Description
Le destin de Cecilia Payne a tout d’un roman. Née dans une société qui refusait aux femmes l’accès à la recherche scientifique, elle finira par diriger le plus grand laboratoire d’astrophysique du monde. Une trajectoire qui ne pouvait qu’inspirer l'écrivain David Khara.
Un parcours féminin semé d’embuches
Jeune Anglaise passionnée de sciences, Cecilia Payne (1900 – 1979) se heurte très tôt aux limites imposées aux femmes dans son pays. Déterminée à devenir astrophysicienne, elle rejoint l’université Harvard aux Etats-Unis, où elle entreprend des recherches qui vont bouleverser notre compréhension des étoiles.
En 1925, sa thèse démontre que les étoiles sont composées principalement d’hydrogène et d’hélium, une idée qui contredit les connaissances admises de l’époque.L’astronome Henry Russell, figure majeure de la discipline, juge cette conclusion peu crédible. Par prudence, Cecilia Payne nuance elle-même son affirmation avant la publication de sa thèse.
Le temps de la reconnaissance
Quatre ans plus tard, Russell parvient pourtant aux mêmes résultats et confirme la justesse de son hypothèse. Les travaux de Cecilia Payne finissent alors par s’imposer comme une avancée scientifique majeure.
Au fil des années, elle obtient la reconnaissance que ses découvertes méritent. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des fondatrices de l’astrophysique moderne.
---
Les sceintifiques de l'ombre, EP 3 / un podcast Les Champs Libres
Réalisation : Arnaud Wassmer
Animation : David Khara
Crédit musique : tous droits réservés, BBC, 2021
Crédit visuel : Cecilia Helena Payne Gaposchkin, Smithsonian Institution - DR
---
Les Champs Libres | leschampslibres.fr | Rennes
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





