Description
Découvrez l'histoire de José Lecomte qui a traversé les murs du CRF de la Fondation Ellen Poidatz pendant 17 ans.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Découvrez l'histoire de José Lecomte qui a traversé les murs du CRF de la Fondation Ellen Poidatz pendant 17 ans.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Nous sommes allés à la rencontre d'anciens patients et de professionnels du centre de rééducation fonctionnelle de la Fondation Ellen Poidatz, à Saint-Fargeau-Ponthierry, dans le sud de la Seine-et-Marne, lors d'une journée de retrouvailles organisée pour raviver les souvenirs et partager les moments de vie passés au sein de l'établissement. Au fil des échanges, nous avons recueilli de précieux témoignages sur leur enfance et leur adolescence au CRF et à l'IUM de la Fondation. Une journée empreinte d'émotions, de partage et de mémoire collective. Je vous invite à écouter ces récits sincères, chargés d'humanité et de sens. Bonjour, je m'appelle Aline Dufour, je suis infirmière coordinatrice de santé et aujourd'hui je vous présente le podcast de la Fondation Poidatz. Je te laisse te présenter et me dire durant quelle période tu étais à la Fondation.
Moi je suis José Lecomte, je suis arrivé à la Fondation en septembre 1974. et je suis reparti en juin 93 après le bac.
Quel est ton meilleur souvenir à la Fondation ?
En fait, je n'ai pas de meilleurs, j'en ai plein. Alors, que des bons souvenirs. Les règles, l'organisation, une vie rythmée, des moniteurs sympas, des profs sympas aussi et puis tout le personnel qu'il y avait autour, les femmes des ménages, les kinés, les... Les échanges avec l'Angleterre, on allait en Angleterre. Et les anglais venaient aussi ici. Donc les voyages en Angleterre, les musées. Il y avait beaucoup de sorties culturelles avec la prof, madame Sophie Maliavski, prof de français. Beaucoup de sorties culturelles. De temps en temps on allait au cinéma mais c'était unique. Quand monsieur Bernays, le directeur, aimait le film alors là on pouvait y aller. C'était la plongée sous-marine en 88 avec Christophe Perez, que vous avez vu ici, qui était moniteur ici et qui faisait aller à la piscine. Donc la plongée sous-marine. Les sorties en forêt avec avec Roland Oudina. Les sorties à Paris avec Denis Vincent, aussi, des moniteurs exceptionnels, Anne-Françoise, Daniel. Et la radio, on ne l'a pas oublié. La radio, c'est important pour nous. Moi, en tout cas, ça m'a permis de m'ouvrir. Et pas que moi d'ailleurs. Je pense que plein de gens, plein d'anciens ont dû aimer la radio. Ça nous a donné confiance.
Raconte-nous comment ça se passait à ton époque. Une journée type, l'ambiance, les activités ?
Alors une journée type... Je crois que de mémoire on se réveillait à 7h pile. Ensuite le déjeuner était entre 8h et 8h30 si je ne dis pas de bêtises. 8h30 on avait les cours. Il me semble qu'on avait une pause à 10h. Ensuite de midi à 13h30, il y avait le déjeuner. Mais le déjeuner se terminait souvent à 12h30. On mangeait vite et après on profitait un peu... Je crois crois que les cours reprenaient à une heure. Ensuite l'après-midi, il y avait les cours, c'était rythmé par les cours. Il y avait aussi des périodes où on devait aller en kinés. Alors les kinés s'arrangeaient pour que... par rapport à notre planning de cours finalement et on avait de la kinésie soit le matin, soit l'après-midi et aussi le week-end. Alors l'après-midi, on avait les cours. Je crois qu'à 16h, il y avait la pause goûter et ensuite on finissait à peu près à 5h30 je crois les cours, chose comme ça, donc 5h, 5h30.
Qu'est-ce que la Fondation t'a appris ?
La camaraderie, le respect de l'autre, le côté réseau. Parce que finalement à la Fondation, moi je parlais avec tout le monde. Les plus grands quand j'étais petit et les plus petits quand j'étais plus grand. Donc je parlais avec tout le monde, je connaissais tout le monde. Le réseau, la capacité à développer le réseau, la capacité à communiquer grâce à la radio. La confiance, l'assurance.
Qu'aimerais-tu qu'on garde ou qu'on transmette de l'esprit de la Fondation ?
L'esprit de famille. La fondation c'est une famille, avec les bons et mauvais côtés, mais l'esprit de famille, définitivement. Et je pense qu'il est bon dans cette évolution de garder certaines valeurs qui permettront de bien naviguer dans l'avenir et pas se perdre.
Pour toi qu'est ce que le handicap Se plaindre.
On a tous un handicap, mais plus ou moins... Mais quand on se plaint, on n'avance pas. Donc c'est surtout le fait de se plaindre.
46sec
Description
Découvrez l'histoire de José Lecomte qui a traversé les murs du CRF de la Fondation Ellen Poidatz pendant 17 ans.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Nous sommes allés à la rencontre d'anciens patients et de professionnels du centre de rééducation fonctionnelle de la Fondation Ellen Poidatz, à Saint-Fargeau-Ponthierry, dans le sud de la Seine-et-Marne, lors d'une journée de retrouvailles organisée pour raviver les souvenirs et partager les moments de vie passés au sein de l'établissement. Au fil des échanges, nous avons recueilli de précieux témoignages sur leur enfance et leur adolescence au CRF et à l'IUM de la Fondation. Une journée empreinte d'émotions, de partage et de mémoire collective. Je vous invite à écouter ces récits sincères, chargés d'humanité et de sens. Bonjour, je m'appelle Aline Dufour, je suis infirmière coordinatrice de santé et aujourd'hui je vous présente le podcast de la Fondation Poidatz. Je te laisse te présenter et me dire durant quelle période tu étais à la Fondation.
Moi je suis José Lecomte, je suis arrivé à la Fondation en septembre 1974. et je suis reparti en juin 93 après le bac.
Quel est ton meilleur souvenir à la Fondation ?
En fait, je n'ai pas de meilleurs, j'en ai plein. Alors, que des bons souvenirs. Les règles, l'organisation, une vie rythmée, des moniteurs sympas, des profs sympas aussi et puis tout le personnel qu'il y avait autour, les femmes des ménages, les kinés, les... Les échanges avec l'Angleterre, on allait en Angleterre. Et les anglais venaient aussi ici. Donc les voyages en Angleterre, les musées. Il y avait beaucoup de sorties culturelles avec la prof, madame Sophie Maliavski, prof de français. Beaucoup de sorties culturelles. De temps en temps on allait au cinéma mais c'était unique. Quand monsieur Bernays, le directeur, aimait le film alors là on pouvait y aller. C'était la plongée sous-marine en 88 avec Christophe Perez, que vous avez vu ici, qui était moniteur ici et qui faisait aller à la piscine. Donc la plongée sous-marine. Les sorties en forêt avec avec Roland Oudina. Les sorties à Paris avec Denis Vincent, aussi, des moniteurs exceptionnels, Anne-Françoise, Daniel. Et la radio, on ne l'a pas oublié. La radio, c'est important pour nous. Moi, en tout cas, ça m'a permis de m'ouvrir. Et pas que moi d'ailleurs. Je pense que plein de gens, plein d'anciens ont dû aimer la radio. Ça nous a donné confiance.
Raconte-nous comment ça se passait à ton époque. Une journée type, l'ambiance, les activités ?
Alors une journée type... Je crois que de mémoire on se réveillait à 7h pile. Ensuite le déjeuner était entre 8h et 8h30 si je ne dis pas de bêtises. 8h30 on avait les cours. Il me semble qu'on avait une pause à 10h. Ensuite de midi à 13h30, il y avait le déjeuner. Mais le déjeuner se terminait souvent à 12h30. On mangeait vite et après on profitait un peu... Je crois crois que les cours reprenaient à une heure. Ensuite l'après-midi, il y avait les cours, c'était rythmé par les cours. Il y avait aussi des périodes où on devait aller en kinés. Alors les kinés s'arrangeaient pour que... par rapport à notre planning de cours finalement et on avait de la kinésie soit le matin, soit l'après-midi et aussi le week-end. Alors l'après-midi, on avait les cours. Je crois qu'à 16h, il y avait la pause goûter et ensuite on finissait à peu près à 5h30 je crois les cours, chose comme ça, donc 5h, 5h30.
Qu'est-ce que la Fondation t'a appris ?
La camaraderie, le respect de l'autre, le côté réseau. Parce que finalement à la Fondation, moi je parlais avec tout le monde. Les plus grands quand j'étais petit et les plus petits quand j'étais plus grand. Donc je parlais avec tout le monde, je connaissais tout le monde. Le réseau, la capacité à développer le réseau, la capacité à communiquer grâce à la radio. La confiance, l'assurance.
Qu'aimerais-tu qu'on garde ou qu'on transmette de l'esprit de la Fondation ?
L'esprit de famille. La fondation c'est une famille, avec les bons et mauvais côtés, mais l'esprit de famille, définitivement. Et je pense qu'il est bon dans cette évolution de garder certaines valeurs qui permettront de bien naviguer dans l'avenir et pas se perdre.
Pour toi qu'est ce que le handicap Se plaindre.
On a tous un handicap, mais plus ou moins... Mais quand on se plaint, on n'avance pas. Donc c'est surtout le fait de se plaindre.
46sec
Share
Embed
You may also like
Description
Découvrez l'histoire de José Lecomte qui a traversé les murs du CRF de la Fondation Ellen Poidatz pendant 17 ans.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Nous sommes allés à la rencontre d'anciens patients et de professionnels du centre de rééducation fonctionnelle de la Fondation Ellen Poidatz, à Saint-Fargeau-Ponthierry, dans le sud de la Seine-et-Marne, lors d'une journée de retrouvailles organisée pour raviver les souvenirs et partager les moments de vie passés au sein de l'établissement. Au fil des échanges, nous avons recueilli de précieux témoignages sur leur enfance et leur adolescence au CRF et à l'IUM de la Fondation. Une journée empreinte d'émotions, de partage et de mémoire collective. Je vous invite à écouter ces récits sincères, chargés d'humanité et de sens. Bonjour, je m'appelle Aline Dufour, je suis infirmière coordinatrice de santé et aujourd'hui je vous présente le podcast de la Fondation Poidatz. Je te laisse te présenter et me dire durant quelle période tu étais à la Fondation.
Moi je suis José Lecomte, je suis arrivé à la Fondation en septembre 1974. et je suis reparti en juin 93 après le bac.
Quel est ton meilleur souvenir à la Fondation ?
En fait, je n'ai pas de meilleurs, j'en ai plein. Alors, que des bons souvenirs. Les règles, l'organisation, une vie rythmée, des moniteurs sympas, des profs sympas aussi et puis tout le personnel qu'il y avait autour, les femmes des ménages, les kinés, les... Les échanges avec l'Angleterre, on allait en Angleterre. Et les anglais venaient aussi ici. Donc les voyages en Angleterre, les musées. Il y avait beaucoup de sorties culturelles avec la prof, madame Sophie Maliavski, prof de français. Beaucoup de sorties culturelles. De temps en temps on allait au cinéma mais c'était unique. Quand monsieur Bernays, le directeur, aimait le film alors là on pouvait y aller. C'était la plongée sous-marine en 88 avec Christophe Perez, que vous avez vu ici, qui était moniteur ici et qui faisait aller à la piscine. Donc la plongée sous-marine. Les sorties en forêt avec avec Roland Oudina. Les sorties à Paris avec Denis Vincent, aussi, des moniteurs exceptionnels, Anne-Françoise, Daniel. Et la radio, on ne l'a pas oublié. La radio, c'est important pour nous. Moi, en tout cas, ça m'a permis de m'ouvrir. Et pas que moi d'ailleurs. Je pense que plein de gens, plein d'anciens ont dû aimer la radio. Ça nous a donné confiance.
Raconte-nous comment ça se passait à ton époque. Une journée type, l'ambiance, les activités ?
Alors une journée type... Je crois que de mémoire on se réveillait à 7h pile. Ensuite le déjeuner était entre 8h et 8h30 si je ne dis pas de bêtises. 8h30 on avait les cours. Il me semble qu'on avait une pause à 10h. Ensuite de midi à 13h30, il y avait le déjeuner. Mais le déjeuner se terminait souvent à 12h30. On mangeait vite et après on profitait un peu... Je crois crois que les cours reprenaient à une heure. Ensuite l'après-midi, il y avait les cours, c'était rythmé par les cours. Il y avait aussi des périodes où on devait aller en kinés. Alors les kinés s'arrangeaient pour que... par rapport à notre planning de cours finalement et on avait de la kinésie soit le matin, soit l'après-midi et aussi le week-end. Alors l'après-midi, on avait les cours. Je crois qu'à 16h, il y avait la pause goûter et ensuite on finissait à peu près à 5h30 je crois les cours, chose comme ça, donc 5h, 5h30.
Qu'est-ce que la Fondation t'a appris ?
La camaraderie, le respect de l'autre, le côté réseau. Parce que finalement à la Fondation, moi je parlais avec tout le monde. Les plus grands quand j'étais petit et les plus petits quand j'étais plus grand. Donc je parlais avec tout le monde, je connaissais tout le monde. Le réseau, la capacité à développer le réseau, la capacité à communiquer grâce à la radio. La confiance, l'assurance.
Qu'aimerais-tu qu'on garde ou qu'on transmette de l'esprit de la Fondation ?
L'esprit de famille. La fondation c'est une famille, avec les bons et mauvais côtés, mais l'esprit de famille, définitivement. Et je pense qu'il est bon dans cette évolution de garder certaines valeurs qui permettront de bien naviguer dans l'avenir et pas se perdre.
Pour toi qu'est ce que le handicap Se plaindre.
On a tous un handicap, mais plus ou moins... Mais quand on se plaint, on n'avance pas. Donc c'est surtout le fait de se plaindre.
46sec
Description
Découvrez l'histoire de José Lecomte qui a traversé les murs du CRF de la Fondation Ellen Poidatz pendant 17 ans.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Nous sommes allés à la rencontre d'anciens patients et de professionnels du centre de rééducation fonctionnelle de la Fondation Ellen Poidatz, à Saint-Fargeau-Ponthierry, dans le sud de la Seine-et-Marne, lors d'une journée de retrouvailles organisée pour raviver les souvenirs et partager les moments de vie passés au sein de l'établissement. Au fil des échanges, nous avons recueilli de précieux témoignages sur leur enfance et leur adolescence au CRF et à l'IUM de la Fondation. Une journée empreinte d'émotions, de partage et de mémoire collective. Je vous invite à écouter ces récits sincères, chargés d'humanité et de sens. Bonjour, je m'appelle Aline Dufour, je suis infirmière coordinatrice de santé et aujourd'hui je vous présente le podcast de la Fondation Poidatz. Je te laisse te présenter et me dire durant quelle période tu étais à la Fondation.
Moi je suis José Lecomte, je suis arrivé à la Fondation en septembre 1974. et je suis reparti en juin 93 après le bac.
Quel est ton meilleur souvenir à la Fondation ?
En fait, je n'ai pas de meilleurs, j'en ai plein. Alors, que des bons souvenirs. Les règles, l'organisation, une vie rythmée, des moniteurs sympas, des profs sympas aussi et puis tout le personnel qu'il y avait autour, les femmes des ménages, les kinés, les... Les échanges avec l'Angleterre, on allait en Angleterre. Et les anglais venaient aussi ici. Donc les voyages en Angleterre, les musées. Il y avait beaucoup de sorties culturelles avec la prof, madame Sophie Maliavski, prof de français. Beaucoup de sorties culturelles. De temps en temps on allait au cinéma mais c'était unique. Quand monsieur Bernays, le directeur, aimait le film alors là on pouvait y aller. C'était la plongée sous-marine en 88 avec Christophe Perez, que vous avez vu ici, qui était moniteur ici et qui faisait aller à la piscine. Donc la plongée sous-marine. Les sorties en forêt avec avec Roland Oudina. Les sorties à Paris avec Denis Vincent, aussi, des moniteurs exceptionnels, Anne-Françoise, Daniel. Et la radio, on ne l'a pas oublié. La radio, c'est important pour nous. Moi, en tout cas, ça m'a permis de m'ouvrir. Et pas que moi d'ailleurs. Je pense que plein de gens, plein d'anciens ont dû aimer la radio. Ça nous a donné confiance.
Raconte-nous comment ça se passait à ton époque. Une journée type, l'ambiance, les activités ?
Alors une journée type... Je crois que de mémoire on se réveillait à 7h pile. Ensuite le déjeuner était entre 8h et 8h30 si je ne dis pas de bêtises. 8h30 on avait les cours. Il me semble qu'on avait une pause à 10h. Ensuite de midi à 13h30, il y avait le déjeuner. Mais le déjeuner se terminait souvent à 12h30. On mangeait vite et après on profitait un peu... Je crois crois que les cours reprenaient à une heure. Ensuite l'après-midi, il y avait les cours, c'était rythmé par les cours. Il y avait aussi des périodes où on devait aller en kinés. Alors les kinés s'arrangeaient pour que... par rapport à notre planning de cours finalement et on avait de la kinésie soit le matin, soit l'après-midi et aussi le week-end. Alors l'après-midi, on avait les cours. Je crois qu'à 16h, il y avait la pause goûter et ensuite on finissait à peu près à 5h30 je crois les cours, chose comme ça, donc 5h, 5h30.
Qu'est-ce que la Fondation t'a appris ?
La camaraderie, le respect de l'autre, le côté réseau. Parce que finalement à la Fondation, moi je parlais avec tout le monde. Les plus grands quand j'étais petit et les plus petits quand j'étais plus grand. Donc je parlais avec tout le monde, je connaissais tout le monde. Le réseau, la capacité à développer le réseau, la capacité à communiquer grâce à la radio. La confiance, l'assurance.
Qu'aimerais-tu qu'on garde ou qu'on transmette de l'esprit de la Fondation ?
L'esprit de famille. La fondation c'est une famille, avec les bons et mauvais côtés, mais l'esprit de famille, définitivement. Et je pense qu'il est bon dans cette évolution de garder certaines valeurs qui permettront de bien naviguer dans l'avenir et pas se perdre.
Pour toi qu'est ce que le handicap Se plaindre.
On a tous un handicap, mais plus ou moins... Mais quand on se plaint, on n'avance pas. Donc c'est surtout le fait de se plaindre.
46sec
Share
Embed
You may also like