Speaker #0Hello, hello et bienvenue dans ce nouvel épisode de Powerful, le podcast qui donne du pouvoir au phare. Je suis infiniment reconnaissante que tu sois là pour refaire le monde. Le futur est maintenant. Mon nom est Amélie Altner, je suis chef d'entreprise et coach certifié en Empowerment et ma mission dans tout ce que j'entreprends à travers mon entreprise Project Power, mon programme de développement personnel, mes événements ou encore ce podcast est de donner du pouvoir aux femmes. Powerful rassemble tout ce dont tu as besoin pour prendre le pouvoir de ta vie. Des conseils, des outils de vie, des réflexions engagées, des interviews de femmes inspirantes, bref ! Dans Powerful, on réfléchit à comment refaire le monde pour que chacune d'entre nous prenne sa juste place. Et ça commence maintenant. Hello, hello mes reines, je vous retrouve pour un tout nouvel épisode de podcast. Yes, yes, yes. Trop heureuse d'être là. Merci de prendre ce temps, merci d'être là avec moi, merci de me suivre encore. Et merci du fond du cœur pour tous vos messages d'amour que je reçois tout le temps. J'avais envie d'aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur aujourd'hui parce que c'est LE sujet sur lequel je vous accompagne depuis des années. C'est le sujet de la vie tracée versus la vie alignée. En fait, je m'aperçois vraiment qu'il y a de plus en plus de vous qui veulent sortir d'une vie toute tracée et passer à une vie qui est plus alignée, une vie qui leur ressemble. Mais on n'est pas toujours au courant de ce que ça représente, de ce que ça veut dire, de quelles étapes par lesquelles il faut passer pour y arriver, de quel intérêt confort, ça représente. Dans cet épisode, j'ai envie de t'expliquer ce qui change concrètement quand on passe d'une vie tracée à une vie alignée. J'ai envie d'expliquer aussi quelles sont les phases inconfortables qu'il faut traverser, ce que ça représente. Je te dirai aussi moi-même tout ce qui se passe en ce moment et dans ma vie depuis que j'ai commencé à faire le switch entre ces deux modes de vie. Et pourquoi tu peux avoir souvent l'impression d'être paumé et que c'est en réalité bon signe. Donc si tu sens que tu es dans une phase un peu paumée, si tu sens qu'il y a des choses qui ne te correspondent plus dans ta vie, actuellement, si tu sens qu'il y a des choses qui ne résonnent plus, que tes priorités changent alors cet épisode est pour toi. Je te souhaite une très belle écoute. Je pense qu'on a dans notre vie plusieurs phases. La première phase, c'est la phase d'apprentissage. Quand on est enfant, on observe nos parents et on crée la norme de notre vie par rapport à ce qu'on observe d'eux. Donc, on définit toute notre vie en fonction de ce qu'on observe chez nos parents. La manière d'être heureux, la manière de se réaliser, la manière de travailler, la manière d'aimer. la manière d'avoir des amitiés, notre rapport à l'argent, notre rapport au travail. Tout ça, c'est nos parents qui nous l'inculquent. Nous, on observe ce qu'ils font et on apprend comme ça. C'est-à-dire qu'on ne commence pas notre vie de manière ultra neutre, on la commence totalement biaisée. Ça, c'est la première partie de notre vie. La deuxième partie de notre vie, c'est une partie que j'appelle un peu le mode survie. C'est-à-dire qu'on va... commencer à s'adapter en fonction de comment nos parents sont avec nous. On va commencer à s'adapter pour leur plaire, pour rentrer dans les cases, pour leur faire plaisir, pour répondre à leurs attentes. Et donc, c'est une partie où on se construit non pas en fonction de qui on est, de ce qu'on veut faire, mais en fonction de qu'est-ce que je dois faire pour être aimé ou pour me sentir en sécurité. Ça, c'est les deux normes qui ensuite vont définir notre vie. Après, on bascule dans une phase de notre vie où c'est vachement tracé, en fait. Donc une vie toute tracée, c'est comme un GPS, un GPS qui a été nourri par ce que la société a donné comme direction, a donné comme direction de réussite, ce que nos parents ont fait. Et puis toutes ces étapes, en fait, qu'on nous a montré que la plupart des gens enchaînent de manière naturelle, ça c'est la vie que j'appelle toute tracée. Tu fais tes études, après tu trouves un travail, tu trouves quelqu'un, tu te maries, tu achètes une maison, tu fais des enfants, ils vont à l'école, tu travailles jusqu'à la retraite. Voilà à peu près le modèle de vie toute tracée dont je parle dans cet épisode. Et à chaque étape de ta vie, en fait, il y a des réponses. Tu sais quoi faire après, tu sais comment avancer et tu n'as quasiment rien à inventer. Tu choisis juste parmi les options qui ont déjà été validées par la société. Alors c'est extrêmement confortable pour ton cerveau parce que du coup, lui, c'est l'autoroute. Il peut tracer sa life. Il n'a pas trop de risques à prendre. Il n'a pas le risque de ne pas être aimé, d'être rejeté, tout ce que tu veux. Donc en fait, lui, il trace sur les étapes, même certaines fois sans t'en rendre compte. Et puis ensuite, généralement, vient une première grosse, grosse, grosse, grosse crise dans notre vie. Alors cette crise, elle prend différentes formes. Ça peut être une rupture, ça peut être un burn-out, ça peut être une personne toxique qui va nous faire complètement oublier qui on est. Ça peut être un deuil. Tu vois, c'est une crise qui prend différentes formes. Mais en fait, elle vient agir comme une rupture sur la vie qu'on menait jusqu'à présent, cette vie toute tracée pour nous dire « Hey, la vie que tu es en train de mener, ce n'est pas du tout la tienne ! » C'est une vie par défaut, c'est une vie qu'on t'a montrée, c'est une vie qui a toujours été faite comme ça, peut-être par des générations avant toi, mais ça n'est pas toi ! Et donc cette crise, elle est super inconfortable, extrêmement difficile. Pour moi, dans mon cas, ça a été un burn-out, ça a été horrible. J'ai vraiment cru que j'allais en mourir. Je voulais d'ailleurs mourir parce que je ne me reconnaissais plus du tout. Je ne savais plus du tout qui j'étais. J'étais totalement paumée. Je ne savais plus quoi faire de ma vie. Je n'avais plus aucune perspective. Je me sentais juste triste, dépressive, mal. Je souffrais vraiment mentalement très, très, très fort. Et en fait, je n'avais pas de solution. On ne me proposait que des médicaments ou alors d'aller en hôpital psychiatrique, ce que je trouvais absolument horrible. J'avais 27 ans à l'époque, 26 ans. Donc, tu vois, je me voyais mal continuer ma vie en hôpital psychiatrique alors que j'avais construit tout un truc que je kiffais, tout un truc que j'adorais, toute une vie que je trouvais absolument géniale. Et c'est en fait, quand je suis arrivée à l'apogée de cette vie-là, que tout a commencé à dégringoler. Moi, je me suis dit, ah bah super, j'ai coché toutes les cases, j'ai fait tout ce que je voulais. pour réussir, et là, d'un coup, j'ai envie de mourir. C'est quoi le plan ? Donc, cette crise qui arrive à ce moment-là, moi, j'ai cru qu'elle était venue pour me briser, qu'elle était venue pour m'arracher la gueule, et que c'était horrible, mais en fait, elle était là pour me réveiller, pour me dire, meuf, cette vie que tu mènes, là, ce n'est pas du tout la tienne, en fait. Là, tu veilles une vie pour faire plaisir aux autres, pour remplir aux attentes qu'on t'a données, pour cocher des cases de la réussite selon la société, mais ça n'a rien à voir avec ce que tu es, ça n'a rien à voir avec ce que tu veux. J'avais vraiment la vie dont tout le monde rêvait. Voilà, donc j'avais... un superbe appartement à Paris, vue Tour Eiffel. J'avais un job, j'étais manager, je managais des équipes internationales. Je partais, je voyageais tout le temps, des énormes voyages dans des hôtels de luxe. J'avais un dressing, laisse tomber, il était rempli de plein de trucs de designer. Je passais ma vie à faire du shopping dans des maisons de luxe. Je gagnais très, très, très bien ma vie. J'avais un mari. Donc au moment où je me suis mariée, juste derrière, ça a dégringolé. Alors là, tout s'est littéralement effondré sans que je le voie venir en fait. Moi, j'étais en chemin sur mon truc. que je te dis. J'étais au taquet, je travaillais comme une dingue, je pensais que c'était ça la vie. Et en fait, tout s'est effondré. Et donc, je pense que ces moments-là, ils sont naturellement extrêmement difficiles. Je vous accompagne là-dedans aujourd'hui à en sortir rapidement avec la retraite, notamment en Auvergne, où en trois jours, je vous aide à sortir vraiment de cette crise. Mais en fait, heureusement qu'elle est là, cette crise. Heureusement qu'elle est là, cette crise. Très, très important. Parce que c'est... elle qui va nous permettre de faire le switch sur la prochaine partie de notre vie qui est une vie alignée. Donc c'est une vie qui nous ressemble, donc c'est une vie où ce qui est au centre, c'est plus que les autres en pensent ou machin, c'est ce qui nous fait kiffer. Ça c'est le plus grand objectif de cette nouvelle vie derrière, de cette nouvelle phase de vie qui est kiffer. Et j'ai même envie de te dire qu'il y a une phase supplémentaire. Alors, je vous tiens au courant des phases au fur et à mesure que moi-même, je les traverse. Avant, je ne le savais pas et je ne l'avais pas découvert. Mais derrière cette phase de je fais tout ce qui me fait kiffer, je réaligne toute ma vie sur ce qui me fait kiffer, ce qui a du sens pour moi, ce qui est stylé, il y a une autre partie qui est une partie de service. En fait, c'est baser sa vie sur... servir. Je pense qu'au bout d'un moment, quand on a aligné notre vie sur ce qui nous fait du bien, sur ce qui nous fait kiffer, sur ce qui a du sens pour nous, on bascule sur quelque chose où on a envie que cette vie ait du sens au sens plus large. C'est-à-dire d'aider beaucoup plus de personnes, d'aider vachement plus de gens et de servir une grande cause, de servir une vie, de servir une mission de vie. Et ça, c'est la phase encore d'après. Et à chaque fois, je vous ai créé des retraites pour ça. Quand on est en pleine crise, c'est la retraite en Auvergne. J'ai besoin de trois jours pour t'en sortir. Possiblement, après, il faut qu'on stabilise dans ton quotidien avec le programme Project Power. Deuxièmement, ensuite, il y a la retraite au Maroc qui te fait basculer d'une vie tracée à une vie alignée. On va faire toutes les guérisons nécessaires pour pouvoir te basculer sur une vie alignée. Et on va surtout t'offrir l'espace nécessaire de pouvoir te poser les bonnes questions, savoir à quoi ressemble une vie alignée. Et ensuite, il y a la troisième partie, c'est la retraite au Mexique, où là, on est sur la mission d'âme, sur comment servir ce monde pour qu'il avance dans une direction qui nous ressemble. Mais tout ça ne peut se passer que si on fait les étapes dans le bon ordre. Donc, regarde un petit peu où tu te situes, dans quelle phase de vie. Est-ce que tu es dans une phase de survie ? Est-ce que tu es dans une phase de vie tracée ? Est-ce que tu es dans une phase de crise ? Ou est-ce que tu es dans une phase de vie alignée et tu veux basculer sur servir ce monde ? Et entre toutes ces phases, en fait, il y a plusieurs pièges à éviter. Et moi, je suis tombée dedans naturellement, comme dame. Et mon but, c'est naturellement de faire en sorte que toi, tu ne tombes pas à l'intérieur puisque je fais toutes les étapes avant toi. Et ensuite, je te sers sur un plateau d'argent livré les réponses clés en main de comment faire pour ne pas te planter, pour ne pas perdre de temps, pour que ça se passe de manière smooth. Voilà, tu n'as pas besoin d'attendre, d'aller ultra mal pour pouvoir passer à l'action. Le premier... pièges, c'est de penser déjà que toutes ces phases où on se sent perdu, où on se sent, où on ne se reconnaît plus, où on se sent paumé, où on ne se sent pas bien, c'est de penser que ce sont des phases qui sont déjà qui vont rester. Ou que ça prend beaucoup de temps pour en sortir, ce n'est pas du tout le cas. On n'a pas besoin de thérapie ultra chiante pendant des années pour sortir de ce genre de phase. C'est juste qu'il faut faire le vrai taf, le bon taf, de se mettre face aux questions qu'on se pose. Et c'est une vraie opportunité, en fait. Ces moments où on est paumé, c'est inconfortable, on n'a pas envie de rester à l'intérieur, on a envie que ça change vite. Mais en fait, c'est un espace qu'on doit s'offrir pour se poser les bonnes questions. Qu'est-ce qui a du sens pour moi maintenant ? Et naturellement, toute notre vie, on va évoluer, on va continuer d'évoluer. Donc ces phases, elles vont revenir. Elles ne vont jamais être aussi fortes que la première crise que tu vas traverser dans ta vie. Celle-là, elle est ultra, ultra, ultra, ultra sévère, généralement, parce que, surtout parce qu'on ne sait pas quoi faire. Parce que ça nous surprend, parce qu'il y a encore un vrai tabou dans la société aujourd'hui et que personne... Alors on en parle de plus en plus, mais c'est encore ultra tabou. Et que parce qu'on nous recommande des solutions qui n'en sont pas, en fait. Ce n'est pas une solution quand on est en crise, quand on ne sait plus qui on est, quand on ne sait pas ce qu'on veut faire de notre vie, quand on se sent perdu, quand on se lève tous les jours en train de pleurer. Ce n'est pas une solution que de prendre des médicaments sur le long terme. Ce n'est pas ça. Ça peut aider naturellement sur une petite phase ou sur une courte période, mais ce n'est pas une solution. Un médicament, ça vient anesthésier tout ce qu'on est, ça vient anesthésier nos ressentis, nos émotions. Et ça, c'est la seule chose qu'on a. dans ces moments-là, pour nous guider vers ce qui va être aligné pour nous, vers ce qui va nous ressembler. Donc, tout péter, l'histoire. Ensuite, généralement, on pense à des psys, mais les psys sont spécialisés sur les traumatismes de vie. Donc, quand tu vas mal tourner autour de tes traumatismes de vie, ça ne va pas t'aider à aller mieux. Donc là, c'est des questions qui sont d'ordre identitaire. Ça, c'est mon métier. Et donc, c'est important de venir se poser des questions qui sont parfois inconfortables, qui demandent aussi souvent des changements de vie. et qui sont, qu'est-ce qui a du sens pour moi, qu'est-ce qui me fait du bien, mais non plus en fonction de ce que les autres vont en penser, mais en fonction de ce que toi, tu en penses. Et donc, ça demande aussi de se détacher d'un certain perfectionnisme qu'on a construit pour se protéger d'autres choses, ça demande de se détacher du regard des autres, ça demande de faire face peut-être à du rejet, donc tout ça, c'est des guérisons, après, derrière, qu'il faut qu'on active aussi. Mais on n'est pas obligé d'attendre des années pour activer tout ça, on peut le faire, moi, quand je le fais sous format de retraite, on le fait vraiment en condensé. on le fait sur quelques jours et ça te permet déjà de sortir de la crise, de la souffrance et d'aller mieux et en plus d'avoir vécu une expérience de dingue et derrière de repartir avec des réponses claires, alignées, sur ce que tu veux faire de ta vie à partir du point auquel tu en es. Ce que tu vas faire après dans le prochain chapitre et puis après, il reste à le faire. Mais rien que le fait déjà de savoir ce que tu veux faire et savoir comment, de savoir ce que tu veux faire, pas forcément de savoir comment ni de l'avoir fait, ça va t'aider à aller beaucoup mieux. Et le deuxième piège que j'observe vachement souvent en coaching, c'est que vous pensez que quand on bascule d'une vie tracée à une vie alignée, ça fonctionne pareil. Et que vous pouvez avoir le même fonctionnement dans une vie tracée que dans une vie alignée. Ce n'est pas le cas. Quand on est dans une vie tracée, on a les prochaines étapes qui sont toujours très claires. Donc ça paraît facile de prendre des décisions. La plupart des gens font la même chose que nous autour de nous. Donc on peut demander à n'importe qui. des exemples ou des conseils, ça, ça marche. Mais quand on bascule dans une vie qui est alignée, ce n'est plus du tout le cas. L'étape d'après, elle n'est pas claire. Les gens autour de nous, ils ne font pas ce qui est aligné pour nous, ou pas forcément. Quand on est dans une vie tracée, on prend des décisions en fonction de ce qui est rationnel, de ce qui nous paraît raisonnable. dans une vie alignée, il n'y a rien de raisonnable dans toutes les décisions qu'on prend en fait. Généralement, c'est complètement fou quoi. C'est des gens de vie un peu folles, c'est gros kiff, c'est ça. Ça n'a rien de rationnel. On prend ces décisions parce qu'elles nous rendent vivantes. C'est ça la clé derrière. Et les réponses en soi, elles existent plus ni autour de nous, ni tout cuit dans le bec tout de suite comme ça. Il n'y a pas une vie à dupliquer de quelqu'un d'autre, il n'y a rien à copier, il n'y a rien à... C'est vraiment important de se dire que... Une vie alignée demande à ce qu'on s'écoute beaucoup plus, à ce qu'on fasse de l'espace pour nous, pour écouter nos émotions. Que ce soit de la tristesse qui nous dit « Hey, là, ça m'a rendu triste, il y a quelque chose qui ne va pas, il faut changer quelque chose. » Que ce soit de la colère, « Là, ça allait trop loin, il y a une limite qui n'a pas été respectée, il faut changer ça. » Que ce soit de la peur. La peur, elle nous dit souvent « Vas-y, il y a quelque chose à faire, il y a de l'enjeu, il y a quelque chose qui t'anime, qui te rend vivante et ça semble être très important pour toi. Donc, vas-y, c'est pour ça que tu as peur. » Merci. Quelque chose qu'il faut suivre. Puis après, il y a la joie. Suivre le kiff. Donc, il faut déjà être totalement en accord avec ses émotions. Ça, c'est une grosse partie de mon travail aussi. C'est de vous apprendre à réécouter vos émotions différemment, à faire de la place, à ne pas les juger, ni à les minimiser, ni à les rationaliser. Il faut vraiment leur donner le plus haut pouvoir, en fait, pour pouvoir basculer d'une vie tracée à une vie alignée. Parce que naturellement, tracée, c'est... totalement rationnelle. C'est souvent là où les gens vont dire « Mais pourquoi tu te fais chier ? » Alors moi, c'est souvent, c'est ça que j'entends souvent de mon père. « Pourquoi tu te fais chier ? » J'arrive avec des idées un peu farfelues, un peu folles qui, moi, m'animent et qui me font du bien et lui, il est là, mais... « Mais qu'est-ce que tu fais chier ? » Ou alors « Ouais, ça me paraît fou ton idée. » Ou alors, tu vois, on va toujours avoir une forme de jugement en face quand on va arriver avec des idées pour une vie alignée. Et donc, si on se fie au jugement des autres en face, forcément, on ne va jamais y aller. Et donc, on reste coincé dans une vie tracée. Mais si on est sur une vie alignée, c'est justement parce que c'est aligné avec nous. Donc, ça ne peut pas être aligné avec n'importe qui. Ce qui compte, c'est ce que tu ressens. Ce qui compte, c'est que toi, ça te fasse du bien. Que toi, tu en aies envie. Parce que le reste du monde en pense, on s'en fout en fait. Donc c'est des décisions qu'on ne prend plus avec la tête, mais c'est des décisions qu'on prend avec le cœur. Et la raison, elle n'est pas forcément logique, ni raisonnable, elle est juste, je kiffe, c'est mon kiff, c'est ce que j'ai envie de faire. C'est celle qui résonne, c'est celle qui a du sens pour moi, et c'est injustifiable. Quand vous construisez une vie alignée, vous n'avez pas à vous justifier de ça. Vous faites ce que vous voulez en fait. Et quand on a envie de quelque chose, quand on a envie de faire les choses, il n'y a pas à pouvoir l'expliquer. Voilà, c'est juste que pour vous, ça résonne comme ça et c'est la bonne chose pour vous, ce qui vous semble être le meilleur. Ça n'a pas forcément besoin d'arguments, ça n'a pas forcément besoin d'être raisonnable, ça n'a pas forcément besoin d'être explicable, c'est juste pour vous, c'est comme ça. Et ça, c'est un argument valable, que vous pouvez dire à tout le monde autour de vous, c'est pour moi, c'est comme ça, ça résonne en moi, donc c'est ce que je vais faire. Mais avant de savoir ce qu'on veut faire, il y a souvent une phase où on ne sait pas, voilà. Ça, ça fait partie intégrante. Je le répète, ça fait partie intégrante d'une vie alignée, d'une vie qui te ressemble. C'est des phases où je sais. C'est des phases où je n'ai pas la réponse. C'est très, très important de comprendre ça parce que souvent, on se dit, oh là là, je suis encore paumée, je suis repartie dans mon burn-out ou je suis repartie dans ma dépression postpartum ou je suis repartie en dépression, machin, etc. On cherche toujours à mettre des grands mots dessus. Ce n'est pas le cas. C'est juste que c'est une phase qui te demande de te réaligner encore, parce que ça s'est désaligné. Il y a quelque chose dans ta vie qui est venu et qui a désaligné le truc. Moi, je te donne un exemple. J'avais réaligné, après mon burn-out, j'ai réaligné toute ma vie. J'ai vécu complètement différemment de ce que j'ai fait dans ma vie tracée, naturellement. Et ensuite, j'ai fait un enfant. Bon ben voilà, l'enfant, il est venu comme une balle de bowling dans un jeu de quilles. Là, il est venu absolument défoncer tout ce que j'avais construit. Il a changé toutes mes priorités, mon sens de la vie, ma vision de la vie, etc. Et ce n'est pas parce que j'avais déjà fait le travail de réalignement une fois que j'allais continuer toute ma vie comme ça jusqu'au bout. Quand on choisit de vivre une vie alignée, c'est quelque chose qu'il faut continuer et d'aligner avec le temps en fonction des étapes qu'on vit, en fonction de ce qu'on traverse, des expériences qu'on fait, des gens qu'on rencontre. Ça va continuer de s'aligner en permanence. C'est un peu un process qui est ongoing. C'est un process qui est là tout le temps. Et il ne faut pas se dire, c'est bon, j'ai recadré ma vie. réorganiser, ben non, ça s'arrête, c'est fini. Non. Donc c'est un peu ça aussi le truc, c'est que si tu te dis, je sors d'une vie tracée, je fais le choix d'arrêter de suivre ce que tout le monde fait et de faire moi ce qui me ressemble, il faut prendre le risque que ça va bouger à peu près fortement, à mon sens en tout cas, à peu près tous les 3 à 5 ans. Il faut venir réaligner sa vie sur ce qui se passe et après on surfe sur une... Une vie ultra alignée, qui est extrêmement épanouissante, qui est fabuleuse, qui est vraiment très riche, qui est très intense et qui est vachement plus épanouissante qu'une vie toute tracée, en fait. Moi, quand je suis sortie d'une vie toute tracée, je pensais être heureuse. Mais quand j'ai commencé à aligner ma vie sur des trucs qui me ressemblent, qui me font du bien, etc., en fait, je me suis rendu compte que je n'étais pas heureuse dans la vie d'avant. C'était ça, le truc. Dans une vie toute tracée, on vivote, en fait. Dans une vie... il y a plus de risques, il y a plus d'inconfort, il y a plus de questions à se poser, mais on est vachement plus vivant, on est vachement plus débordant d'énergie, on est vachement plus solaire, on est vachement plus heureuse, épanouie, parce que ça nous ressemble totalement, et donc c'est ce qui nous nourrit, on sait qui on est, on sait ce qui nous fait du bien, on sait comment on se recharge en énergie, on sait que tout ce qu'on fait, ça a du sens, et donc ça, c'est fabuleux à vivre, et c'est très très loin de l'épanouissement qu'on a quand on est dans une vie toute tracée, où en fait on est un peu comme des robots, où on enchaîne des discussions, où on fait comme tout le monde parce que tout le monde fait comme ça, mais finalement il n'y a rien de nous là-dedans. Et donc il y a beaucoup de phases et beaucoup de moments, parce que venir réaligner sa vie, ça veut dire se poser sur chaque domaine de notre vie, sur le travail, sur notre rapport à l'amour, à l'argent, à nos hobbies, à notre lieu de vie par exemple, tout ça. C'est des questions qu'il faut se poser, c'est des questions auxquelles on n'a pas forcément de réponse, mais il faut venir challenger chacun de ces domaines de notre vie pour savoir, est-ce que c'est ça que je veux ? Est-ce que c'est ce qui me fait du bien ? Est-ce que je fais les choses pour moi ou est-ce que je le fais pour quelqu'un d'autre ? Et ce n'est pas confortable. Ce ne sont pas forcément des questions qui sont confortables et on n'a pas forcément les réponses tout de suite. Donc ça, c'est quelque chose qu'il faut absolument accepter. On n'a pas les réponses tout de suite. Il faut se mettre en chemin pour aller les chercher. Là où la plupart des femmes échouent, c'est souvent quand on est dans cette vie tracée, qu'elle est ancrée, on ne se rend même pas compte. On ne sait pas, là, je vous mets le doigt dessus, je vous explique ce qu'on peut faire de notre vie. Mais en fait, nos parents, nos grands-parents, la plupart, même nos grands-parents, tout le monde d'ailleurs, ils n'ont vécu qu'une vie tracée. Ils n'ont jamais connu une autre vie que cette vie tracée. Ils ont subi leur vie. Ils l'ont traversée avec des étapes qui étaient normales, acquises par la société, montrées, définies. Voilà, ils avaient une vie qui était préfabriquée. Ils l'ont suivie, point barre. Ils n'ont pas eu ce luxe, en fait, de pouvoir la challenger, de pouvoir la reconstruire, de pouvoir la réinventer, de pouvoir se poser des questions. Ils ont juste tracé un chemin qu'on leur a donné. Et donc, c'est faisable. C'est faisable toute sa vie de rester dans une vie... tracé. La question, c'est est-ce que c'est la vie que tu veux mener ou pas ? Moi, ce n'était pas le cas en tout cas. Et encore une fois, je n'ai pas eu le choix non plus, puisque la crise est venue. Donc, quand j'ai eu mon burn-out, ça m'a demandé de tout remettre en question, de tout réaligner, de tout retrouver du sens partout dans tout ce que je faisais. Et en fait, il y avait du sens pour ma part nulle part. Voilà, nulle part. J'avais construit une carrière de dingue. C'est pas du tout le genre de carrière que je voulais. Moi, en fait, ça ne m'intéressait pas de construire une vie de dingue, d'une carrière de fou, d'être au CAC 40, d'une entreprise ultra réputée, d'être en comité de direction de grosses boîtes. Ça, c'était ce que je pensais qui m'animait. Ce n'était pas du tout le cas. En fait, aujourd'hui, je veux pouvoir travailler pour vivre, mais je ne veux pas vivre pour travailler. J'étais dans des milieux hyper masculinisés. Aujourd'hui, je ne travaille qu'avec des femmes, parce que ma mission, elle est auprès des femmes. Je pense que c'était important pour moi d'avoir cette phase de vie où je me mets dans des milieux ultra masculins. Mais en fait, ce n'était pas du tout mon truc. Ce n'était pas du tout mon délire. Je ne voulais pas travailler avec des hommes. En fait, moi, je voulais travailler avec des femmes. Et ma vraie mission de vie, elle est auprès des femmes, pas auprès des hommes. Je me rappelle, à l'époque, je n'avais pas d'enfants. Je n'en voulais pas, d'ailleurs. Puis après, j'ai commencé à me dire, OK, il faudrait peut-être que j'en fasse. Moi, je voulais juste faire carrière. Je voulais toujours plus. Je voulais des équipes internationales. C'était ça qui était important pour moi dans ma vie d'avant, dans cette vie toute tracée. J'avais très très peur par exemple des enfants, que ça me prenne tout mon temps, que ça soit chiant. Je m'étais dit, je paierais quelqu'un à plein temps pour s'en occuper, je ferais une césarienne programmée, comme ça je pourrais bosser jusqu'à la dernière minute et en plus je n'aurais pas de douleur. Moi je rentre avec mon gros ventre, on mouve le ventre, on sort le bébé, je repars avec le bébé sous le bras. C'était ça ma vision de l'accouchement et de la maternité de manière globale. Mais c'est tellement éloigné finalement de ce que j'ai vécu puisque dans une vie alignée aujourd'hui, finalement quand j'ai challengé tout... Et quand je suis tombée vraiment enceinte, quand j'ai vécu le truc de l'intérieur, en fait, je me suis aperçue que, oh my God, je ne voulais absolument pas accoucher dans un hôpital. Je ne voulais absolument pas de césarienne. Ça coupe beaucoup trop de couches de peau, par exemple, dans ton corps. C'est une telle intrusion dans ton corps, je n'avais pas du tout envie de vivre ça. Et finalement, je me suis retrouvée à accoucher toute seule à la maison, à me former avec une doula pour pouvoir être en capacité d'accoucher. accoucher seule chez moi sans aucune aide médicale, de pouvoir faire confiance à mon corps, de revenir à toute la sagesse ancestrale que ça représente que d'accoucher seule à la maison. Donc, tu vois, on était très, très loin de la césarienne programmée. C'est pour ça que la césarienne programmée, c'était quelque chose qu'on m'avait inculqué, que j'avais entendu, que j'avais construit. Et encore une fois, moi, j'ai construit ma vie tracée, je l'ai construit à l'opposé de ce que mes parents ont fait ou des décisions qu'ils ont prises eux. D'autres construiront leur vie exactement comme leurs parents. Tu peux faire le test, tu regardes la vie de tes parents et tu regardes un petit peu dans... dans tous les points qu'ils ont construits, les choix qu'ils ont faits. Toi, est-ce que tu fais les mêmes ou est-ce que tu fais les choses à l'opposé ? Mais en fait, on agit toujours sous leur prisme dans cette vie tracée, par rapport à eux, par rapport à ce qu'ils ont construit, par rapport à ce qu'ils ont décidé et pas du tout par rapport à nous. Voilà, donc moi, en fait, j'avais une maman qui était mère au foyer et aucune femme de ma famille n'a travaillé avant moi. Et donc, en fait, moi, j'avais qu'une envie, c'était de faire carrière et de prouver qu'une femme était capable et de prouver qu'une femme pouvait réussir et qu'une femme pouvait gagner de l'argent, qu'elle pouvait être... indépendante financièrement, ce qu'aucune femme de ma famille n'était avant moi. Mais c'était pour prouver, c'était pas pour me faire plaisir, c'était pas pour vivre, c'était pas pour kiffer, c'était pour prouver. Et donc ça, c'est la première partie de notre vie en mode tout tracé là. Et je vais te dire une chose, c'est que quand tu lâches ce truc de « Oh putain, je dois prouver » et que tu le lâches pour juste faire ce qui te fait kiffer, la vie est vachement plus légère. Oh !
Speaker #0Voilà, avant, comme j'étais dans des milieux masculins, j'adorais les chaussures à talons, j'étais toujours tirée à quatre épingles, les cheveux nickels, j'allais... plusieurs fois par semaine chez le coiffeur, j'avais les ongles toujours nickels. Aujourd'hui, je ne peux plus remettre une seule paire de talons, ça me défonce les pieds. Et puis j'ai pris une pointure de toute façon depuis que j'ai accouché de Louis, donc en fait je n'arrive même plus à rentrer dans mes talons de l'époque. Alors que je m'étais dit, putain, je vais investir là-dedans, après je pourrais transmettre ça à mes enfants, ils auront aussi... Pas du tout, en fait. Tu prends une pointure au milieu dans l'histoire et tu ne peux plus rentrer dedans. Donc bref. Et puis, j'ai fait un garçon, donc je ne pourrais pas transmettre de chaussures à talons. A priori, c'est un peu niqué dans le game. Donc du coup, aujourd'hui, si je m'écoute vraiment, j'ai qu'une envie, c'est d'être pieds nus dans la jungle et pas courir les magasins dans une grosse ville européenne. Et les magasins, ce n'est pas du tout mon truc aujourd'hui. J'ai envie de m'habiller toujours pareil, comme ça, je n'ai pas de charge mentale. J'ai envie d'être pieds nus dans des lieux ultra naturels. Enfin, tu vois, donc comme quoi, ma vie n'a rien à voir, quoi. Rien à voir. Et je pense que plus on s'aligne, plus après, ça nous pousse à nous aligner aussi. Donc, le fait que je fasse une naissance naturelle à la maison, ça m'a poussé à me remettre vraiment au cœur de la nature. Qu'est-ce que la nature a prévu, en fait ? Qu'est-ce que nos corps savent faire ? Qu'est-ce que la nature a prévu pour donner naissance ? Et donc, ça m'a remis dans un truc où j'ai eu envie de passer plus de temps dans la nature, où j'ai eu envie de faire plus confiance à la nature aussi, parce que... La nature, en fait, elle a créé un process humain et un environnement naturel qui est dingue. Nous, en tant qu'humains, on n'a rien à rajouter à ça. On vient toujours mettre nos doigts au milieu, mais on n'a rien à rajouter à ça. Voilà, et donc, j'ai voulu passer plus de temps dans la nature. Donc, ça a commencé à sortir de la ville. Ensuite, me remettre plus à la campagne. Ensuite, c'était de passer à la campagne. J'ai eu envie d'aller dans la jungle. Et maintenant que je vais dans la jungle, j'ai envie d'aller passer du temps dans les tribus, tu vois. Alors, quand je regarde, il y a dix ans, j'étais... big city girl à Paris à faire du shopping en mode sex and the city, tu vois, ça c'était ma vie maintenant j'ai envie de passer du temps dans des tribus, à enfiler des perles et à faire de la musique toute la journée, à bouffer des plantes, tu vois, et du bambou quoi je schématise, j'exagère naturellement j'exagère un petit peu c'est très, mais en gros c'est un peu ça, donc tu vois le stretch il est hallucinant, et ça n'a pas été du jour au lendemain, je quitte Paris pour aller vivre dans une tribu, c'était pas ça, ça a été un chemin, ça a été un... process d'alignement toujours plus, toujours plus, toujours plus, en fonction de ce que j'avais envie. Et quand on ouvre une porte, on a envie d'en ouvrir une autre. Et c'est comme ça qu'on déconstruit de plus en plus de choses et qu'on se rapproche. Puis après, peut-être qu'un jour, je vais dire aussi, j'ai qu'une envie, maintenant, c'est de rentrer à Paris, de revenir en ville ou de revenir au milieu de tout ça, je ne sais pas. Donc, il y a aussi toute une part d'inconnu dans une vie alignée où on ne sait pas Le moment où on s'aligne sur une étape qui nous semble cruciale, qui semble avoir du sens pour nous, qui nous fait kiffer, on ne sait pas ce que ça va ouvrir après derrière comme vision de la vie, comme étape après. Ça peut être soit on va plus loin encore dans la démarche, soit on revient carrément à ce qu'on avait prévu de faire avant. Il y a en fait, mis à part les enfants, il n'y a aucune décision dans ta vie que tu ne pourras pas revenir en arrière. Donc le but, c'est aussi de te tester, de savoir si ça te fait du bien. Voilà, pour sortir d'une vie tracée, tu peux déjà commencer à tester des choses. Moi, je sais que j'avais très, très peur à l'époque de partir de Paris. Je me disais, la campagne, je vais me faire chier, il n'y a rien à faire. J'avais vraiment ce cliché de les gens sont cons. Le jugement de la meuf, quoi, vraiment. Et puis, en fait, quand t'arrives, pas du tout, quoi. Et puis, c'était très, très bien d'être au milieu des champs, d'avoir personne autour de soi, de ne pas être submergée d'informations, de ne pas être esquichée comme ça dans un métro. finalement j'ai dit wow c'est cool, c'est génial c'était bien quoi les gens sont pas du tout cons, ils sont juste bien plus apaisés, voilà et donc ça c'est quelque chose que j'ai découvert et je me suis dit, ben je déménage je vais voir, et si jamais ça me plaît pas je redéménage à Paris, c'est tout donc souvent on a peur de prendre une décision et en fait des fois il faut juste le faire, on va tester on va voir si ça nous fait du bien, si ça nous ressemble si ça le ressentit derrière c'est ça qui nous guide Et ça, c'est quelque chose de très important aussi quand on monte une vie qui est alignée. C'est que ce n'est plus la tête qui guide nos décisions. Ce n'est plus quelque chose de rationnel qui guide nos décisions. C'est vraiment notre ressenti. Ça me fait du bien, je continue à le faire. Ça ne me fait pas du bien, j'arrête. Je repars à zéro, je refais ce que je faisais avant. Et pour ça, il faut pouvoir aussi être capable de pouvoir le tester. Donc, mets-toi en marche vraiment sur des choses que tu n'as jamais faites, que tu as toujours eu envie de faire, mais que tu n'as jamais eu le temps de faire. pour te tester dans une autre dynamique. All right. Donc basculer d'une vie tracée à une vie alignée, ça demande de faire entre les deux de la place pour du vide. Ça demande de pleurer des fins, par exemple. Ça nous demande de prendre des décisions, ça nous demande de changer d'état d'esprit, de changer de choses. Ça nous demande, par exemple, de lâcher. Donc, il faut lâcher certaines illusions, il faut lâcher certaines amitiés, peut-être. Il faut lâcher des larmes. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de larmes. Chaque fois qu'on change de vie, qu'on prend une décision un peu différente, c'est un peu comme un deuil. Et donc, il faut pouvoir clore le truc en pleurant, en se nettoyant, en se vidant, pour que derrière, on puisse avoir les infos sur ce qui nous ressemble et ce qu'on a envie de faire. Mais avant ça, il y a des murs de larmes à tomber. Donc c'est pas que t'es en dépression, c'est juste qu'il faut faire le deuil d'une vie telle que tu l'as connue. Et cette partie de vide entre les deux, là, entre cette vie qu'on a construite et cette vie qu'on a envie de construire, ou cette femme qu'on était et cette femme qu'on devient, ben en fait, il y a du vide. Et le vide, il fait flipper, quoi. Donc c'est là où la plupart des femmes échouent, parce que le vide, il fait flipper. L'inconnu, ça fait flipper. Et que la plupart d'entre nous, on n'a pas envie de traverser ça. On sait qu'on ne peut plus revenir en arrière. Mais en même temps, on ne sait pas où on va et on ne sait pas où aller. Donc, on essaie de se raccrocher à ce qu'on connaît. Mais ça, c'est une connerie aussi. C'est justement ce qui nous a demandé de lâcher. Parce qu'on a besoin de lâcher pour avancer, pour se réaligner, pour faire des choses qui nous ressemblent vraiment. Et que ce qu'on pensait qui nous ressemble, finalement, ne nous ressemble pas tant que ça. Donc, ce vide, on a tendance à vouloir l'anesthésier. On va beaucoup plus scroller sur Instagram. On va peut-être regarder beaucoup plus de séries. On va faire des barbecues. plutôt que de se poser face à des questions qui sont inconfortables où on n'a pas encore de réponse, où vous devez venir écouter en nous ce qui se passe. On va demander conseil à des gens autour de nous, mais les gens autour de nous, ils n'ont pas du tout la même vie que nous, on veut mener, ils ont tous la même vie finalement. Donc ça ne sert à rien de leur demander conseil, parce qu'ils ne vont que te recommander une vie toute tracée en fait, généralement. Les réponses, ce n'est pas les autres qui les détiennent, c'est en nous qu'il faut venir les chercher, toujours. Donc ça ne sert à rien d'aller chercher dans la vie des autres, il faut revenir à toi. Et ça, ça demande de créer des espaces, Ça demande de... traverser un inconfort de je sais pas où je vais et c'est ok et ça demande de créer vraiment un espace où tu te retrouves donc ça c'est ce qu'on crée pendant les retraites c'est ce que je crée avec vous en coaching quand vous avez une décision à prendre mais que vous n'avez pas à la prendre quand vous n'êtes pas éclairé sur ce qu'il faut faire que vous n'avez pas toutes les réponses moi je crée l'espace pour venir faire tomber les larmes si besoin, pour venir vous reconnecter à vous même et qu'on aille chercher la réponse qui est à l'intérieur de vous, celle qui vous ressemble à votre c'est ça qu'on fait en coaching et c'est là à ce moment là que vous pouvez trancher Et donc, l'enchaînement de petites décisions sur plein de choses fait qu'on réaligne sa vie. Et puis après, naturellement, quand vous partez une semaine avec moi au Maroc, par exemple, sur la retraite Queen Dom, c'est ça qu'on fait pendant une semaine. Pendant une semaine, on se met face aux questions qu'on se pose pour redéfinir notre vie en fonction de ce qui a du sens pour nous. Plus on vient faire sauter tous les freins et tous les blocages qui nous empêchent de ça, parce que mener une vie qui nous ressemble, une vie qui est alignée, ça demande de se détacher du regard des autres. Ça demande de se détacher peut-être de sa famille, ça demande de se détacher de plein de schémas dont on a hérité, dont on n'a plus besoin. Ça demande de réconforter la petite fille qu'on était, qui a peur d'avancer parce qu'elle ne va peut-être plus se sentir aimée ou trop en sécurité si on lâche plein de comportements qu'elle a vus jusqu'à présent pour se rassurer. Donc il y a toute une guérison qui est en place derrière et c'est pour ça que ce n'est pas un truc qu'on peut faire comme ça, c'est un chemin dans lequel on entre. Et moi, mon rôle, c'est toujours de vous accompagner au mieux sur ce chemin à chaque étape. Mais ce n'est plus un truc où on enchaîne, on décide, on avance. Ça, c'est pour les vies toutes tracées. À partir du moment où tu te décides de basculer sur une vie alignée, il n'y aura plus cette facilité, cette agilité de décision rapide, etc. Ce sera toujours un process. La décision, c'est un process ensuite, sur lequel il faut ouvrir toutes les possibilités qu'on a. Je vais peut-être t'en parler juste après, ça, de manière plus structurée. Je vais vous dire comment je prends des décisions, parce que là, je suis en plein process aussi par rapport à ça pour Louis et l'école, par exemple. Donc, je vais utiliser cet exemple et puis je vais venir vous le structurer en étapes claires pour que vous puissiez le faire aussi pour vous-même, de savoir comment je prends des décisions pour qu'elles me ressemblent ou comment elles sont alignées. Donc, l'exemple le plus simple pour ça, pour vous donner un exemple aujourd'hui, en fait, mon fils a deux ans, il va avoir trois ans. prochaine et à partir de 3 ans l'école est obligatoire en France et moi l'école c'est un truc qui ne résonne pas vraiment moi donc la première chose en fait quand je prends une décision pour qu'elle me ressemble, je regarde en fait le scénario classique c'est à dire tout le monde met ses enfants à l'école et ensuite je viens le challenger pour moi, est-ce que ce que tout le monde fait ça a du sens ? C'était par exemple pareil pour l'accouchement, la plupart des femmes accouchent à la maternité sous péridurale je crois que c'est 88% des femmes en France qui accouchent sous péridurale à la mater donc Donc... vraiment presque toutes les femmes en fait, je prends cette grande ligne, ce que tout le monde fait, et ensuite je viens me poser la question, est-ce que c'est quelque chose qui résonne en moi ou pas ? Donc la première chose, c'est de ne pas prendre pour acquis ce que tout le monde fait, ne pas se dire, ah bah tout le monde fait comme ça, alors du coup je vais faire comme ça, ou les gens avant moi dans ma famille ont fait comme ça, donc je vais continuer de faire comme ça, ou j'ai fait ça dans ma vie jusqu'à présent, donc je vais continuer de faire comme ça. C'est de ne pas prendre les choses pour acquis, c'est de venir les challenger en fonction de ce qu'on ressent sur le moment. Après, il y avait un ressenti plutôt global. Quand j'ai regardé l'école d'un peu plus près, tout le monde met les gens à l'école, moi, je me disais, OK, il y avait un truc, en tout cas, qui me dérangeait. Ce n'était pas la décision finale, mais c'était un truc qui me dérangeait profondément. Je n'avais pas envie d'être cette daronne qui vient chercher son enfant à 16h. À l'école, qui vient le récupérer à la sortie de l'école. Je ne sais pas si c'est 16h ou 17h, d'ailleurs, je n'en sais rien. Mais en tout cas, c'était quelque chose que je n'avais pas envie de faire. Donc, tu vois, c'est une envie qui sort de nulle part et ce n'est même pas une envie, c'est une non-envie. Je n'ai pas envie de le faire. Ça, ça compte aussi énormément. C'est un premier ressenti qui part de nulle part, qui n'est pas structuré, qui n'est pas OK. Mais donc, j'écoute, je suis à l'écoute de ça et c'est le premier truc qui me vient par rapport à l'école. Je n'ai pas envie d'être cette daronne qui vient chercher son enfant à la sortie de l'école. Ensuite, il faut que je regarde ce que veut me dire ce ressenti. Donc, est-ce que c'est j'ai pas envie d'être à la sortie de l'école parce que ça me met dans une routine que je n'ai pas envie d'avoir ou est-ce que c'est parce que je n'aime pas l'ambiance de la sortie de l'école où il y a toutes les mamans qui se regardent comme ça, qui se toisent ? qui se comparent, machin. C'est quoi le vrai truc qui me dérange à la sortie de l'école, en fait ? Donc, je viens de challenger un petit peu ces premiers ressentis qui sont là. Ensuite, c'est important de sortir de l'espace de la tête. Quand on réfléchit avec notre tête, on a un cerveau qui a été conditionné. Donc, lui, il est conditionné pour une vie toute tracée. Il est conditionné pour les vies qu'il y a eu avant toi, pour le maximum de vies qui se font autour de toi. Il a envie d'une vie qui soit simplifiée, de prendre des décisions de manière simple, de rester sur ce qu'il connaît. Donc, il va prendre des décisions en fonction de ce que tu as déjà vécu dans ta vie jusqu'à présent, en fonction de ce que tes parents ont fait avant toi et toutes les générations avant d'ailleurs aussi, et en fonction de ce que la société fait dans le maximum des choix. Voilà, ça c'est sa base de réflexion pour te donner une information ou une décision sur ta vie. Quand tu tranches une décision avec ton cerveau, c'est une voix qui est en fait conditionnée. La voix qui est la tienne, c'est celle de ton cœur. Donc c'est très important de venir fermer les yeux, de venir se connecter à son cœur, de venir écouter à l'intérieur de nous ce qui se passe et ce que notre cœur nous demande de faire. C'est souvent cette petite voix qui nous murmure des choses qui nous semblent complètement impossibles ou qui nous semblent pas réalisables ou qu'on a tendance à faire taire. Tu vois cette petite voix qui te dit « Hey, ça serait trop bien si on faisait ça » ou « Hey, ça, ça pourrait être cool » et tu sais pas d'où ça sort, tu sais pas d'où ça vient, mais tu te dis « Il y a une petite voix à la terre de moi » . Et celle-là, on a tendance à venir la faire taire tout de suite. Avec notre tête qui vient dire « Ah mais non, mais c'est pas raisonnable, ah mais non, pas maintenant, ah mais non, j'ai les enfants, ah mais non, c'est pas le bon moment. » C'est jamais le bon moment en fait, voilà. C'est pas le bon moment ou c'est pas la bonne piste parce qu'il y a personne qui fait comme moi ou c'est pas raisonnable. La voix de ton cœur, elle est jamais raisonnable, je te le dis. On va faire que des trucs qui sont pas raisonnables. Voilà, et c'est justement parce que c'est pas raisonnable qu'il faut le faire. Parce que c'est ça qui va te rendre vivante. À force de faire des trucs raisonnables et sécuritaires et machin et cadrés, on ne sait... complètement basculé en mode automatique et on est déconnecté de ce que c'est d'être vivante. Donc pour être vivante, il faut faire des trucs un peu fous. Donc revenir à cette voix du cœur, c'est une forme d'intuition, c'est un ressenti, c'est ça qu'il faut prioriser par-dessus tout pour prendre une décision alignée, une décision qui te ressemble. Une fois qu'on a des intuitions, il faut pouvoir les ramener dans le réel. Parce que souvent, quand on a une intuition, quand on a cette voix qui nous murmure quelque chose, comme je te disais, c'est... J'ai l'impression que c'est un truc un peu fou. Typiquement, quand j'ai voulu accoucher à la maison, c'était une vision que j'avais eue, c'était une intuition de découcher à la maison. Je ne savais même pas que c'était faisable, réalisable. C'est un truc qui m'est venu comme ça. J'ai fait... Ça m'est venu en méditation. Tout ça, c'est des outils que je t'enseigne pour pouvoir aller chercher tes propres intuitions. J'ai dit comment est-ce que je vais accoucher et l'intuition, c'était à la maison. Je me suis dit, c'est quoi ce délire ? Je ne savais même pas que ça existait. Je ne savais même pas que c'était possible. Personne autour de moi ne l'avait fait. Aucune idée. Je n'avais jamais entendu parler de ça. Je ne savais même pas que c'était faisable. Mise à part au Moyen-Âge, quoi. Et pour moi, tout le monde mourait en couche. C'était juste hyper dangereux, irresponsable de faire ça. C'est d'ailleurs aussi tous les jugements que j'ai eus par la suite quand j'ai annoncé que j'allais faire ce process-là d'accoucher à la maison. Et puis finalement, en fait, on se heurte, quand on a ces intuitions, on se heurte premièrement aux jugements qu'on nous a appris, inculqués aux jugements le plus commun dans la société. Ça, c'est quelque chose qui commence par là. Donc il faut pouvoir venir le déconstruire. Pas le prendre pour acquis, mais te dire, ok, je vais venir challenger l'opinion commune là-dessus, je vais voir, moi, ce qui résonne, je vais me renseigner par moi-même, je vais aller discuter avec des gens peut-être qui l'ont fait, je vais aller, tu vois, il faut rendre cette intuition, en fait, réelle. Il faut la basculer dans le quotidien par t'entourer des personnes qui l'ont déjà fait, lire, googler, demander à ChatGPT ou j'en sais rien, mais de pouvoir venir la confronter au réel. de la basculer d'une vision dans ta tête, en hauteur, comme ça, à quelque chose dans la matière, sur le terrain. Voilà. Donc là, c'était pareil avec Louis. Pour moi, avec l'école, tout le monde met ses enfants à l'école. Point. Donc après, tu as différents types d'écoles. C'était à peu près, je pense, c'était juste les choses que je savais. C'est-à-dire que tu as une Montessori, une école Waldorf, une école sous les arbres. Moi-même, j'ai visité énormément d'écoles dans le monde entier pour voir comment les enfants apprennent, comment ça se passe dans différents pays, les différentes approches, etc. Donc c'est quelque chose que j'ai fait. Il y a plein de méthodes d'apprentissage différentes. plein d'écoles différentes, mais c'est toujours l'école. Pour moi, l'apprentissage et un enfant, ça va à l'école. Ça, ça commence comme ça dans ma tête. Et puis après, il y a plein d'options, souvent, quand c'est comme ça, qu'on ne connaît pas. Donc moi, quand j'ai eu la vision d'accoucher à la maison, je ne savais pas que ça existait. Et c'est pour ça que c'est important d'écouter son cœur, parce que lui, il sait que ça existe et il sait ce qu'il y a de bon pour nous. Donc là, c'était pas d'école. L'intuition, c'était pas d'école. Alors là, je me dis, je suis complètement tarée, je ne vais pas mettre mon enfant à l'école, il va être complètement neuneu, il ne va pas pouvoir faire des études. plus tard, et bah machin, comment je vais faire pour le mettre dans la vie ? Donc c'est pas une question de pas être cette daronne qui va chercher son enfant à la sortie de l'école, c'était carrément pas d'école le truc. Ok ! Wow ! Donc là c'est pareil, ça me paraît totalement impossible sur le moment. Et puis du coup, il faut en parler avec les gens, donc je regarde, j'en ai parlé avec beaucoup d'entre vous, j'ai lancé des messages sur Insta, j'en ai parlé avec mon coaching, j'en ai parlé ouvertement avec des gens autour de moi, c'est quoi les possibilités pour ne pas mettre son enfant déjà à l'école en France ? Donc voilà, c'est possible déjà, il faut que tu saches que c'est possible, qu'il y a un dossier à remplir et à construire, que tu envoies à l'éducation nationale qui va l'étudier et ensuite qui va te dire si tu peux garder ton enfant en école, en instruction en famille, ça s'appelle, en école donc à la maison, ou si tu es obligé de le mettre à l'école. Et ça, c'est le prochain point qui me heurte. Donc tu vois, au fur et à mesure du process, il faut être attentive à, non pas ce que les autres te disent, mais comment ça résonne en moi. Je me dis, bah cool ! On a la possibilité de ne pas mettre un enfant à l'école. Et la prochaine barrière qui se ferme, c'est « Ah, attends, on peut ne pas mettre nos enfants à l'école, mais ce n'est pas nous qui décidons, c'est l'État qui décide pour nous. » Oh putain, alors ça, c'était un truc pour moi, c'était... D'accord, donc là, ça m'a heurtée, tu vois, et possiblement pour d'autres, ça heurte personne, mais moi, ça a été quelque chose... Ok, non, je ne veux pas que ce soit l'éducation nationale qui décide pour mon enfant, je veux que ce soit moi qui décide. Donc ça, ça me paraît bizarre, quoi. Et donc ensuite, tu continues ton process, mais il faut être attentive dans une vie alignée à chaque étape du process, parce que sinon, c'est plus aligné. Si tu fais que la moitié et tu décides à ce moment-là et après, tu tranches pas, il faut être vraiment en pleine conscience et conscience de chaque étape de la décision. Et c'est pour ça que ça m'amène au prochain point. C'est que c'est pas juste trancher des décisions, c'est comprendre que chaque décision devient un chemin de réflexion. Et donc, c'est important d'accepter que le chemin de réflexion prend du temps. Voilà. Donc là, le sujet d'école, je l'ai lancé peut-être il y a quatre mois, tu vois, et j'ai jusqu'à septembre prochain pour me décider. Voilà. Et puis après, c'est pas parce que je l'ai pas mis à l'école, par exemple, si jamais c'était la décision que j'allais prendre, ce qui est quand même ce qui résonne vachement en moi. Ça veut pas dire que dans trois ans, je change pas d'avis et je le remets pas à l'école à ce moment-là. Donc c'est une décision aussi, si elle est alignée sur le moment, peut-être qu'elle sera pas alignée plus tard. Là, il y a un truc qui m'a fait halluciner, par exemple, sur le fait d'avoir un enfant. Donc avant, j'avais pas d'enfant, donc je prenais des décisions sans en avoir. naturellement, le fait d'en avoir, ça a changé les choses, ma vision de la vie. Voilà, maintenant, j'ai un enfant, je vais te dire, ça a changé, comme par exemple, plein de choses. J'avais pas conscience, avant d'avoir un enfant, qu'un enfant, ça apprend, en fait, en permanence. Quand je regarde Louis, je me dis, mais c'est hallucinant, il a tout le temps envie de lire, il a tout le temps envie d'apprendre des nouveaux trucs, des nouveaux mots, tu vois, tous les jours, il vient me voir avec son cahier, son imaginaire, là, je sais pas comment ça s'appelle, le grand imagier, je crois que ça s'appelle. Voilà, il me fait répéter des bruits d'animaux, il me fait répéter des sons. Et tous les jours, plusieurs fois par jour, genre le matin et le soir, tu vois, ça fait déjà deux fois par jour, il me fait faire le même truc, quoi. Et donc, pour lui, c'est un apprentissage, voilà. Et il a envie de le faire. Et donc, ça, c'était quelque chose, parce que pour moi, l'apprentissage, c'était l'école, c'était chiant, c'était long, c'était machin. Et donc, je me suis dit, déjà, il y a quelque chose qui cloche, parce que si on est dégoûté de l'apprentissage en étant adulte, qu'est-ce qui s'est passé entre les deux pour qu'on en soit dégoûté ? Voilà. Et donc, en fait, je me renseigne là-dessus et je vois que, ben... Oui, en effet, un enfant apprend en permanence. C'est comme ça qu'il passe de ne pas du tout bouger à je commence à bouger à je marche à quatre pattes à je marche moi-même. C'est comme ça qu'il apprend à parler. C'est comme ça, en fait, tous les apprentissages de tout ce qu'il va faire dans sa vie sont quelque chose qui vient naturellement en fonction de ce qu'il a envie de faire. Et en fait, l'école vient casser ça puisqu'on nous impose des programmes et on nous impose... un apprentissage sur certaines choses à certains moments, peu importe si on en a envie ou pas. Voilà. Ce qui fait que, premièrement, on apprend sur le moment, mais en fait, on ne retient pas du tout les informations. Je crois que j'ai lu une étude, c'était sur 13 ans où on va à l'école, il y a 9 ans qu'on oublie. Et donc, tu vois, de fil en aiguille, comme ça, je déconstruis, je regarde. En fait, l'apprentissage n'est pas lié à l'école du tout. C'est quelque chose qu'on m'avait mis dans la tête et que la plupart des gens ont dans la tête aussi, mais ce n'est pas le cas. Un enfant apprend de base, ça fait partie de sa nature profonde. Trop cool ! Et donc là, je suis en train de regarder les apprentissages libres. Voilà, donc c'est encore un truc que je ne connaissais pas, c'est-à-dire que ce n'est pas d'école du tout. Et de faire confiance à l'enfant qui va apprendre au fur et à mesure, qui va venir avec les sujets qui l'intéressent. Au moment où ça l'intéresse, tu vas pouvoir les aborder avec lui, tu vas pouvoir deep-diver, tu vas pouvoir rechercher. Et au fur et à mesure de ce process de décision, il y a aussi de plus en plus de possibilités qui s'ouvrent, qu'avant je ne connaissais même pas dans mon prisme de vie, je ne connaissais même pas. Donc une fois qu'on a de plus en plus de choses, donc à chaque fois c'est quelque chose qui résonne, et ça demande aussi une déconstruction, ça demande de déconstruire la vision qu'on a de la vie jusqu'à présent, ou de ce qu'on a fait jusqu'à présent. De remettre en question ça, et de challenger différents points de vue, pour réagir en fonction de ce qui résonne en nous. La clé c'est de suivre ce qui résonne en nous. Ça m'amène au prochain point, qui est ne plus jamais dans une vie alignée, dans un process de décision. alignés ne plus jamais te fier au regard des autres. Voilà. Si tu dis, par exemple, moi, imagine, je vais voir mes parents et je leur dis, ouais, bon, finalement, je vais pas mettre Louis à l'école. Ils vont me dire, mais t'es complètement taré. C'était le cas, d'ailleurs. Il n'y a plus personne qui me suit, là. Quand j'ai dit, je vais accoucher à la maison, tout le monde m'a dit, tu vas mourir, ton enfant aussi, t'es la plus irresponsable des mamans. Ok. Donc là, si je suis pas préparée et si j'ai pas fait un travail de guérison à l'intérieur de moi qui me permet de mettre... détaché de ce regard des autres, alors je le prends en plein fouet, et du coup, je reviens sur une vie tracée, je prends la décision pour faire plaisir, entre guillemets, aux autres, plus ou moins inconsciemment, d'accoucher à l'hôpital, ou de mettre Louis à l'école, et donc je me rééloigne de nouveau de cette vie alignée, je reviens sur un chemin tracé. Parce que les gens qui ne soutiennent pas tes décisions, ou du moins pas tout de suite, ou qui ne les comprennent pas, c'est pas parce qu'ils t'aiment pas. Ça n'a rien à voir. Ce ne sont pas des décisions qu'ils ont prises eux-mêmes. Les gens, ils te recommandent leur vie en fonction de ce qu'ils ont décidé eux-mêmes, fait eux-mêmes. C'est par rapport à eux qu'ils te conseillent. Mais nous, on veut une vie alignée sur nous, pas sur eux. Donc forcément, il y a autant de vies alignées que de femmes. Et le regard des autres, c'est la dernière chose sur laquelle il faut revenir. Peu importe ce que les autres en pensent, si toi, c'est juste, tu le fais. Si toi, ça résonne en toi, tu le fais. Et donc, oui, naturellement, peut-être sur le chemin, tu vas laisser des amitiés, tu vas peut-être t'éloigner un peu plus de ta famille ou te rapprocher ou leur parler d'un sujet peut-être un peu plus tard. Parce que pour l'instant, tu as besoin de te renseigner un peu plus sur les choses avant de leur en parler et qu'ils arrivent en mode frontal, en mode « fais pas ça » . Surtout quand il s'agit des enfants. Là, je le vois bien, quand il s'agit des enfants, les gens, ils deviennent totalement agressifs parce que tout le monde veut protéger l'enfant. Donc, le regard des autres, c'est un gros, gros travail qu'on fait sur la retraite au Maroc. Une fois qu'on est libéré de ça... En fait, t'as rien à foutre. Tu prends les décisions que tu veux et puis après, tu les expliques. Ou pas, d'ailleurs. Il y a beaucoup de décisions que j'explique même plus parce que je sais que de toute façon, ça peut être compris ou il n'y a pas d'intérêt en face. Donc, t'expliques pas, tu fais, quoi. Juste, tu fais. Ce qui te fait du bien. Mais donc, il faut être préparé à ça, à ce que les décisions que tu vas prendre, naturellement, elles ne vont pas faire l'unanimité dans ton entourage et la plupart du temps même, il va y avoir du rejet ou une contradiction totale en disant, t'es folle de faire ça, ça ne va pas, on ne te soutient pas, voilà. C'est une phase qu'il faut pouvoir aussi accepter et qui n'est pas facile. Et c'est pour ça que c'est plus facile à en vitrasser. Comme ça, tu fais les choses comme tout le monde. Bon, ben là, ça va être accepté, quoi. Voilà. Je me rappelle quand j'ai monté une boîte à l'époque, quand j'ai monté Project Power. Tout le monde m'a dit, tu te confondes en folle de faire ça. C'est n'importe quoi. Tu gagnes super bien ta vie. Pourquoi tu fous tout en l'air et tu quittes tout pour monter une boîte ? Tu ne sais même pas ce que tu vas faire. Comment tu vas faire ? Voilà. Donc, une femme qui monte une boîte, dans l'inconscient commun, déjà, ce n'était pas du tout possible. Donc, j'ai été critiquée de tous les côtés. Tout le monde m'a dit, ne le fais pas. Et ensuite, quand j'ai fait un enfant, par contre, tout le monde a applaudi parce que là, en plus, j'étais dans le chemin de ce que doit faire une femme, un enfant. On est là pour ça. Bon, d'accord. Donc là, d'un coup, tout le monde a applaudi. Là, c'était un truc que tout le monde trouve cool. Donc, une décision, ce n'est pas forcément quelque chose que les gens trouvent cool. C'est une décision qui est plus classique qu'une autre, en fait. Voilà. Donc, quand tu prends une décision qui est alignée, qui te ressemble, c'est une décision vraisemblablement que la plupart des gens autour de toi n'ont pas pris parce qu'ils sont différents de toi. Donc, ils prennent des décisions différemment. Et c'est pour ça que ça ne va pas être soutenu. Ou pas compris. Mais ça n'a rien à voir avec ce que tu es. C'est pas parce que ça n'est pas compris ni soutenu que tu ne dois pas le faire. Au contraire. Il faut surtout y aller à ce moment-là. Et le dernier point pour les décisions alignées, qui me semble très important à te dire aussi, c'est qu'il faut se mettre en marche rapidement, parce que sinon, après, on se fait envahir par des peurs. Donc, une décision qui est alignée, elle va systématiquement faire peur. systématiquement. Donc, il faut apprendre à avancer avec sa peur, prendre la peur par la main, avancer avec elle et y aller parce que la peur, elle n'est pas en train de te dire « n'y va pas » , elle est juste en train de te dire « c'est important pour toi, il y a de l'enjeu, vas-y » . Ça, c'est le vrai message de la peur. Et donc, quoi qu'il arrive, et c'est là aussi que beaucoup de gens échouent ou s'arrêtent et repartent plutôt dans une vie tracée, c'est que ça fait peur. Donc, on arrête tout projet qui fait peur, on arrête toute décision qui fait peur, on n'y va pas et on préfère faire comme on a fait depuis toujours parce que c'est plus simple, c'est plus facile, c'est plus confortable. Voilà. Donc plus tu te chies dessus, mieux c'est. Ou du moins, plus tu te chies dessus, plus c'est aligné. Voilà, mes reines. En tout cas, c'était un super moment. J'ai adoré passer ce moment avec vous. C'est des épisodes, là, que je sors, qui sont beaucoup moins structurés d'habitude et qui sont beaucoup plus spontanés. Je sais pas si ça te plaît. Je sais pas si c'est quelque chose que tu peux me le dire dans les commentaires. On va venir me le dire sur Instagram. Arrobas Amélie Altner. Je fais juste. Voilà. Je fais. Pour l'instant, c'est quelque chose qui me fait du bien, c'est quelque chose que je ressens. J'ai envie d'être full transparente avec vous, j'ai envie de vous parler des choses comme je les vis, avec ce que je traverse en ce moment aussi. Voilà, j'ai besoin qu'on parle vrai, j'ai besoin qu'on se dise les choses telles qu'elles sont et donc je vous la vois là-dessus, je vous montre aussi le chemin là-dessus. C'est vachement plus vulnérable et déstructuré peut-être qu'un épisode de podcast que j'ai eu l'habitude de sortir ces dernières années. Mais en fait, pour l'instant, j'ai besoin de plus spontané. Voilà. J'espère en tout cas que ça te fait un bien fou. que tu passes un bon moment aussi, que tu peux en tirer plusieurs clés. Je suis absolument incapable de te résumer ce que je viens de te dire, de te faire une conclusion extrêmement structurée de tout ce que je t'ai demandé de dire. En tout cas, ce que je te demande par contre, c'est que si tu penses que cet épisode peut aider une de tes amies, une de tes sœurs, ta maman, peu importe, une femme autour de toi qui est en chemin vers une vie alignée ou qui est dans une vie toute tracée et souffre de ça parce qu'elle sent qu'il y a quelque chose qui doit changer, surtout, surtout, surtout, recommande-lui cet épisode, envoie-lui directement avec tout mon amour et fais parler de cet épisode sur de toi s'il a résonné en toi. Je te mets tous les liens de ce dont je t'ai parlé dans la description de cet épisode si tu veux aller voir les retraites ou si tu veux prendre rendez-vous avec moi. Sache que le premier coaching, il est offert, donc si tu veux prendre rendez-vous avec moi pour tester ma méthode, tester mon approche, regarder ton cas de manière très particulière, tu peux toujours le prendre, il est gratuit. Je pense que c'est très important quand on cherche des thérapeutes et quand on cherche à se faire accompagner, surtout sur des sujets qui concernent qui on est et toute notre vie, que ce soit quelque chose qui nous fasse du bien. Et donc, c'est important de pouvoir venir le tester. Alors, naturellement, quand tu écoutes un podcast et qu'il fait du bien, tu peux déjà savoir qu'on va pouvoir travailler ensemble et que c'est cool. Mais voilà, en tout cas, le premier coaching est toujours offert. Donc, n'hésite pas à le prendre sur projectpower.com ou directement dans la description de ce podcast. J'espère en tout cas que ça va t'aider à sortir de ces pièges, de ne pas rester trop longtemps dans une phase de souffrance, parce qu'elle est là pour te mener vers une vie qui est meilleure. Et si tu traverses une phase de crise, où tu te sens que c'est très compliqué, que tu ne sais plus qui tu es, ou tu ne sais plus où tu vas, sache que c'est un très bon signe, parce que c'est une énorme étape pour pouvoir remettre en question toute ta vie et ce que tu veux faire de cette vie. Donc, va au kiff, va à ce qui te fait du bien. Fais-le sans enjeu, même si c'est juste un cours de poterie. Vas-y ! commence par ça, remets du kiff, remets le kiff au centre de ta vie pour l'instant et si tu sais pas par où commencer, je suis là pour justement te le dire, donc n'hésite pas à prendre rendez-vous dans le lien qui est en bio en coaching gratuit. Je t'embrasse de tout mon cœur merci d'être venu ici merci d'avoir passé ce moment avec moi et je te dis à très très vite pour un nouvel épisode, bye ! Chacune de nos histoires compte parce que les histoires qu'on crée aujourd'hui pour nous c'est les histoires qu'on laisse aux générations de demain Alors pour toi-même et pour nous toutes, merci infiniment d'avoir été là aujourd'hui avec moi, d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Partage un max ce podcast, parce que plus on est à réfléchir, plus on est à déconstruire, plus on est à évoluer, à devenir nous-mêmes, à faire bouger les lignes de ce monde, plus chacune de nous sera épanouie, plus chacune de nous aura sa place, et plus ce monde nous ressemble. Si cet épisode t'a plu, mets 5 étoiles sur un podcast. Tu prends le temps de lire chacun de vos commentaires, votre bienveillance et un coup de pouce. cadeau pour mon cœur et pour tout le travail que ce podcast représente. Alors j'ai décidé que chaque semaine, j'élirai le plus beau des commentaires et la personne choisie recevra un cadeau. Sortez vos plus belles plumes, vos mots de bienveillance et écrivez un commentaire sur Apple Podcasts avec 5 étoiles. Il ne me reste plus qu'à t'envoyer tout plein d'amour, une énorme dose de power et rappelle-toi de rester powerful parce que ce monde a besoin de toi.