intention, c'est la confiance que vous créez. C'est ce rapport aussi que vous créez avec votre audience. Donc, en fait, le fait d'être revenu sur scène, d'être avec les gens en présentiel ou même en ligne, en live, de discuter, de voir comment ils vivent les choses, comment ils s'approprient les profils et tout. Moi, ça m'a remis dedans. Ça m'a donné aussi confiance de voir aussi les gens sourire, contents. Je vois aussi les déclics quand ils travaillent avec leurs profils. Également, en fait, ce premier trimestre, d'un point de vue business, ça a été l'un de ceux, si ce n'est pas le, où j'ai eu le plus de demandes d'accompagnement individuel. Et en fait, ce n'est pas qu'avant, je communiquais moins dessus. C'est que cette année, je sens qu'il y a eu un besoin encore plus fort. Les gens, là, ils avaient vraiment besoin d'être aidés, d'être accompagnés. Donc du coup, le fait d'avoir accompagné les personnes en individuel, d'avoir aidé les personnes aussi, de les accompagner, de les voir sur plusieurs mois les transformations, moi, ça m'a fait du bien. Pourquoi ? Parce que ça m'a permis aussi de voir... À quel point ce que je fais a du sens ? Quand je fais des programmes en ligne, quand je propose tout ce que je propose sur Internet, je suis heureux de le faire. Ça a un impact. J'ai des retours tous les jours. Mais il est moins tangible. Pourquoi ? Parce qu'en fait, comme c'est différé, les gens me disent « je ne sais pas, ça m'a aidé et tout » . Mais sur le volume de gens qui les font, versus les témoignages, on n'est pas en contact direct puisque les gens sont plutôt autonomes dessus. Donc les accompagnements, moi, c'est important aussi pour garder la réalité du terrain. D'ailleurs, ceux qui délèguent la relation client, qu'ils délèguent mal parce qu'ils ne sont pas justement face à la réalité de leur client, ils n'ont pas une équipe qui est face à cette réalité, je pense qu'ils se tirent une balle dans le pied. Parce qu'aujourd'hui, le marché, comme vous avez vu, il est tendu, on est dans un contexte particulier. Et ce qui fait la différence, et moi j'estime, c'est ce qui me donne, on va dire, entre guillemets, un bon positionnement depuis tant d'années. En plus de ma, peut-être, ligne directrice depuis des années, mon comportement et le fait que, voilà, je suis en 7. plutôt cohérent dans tout ce que je propose, même s'il y a des changements, mais je pense que j'ai toujours fait preuve de transparence et de cohérence dans ce que j'apporte, ce qui fait que les gens me font confiance naturellement. Je suis comme ça. Moi, en fait, l'idée, c'est encore une fois de respecter les gens dans ce que je transmets, dans ce que je propose. Et du coup, forcément, cette confiance que j'ai créée, je récolte aussi. Et ça, c'est normal. Parce qu'aujourd'hui, les gens me disent, les accompagnements, pourquoi ils viennent chez moi ? Parce qu'en fait... soit ils ont été déçus ou ils ont vu des choses et en fait c'est avec mes contenus, avec ce que je propose, avec mon éthique, ils disent ok, c'est avec toi que j'ai envie de travailler. Encore une fois, c'est ce qu'on me renvoie, c'est ce qu'on me dit et j'écoute et que j'accueille parce que ce sont des belles informations. Et ce que je vous recommande, vous, c'est d'écouter aussi vos clients, de savoir aussi ce qu'ils veulent, de savoir leur réalité. Donc si vous êtes un petit peu dans une zone de flou dans le business, c'est revenir à ces fondamentaux. Même mes clients que j'accompagne sur le business, je les invite à passer du temps avec leurs propres clients. Et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai mis vraiment le focus sur accompagnement événementiel ce premier trimestre 2026 et je vais continuer au printemps. Donc voilà, d'ailleurs, j'en profite pour vous le dire, les accompagnements pour le printemps, il y a de nouvelles places qui vont s'ouvrir. Donc s'il y en a qui sont intéressés, vous pouvez postuler pour l'accompagnement. Vous avez le lien dans les notes du podcast, on en discute. Si vous voulez être aidé sur la structure, la stratégie et votre déploiement du printemps, avec plaisir, selon aussi vos besoins, voir si je peux vous aider. Donc vous avez les infos dans les notes du podcast. Et donc voilà, ça c'était un point important pour moi et ça a forcément un impact holistique. Parce que quand le business se développe comme ça et qu'il va bien, ça impacte aussi notre état d'esprit. Parce qu'on dira ce qu'on veut, même si on essaie de le faire, quand on est entrepreneur. La santé de nos business impacte notre propre état d'esprit. Parce que quand ça ne va pas bien, c'est de la charge mentale, c'est beaucoup d'incertitudes, beaucoup de remises en question. Quand ça va, on se sent mieux, on a plus de confiance, on déroule. forcément il y a des hauts et des bas dans le business, c'est très dangereux de corréler trop les résultats à son état, mais ça a un impact direct ou indirect. C'est pour ça aussi que moi ce premier trimestre j'ai fait un gros travail sur la santé mentale et physique, j'ai repris enfin le sport comme j'aime, à l'intensité que j'aime depuis on va dire deuxième partie de janvier, je me suis même repris une inscription à la salle pour continuer le travail avec le kiné. Pourquoi ? Parce qu'en fait, comme je vous l'ai dit, j'ai eu une blessure que j'ai traînée depuis longtemps, des grosses douleurs, donc j'ai fait de la rééducation pendant 6 mois, j'ai dû arrêter le basket, la course, tous les sports qui me faisaient du bien. Donc du coup, le fait de pouvoir les reprendre et d'avoir à côté le renforcement musculaire, de me sentir mieux dans mon corps et de sentir que ça a un impact aussi sur les douleurs, ça m'a fait du bien. Donc j'ai plus de temps pour le sport, j'ai remis ça en place, ça impacte la santé mentale. Donc forcément aussi, j'ai repris plus de temps aussi pour les loisirs, même pour le jeu vidéo que j'ai mis un peu de côté parce que c'est un loisir qui me fait du bien aussi. Tout ça, en fait, de retrouver cet équilibre, après l'année qui a été très intense, où j'ai aussi dû régler des choses qu'il y avait à régler. Donc ça aussi, c'est des passages obligés. Et c'est pour ça que je vous parlais de deuil. C'est que quand je suis arrivé là, à l'équinoxe de printemps, en faisant un petit bilan de ce trimestre, j'ai compris pourquoi j'avais ce sentiment-là. En fait, j'étais en train aussi de faire un travail de deuil d'une ancienne version de moi, ou d'anciens fonctionnements, ou d'anciennes choses, pour accueillir le nouveau. Et même si c'est très, très, très inconscient. Vous savez, c'est comme... on fait de l'espace, on lâche des trucs. Et donc du coup, moi le meilleur travail que je vous conseille de faire quand on est dans ces phases-là, c'est de vous comparer, non pas aux autres, c'est la grosse erreur que font beaucoup de personnes, c'est de se comparer aux soies des années précédentes. Alors moi, j'aime pas, comme j'ai dit, moi l'hiver, vraiment même janvier, février, jusqu'à mars, considère comme l'hiver, mais si c'est décembre, bref, vous avez compris, premier trimestre, moi je le considère comme une continuité. C'est pas forcément de la grande nouveauté. C'est une continuité, début de transformation. Pour moi, le vrai nouvel an, il est au printemps. Surtout avril ou paque. qui est un symbole de renaissance. Moi, c'est vraiment... C'est comme si l'hiver, c'est l'introspection, on travaille le fond et tout, et l'œuf, il va éclore à Pâques. Et du coup, tout ce qu'on a fait là, en intérieur, c'est l'éclosion. C'est-à-dire que moi, le printemps est toujours ma plus grosse saison. C'est là qu'il y a les plus grosses nouveautés, c'est là qu'il y a aussi une nouvelle dynamique, etc., et tout ce qui a été semé avant commence à repousser et tout. Donc, j'aime bien me comparer, non pas en début d'année, au moins les années précédentes, j'aime bien me comparer plutôt mars-avril, je regarde où j'en étais les années d'avant. En 2022, j'étais dans une période de faux enthousiasme flou où je m'apprêtais à prendre des mauvaises décisions. Pas forcément pour les mauvaises raisons, mais c'est qu'il fallait les prendre et c'est après que j'ai compris que c'était les mauvaises décisions. Ensuite, 2023, c'était la reconstruction. Au printemps 2023, j'étais encore dans une période de doute, de travail sur moi, ça reprenait, ça allait bien, mais... en santé mentale, c'était pas dingue, je l'avais partagé d'ailleurs dans mes contenus. 2024, c'était l'année où il y avait cette nouvelle dynamique et tout, et où je m'apprêtais justement à réfléchir sur comment j'allais faire évoluer et amener Flowtasking. Et printemps 2025, là, j'étais justement dans la... j'allais balancer tout le gros de Flowtasking, le diagnostic, le multi-flow, la nouvelle version du programme signature, donc... et j'avais un état d'esprit qui était différent. une posture, une gestion, même de mon impatience qui était différente. Et quand on prend du recul par rapport à ça, on se dit « Ah ouais, c'est là que je vois l'évolution. » Parce que parfois, avec soi-même, on ne voit pas son propre évolution. D'ailleurs, avec mes clients, c'est ce que je travaille aussi beaucoup, je me rends compte que quand on a la tête dans le guidon, qu'on est dedans, on ne voit pas ses propres progrès, on est très difficile avec soi-même, on ne célèbre pas les transformations. J'en ai beaucoup aussi qui ont du mal parfois aussi à gérer le recul qu'ils ont par rapport à leur propre progression. Et c'est ce miroir aussi que j'apporte. Mes clients, même sur des courtes durées, ils ne se rendent pas compte de leur progrès. Mais quand je leur dis, regarde, cette situation-là, quand on a commencé, comment tu l'as gérée et quelle était ta réponse, tu as la même situation aujourd'hui. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, là où je suis content, c'est que quand je vois ce printemps, plein de situations qui reviennent, parce que parfois il y a des situations du quotidien, dans le business ou dans la vie, les mêmes situations génèrent des réponses complètement différentes. Je suis beaucoup plus serein, je gère beaucoup plus mieux mon impatience, même si ce n'est pas encore à 100% parfait. Je ferai un sujet sur l'impatience, parce que je crois que c'est un gros truc avec beaucoup d'entre vous. Aussi, le côté de... Même quand je dis la sérénité, c'est que j'ai beaucoup plus confiance aussi en la vie, en les bonnes opportunités qui arrivent là où avant, j'étais un petit peu plus dans le contrôle. Et ça, c'est au fil des années que je me suis de plus en plus relâché en termes de confiance. Parce qu'à chaque fois, même dans les peuples de doute, même dans les trucs comme ça, je me rends compte qu'il y a toujours une opportunité qui arrive, toujours une solution qui arrive. Et donc, du coup, parfois, il faut juste apprendre à gérer le lâcher prise et l'impatience. Mais donc, c'est ça qui m'a fait du bien, en fait. Et je vous invite vraiment à faire ce travail-là. C'est vraiment un super truc. Vous vous posez et vous regardez vraiment cette évolution. Vous regardez, en fait, chaque printemps, comment vous répondiez aux mêmes situations, comment vous répondiez même à des situations de façon globale, votre état et tout. C'est pour ça que je recommande de documenter. Moi, je documente beaucoup. J'ai un journal que je tiens chaque semaine, c'est pour vous dire. Et chaque semaine, je donne justement, ça peut être par exemple, mon état d'esprit, mes difficultés, mes victoires, etc. Et chaque semaine, je fais le point. Et c'est intéressant de regarder des aspects cycliques. Est-ce qu'on a des cycles, des périodes où on ne se sent pas bien, on se sent bien, etc. Si ça revient, pourquoi ? et de comprendre aussi dans quel état d'esprit on était il y a un an, deux ans, trois ans. Donc ça, c'est intéressant, le journaling, pour ça, de faire un petit point par rapport à un propre recul et une conscience de soi-même. Et c'est le gros du travail que je fais, d'avoir une connaissance de soi, une conscience de soi qui permet de progresser et d'avancer sur le plan personnel et aussi business. Donc moi, ce bilan du premier trimestre, vous avez vu, ce n'est pas juste est-ce que j'ai atteint mes objectifs, mes résultats, c'est encore beaucoup plus profond. C'est est-ce que j'ai progressé ? Dans quel état je suis ? Est-ce que je vois qu'il y a des choses qui ont avancé ? Des choses qui restent peut-être encore bloquées et que je dois traiter ? Les résultats objectifs, c'est assez cool. Et d'ailleurs, ce premier trimestre, moi, j'avais plein d'objectifs que j'ai atteints. D'autres, un petit peu moins, mais ce n'est pas grave. Ce n'est vraiment pas le plus important parce qu'ils servent plutôt à un process d'évolution. Et moi, si je vois, par exemple, dans le business, que ce que je fais avec le multitasking, ça se développe, je suis content. Si je vois que ma santé physique et mentale est au top, je suis content. Si je vois que mes relations, je me sens bien, je me sens épanoui, je suis content. Et bien entendu, il y a eu des échecs et des challenges. Il y a eu des déceptions. Il y a eu des moments où j'étais épuisé. Il y a eu des moments aussi où j'ai été frustré. Et ce n'est pas grave, c'est la vie. Et à chaque fois encore, c'est des petites leçons qu'on apprend. Et je me dis, si à la même situation, j'ai la même réponse. Il y a un travail à faire. Par exemple, le plus grand challenge que j'ai eu et qui est très récent, qui était un peu plus deuxième partie de mars, c'est toujours comme ça. Et j'ai remarqué que c'est toujours comme ça tous les ans au temps de l'équinoxe. Les annulations, les gens qui changent les plans, qui changent d'avis, etc. Moi, ça me saoule. C'est un truc... Surtout en tant que profil tasker de métal dans mes profils de personnalité, c'est un truc que je déteste. Je déteste les changements de plans en dernière minute sur les états d'âme quand c'est pas justifié. Ou alors, vous savez... le ghosting, les trucs où rien n'est carré, moi ça me saoule, j'ai appris aussi à mieux y répondre. À mieux aussi, c'est pas m'en foutre, mais à savoir aussi ne plus me laisser impacter, me mettre dans des états qui vont impacter mon énergie. Et c'est ce travail global qui fait du bien. C'est ce travail global de se dire, ok, les mêmes situations, j'y réponds plus comme avant. Respecter aussi mon flot périodique, quand je parlais de se respecter l'ensemble de l'organisation. Moi, j'ai un flot périodique, ça veut dire que c'est Merci. accélération, intensité, récupération express. Donc souvent, mon année, moi, les six premières semaines, je suis à fond. De janvier jusqu'à début janvier, donc jusqu'à mi-février, je suis à fond. Ensuite, je fais une pause. J'ai fait une pause pyrénéenne où j'ai fait le premier vlog de l'année que j'ai mis sur YouTube. Et ensuite, je suis reparti de on va dire deuxième partie de février, un peu après mi-février, généralement vers le fin février jusqu'à fin mars, je repars à pleine balle. Et après, je refais une petite... de pause début avril jusqu'à Pâques et après je reprends. Et c'est ça en fait mon rythme habituel et ce rythme, il respecte mon flow périodique. Si vous voulez savoir votre flow et profil de tasker, vous avez toujours le diagnostic dont je parle beaucoup qui est en descriptif si vous voulez le faire, avoir votre profil et savoir comment vous respecter dans votre organisation et vos rythmes. Mais c'est ça en fait et du coup, avoir conscience de soi et de surfer aussi ces cycles-là même sur un premier trimestre, moi ça me fait du bien. Donc sur un trimestre, ça veut dire que je vais avoir deux sprints généralement 2 à 3 sprints selon comment c'est agencé et 2 à 3 périodes de repos. Donc ça, c'est ce que je voulais vous transmettre et l'état d'esprit que vous devez avoir maintenant. Je sais qu'on est dans un contexte qui peut être difficile, qui peut avoir ce brouillard et tout. Mais moi, ce qui m'aide vraiment, déjà, et j'en ai peu parlé, c'est aussi de s'entourer de gens enthousiastes, de s'entourer de gens qui pensent solution, de gens qui ne sont pas tout le temps à se plaindre, à blâmer l'extérieur et tout. Ça, ça m'a aidé, cet environnement qui était stimulant. Ça m'a aidé aussi de me mettre en mouvement. J'en ai parlé, de rencontrer les gens, de faire des événements, même si ce n'est pas toujours facile, mais on fait en avance. Ça m'a aidé de reconnecter à cette vision, à ce sens de pourquoi je fais les choses. Ça m'a aidé de garder cet équilibre sur la santé mentale et physique, d'aller faire du sport, d'aller faire attention aussi aux réponses, à comment on répond aux choses. Ça m'a aidé aussi de me reconcentrer sur le rapport de confiance, l'authenticité dans les contenus, dans le business, etc. Tout ça, en fait, c'est un tout, c'est tout un process qui mène. à avoir des conséquences qui sont positives. Ce n'est pas garanti à 100%. Il y a des choses qu'on ne contrôle pas. Mais je sais que si j'ai cet état d'esprit, que je sème de cet état d'esprit, que je mets en place ces mouvements, ces actions, c'est là que je crée le maximum de champs des possibles pour les opportunités. Parce que si je l'arrête, c'est là qu'au bout d'un moment, je ne vais plus en avoir. Donc ça, c'est une erreur que j'ai pu faire les années précédentes, surtout plutôt 2022-2024. Ou je me suis un peu reposé sur mes lauriers, je n'ai pas mis ça en place, je n'ai pas fait attention et après on le paye un peu plus tard. Donc c'est pour ça qu'il est important de garder ça en tête, que finalement ce n'est pas qu'une question de résultats bruts, d'objectifs bruts, mais c'est de se recentrer sur quel process, quelle attitude, quelle réponse, quel état d'esprit, quelle qualité de pensée, quel mode de pensée nous met dans les bonnes dispositions. ça va impacter la clarté mentale, ça va impacter l'énergie, ça va impacter nos décisions, ça va impacter donc... nos résultats relationnels, business, financiers, en termes d'énergie, etc. Voilà ce que je voulais vous transmettre. Je vous invite vraiment à aller voir le petit vlog, donc la vidéo coulisse sur le déplacement et vous êtes parté une semaine avec moi en Suisse sur YouTube. Si vous voulez être accompagné pour vous aider sur ce fameux process pour le printemps et pouvoir récolter, et je vous le souhaite, les super belles choses que vous aurez semées au printemps et les récolter cet été, vous prenez rendez-vous, on en discute et je vois comment je peux vous aider. Et n'oubliez pas ce qui compte le plus, c'est le process avant les résultats, le chemin avant la destination, parce que c'est grâce à ça que chaque trimestre, on avance, on progresse, on apprend, c'est le plus important, et on continue de progresser. Je vous souhaite plein de succès et je vous dis à très bientôt.