Speaker #0Bienvenue dans Programme en Essence. Ici, on ne vient pas consommer du contenu, on vient se transformer. Je crois qu'il existe en toi un potentiel plus grand que tu ne l'imagines. Pour le révéler, tu dois d'abord comprendre ton système, comprendre ce qui te pilote, comprendre ce qui te freine, comprendre ce qui peut te faire évoluer. Parce que si tu comprends comment tu fonctionnes, tu peux apprendre à trop configurer, changer ta trajectoire et atteindre ce qui compte vraiment pour toi. Ici, on part de l'invisible pour aller vers du concret, puis vers la transformation. Alors dans cet épisode, On va aborder la suite des éléments psychologiques qui apparaissent avant les blessures, c'est-à-dire les éléments qui vont te permettre de protéger tes blessures. Pour un petit rappel, les deux épisodes d'avant parlaient des blessures. Donc là, on est dans la chaîne des éléments psychologiques. Donc là aujourd'hui on va aborder les éléments qui vont te permettre de... de finalement de ne pas toucher ses blessures là et donc dans ces éléments de protection il ya l'ego qui va protéger des fondations et puis il va avoir les croyances limitantes les freins mentaux et la culpabilité on va dire qu'il va protéger ton ego d'accord donc on va essayer d'aborder ça aujourd'hui dans cet épisode donc là ce que je te propose c'est qu'on évoque l'ego donc les gouches t je te jeter Je te disais juste avant qu'il était là pour protéger tes blessures. En fait, moi, je le vois comme ça parce qu'en fait, l'ego... Tu sais, dans les blessures, je t'ai évoqué la notion de masque, c'est-à-dire les comportements qui vont être là également pour te protéger. Si tu ne t'en souviens plus trop, je te laisse reprendre les épisodes qui évoquent la blessure. Donc en fait, c'est l'ego qui va générer ces masques, ces masques de protection. En fait, pour éviter de ressentir de nouveau cette souffrance. Et en fait, il est vraiment là pour... En fait, prends-le comme un mécanisme de défense. Il est vraiment là pour protéger, finalement, ton être des douleurs que tu as pu ressentir dans le passé et qui sont, on a vu, qui sont générées par des émotions négatives quand tu étais petit, des émotions négatives qui ont été répétées et qui ont créé des blessures. Et ces blessures, à partir du moment où elles sont réactivées, elles te font mal. Et tu sais, j'évoquais également ça dans les blessures, tu sais, d'avoir un... comment tu peux détecter également que tu as une blessure, c'est quand tu as une réaction très vive à quelque chose. En fait, cette réaction très vive, c'est l'ego qui le fait, d'accord ? Et donc en fait, l'ego, il ne faut pas oublier que c'est une... Tiens, on va dire que souvent aussi, on tourne ça de manière négative. Ouais, cette personne-là, elle a trop d'ego, ok. En fait, l'ego, à la base, il est vraiment là pour te protéger, c'est-à-dire qu'il est là pour ton bien. Par contre, cet ego-là, si tu n'apprends pas à le maîtriser, si tu n'apprends pas à décrire ce comportement-là, et pourquoi l'ego réagit comme ça, en fait, tu vas tomber dans un mécanisme de répétition et qui peut te jouer des tours, qui peut être négatif pour toi. Parce qu'à partir du moment où tu as des réactions vives... Ça veut dire que tu ne maîtrises plus ce que tu fais. Et donc, en fait, finalement, l'ego aussi, il a pour moi un effet qui peut être négatif. C'est qu'en fait, il t'empêche de t'exprimer, d'exprimer ton vrai toi. D'accord ? Et ça, si tu veux, c'est quelque chose qui est important parce qu'il t'empêche dans un certain sens de t'aligner avec ton vrai toi. Donc... Encore une fois, tu peux garder en tête que l'ego est vraiment utile pour survivre, mais il peut devenir limitant pour évoluer. Et j'espère que tu comprendras avec cet épisode-là les différents mécanismes, ce qui relie l'ego aux blessures et pourquoi ça peut t'empêcher d'évoluer. Parce que tu vas voir qu'il y a des notions derrière de croyances limitantes de freins mentaux. Et ça, ces croyances limitantes, on va l'aborder à la suite. C'est ces éléments-là qui peuvent te bloquer. Donc en fait, là, déjà si tu arrives à détecter ces réactions vives que tu peux avoir de temps en temps, dis-toi que c'est ton égo et c'est avec ça que tu vas commencer à travailler. Et tant que tu es prisonnier un petit peu de ces masques, de ces comportements automatiques, cette attitude que tu vas aborder de manière de manière automatique. En fait, typiquement, ça va être de vouloir contrôler, dominer, de vouloir plaire, de se cacher, c'est-à-dire de ne pas se mettre en avant. Tous ces comportements-là que tu vas aborder quand tu es dans un certain environnement, ça, dis-toi aussi, il y a un mécanisme, je ne l'ai pas trop évoqué dans les blessures, mais tu peux aussi détecter, quand tu commences à en prendre conscience, Tu peux détecter aussi d'où ça vient avec un manque, c'est-à-dire que te poser juste la question « Pourquoi là, dans cet environnement, j'ai envie de plaire ? Pourquoi dans cet environnement, j'ai envie de contrôler les choses ? » Dis-toi que des éléments de réponse peuvent apparaître avec la question du manque. Qu'est-ce que tu as manqué quand tu étais petit ? Quels éléments pondérants pour toi tu as manqué qui t'ont... entre parenthèses forcer à créer ces masques là tu vois ça c'est une petite clé de voilà de questionnement que tu peux tu peux avoir et mais en tout cas ce qu'il faut que tu gardes en tête c'est que l'ego pour pour le pour l'apaiser et puis aussi pour le pour appréhender tous ces mécanismes là il faut vraiment qu'ils imaginent et d'ailleurs là tu peux faire cet exercice là je t'invite à le faire c'est prendre une photo de toi quand tu étais petit 6 ans, 7 ans... Tu fixes cette image-là, tu regardes cet enfant-là, et bien l'ego, imagine-toi que c'est cet enfant qui réagit. Et cet enfant qui réagit, quand tu as une réaction vive, imagine-toi que c'est cet enfant qui a réagi, et essaye d'apaiser cet enfant, parce que tu ne vas pas lui faire une leçon de morale, ça ne sert à rien. essaye de comprendre comme si tu parlais à un enfant que tu voyais dans la rue là tu vois avec autant de tendresse et autant de et autant de bienveillance que tu peux avoir à essayer de parler comme ça c'est à dire que tu as une réaction qui te fait réagir essaye de t'imaginer tout de suite l'image de cet enfant qui est toi et de et de te parler voilà de te dire voilà pourquoi tu pourquoi tu réagis comme ça comme si tu voulais comprendre un enfant d'accord Et essaye aussi de, je ne sais pas si ça t'est déjà arrivé de le faire avec un enfant, mais tu vois bien que les enfants, ils ont du mal à évoquer. Pourquoi ils ressentent ça ? Pourquoi ils ont réagi comme ça ? Parce qu'en fait, ils ne savent pas, c'est une réaction vive. C'est quelque chose qui est comme un peu un instinct. Essaye de décrypter, en te posant ces questions-là, pourquoi tu as eu cette réaction vive. Essaye de poser des questions. Quel manque tu as eu ? De quoi tu manques ? quand tu poses la question de quoi tu manques pour avoir cette réaction là et petit à petit battu à voir qu'il ya des choses qui vont apparaître mais c'est surtout que c'est un effet c'est un effet bénéfique c'est de ces deux tapais et c'est à dire que tu n'es plus dans en fait tu ne vas plus comment dire tu ne vas plus encaissé 7 et rentrer dans la culpabilité tu vois tu n'as plus tu m'as plus encaissé cette cette émotion vive cette réaction vive Tu vas la laisser passer. Et c'est surtout que, le fait de la laisser passer, tu ne fiches pas ça. C'est-à-dire que tu n'es pas en train de t'auto-flageller, entre parenthèses, en disant « Ah, j'aurais pas dû, je suis énervé, ouais, j'ai une réaction un peu trop forte. » Ouais, ok, c'est fait, c'est fait. L'idée là, c'est de détacher ton être du résultat. Il y a un certain résultat qui a été fait avec une réaction que tu as eue. Ok, c'est fait, c'est fait. Tu ne vas pas... Tu ne vas pas rester dessus. L'idée c'est de laisser passer cette chose-là en essayant de comprendre pourquoi tu l'as eu. Ça c'est une première clé. qui peut réellement débloquer des choses et te donner des indices très précieux sur tes blessures si tu ne les as pas identifiées, sur les mécanismes de défense que tu as, sur tes masques. Essayez de comprendre tout ça. Et donc en fait l'ego dans ton mécanisme psychologique, dans les éléments psychologiques, l'ego pour éviter d'être trop sollicité, d'éviter d'attiser un peu cet ego, tu vas aborder deux autres mécanismes qui sont un peu en avance, qui sont tes croyances limitantes et les freins mentaux. Donc là, on va regarder un petit peu ensemble, je vais aborder un petit peu les croyances limitantes. En fait, les croyances limitantes, qu'est-ce que c'est ? Peut-être que tu en as entendu parler, mais... mais en gros moi je les traduis comme ça c'est les petites phrases que tu vas te dire du cd petit des petites phrases du genre oui bah là je dois être fort je dois plaire je dois en fait c'est le jeu doit et il faut et en fait quand à partir du moment et d'ailleurs tu peux tu peux les détecter assez facilement ça parce que il suffit juste que tu t'entends de parler tu parles à quelqu'un je dois faire si je dois faire ça il faut il faut je dois bon bah Ça, typiquement, ça traduit des croyances limitantes, parce qu'en fait, tu vas essayer de combler des choses avec ces « je dois » et « il faut » . Et en fait, le problème de ces croyances limitantes, c'est qu'à chaque fois que tu vas te mettre dans cette situation de croyances limitantes, c'est comme si tu mettais un filtre ou des lunettes. et que tu vas finalement voir le monde avec ça. C'est-à-dire que si tu n'arrêtes pas de te dire « Ouais, mais là, pour moi, ce truc-là, en fait, je ne me sens pas capable, je ne suis pas capable de faire ça. » Eh bien, effectivement, tu vas voir, tu vas filtrer les choses où tu te sens, entre parenthèses, capable. Mais imagine maintenant que tu n'as pas ces lunettes ou tu n'as pas ces filtres où tu ne t'es pas dit. « Tiens, j'ai une opportunité, juste je la saisis en fait. » Juste je la saisis, sans me dire « Ah oui, mais attends, là compliqué, je crois que je ne suis pas capable de faire ça. » Juste imagine, tu prends ça et tu abordes le sujet. Tu prends, si on prend une nouvelle opportunité professionnelle, il y a quelque chose qui s'offre à toi ou du moins il y a un poste qui se libère dans ton entreprise. et ben et ben si tout de suite tu te dis non mais là quand même costaud, je crois que je ne suis pas capable, en fait tu n'iras jamais. Aïe, c'est terminé, tu as mis tes lunettes, tu as mis ton filtre, c'est-à-dire que tu as considéré que cette opportunité n'était pas faite pour toi. Alors que si tu enlèves ce filtre-là, si tu enlèves cette croyance que tu as de toi qui te limite à te mettre dans l'action, Juste si tu... Voilà, tu prends un poste qui arrive, tu le saisis, tu vas discuter avec la personne et tu te mets dans l'action. Potentiellement, tu vas tomber, mais potentiellement, tu vas l'avoir. Et le fait de tomber, en fait, encore une fois, on va arriver à d'autres systèmes de notre cerveau. Si tu te mets en route et que tu tombes et que tu vois ça comme des opportunités d'apprendre, tu verras que, ok, tu vas peut-être couper cette opportunité-là, mais la prochaine, en tout cas, t'auras éliminé quelque chose. C'est cette croyance limitante de dire je ne suis pas capable ou ce n'est pas fait pour moi. Parce que tu auras expérimenté des choses et tu auras pris confiance. Donc juste comprends ça, c'est que dès que tu commences à avoir des phrases de ce type là, je ne suis pas fait pour ça, alors que tu en as envie. Tu vois, quand tu étudies ce poste ou tu étudies cette opportunité, tu en as réellement envie. Et ben... dès que tu commences à avoir des petites phrases comme ça qui viennent dans ta tête, tout de suite, identifie-les comme des croyances limitantes. Et tout de suite, identifie ça comme un... Alors, je n'aime pas ce terme, mais bon, ça peut peut-être aider, comme un bug de ton système. C'est-à-dire que ces croyances limitantes ne te définissent pas. C'est ça qui est très important. C'est que tu vas te dire, je ne suis pas capable, mais ce n'est pas vrai. Tu es capable, c'est juste toi. Pour X raisons, après ça peut venir encore une fois de plein de choses, de ton milieu familial, de différents éléments dans lesquels tu as grandi, ou même tes dernières expériences professionnelles, où tu es tombé sur quelqu'un un peu toxique. qui t'a petit à petit, qui t'a mis dans des carcans, alors que tu as un potentiel bien plus élevé que ça. Donc ça, en fait, ce que je veux dire par là, c'est que tu le détectes et que tu comprennes que les croyances limitantes, ça fonctionne main dans la main avec l'ego. C'est-à-dire que l'ego, pour éviter d'être trop sollicité, va positionner ce filtre-là, va positionner ces lunettes-là de croyances limitantes. D'accord ? Et ces croyances limitantes, après dans un environnement, si j'ai envie de te dire, tu sais, dans un environnement un peu, là j'ai décrit un exemple professionnel, mais un peu plus personnel, ça va être, tu sais, des phrases qu'on peut entendre dans une famille aussi, tu sais, parce que les croyances limitantes, elles sont aussi, ça peut venir de ta, ça peut être une tradition familiale d'avoir des croyances limitantes, c'est-à-dire par exemple, On peut attendre, dans certaines familles, on doit travailler dur pour réussir. Et en fait, tu as le droit de t'enrichir avec quelque chose qui est facile. Il n'y a pas de règle. On entend souvent ça, ou alors les hommes ne pleurent pas, ou les femmes doivent se sacrifier. On peut entendre ça dans des familles. Et en fait, ça va venir petit à petit, justement, renforcer ces croyances limitantes et renforcer tes lunettes. ou ton filtre, tu vois. Ou alors, oui, tu sais, tu peux entendre ça dans des familles d'entrepreneurs qui ont vraiment galéré, tu vois, on n'a jamais d'argent, c'est comme ça, un sou est un sou. Et du coup, toi, en fait, demain, tu vas grandir avec ça, et puis demain, tu vas voir ta famille se sacrifier, ne pas acheter, tu vois, rentrer vraiment dans des choses, acheter des choses pas forcément qualitatives, mais plus... qui vont nourrir en fait de la mauvaise bouffe, on va dire, parce que c'était une période pour eux où c'était difficile, et bien toi, plus tard, quand tu vas entreprendre, tu risques d'avoir des croyances limitantes comme ça, c'est-à-dire te limiter dans ton entrepreneuriat parce que tu as connu des périodes comme ça où tu as un sou et un sou, ou alors tu vas éviter de te faire plaisir. Par exemple, tu vas partir en vacances, Mais ce qui est important pour toi, c'est d'avoir eu des bons prix. Ou tu vas acheter quelque chose, une voiture. En fait, tu veux te faire plaisir, mais l'élément qui va un peu te limiter, c'est est-ce que c'est une bonne affaire ? En fait, j'ai envie de te dire, est-ce que tu as réussi à... Je te dis comme ça, je tourne ça de manière un peu péjorative, mais c'est vraiment pour te montrer. Est-ce que j'ai réussi à gratter ? tu vois à négocier est ce que enfin à un moment donné il ya une zone de plaisir c'est est ce que juste envie de quelque chose tu l'as tu le prends pourquoi il faut toujours que tu es cette notion de ah oui mais je l'achetais parce que c'était une bonne affaire tu comprends le tu vois et bien tout ça dis toi que c'est juste des filtres que tu te mets parce que tu as connu ça avec ta famille petit ou tu avais tes parents qui devait souvent dire ça on ne peut pas se permettre Mais après, en fait, ce que je ne veux pas dire là, c'est que c'est ta vie, c'est comme ça, ça arrive. Mais dis-toi quelque chose que c'est un filtre que tu peux désamorcer, que tu peux enlever et qui va changer ta réalité. On détecte encore une fois ces croyances limitantes, c'est des petites phrases comme ça, c'est des petites attitudes que tu vas retrouver. Et tu peux, honnêtement, quand tu en prends conscience, tu vas voir que tu vas les détecter assez facilement. Et encore une fois, pour protéger les croyances limitantes, il y a une autre attitude qui va venir encore en amont de ça. L'objectif, c'est de te protéger, de ne pas solliciter l'ego, c'est pour ne pas avoir des blessures, ne pas ressentir des mauvaises émotions. Pour protéger, on va dire, pour éviter d'avoir des comportements automatiques, qu'est-ce que tu vas avoir ? Tu vas aborder des freins mentaux. Et ça, les freins mentaux, c'est un petit peu le prolongement des comportements, des croyances limitantes. En fait, les freins mentaux, c'est un peu la même chose, c'est des petites phrases que tu vas te répéter. où en fait c'est ton mental qui trouvera naturellement mille raisons de ne pas essayer quelque chose tu vois c'est à dire que tu vas totaux saboter là c'est des notions d'auto sabotage c'est à dire que tu vas tu vas te mettre en phase de réussite et à un moment donné tu vas t'auto-saboter. Ça rejoint un petit peu l'exemple que je te disais tout à l'heure, si on prend ça, ça va être un prenant le cas d'un entrepreneur qui est en phase de succès, à un moment donné il va se rendre compte qu'il plafonne, c'est-à-dire qu'il veut atteindre un certain niveau de chiffre d'affaires par exemple. Et bien il va buter, il va buter. Pourquoi il va buter ? Parce que c'est un stade pour lui psychologique que s'il dépasse ce chiffre d'affaires là, il rentre dans une nouvelle zone. Et cette zone là lui fait peur parce qu'en fait il n'a pas connu ça, il n'a jamais connu ça. Et c'est surtout qu'il risque également de se différencier. on va dire de l'environnement social, de l'environnement familial dans lequel il a connu. Et ça, ça fait peur, ça fait peur à tout le monde. Et c'est surtout, c'est juste des freins, c'est le bon terme, des freins mentaux, c'est que ça te bloque. Ça te bloque parce que derrière, après, ça peut être une multitude de choses. C'est des craintes d'être le vilain petit canard, d'être différent des autres dans ton environnement familial, de ton environnement amical, de peur de changer. peur de ce changement et en fait c'est une détection les freins mentaux c'est là aussi où tu peux détecter la zone de confort c'est à dire que généralement quand tu es dans une zone de confort où tu maîtrises que tu fais où tu es bien moins une certaine certaine routine tu n'as pas ces freins mentaux dès que tu commences à aller chercher la frontière de cette zone de confort et la zone de qu'on peut appeler la zone grise c'est à dire la zone d'inconfort parce que tu sais pas trop où tu vas là tu commences à avoir les premiers freins mentaux et ses freins mentaux ça peut être juste mais non c'est pas le moment tu vois non c'est pas le moment attend un peu ou ou oui j'ai envie j'ai envie d'aller voir ce marché là ouais on verra je sais pas le moment où on verra tu sais quand tu commences à mettre des conditions c'est à dire oui mais on verra quand j'irai parler à cette personne là j'aurais sûrement d'autres éléments donc je pourrais aller tu en fait Tu te crées des espèces de blocages qui t'empêchent d'avancer parce que tu considères que c'est des conditions. Il faut que j'aille parler à lui ou il faut que je connaisse un peu plus ce marché-là. Donc ça ressemble un petit peu aux croyances limitantes. Mais les croyances limitantes, elles sont plus infusées par ton terreau familial, ton terreau amical. Là, les freins mentaux, tu vas les détecter plus quand tu te mets dans une zone d'incertitude d'accord donc en fait si tu réfléchis bien c'est comment dire ces éléments là deviennent à des périodes différentes d'accord imagine que tu as un danger d'accord ce danger là vu que il va arriver dans une zone d'incertitude c'est d'abord tes freins mentaux qui vont bloquer et admettons tu te dis non mais là où j'ai détecté que c'est un frein c'est un frein enfin ce sont sont des freins montaux. « Allez, je continue, je n'attends pas d'avoir cette condition pour aller plus loin. » Eh bien là, tu vas y aller, très bien, et là tu vas avoir tes croyances limitantes. Parce que là, tu te commences à avancer vers une zone d'incertitude, vers des obstacles, vers des zones où ton égo commence un petit peu gentiment à s'agiter en disant « Oulà, t'attends, là on ne maîtrise plus trop notre environnement et ça peut faire mal, attention, ça peut faire mal. » Donc tu vas mettre en place les croyances limitantes. Et puis si tu vas encore au-delà de ça, là c'est ton ego qui va se mettre en place. Tu comprends le mécanisme ? Donc tout ce que je veux te dire par là, c'est que tout ça, ce sont des bugs de ton cerveau. Ce sont des mécanismes que tu as mis en place. Ce sont tes propres mécanismes. Maintenant à toi de les détecter et de les défaire. Parce qu'en fait, l'environnement... Prends comme si... Tu vois, imagine que l'environnement autour de toi, il est neutre. C'est à toi de le polariser. C'est à toi de faire changer la donne. C'est à toi de mettre en place des actions, des expérimentations qui vont changer ta vie. D'accord ? Ce n'est pas l'environnement extérieur qui va... qui va... comment dire... qui va changer ta vie. C'est uniquement toi. D'accord ? L'élément extérieur va à un moment donné te mettre un petit peu des challenges. Ok ? C'est à toi de les saisir, c'est à toi de les prendre ou de les refuser. Parce que tu peux aussi avoir des éléments extérieurs qui vont te dire « ok, certes, tu vas avoir des problèmes, propositions mais ces propositions là elles ne te vont pas ou elles vont pas te faire progresser c'est juste une continuité de l'environnement confortable que tu as mis en place bon bah c'est encore une fois être dans le confort c'est bien mais tu progresses pas tu progresses pas avec ça ou alors ce sont des progrès qui sont minimes et après et après quelques années tu te rends compte et puis tu es tu as tu as une espèce de culpabilité en disant je suis bon à rien quoi j'arrive pas mais non c'est pas que tu es bon à rien c'est juste que à un moment donné tu n'as N'a pas... Tu n'as pas pris conscience que tu étais dans une zone de confort et que tu restais dans cette zone de confort parce que tu refuses de te confronter à ses freins mentaux, à ton ego, à tes blessures, et tu refuses de te confronter à ça. Donc, encore une fois, si tu reviens aux premiers épisodes, il y a des lois de l'univers, elles sont très simples, on n'a rien sans rien. C'est-à-dire que tu ne peux pas exiger un changement dans ta vie si tu refuses. de te confronter à, si tu refuses entre parenthèses, de dépenser de l'énergie à améliorer ton système. Si dépenser de l'énergie, si la peur, si les obstacles te freinent, n'attends pas un changement dans ta vie. Juste ça. Mais après, en fait, d'en prendre conscience, ça, c'est déjà un premier pas. Ce que je veux dire par là, c'est que tous ces éléments-là, tu ne peux pas les... peux pas les aborder comme ça du jour au lendemain c'est cdc vraiment des étapes qui peuvent arriver vite je te dis pas qu'il faut dix ans pour pour pour pour pour changer ça mais si tu refuses de un moment donné de te confronter à tout ça en fait tu y arriveras jamais c'est comme c'est comme quelqu'un c'est comme quelqu'un qui veut être acteur ou chanteur et qui refuse d'aller sur scène quoi tu as un moment donné parce que ça fait peur bon bah ok mais si tu refuses de ce tu refuses d'aller sur scène, tu n'iras jamais. Tu ne feras pas ce que tu as envie. Et donc là, ça amorce quelque chose, ça amorce un autre effet. C'est pour ça qu'en fait, se confronter à ces freins mentaux, se confronter à ces croyances limitantes, à ces choses qui peuvent faire un petit peu mal, parce que tu prends conscience de certaines choses et ça peut faire un peu mal. Et bien, rester dans ta zone de confort, pour moi, il y a un prix à payer. Parce que, encore une fois, je renforce ça, c'est que, pour moi, la vie, si tu prends ça comme la vie est un jeu, ton objectif dans la vie, ok, c'est de vivre et tout ça, très bien, mais c'est d'évoluer. C'est d'évoluer, c'est de battre les boss de chaque niveau pour atteindre le niveau supérieur et rencontrer un nouveau boss où tu vas te casser les dents. où tu vas devoir trouver une nouvelle arme, où tu vas devoir trouver un nouveau bouclier ou une nouvelle compétence pour battre ce boss-là et atteindre un autre niveau supérieur, etc. Donc si tu refuses ça, en fait, qu'est-ce qui va se passer ? Tu as un mécanisme qui est la culpabilité, qui va être aussi douloureux, voire même des fois plus douloureux que se confronter à ton égo, que se confronter à tes croyances limitantes et à tes freins mentaux. Puisqu'en fait, là, tu vas dire encore une fois, j'ai pas osé. Je ne suis pas à la hauteur. Je n'y arrive pas. Et en fait, en te disant ça, tu renforces des choses. Tu renforces quoi ? Tes croyances limitantes et tes freins mentaux. C'est comme si à chaque fois que tu ne tentais pas, à chaque fois que la culpabilité se met en place, tu vas renforcer, comme si tu mettais une gaine de renforcement, ces éléments-là. Et donc... Ce qui est important là-dessus, c'est que, encore une fois, tu peux détecter des choses. Quand tu vas arriver à un moment donné où tu vas culpabiliser, tu peux détecter des choses. C'est-à-dire que, encore une fois, c'est une alerte. C'est une alerte, c'est-à-dire que, quand tu vas commencer à te dire ça, en fait, ce qu'il faut te dire, c'est... Qu'est-ce que j'ai essayé d'éviter ? Ok, j'ai pas osé, c'est un fait. J'ai pas osé y aller. Ok, mais qu'est-ce que j'ai voulu éviter ? Pourquoi je n'ai pas osé ? Pourquoi, je sais pas, si t'es à la recherche de ton âme sœur, pourquoi j'ai pas osé parler à cette fille ? Pourquoi j'ai pas osé parler à ce mec ? Pourquoi j'ai pas osé parler à mon manager de cette situation qui me saoule et que j'ai envie de progresser ? Pourquoi j'ai pas osé faire ça ? et en fait en prenant un petit peu Ce biais là, parce que tu vas pas te ronger, te rester dans la culpabilité, c'est pas bon, parce que la culpabilité elle peut être très toxique. A partir du moment où la culpabilité elle touche ton être, ton identité, ça peut être super toxique. C'est à dire que ça peut vraiment te mettre dans un... dans un... tu vois, dans un... dans un... dans un... comment dire... En fait après ça peut devenir comme un état d'esprit, c'est à dire elle va s'enraciner, tu vois, dans... elle va s'enraciner dans ces petites phrases que tu vas te dire là, tu vois, je n'ai pas été assez, tu vas ruminer, tu vas rejouer des scènes dans ta tête, tu vas ressasser des choses. Et en fait, au lieu de dépenser de l'énergie à savoir pourquoi tu as ça, tu vas juste dépenser de l'énergie à ressasser des choses. et tu vas non pas... En fait, tu ne vas pas essayer de comprendre les mécanismes, tu vas toujours essayer de te tourner d'un « pourquoi j'ai fait ça ? » Et non pas « pourquoi ? » ou « c'est même pas le pourquoi j'ai fait ça ? » Enfin, le « pourquoi j'ai fait ça ? » oui, tu vas le reminer, mais c'est te tourner d'un « comment je peux arrêter d'être comme ça ? » À partir du moment où tu rentres dans le « comment » , là tu commences à apprendre d'autres leviers. Et en fait, la culpabilité aussi, ce qui est toxique, c'est qu'elle t'empêche de te réparer. Tu es toujours dans ce truc-là de punition. Tu vas un petit peu te punir. Et après, tu vas renforcer également d'autres choses, c'est la peur de mal faire. La peur de revenir à des situations de « ah, ben voilà, j'ai pas osé, donc voilà » . Donc tu vois, tu... Tu restes dans un cercle qui est vraiment pas bon. C'est-à-dire qu'au lieu de te tourner vers « je vais dépasser cette zone de confort » , tu vas rester tourner vers « j'ai pas osé et ça va encore m'amener des émotions négatives, etc. » Et finalement, tu vas dire « je suis mauvais, etc. » Donc, moi, ce que je voulais un petit peu... Ce que je voulais aborder un petit peu avec toi aujourd'hui, c'était ce mécanisme-là. Essayer du moins d'alerter là-dessus. Et d'ailleurs aussi, ça vient renforcer cette zone, les éléments que tu peux un petit peu aussi détecter. Tu vois, moi j'ai bien aimé ces explications de Carol Dweck qui évoquent la notion de... de mindset ou d'état d'esprit fixe ou de croissance. Qu'est-ce que c'est ? Tu vas voir que ça va faire un lien avec les croyances limitantes et les freins mentaux. C'est à partir du moment où tu peux détecter si tu es dans un état d'esprit de croissance ou fixe, c'est quand quelqu'un va te faire un retour, un retour qui n'est pas forcément positif. Généralement quand tu es tourné vers un état d'esprit fixe, c'est-à-dire que tu n'es pas forcément dans une progression, c'est-à-dire que tu le prends pour toi et tu vas ruminer. C'est-à-dire, pourquoi il me dit ça ? Et tu vas déjà dans un premier temps, tu ne vas pas forcément l'accepter. C'est-à-dire que tu ne vas pas forcément prendre cette opportunité de grandir. Et tu vas également prendre ça de manière frontale, c'est-à-dire... Oui, c'est mon être qui est comme ça. Alors qu'en fait, ce n'est pas une question. Ce n'est pas parce qu'une personne te fait un feedback pas forcément positif, voire même négatif, que ton identité est comme ça. C'est juste que dans cet environnement, tu as eu un comportement, tu as eu une prestation, on va dire ça comme ça pour généraliser un petit peu, une prestation qui a donné lieu à... Tu as dégagé quoi ? Tu as dégagé des choses qui sont... qui ne sont pas forcément positives. Quand tu es dans un état d'esprit fixe, tu refuses tout commentaire ou tu refuses tout feedback. Alors que quand tu es dans un état d'esprit de croissance, qu'est-ce que c'est ? C'est que justement, tu vas chercher ces types de commentaires. Et quand quelqu'un va te dire, je ne sais pas moi, tu prépares une présentation à ton travail, etc., tu la fais, et puis la personne, je ne sais pas, elle va te dire... bon c'était super mais tu as parlé vachement vite il ya certains trucs qu'on n'a pas qu'on n'a pas pu bien comprendre ou que tu as et ben tu vois ces choses là mentalement quand tu es dans un esprit fixe tu vas les tu vas les tu vas les chanter et tu vas dire oui d'accord mais qu'est ce que j'ai bien réussi tu vas chercher une espèce de validation Et bien, essaye de tourner maintenant quand tu es comme ça, que tu détectes que tu es un peu comme ça. Essaye de te tourner vers un état d'esprit de croissance, c'est-à-dire quelqu'un te dit « Ouais, c'est super, c'est génial. » Ok, prends-le déjà. Ne minimise pas ça, prends-le. C'est toujours agréable d'avoir des feedbacks positifs. Mais par contre, essaye d'aller chercher les éléments où tu peux progresser. Parce que c'est en faisant ça que déjà tu vas un petit peu te désensibiliser avec le, on va dire... l'échec ou les points négatifs. Et ça, c'est super important de te blinder contre ça, parce qu'en fait, c'est vraiment pas important, réellement. Moi, si je dois pousser vraiment des points forts comme ça, des points importants dans ces podcasts-là, c'est l'échec ou des points, on va dire, négatifs. C'est vraiment pas important, c'est rien dans une vie. réellement c'est rien, c'est que dalle quoi je le répète souvent mais on est en plus l'humain, il est fait pour tester échouer, réajuster d'accord ? si on en est là aujourd'hui c'est qu'à un moment donné, il y a des millions d'années en arrière, on a pris des petites baies rouges et qui nous ont limite empoisonnées pour comprendre qu'il faut arrêter de les prendre ça là avant de marcher, on a rampé pendant des mois ok ? on a testé Merci. de se mettre debout. On a testé mais des centaines, voire des milliers de fois et on est tombé. Et le pire, c'est qu'on l'a fait de manière, en souriant, parce qu'on était content de tester des nouvelles choses. En grandissant, on oublie ça. Donc essaye de garder cet état d'esprit qu'on a quand on est enfant, c'est de tomber, réessayer. Ouais, ok, t'as des bleus, mais c'est pas grave, les bleus, tu t'en rends pas compte. Est-ce qu'aujourd'hui, tu te rappelles des bleus que t'as eus quand t'étais enfant ? Bah non. Parce qu'en fait, c'est fait pour ça, en fait. On est fait pour ça, on est fait pour tout. tester, tomber, réajuster et progresser. Donc, si tu te laisses entraîner par la peur, si tu te laisses entraîner par la peur de l'échec, si tu te laisses entraîner par cet état d'esprit fixe qui t'empêche de progresser, eh bien, prends conscience de ça. Et prends conscience également que ce sont des systèmes, c'est ton système, ton système, ton cerveau. qui a mis ça en place par le biais de ces éléments psychologiques. Donc tourne-toi maintenant dès à présent vers un état d'esprit de croissance, va chercher l'expérimentation, va chercher les zones où tu sens que ça t'effraie parce que c'est un obstacle, parce que ça fait peur, et bien va chercher ça parce que je te jure que tu vas progresser et que 2-3 mois après tes tests, 2-3 mois après avoir, bon tu vas connaître des échecs, Deux trois mois après ça tu vas te tourner, tu vas te dire mais regarde le chemin que j'ai parcouru en quelques mois et finalement c'était pas du tout douloureux. Ok il y a eu deux trois jours où tu t'es senti pas très bien mais c'est pas grave ça, ça c'est rien, c'est rien du tout. Ok ? Donc je vais finir sur ces petits conseils là, avec cet état d'esprit de croissance et fixe et j'espère que ça va t'aider un petit peu à mieux comprendre ces mécanismes là. Et encore une fois, si tu veux aller plus loin, tu sais ce qu'il te reste à faire. Tu vas sur Amazon et tu prends le programme Moines Naissance. Si cet épisode t'a parlé, ne t'arrête pas là. Le déclic, c'est le début, pas la finalité. Pour aller plus loin, la méthode complète est disponible sur Amazon avec le livre Programme Moines Naissance. Il t'accompagnera comme un vrai carnet d'évolution, avec des grilles d'évaluation pour bien comprendre ton point de départ, des outils concrets pour expérimenter et pour réussir. Tu trouveras le lien en description. N'hésite pas à aller sur Amazon. pas à me contacter si tu as besoin d'être coaché sur programmeavecunselem.renaissance arrobas gmail.com et si tu veux continuer sur ce chemin abonne toi