Speaker #0Hello, hello et bienvenue dans ce nouvel épisode de Powerful, le podcast qui donne du pouvoir au phare. Je suis infiniment reconnaissante que tu sois là pour refaire le monde. Mon nom est Amélie Altner, je suis chef d'entreprise et coach certifié en Empowerment et ma mission dans tout ce que j'entreprends à travers mon entreprise Project Power, mon programme de développement personnel, mes événements ou encore ce podcast est de donner du pouvoir aux femmes. Powerful rassemble tout ce dont tu as besoin pour prendre le pouvoir de ta vie. Des conseils, des outils de vie, des réflexions engagées, des interviews de femmes inspirantes, bref ! Dans Powerful, on réfléchit à comment refaire le monde pour que chacune d'entre nous prenne sa juste place. Et ça commence maintenant. Salut mes queens, bienvenue pour un tout nouvel épisode de Powerful. Je suis trop contente de vous retrouver et aujourd'hui je vous partage un sujet qui m'obsède en ce moment parce que vous n'arrêtez pas de m'en parler en coaching. Donc je me suis dit qu'on allait se faire un épisode de podcast pour que tout le monde puisse bénéficier de ce coaching-là. C'est le sujet de la culpabilité. Oh my god ! C'est un truc de dingue, la culpabilité qu'on porte, c'est un truc de dingue. Donc je me pose la question, c'est pourquoi en tant que femme, on a appris que quoi qu'on fasse, ce sera de notre faute, on ne sera pas à la hauteur, ce ne sera pas bien. Donc dans cet épisode, j'ai envie qu'on déconstruise ensemble ce mécanisme de la culpabilité, d'où ça vient, parce que c'est très invisible et ça nous prend la tête. Et j'aimerais surtout vous donner des clés pour que ça arrête de diriger votre vie. Tu culpabilises de partir bosser, tu culpabilises... de bosser trop, tu culpabilises de commander des pizzas plutôt que de faire un super plat bio, tu culpabilises de ne pas passer assez de temps avec tes enfants, de prendre une minute pour toi, ou une heure, allez, disons une heure. Et je pense que le problème, il va bien au-delà de toi, en fait. Ça n'a pas grand-chose à voir avec ce que tu es, mais plutôt avec ce qu'on nous a appris. Donc les meufs, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'à la base, la culpabilité, c'est ultra sain, super sain. Elle existe pour nous dire qu'on agit contre nos valeurs. donc c'est au moment où t'as trahi quelqu'un c'est au moment où t'as menti donc c'est vraiment quand on fait une action qui est en décalage avec nos valeurs c'est là que la culpabilité s'active naturellement ça c'est très bien en soi, sauf que cette culpabilité et ce sentiment il s'est généralisé non pas par rapport à nos propres valeurs, à notre propre prisme mais par rapport aux valeurs des autres par rapport aux attentes des autres en gros à nos yeux on fait rien de mal mais je ne correspond pas au modèle de la femme parfaite Merci. Aujourd'hui, une femme, ça doit être une excellente mère, une excellente épouse, une excellente travailleuse, entrepreneuse. Ça doit être sensuelle, sportive, organisée, bien faire la cuisine, disponible, patiente, ambitieuse, zen tout le temps. Wow ! Tu vois le délire ? Cette femme-là, c'est une licorne. Elle n'existe pas, quoi. Donc, ce qui s'est passé dans la société, c'est qu'on a projeté sur nous une image qui est absolument inatteignable. Comme ça, on fait en sorte qu'à chaque fois, notre cerveau inconsciemment, il se compare à cette image et qu'il nous dise « putain, j'en fais pas assez, putain merde, c'est pas assez, c'est pas assez bien, c'est trop, c'est machin » . La première chose que je vous demande de faire, c'est de vraiment vous détacher de tout ce qu'on attend de vous, de manière très consciente. De dire en fait, tout ce qu'on attend de moi, c'est impossible à réaliser. Et personne n'y arrive, personne. La chose qui a renforcé cette culpabilité aujourd'hui, c'est vraiment les réseaux. Parce que la meuf, elle te montre trois minutes de son quotidien et elle a tout rangé chez elle, elle s'est bien sapée, elle est nickelée avec ses enfants, tu vois ? Tout ça, il faut comprendre qu'on a romantisé nos vies avec les réseaux et que ça n'est plus la représentation réelle de la réalité. Et que s'il y a des représentations réelles ou que ce qu'on vous montre sur les réseaux, ça ne représente vraiment que 1% de la journée des gens. Donc c'est absolument pas représentatif. Et ça, je le répète, c'est quelque chose qu'on le sait, mais c'est important de le redire parce que inconsciemment, quand on passe du temps sur Instagram et sur les autres plateformes, et qu'on scrolle notre cerveau, il passe son temps à se comparer, à se comparer, à se comparer. Et donc, il vient alimenter cette culpabilité, alimenter ce fait que quoi qu'on fasse, ce n'est pas assez, ou ce n'est pas assez bien, ou qu'on n'est pas assez présente, ou qu'on ne fait pas les choses à très truc, ou assez bidule. Donc, quand vous sentez déjà que la culpabilité monte, c'est important de vous détacher de tout ce qui vous met dans une optique de comparaison. Et les réseaux, par exemple, pour ça, vous coupez pendant deux jours les réseaux, déjà, vous allez vous sentir mieux. Donc la culpabilité, elle vient naturellement quand il y a un décalage entre ce qu'on nous demande d'être et ce qu'on fait, ou ce qu'on est. D'accord ? Donc ça vient toujours à ce moment-là. Ce qui est intéressant pour la désamorcer à ce moment-là, c'est de se poser la question d'où ça vient, cette culpabilité. On dézoome deux secondes la situation, on se dit « Attends, mais d'où ça vient ça ? » C'est la voix de qui qui parle ? Mon comportement actuel, il est comparé à quel comportement ? Est-ce que c'est la voix de ma mère ? Est-ce que c'est la voix de la société ? Est-ce que c'est la voix de ma maîtresse à l'école ? Est-ce que c'est une vieille croyance ? Est-ce que c'est mon conjoint ? Déjà, juste le fait de prendre du recul sur d'où elle vient cette voix pour me dire que je ne suis pas assez, d'où elle vient cette voix pour me dire que ce n'est pas assez bien, d'où elle vient cette voix pour me dire que je dois culpabiliser de ce que je suis en train de faire, alors que ça me semble juste. rien que le fait de dézoomer déjà, ça aide à lâcher la culpabilité. La deuxième chose que je fais, c'est assez systématiquement quand la culpabilité monte, parce que oui, naturellement, elle vient tout le temps. Moi, je suis maman, je gère une entreprise. Comme on arrive d'une génération qui s'est totalement sacrifiée pour ses enfants, forcément, nos mères, elles ont vachement plus fait de trucs pour nous que nous, on pourrait le faire pour nos enfants. Ou moi, par exemple, dans ma famille, je suis la toute première femme à avoir travaillé. Donc forcément, quand je vais travailler, je culpabilise à chaque fois. Et si je ne vais pas travailler, ben je je je ne gagne pas d'argent et donc dans ce cas-là, je ne peux pas nourrir ma famille non plus. Bon, si le chat qui se mord la queue, ça ne sert à rien du tout. Donc la culpabilité, elle est née d'un décalage entre ce qu'on t'a demandé d'être et ce que tu veux être. Elle vient du décalage entre ce qu'on attend de toi et ce que tu veux pour toi. Donc c'est un passage assez obligatoire, en fait. Et plus on va s'entraîner à être nous-mêmes et à choisir la voie qui nous ressemble, plus elle va disparaître. Donc ce qui est important, c'est que quand elle montre cette culpabilité, en fait, elle nous propose juste un choix. Elle nous dit, refais un choix à ce moment-là. Elle nous dit, tu as le choix d'être la version qu'on attend de toi, ou tu as le choix d'être la version que tu veux être. Tu as le choix d'agir comme ta mère a agi à l'époque, donc d'une manière héritée, ou tu as le choix de faire ce qui te fait du bien, ce qui te semble le plus juste aujourd'hui. D'accord ? Donc à chaque fois, notre cerveau, il compare. Une version qu'on nous a donnée, une version qu'on nous a montrée, une version qu'on nous a inculquée et une version qu'on choisit. Et sur le moment, c'est assez sain en fait. On se dit ok, dans ce cas-là, je vais pouvoir simplement refaire un choix. Donc oui, je fais le choix actuellement qui est juste pour moi de choisir de me reposer parce que je n'ai aucune énergie à offrir à personne, ni à ma mère, ni à ma grand-mère, ni à la société, ni à mes amis, ni à mes enfants. Donc je fais le choix tout de suite là de me reposer et de prendre une heure pour moi. Et à partir du moment où on refait un choix, vous faites la culpabilité, elle s'en va. Ensuite, il y a deux choses qui se passent avec la culpabilité. La première, c'est qu'elle nous met dans une sorte de responsabilité. On doit être responsable envers nous-mêmes de prendre des choix qui nous font du bien, prendre des choix pour tout le monde, prendre des choix en tant que pilier, prendre des choix responsables. Et donc là, c'est important de se poser la question qu'est-ce qu'il y a de moins pire ou qu'est-ce que je peux assumer plus que l'autre ? Par exemple, vous prenez le choix... d'annuler un rendez-vous médical par rapport à un emploi du temps qui est trop chargé pour vous, vous n'en pouvez plus et vous n'avez qu'une envie, c'est de rester chez vous, plutôt que de courir encore prendre un rendez-vous. Dans ce cas-là, c'est quelle responsabilité je peux assumer ? Est-ce que je peux plus assumer le fait de prendre sur moi, d'y aller quand même à ce rendez-vous et de faire en sorte que je sois présente pour ne pas, pour respecter par exemple le temps du praticien, peu importe, ou est-ce que je peux être responsable face à moi-même et me dire Tant pis pour le praticien, vraisemblablement il ne va pas être content que je l'annule, mais j'assume parce que là je ne peux vraiment pas y aller et j'ai vraiment besoin de me reposer. Donc ça demande d'être très responsable par rapport à nous-mêmes, par rapport à ce qu'on ressent, par rapport à... De toute façon il y a une responsabilité à porter quand on tranche et quand on fait un choix face à cette culpabilité. Donc oui je fais le choix d'aller travailler, oui je fais le choix de laisser mon enfant parce qu'il faut aussi que je puisse le nourrir et que j'ai envie de lui apporter un confort de vie. que moi, je n'ai pas eu, par exemple, dans mon enfance, etc., qui m'a manqué. Donc, moi, j'ai envie de lui offrir ça. Et donc, je vais travailler pour financer ça. Ultra responsable. Donc, remets la responsabilité et compare les responsabilités. Ou alors, c'est en fait le confort de vie, je m'en fous. Moi, je peux vivre avec mon enfant n'importe où. Et donc, je choisis de moins travailler et de passer plus de temps avec lui. Et la deuxième chose, c'est que notre cerveau, il peut utiliser la culpabilité aussi comme un mécanisme de contrôle. Alors, on aime bien contrôler, généralement. On aime bien avoir... tout sous contrôle. Et à partir du moment où je culpabilise un truc, ça veut dire que tout est sous contrôle, que tout est de ma faute, c'est que ça me donne l'impression aussi de tout gérer. Donc ça paraît un peu paradoxal, mais en fait la culpabilité des fois ça nous donne l'impression aussi qu'on gère tout, qu'on est dans la maîtrise et donc qu'on est des bêtes de meufs. Donc challenge un petit peu ta culpabilité, regarde si les mots résonnent, viens voir si c'est pas un truc un peu d'ego aussi, tu vois. Après je pense que c'est très important aussi d'être très lucide sur notre situation, avec ce qu'on a. Alors naturellement il y a toujours des gens qui font mieux que nous, des gens qui font moins bien que nous. Mais c'est assez important de pouvoir se dire aussi, j'y arrive pas. Voilà. En fait, là, d'être très honnête avec soi-même, de se l'avouer, de se le dire. En fait, là... j'arrive juste pas. T'as la nana qui arrive à l'école avec la lunchbox de dingue, elle a tout fait maison, machin, etc. Toi, t'as filé un gâteau acheté, industriel, acheté en supermarché rapidement parce que t'as pas eu le temps de faire le reste. En fait, ouais, ben j'arrive pas, tu vois. Il faut être super honnête et aussi pouvoir se l'avouer, se dire, hé, là-dessus, je lâche, quoi. Choisir ses priorités, choisir ses combats, super important. Parce qu'en fait, moi, je choisis plutôt de bosser. Ça, ça me nourrit. Je choisis plutôt de prendre une heure pour moi. C'est vraiment essentiel parce que sinon, j'étouffe peut-être partout à la fois. Donc là, je lâche sur le goûter. Après, ce qui est important de regarder dans ta culpabilité aussi, c'est de savoir est-ce que c'est la tienne ou c'est quelque chose dont tu as hérité. Parce qu'on porte aussi la culpabilité de notre lignée. Je te donne un exemple. Moi, c'est quelque chose qui est très difficile quand ça monte en pression avec mon fils. Par exemple, quand il y a une situation un peu conflictuelle et qu'on commence à monter le ton et qu'on commence à être un peu... plus autoritaire. Avant d'avoir des enfants, d'ailleurs, je pensais que j'allais être la mère totalement stricte, hyper autoritaire, et c'est pas du tout ce que je suis. Et en fait, je m'aperçois qu'à ce moment-là, il y a une culpabilité de ma lignée qui s'active parce qu'on a, dans ma famille, on a vraiment, dans les générations au-dessus de nous, il y a vraiment eu ce truc du père autoritaire qui prenait la main sur l'enfant et qui, pour que ce soit une bonne éducation, devenait ultra violent à des coups. des coups de ceinture, des coups de fouet, des coups de martinet, enfin tout ça, ça faisait partie quand même du programme. Et les femmes étaient totalement désemparées à côté, elles laissaient faire alors qu'elles sentaient que c'était très triste ça, de voir leurs enfants se faire battre en fait, sous prétexte qu'il faut une éducation hyper stricte pour que ça fonctionne droit. Et donc là je m'aperçois par exemple quand Eric est un peu plus autoritaire avec Louis, qu'il y a une culpabilité qui monte en moi. et quand on parle d'autoritaire aujourd'hui ça n'a rien à voir avec l'autorité de l'histoire de l'autorité de l'époque donc là je vous parle juste ils le recadrent sur un truc et des fois je me dis et donc là il y a une culpabilité qui s'active qui n'est pas la mienne et donc celle-là c'est juste un truc qu'on m'a transmis en intergénérationnel que j'ai juste, dont j'ai hérité et qui vient s'activer à ce moment-là donc c'est facile de me dire attends elle vient d'où cette culpabilité ? mais là je sais que c'est pas la mienne D'accord ? Donc, quand on en a conscience, c'est super intéressant de regarder dans les situations où la culpabilité monte, de te demander si elle ne vient pas de quelqu'un d'autre de toi. Parce que là, clairement, toutes les femmes qui ont culpabilisé avant moi de laisser faire un comportement qu'elles ne trouvaient pas en accord avec leur valeur ou qu'elles ne trouvaient pas juste, ben là, ça a créé une culpabilité dont elles ne se sont jamais débarrassées et qui vit encore dans nos cellules. Donc, dans ces moments-là, je souffle. Je me dis que ça ne m'appartient pas, que la situation n'est naturellement pas du tout la même. Et que c'est très bien aussi de savoir mettre un cadre et de recadrer un enfant et de lui dire, voilà, c'est jusque-là et pas plus loin. Tant que je suis sur les femmes de la lignée, c'est important de reprendre un petit peu aussi d'où on vient. Les femmes étaient à la maison à s'occuper des enfants et du foyer. Aujourd'hui, on s'occupe des enfants, du foyer, et on a rajouté des attentes. Par rapport à ce qu'elles, elles vivaient, on a encore rajouté des attentes. Il y a toutes les attentes autour du travail. Nos journées, elles ne se sont pas allongées et on a beaucoup plus de choses à gérer. la responsabilité aussi ou la culpabilité par rapport à notre propre enfance que nous on est en train de guérir parce qu'on est la première génération à faire des actes de guérison sur nous-mêmes et que toutes les générations en nous ne l'ont pas fait. Donc on élève nos propres enfants en faisant notre propre guérison au passage. Donc ça c'est ultra complexe aussi. Maintenant il faut qu'on soit attentif aussi à notre santé mentale. Finalement c'est devenu aussi une charge qui vient nous faire culpabiliser quand on n'arrive pas à le faire. Hey ! Lâche ! Et en plus de ça... Il y a toute cette injonction au bonheur, à être heureuse, à ce que les enfants soient le plus beau jour de notre vie, à ce qu'on ait tout pour être heureuse, donc on doit l'être tout le temps, ou cette injonction, on doit toujours en plus tout porter et sourire en plus, tu vois ? Donc en fait, stop quoi. Il y a toutes les meufs qui me disent « je ne suis pas à plaindre » , et c'est ça, si si, on est à plaindre, si si, on est à plaindre, et donc on a le droit de se plaindre, et donc on a le droit aussi de se désamorcer en lâchant, en disant « putain, j'y arrive pas, j'en peux plus, c'est l'enfer » . Rien que déjà de le verbaliser, vous allez voir que ça fait lâcher la culpabilité sur beaucoup de points. Et si vous n'avez personne avec qui l'extérioriser, écrivez-le sur un papier. Tout ce qui sort de votre tête, c'est super. Écrivez votre culpabilité de la même manière. Je culpabilise de laisser mon enfant, je culpabilise d'aller travailler, je culpabilise de ne pas avoir fait un super plat en rentrant à la maison, je culpabilise de les avoir laissés devant la télé, je culpabilise... Ouais, écrivez-le, ça fait un bien fou. Quand vous écrivez, vous délestez d'un sentiment qui est à l'intérieur de vous. Et puis là, c'est assez intéressant de le faire aussi, parce que quand on s'en déleste nous-mêmes, déjà, c'est plus léger. Et deuxièmement, ce n'est pas un poids qu'on fait porter à nos enfants de nous. Si on peut casser ce cycle de la culpabilité et de simplement faire des choix, les assumer et se dire « Attends, moi, j'ai choisi de faire carrière et pour mon enfant, ça aura des conséquences, je le sais. Ou moi, j'ai choisi d'être mère au foyer et je sais que ça aura des conséquences sur mon enfant ou sur mon travail ou sur ma santé financière ou peu importe. » C'est important d'assumer et d'en parler ouvertement. Quoi qu'on fasse, peu importe les décisions qu'on va prendre, ça va avoir un impact positif et un impact négatif sur nos enfants. En fait, cette polarité, elle existe dans tout. C'est le jour et la nuit, donc il va y avoir du positif, du négatif. Et on n'est pas obligé de le voir en positif ou négatif, on peut juste dire que ça va avoir un impact. Peu importe les décisions que je vais prendre, ça va avoir un impact sur... ma situation financière, sur mon travail, sur mon enfant, sur mon environnement, sur mes amis, sur ma famille, voilà. Et donc, de prendre les choses en pleine conscience, qu'est-ce qu'il y a de pire ou de moins pire pour moi, ou qu'est-ce qu'il y a de plus acceptable, ou de plus essentiel, ou de plus prioritaire, super important. Et de sortir de ce mécanisme de culpabilité, en fait, c'est juste, je ne culpabilise pas, je fais juste un choix, voilà, je fais un choix. Et c'est important d'aller plus loin et d'assumer nos choix, de se dire simplement, j'ai fait ce choix-là, voilà. Et quand on fait des choix qui sont alignés avec notre propre bonheur, parce que souvent ce que la culpabilité essaie de nous faire, c'est qu'elle essaie de nous ramener dans des attentes et qu'on fait des choix par rapport aux autres et plus par rapport à nous. Le problème, c'est que c'est injustifiable après derrière, sur nos enfants, quand ils vont nous dire « Ouais, mais là, t'as fait machin, etc. » Si vous avez fait des choix pour les autres, c'est là où vous allez énormément culpabiliser derrière. Si vous avez fait des choix pour votre propre bonheur et que vos enfants ont appris de votre bonheur, c'est là où ça devient vachement plus facile. Ouais, je sais, c'était quelque chose qui t'a mis un petit peu de côté ou j'ai passé un peu moins de temps avec toi sur ces moments-là, mais moi, ça m'a profondément épanouie et tu t'es nourrie de cet épanouissement et c'est pour ça que tu sais ce que c'est aujourd'hui. Et ça, c'est vachement plus facile après à justifier ou à expliquer ou simplement à donner à nos enfants. C'est qu'on n'a pas fait des choix par culpabilité ou par attente des autres ou pour faire plaisir aux autres. On a fait des choix pour notre propre bonheur et ils ont appris tout autant de notre bonheur. Ils nous ont vus heureuses, nos enfants. S'il nous voit heureuse et si... c'est des choix qui contribuent à notre propre bonheur et qu'eux, ils bénéficient directement de ce bonheur. Dans ce cas-là, tant mieux en fait. Tant mieux. Et tout est justifiable par la suite. Et ouais, j'avais le choix de faire ça. Et j'avais le choix de faire ça. Et j'ai choisi de me faire plaisir sur ce moment-là. Et j'ai choisi de me faire du bien sur ce moment-là. J'ai choisi ça. Il faut qu'on casse ce cycle de sacrifice que la femme doit se sacrifier, doit passer après tout le monde. On doit casser ça pour nos enfants aussi. On doit casser ce cycle. Sinon, on va avoir des filles qui vont intégrer que la culpabilité, ça fait partie du rôle de la mère. Tout comme nous, on l'a hérité de notre lignée, etc. Pendant des siècles, la valeur des femmes, elle dépendait de la manière dont elles s'occupaient des autres. Et donc, on a développé cette espèce de sentiment d'utilité. On doit se sentir utile pour exister. Et donc, forcément, notre valeur, elle est liée à « est-ce que j'en fais assez ? » Si je me sens assez utile, dans ce cas-là, je peux exister. Dans ce cas-là, je suis une femme bien. Ça, on peut complètement casser le schéma, il faut arrêter. Tu n'es pas sur cette planète pour être utile. Tu es là pour vivre. Tu es là pour faire de ton mieux. Quoi que tu fasses, en fait, ça sera toujours de ton mieux. Et c'est important qu'on intègre que cette idée de juste faire, ça suffit. Il n'y a pas à parfaire. Il n'y a pas à j'en fais trop ou j'en fais pas assez. Il faut sortir de cette notion-là, en fait. Je fais juste ce qui me semble juste. Et à partir du moment où c'est juste, tout est faisable. C'est un petit peu comme cet épisode de podcast, tu vois. Là, j'étais en coaching. Et ça fait, je crois que j'ai eu trois coachings aujourd'hui. Les trois coachings étaient sur le sujet de la culpabilité. Donc je me suis dit, OK, il y a quelque chose dans l'air. Il va falloir qu'on en parle plus ouvertement et que plus de femmes puissent bénéficier de ce coaching sur la culpabilité de ceux dont on parle en coaching. Et donc j'avais le choix. Soit je culpabilise de ne pas faire cet épisode parce que je veux qu'il soit parfait, nickel, léché, ultra structuré. Et donc je ne le fais pas et je culpabilise de ne pas l'avoir fait. Soit, tout de suite après le coaching, j'allume mon micro, je me mets devant vous. et je vous parle de ce sujet de manière déstructurée, peut-être un peu moins fluide que ce que j'ai l'habitude de faire. Et je culpabilise dans ce cas-là d'avoir été moins parfaite, moins structurée, d'avoir été moins claire. Dans ce cas-là, je me positionne et j'assume plus le fait de l'avoir juste fait, d'être venue vous parler, d'être venue, vous pouvez me le dire d'ailleurs dans les commentaires si ça vous aide quand même ou si je viens de manière plus spontanée. moins structuré, mais que je suis là, ou qu'il vaut mieux que je ferme ma gueule et que je prépare les sujets pendant des mois, quitte à ne sortir aucun épisode de podcast, mais que ce soit au moins quand il sort, ultra léché, parfait, nickel, et que le message soit extrêmement clair, parce qu'il a été très structuré avant, écrit, voilà. Donc vous pouvez me le dire en commentaire dans le podcast. Est-ce que vous préférez me voir plus souvent ou vous préférez me voir plus parfaite ? En tout cas, je choisis mon camp. Je le fais, point. Et en assumant le fait de le faire, je sais aussi que ça va me demander d'autres responsabilités derrière. C'est-à-dire que je vais, par exemple, ne plus jamais écouter ce podcast ou ne plus jamais regarder cette vidéo. Parce que sinon, j'ai mon perfectionniste qui va venir encore et qui va venir alimenter une culpabilité dont je n'ai pas besoin. Donc, il faut savoir aussi dire stop à un moment. Il faut savoir comprendre comment on fonctionne. Moi, dans une perspective ultra perfectionniste et ultra intransigeante avec moi-même, je ne suis pas capable derrière de regarder une vidéo comme ça ou de réécouter un podcast où je vais me dire « Oh là là, la meuf, horrible, machin, blin blin blin » . Donc, j'ai trouvé des points partout que ce n'est pas assez, que ce n'est pas bidule, que ce n'est pas machin. Toujours à redire, toujours à refaire. Et donc, je me soigne et je soigne cette culpabilité aussi en prenant la parole de manière beaucoup plus… plus spontanée et en ne regardant pas derrière ce que j'ai fait, juste en publiant et en me disant ok, si ça a déjà aidé au moins une femme, là, sur cette planète, et ben c'est super. Et s'il y en a plein d'autres qui me trouvent nulle et nulle à chier, et ben écoute, c'est le risque que je prends. En tout cas, mieux vaut faire que ne rien faire, je pense, dans ce monde, surtout quand il est en train de péter un câble, comme en ce moment. Je pense qu'il vaut plutôt agir, agir avec du bon sens, agir avec son mieux sur le moment. Voilà. J'agis avec mon mieux là tout de suite, sur le moment. C'est pas parfait, c'est pas léché, c'est pas forcément ultra structuré. Les messages passent, je sais pas si vous les retiendrez. En tout cas, si vous avez juste passé un moment qui vous a fait du bien et qui vous a allégé en culpabilité, tant mieux. Moi, j'ai fait à ce stade-là de mon mieux, là tout de suite, maintenant. Et peut-être que dans trois ans, je ferai toujours mieux. Et peut-être que dans deux jours, ça aurait été encore mieux si j'avais repris les choses. Mais là, tout de suite, maintenant, je choisis de faire, de publier. avec le mieux que je puisse faire maintenant. Donc c'est un conseil que je te donne ici en mille, la meilleure manière de lâcher la culpabilité, c'est juste de passer à l'action. Quand j'emmène les filles en retraite, c'est qu'elles partent pendant quelques jours sans leurs enfants, sans leur mari, en lâchant leur maison ou en lâchant leur travail, parce que là, ça leur demande de prendre un ou deux jours off, elles partent presque systématiquement avec ce sentiment de culpabilité. Et en fait, plus on va s'entraîner à le lâcher, plus on va s'entraîner à faire les choses malgré cette culpabilité, en prenant la culpabilité avec nous, en disant, écoute, elle est là. je le fais quand même parce que pour moi c'est juste, et à un moment elle va lâcher. Donc quand vous partez, je le vois très très bien en retraite, c'est-à-dire qu'elle parte avec la culpabilité de prendre du temps pour elle, d'avoir investi peut-être plus d'argent que pour des vacances familiales, ou plus d'argent pour leur propre bien-être, et donc là ça les fait culpabiliser, ce qui est très normal, le but c'est de l'accepter, et de dire je le fais quand même parce que ça a du sens pour moi, parce que c'est tout ce dont j'ai besoin. Et donc à partir du moment où on le fait, la culpabilité elle ne reste pas. quand on passe à l'action, vraiment, elles s'arrêtent. C'est-à-dire que quand elles arrivent, par exemple, à la retraite, la culpabilité disparaît. Elle peut rester peut-être quelques jours, et puis après, elle s'en va. Et ensuite, quand on a ouvert un nouveau champ, il est possible avec notre cerveau qu'on lui a montré qu'une fois que la culpabilité avait été traversée, qu'on lui a montré le bénéfice que ça représente de prendre du temps pour soi, de s'offrir un espace, une parenthèse, de s'offrir quelque chose vraiment qui a du sens pour nous, qui est juste, où on va se faire du bien, et que quand on rentre, on voit les bénéfices aussi. de ce que ça a apporté à toute notre famille, quand le pilier familial s'en va quelques jours pour se recharger et qu'il revient plein d'énergie, plein d'amour, plein de... enfin ouais, débordante d'énergie. Dans ce cas-là, on se dit putain, mais ça a rien de culpabilisé quoi. Et c'est quelque chose qu'on a compris consciemment, mais c'est quelque chose qu'on a ancré dans notre cellule aussi. On a ancré dans nos cellules que le fait de faire, de prendre soin de nous, ça allait apporter tellement plus à notre famille derrière. Parce que quand on rentre rechargée, aimante, pleine de zen attitude, avec un cap clair, aligné pour notre vie parce qu'on a eu le temps et l'espace de pouvoir y réfléchir, de pouvoir s'y reconnecter. Putain, derrière, à la maison, mais tout est fluide, quoi. Tout est fluide. Et donc ça, c'est une pratique. On a fait les choses. On est parti avec la culpabilité. On l'a fait quand même. Et derrière, ça ouvre une toute nouvelle vision sur notre vie, sur notre équilibre, sur ce qui se passe. Quand je prends du temps pour moi, par exemple, instantanément derrière ma famille, je me sens mieux aussi. J'ai plus de conscience avec mes enfants, j'ai plus de présence, je suis plus patiente. Et donc, il bénéficie tout de suite de cet espace que tu t'es offert pour lequel tu as pu culpabiliser au début. Donc, c'est important juste d'accepter qu'on va peut-être culpabiliser au début, mais qu'elle va partir cette culpabilité, qu'elle ne reste pas. Et donc, comme toute émotion, le but, ce n'est pas de calmer la culpabilité. Le but, ce n'est pas de l'enlever. Le but, ce n'est pas de l'éradiquer de notre vie. Mais c'est d'apprendre et de s'entraîner à toujours la traverser. Je veux dire, ouais, je culpabilise de ça, et j'y vais quand même. Et surtout, surtout, de ne pas laisser la culpabilité décider à ta place. Ça, c'est l'erreur. Si tu lui donnes du pouvoir, si tu la nourris, cette culpabilité, en disant, ouais, bon, d'accord, non, mais là, je culpabilise trop de partir sans mes enfants, d'investir un budget vacances pour moi toute seule. Si tu la nourris, dans ce cas-là, elle va monter en pression, et c'est là où elle va de plus en plus t'empêcher de faire les choses, parce que c'est elle qui décide pour ta vie, et c'est là où c'est ultra toxique. Et il faut faire très attention. Si tu... Je sais plus ce que je voulais dire. le cerveau postpartumisé, merci donc j'ai un enfant de 2 ans, je suis toujours en postpartum à ce niveau là, j'ai des neurones totalement cramés les meufs donc là aussi des fois je culpabilise, je me dis putain mais c'est pas possible, tant que je perds à chercher des trucs dans ma journée à oublier ce que je voulais dire à arrêter les phrases en plein milieu parce que je sais plus et bah c'est comme ça, on en est là je crois que cette phase dure 4 ans donc j'ai encore 2 ans à culpabiliser de ça et puis derrière ça partira, voilà. Je lâche. Donc ce qui est important de retenir, c'est que la culpabilité ne vient pas te dire que tu as fait quelque chose de mal. Elle vient juste te dire que tu as un choix et qu'il faut trancher entre ce qu'on attend de toi ou ce qui est juste pour toi. Si c'est une culpabilité que tu juges utile, d'accord ? Donc par exemple, là, j'ai fait un acte avec une amie, je lui ai dit un truc et maintenant je culpabilise de lui avoir dit ça. Dans ce cas-là, si elle est utile, cette culpabilité, elle te propose juste de laisser la situation telle qu'elle est ou d'agir. Si tu agis, tu guéris la culpabilité, elle s'en bat. Et puis il y a des culpabilités qui sont totalement inutiles, c'est du style, j'ai travaillé toute la journée, je culpabilise encore, il est 21h, de ne pas avoir fini ça, etc. C'est une culpabilité qui est assez... Si tu n'es pas en train de sauver des gens dans ta vie, c'est une culpabilité qui est assez inutile. C'est encore ce sentiment de je ne suis pas assez, je ne suis pas à la hauteur, je n'en ai pas fait assez. Donc dans ce cas-là, tu lâches. Tu prends la décision de lâcher. Je lâche, il n'y a pas mort d'homme, je le ferai demain. All right, mes queens ! On va aller alléger vos cœurs de cette culpabilité. C'est le moment de venir t'installer confortablement. Je te demande juste de ne pas faire cet exercice de détente au volant. Trouve-toi un endroit où tu puisses te détendre, où tu puisses relâcher toutes les parties de ton corps. Appuyer peut-être ta tête, relâcher tes jambes, ta nuque, tes épaules, tes mâchoires. Dans ma méthode, le plus important, c'est toujours de faire tous les ajustements nécessaires pour te détendre, pour que tu sois totalement relâché. Parce que tout le reste de la magie opère de lui-même quand tu es détendu et quand tu te sens prête. Ferme les yeux, prends une grande inspiration par le nez, tout doux, tout doux, tout doux, le plus loin possible. Quand tu es au max de l'inspiration, tu bloques et tu relâches tout l'air par la bouche, bouche ouverte, comme un soulagement. Encore une fois, mets de la douceur dans ton souffle, vas-y doucement, inspire doucement, lentement, loin, loin, loin, loin, loin dans ton corps. Quand tu es au max de l'inspiration, tu bloques et tu relâches tout doucement par la bouche, la bouche grande ouverte, en soulagement. Tu fais cette respiration deux, trois fois à ton rythme. Pour arriver dans le moment, tu dois vraiment sentir dans ton corps que tout se relâche, que tout se détend. Et puis laisse ta respiration venir et repartir naturellement. Il n'y a rien d'autre à faire que juste écouter ton souffle, t'offrir ce moment pour relâcher. Il n'y a rien à changer, rien à penser. Sois juste là pour toi. Une respiration après l'autre. Ce que tu es suffit. Ce que tu fais suffit aussi. Et puis laisse remonter en toi une situation dans laquelle tu t'es sentie coupable. Une situation qui te prend encore de l'énergie inutilement, la première qui vient, peut-être que c'est une situation récente ou plus lointaine, dans laquelle tu t'es sentie coupable. Peut-être parce que tu as dit non, peut-être parce que tu as pris du temps pour toi, que tu as posé une limite. T'as pas réussi à tout faire ? Laisse juste une scène apparaître devant tes yeux là. Comme si tu regardais un film. Puis viens ressentir dans ton corps où est-ce qu'elle s'est logée, cette culpabilité. Peut-être que c'est une oppression dans ta poitrine, un nœud dans ton ventre, un poids sur les épaules ou l'estomac. Ressens-la dans ton corps, cette culpabilité. Et à la prochaine inspiration, envoie ton souffle jusqu'à cette partie de ton corps dans laquelle la culpabilité est figée. Comme si tu venais t'asseoir avec cette partie de toi. Puis viens te connecter avec cette partie de ton corps. Tu peux lui dire bonjour, comme si tu disais bonjour à une personne que tu aimes le plus au monde. Laisse cette sensation être là, même si elle est inconfortable. Viens juste prendre conscience qu'elle est là. Accueille-la, sans la juger, sans chercher à la faire partir. Cette culpabilité, elle est passagère. Elle ne te définit en rien, elle a juste un message pour toi. Quel est ton message, ma culpabilité ? Tu entends sa réponse, comme une voix claire qui monte en toi, ou une image peut-être. Écoute ce qui vient, écoute cette vérité qui monte, qui monte naturellement en toi. Comme si cette culpabilité pouvait parler, comme si tu lui donnais la parole. Qu'est-ce qu'elle te dit ? Elle te dit peut-être, tu devrais en faire plus, tu es égoïste, tu n'es pas une bonne maman de faire ça, tu vas décevoir, t'es pas assez. Laisse les mots venir en toi sans les censurer. Et puis regarde un tout petit peu plus près, et pose-toi la question à qui elle appartient cette voix vraiment ? Est-ce que c'est la tienne ? Ou est-ce que c'est la voix peut-être d'un parent, de ta propre maman, d'une ancienne version de toi ? De la société peut-être, à qui appartient cette voix ? Rends conscience que cette voix n'a pas grand chose à voir avec qui tu es. Et imagine maintenant que toutes ces phrases que tu te dis, qui te culpabilisent, que toutes ces voix sont écrites sur un grand manteau que tu portes depuis des années. Un manteau lourd, très lourd, que tu portes depuis trop longtemps. Tu as porté pendant si longtemps que tu as fini par croire qu'il te faisait partie de toi. Et aujourd'hui tu comprends quelque chose d'extrêmement important. Ce manteau ça n'est pas toi. Cette voix ça n'est pas toi. Ça t'a peut-être protégé, ça t'a peut-être permis d'être aimé, d'être accepté. Mais aujourd'hui c'est devenu trop lourd. Alors prends ce manteau sur ses épaules et retire-le doucement. Prends ton temps, retire ce manteau de tes épaules, retire son poids de tes épaules. Lâche ce manteau comme une vieille peau avec laquelle tu lâches les attentes des autres. Et viens le poser au sol, viens poser ce manteau beaucoup trop lourd au sol, regarde-le par terre, remercie-le, remercie de ce qu'il a fait pour toi jusqu'à présent, et dis-lui que tu n'en as plus besoin, prends une grande inspiration, ressens dans son corps comme ça se soulage. Comme si ton corps retrouvait enfin de l'espace. Comme s'il retrouvait sa liberté. Comme s'il sentait maintenant qu'il pouvait agir. Pour lui. Et tu pouvais te choisir. Et quand tu te sens soulagée de ce poids, quand tu te sens plus légère, plus libre, regarde s'il y a quelque chose à faire de plus par rapport à cette culpabilité. Demande à ton cœur, qu'est-ce que je peux faire de plus, mon cœur, pour me délester de cette culpabilité d'autant plus ? Donne-moi une action concrète que je puisse faire pour me sentir totalement libre pour me choisir. Mais tu entends sa réponse monter en toi. Les réponses de ton cœur sont toujours les plus justes, celles que tu dois suivre. pour être épanoui, pour être allégé de toute culpabilité. Alors remercie-le ton cœur et remercie ton corps de te guider. Et quand tu te sens prête, prends une grande inspiration par le nez, viens te réénergiser. Tu peux bouger tes doigts, t'étirer, et à ton rythme, viens ouvrir les yeux et revenir dans le moment. Prends bien soin de toi. Merci du fond du cœur d'être là. Et si tu penses que cet épisode peut aider une amie, une sœur, ta maman, peu importe, toutes les femmes que tu aimes autour de toi, envoie-leur. À très vite. Ciao. Chacune de nos histoires compte, parce que les histoires qu'on crée aujourd'hui pour nous, c'est les histoires qu'on laisse aux générations de demain. Alors pour toi-même et pour nous toutes, merci infiniment d'avoir été là aujourd'hui avec moi, d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Partage un max ce podcast, parce que plus on est à réfléchir... Plus on est à déconstruire, plus on est à évoluer, à devenir nous-mêmes, à faire bouger les lignes de ce monde, plus chacune de nous sera épanouie, plus chacune de nous aura sa place et plus ce monde nous ressemble. Si cet épisode t'a plu, mets 5 étoiles sur un pote podcast. Je prends le temps de lire chacun de vos commentaires. Votre bienveillance est un cadeau pour mon cœur et pour tout le travail que ce podcast représente. Alors j'ai décidé que chaque semaine, j'élirai le plus beau des commentaires et la personne choisie recevra un cadeau. Sortez vos plus belles plumes, vos mots de bienveillance et écrivez-les. Écrivez un commentaire sur Apple Podcasts avec 5 étoiles. Il ne me reste plus qu'à t'envoyer tout plein d'amour, une énorme dose de power et rappelle-toi de rester powerful parce que ce monde a besoin de toi.