Speaker #0Et si Dieu n'était plus juste une case à cocher sur ta to-do list ? Bienvenue dans Psaume et Chocolat. Je suis Christine et chaque vendredi je t'ouvre les portes de notre salon chrétien, un espace de douceur où on ouvre la Bible ensemble, sans pression et sans performance. Ici, on ne cherche pas à faire plus pour Dieu, on cherche juste à être plus avec Lui. Alors prends ta boisson préférée. Et installe-toi. Imagine que Dieu te fasse une promesse. Pas une promesse vague, une promesse précise. Il te dit tu verras de tes propres yeux avant de mourir. Et puis, rien ne se passe. Les années passent, 10 ans, 20 ans, 30 ans peut-être. Tu vieillis, tes cheveux blanchissent, ton corps ralentit. Autour de toi, le monde continue de tourner sans que rien ne semble changer. Et pourtant, chaque matin, tu te lèves et tu attends. Parce que Dieu a dit. Est-ce que tu tiendrais ? Aujourd'hui, on va rencontrer deux personnes qui ont tenu. Un vieil homme et une très vieille femme. Lui, il a attendu toute sa vie à un seul moment. Elle, elle n'a jamais quitté le temple depuis sa jeunesse. Et tous les deux, le même jour, au même instant, vont reconnaître dans un bébé porté par des parents pauvres, ce que personne d'autre ne voit. Et à la toute fin de cet épisode, on va découvrir deux versets parallèles, un sur Jean-Baptiste, un sur Jésus, et ces deux versets vont peut-être changer ta façon de vivre les saisons où tu as l'impression de ne pas avancer. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Psaume et Chocolat. Je suis Christine, et aujourd'hui, on se retrouve pour un nouvel épisode d'études bibliques. Installe-toi confortablement, prends ta boisson chaude préférée, ta Bible, si tu en as la possibilité, et prenons ce temps ensemble. Dans l'épisode précédent, on a vu Joseph et Marie arriver au Temple de Jérusalem pour présenter Jésus selon la loi de Moïse. On a découvert qu'ils étaient trop pauvres pour offrir l'agneau prescrit. Alors ils ont apporté deux tourterelles, l'offrande des pauvres. Puis toi et moi on a découvert quelque chose de bouleversant à ce propos. Si tu ne l'as pas déjà écouté, tu peux découvrir ça dans l'épisode 10. Aujourd'hui on reste au Temple. Joseph et Marie sont là, avec leur bébé, en train d'accomplir les rites prescrits. Et c'est à ce moment précis que deux personnes vont surgir dans le récit. Deux personnes que personne n'attendait. Un vieil homme nommé Siméon et une prophétesse nommée Anne. C'est un passage assez long, 16 versets. Mais il est tellement riche que je te propose qu'on prenne 4 temps pour l'explorer. Et le dernier temps, c'est une pépite que j'ai découverte en préparant cet épisode et je crois qu'elle va parler à beaucoup d'entre nous. On commence par lire le passage ensemble. Je lis donc dans Luc chapitre 2, les versets 25 à 40 en version semeur. Il y avait alors à Jérusalem un homme appelé Siméon. C'était un homme juste et pieux. Il vivait dans l'attente de la consolation d'Israël et le Saint-Esprit reposait sur lui. L'Esprit-Saint lui avait révélé qu'il ne mourait pas avant d'avoir vu le Messie, l'Envoyé du Seigneur. Poussé par l'Esprit, il vint au Temple. Quand les parents de Jésus apportèrent le petit enfant pour accomplir les rites et coordonner la loi, Siméon le prit dans ses bras. et loua Dieu en disant, Maintenant Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix. Tu as tenu ta promesse. Car mes yeux ont vu le salut qui vient de toi et que tu as suscité en faveur de tous les peuples. Il est la lumière pour éclairer les nations. Il sera la gloire d'Israël ton peuple. Le Père et la Mère de Jésus étaient émerveillés de ce qu'ils disaient de lui. Simeon les bénit et dit à Marie sa mère, Sache-le. Cet enfant est destiné à être pour beaucoup en Israël une occasion de chute ou de relèvement. Il sera un signe qui suscitera la contradiction. Ainsi seront dévoilées les pensées cachées de bien des gens. Quant à toi, tu auras le cœur comme transpercé par une épée. Il y avait aussi une prophétesse nommée Anne, fille de Fanuel, de la tribu d'Azère. Elle était très âgée. Mariée très jeune, elle avait vécu sept ans avec son mari. Puis, elle était restée veuve. Elle avait maintenant 84 ans. Elle ne quittait pas le temple. Elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. Elle arriva, elle aussi, au même moment. Elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient que Dieu délivre Jérusalem. Quand ils eurent accompli tout ce que prescrit la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. Cependant, l'enfant grandissait et se développait. Il était rempli de sagesse et la grâce de Dieu reposait sur lui. Je voudrais qu'on commence par Simeon, pas par ce qu'il dit, mais par qui il est. Parce que Luc prend soin de nous le décrire avant de nous raconter ce qu'il fait. Et cette description, elle est géniale. Le texte dit trois choses sur lui. Premièrement, c'est un homme juste et pieux. Être juste et pieux dans la Bible, ce n'est pas juste cocher des cases, aller au temple, respecter les rituels. C'est une intégrité intérieure. C'est quelqu'un dont la vie est alignée avec ce que Dieu demande. Pas parfait, mais aligné. Il y a une différence. Deuxièmement, il vivait dans l'attente de la consolation d'Israël. La consolation, c'est un mot lourd. Israël, à cette époque, est sous la domination romaine. Le peuple souffre, le peuple attend. Et ce que Siméon attend, ce n'est pas une victoire politique, c'est la venue du Messie, la restauration promise par les prophètes, le salut, la paix véritable. Et troisièmement, on disait que le Saint-Esprit reposait sur lui. J'insiste sur ce mot, reposer, pas passer de temps en temps, pas il fut pris par le Saint-Esprit, pas le visiter à l'occasion. Le Saint-Esprit reposait sur Simeon. Il y a une idée de permanence, de présence constante. Simeon ne vivait pas dans la tente comme quelqu'un qui attend le bus, impatient, agité, en regardant sa montre. Il vivait dans la tente comme quelqu'un qui est connecté, branché sur la fréquence de Dieu, tellement proche de lui que le Saint-Esprit pouvait reposer, se poser sur sa vie. Et cette proximité, elle n'est pas tombée du ciel un matin. C'est le fruit d'une vie entière de fidélité, de prière, de patience et d'obéissance dans l'invisible. Alors moi, forcément, ça me titille. Parce que quand j'attends quelque chose de Dieu, une réponse à une prière, un changement de situation, une direction, comment j'attends ? Franchement, moi j'attends pas comme Siméon, branché sur Dieu, en communion avec Dieu dans le silence. Moi j'attends en trépignant, en comptant les jours et en vérifiant si Dieu a enfin bougé. Tu vois, la patience, c'est pas mon fort. Quand j'ai prié pour quelque chose, je voudrais que la réponse soit déjà là. Franchement, ça m'est déjà arrivé. Pas plus tard qu'il y a deux semaines et demie à peu près, j'ai prié Dieu parce qu'il y avait une situation où j'avais vraiment besoin de sa réponse. Savoir ce qu'il voulait que je fasse, en fait. Quelle était sa volonté. Et j'ai prié, j'ai prié très fort. J'étais à genoux et j'ai dit, Seigneur, je t'en prie, montre-moi ta volonté. Dis-moi ce que tu veux. montre-moi par un signe ce que tu veux que je fasse et j'obéirai Seigneur. J'ai dit Amen, j'ai relevé la tête, j'ai attendu, j'ai regardé autour de moi et je n'ai pas compris pourquoi je n'avais pas la réponse immédiatement. Je sais que c'est bête à dire comme ça, mais sur le coup, j'attendais vraiment qu'ils me répondent immédiatement. Bon, très rapidement, j'ai pris du recul. C'est assez rare que Dieu réponde comme ça de manière instantanée, ça peut arriver, mais c'est quand même assez rare. Donc j'ai pris patience quand même. parce que je peux arriver à le faire. Et Dieu m'a répondu. Mais Dieu m'a répondu au moment où il avait envie de me répondre, au moment où il avait prévu de me répondre. Et en fait, l'attente, ce n'est pas du temps perdu. L'attente, c'est un lieu où Dieu nous forme. Simeon n'a pas attendu pour rien. L'attente a fait de lui quelqu'un capable de reconnaître le Messie, là où tous les autres ne voyaient qu'un bébé ordinaire, dans les bras d'un parent pauvre. Et ça, c'est une grosse vérité. La fidélité dans la tente nous rend capable de voir ce que les autres ne voient pas. Et maintenant, regardons ce que Simeon dit, parce que son cantique, qu'on appelle le Nunc Dimittis, sache-le, je l'ai découvert aussi avec cet épisode, c'est une bombe théologique, enveloppée dans une prière d'une douceur incroyable. Il prend l'enfant dans ses bras, imagine la scène, un vieil homme, un nouveau-né, dans la cour du temple, et il dit « Maintenant, Seigneur » . Tu laisses ton serviteur s'en aller en paix. Tu as tenu ta promesse. Maintenant. Toute une vie d'attente résumée en un mot. Maintenant. C'est fait. C'est là. Ce qu'il a attendu pendant des décennies, il le tient littéralement dans ses bras. Et regarde la suite. Car mes yeux ont vu le salut qui vient de toi. Et que tu as suscité en faveur de tous les peuples. Tous les peuples. Tu te souviens du bénédictus de Zacharie dans l'épisode 7 ? Zacharie prophétisait le salut, mais lui il voyait essentiellement le salut pour Israël. Son cantique parlait d'Abraham, de David, de la libération du peuple juif. Simeon, lui, va plus loin, beaucoup plus loin. Il dit tous les peuples. Il dit la lumière pour éclairer les nations. Pas seulement Israël, les nations, le monde entier. Toi, moi, c'est la première fois dans l'évangile de Luc que quelqu'un dit aussi clairement que ce bébé est venu pour tout le monde. Pour les Juifs, oui, parce qu'il va être la gloire d'Israël, mais aussi pour les non-juifs, pour les païens, pour les nations, pour toi, pour moi, qui ne sommes pas nés dans le peuple d'Israël. Et ça, ça rejoint une promesse d'Isaïe, au chapitre 49, verset 6. « Je fais de toi la lumière des nations, pour qu'on m'en salue parvienne jusqu'aux extrémités de la terre. » Et tu sais ce que je trouve beau dans cette progression ? Dieu élargit la compréhension de son plan petit à petit. D'abord avec Zacharie, le salut pour Israël, puis avec Siméon, le salut pour tous les peuples. C'est comme si Dieu s'adaptait à notre vitesse de compréhension, comme s'il savait qu'on ne peut pas tout recevoir d'un coup. Et en fait, je crois qu'il fait la même chose dans nos vies. Il ne nous montre pas tout d'un seul coup. Il nous éduque progressivement. Il nous transforme à son rythme, pas au nôtre. Et si parfois on a l'impression de ne pas comprendre assez, de ne pas avancer assez vite, c'est peut-être simplement que Dieu est en train d'élargir notre vision, un degré à la fois. Mais Simeon ne s'arrête pas là. Après cette prophétie lumineuse, il se tourne vers Marie et lui dit quelque chose de terrible. Et c'est là qu'on va rencontrer Anne, parce que ces deux personnages ensemble nous montrent quelque chose de très important sur la vie avec Dieu. Mais d'abord, il faut entendre ce que Simeon dit à Marie. Simon bénit Joseph et Marie. Puis il se tourne vers Marie seul et il lui dit, « Cet enfant est destiné à être pour beaucoup en Israël une occasion de chute ou de relèvement. Il sera un signe qui suscitera la contradiction. Quant à toi, tu auras le cœur comme transpercé par une épée. » Au milieu de toute cette lumière, le Messie est là, le salut est arrivé, les nations seront éclairées. Simeon glisse une ombre. Ce bébé va diviser. Il va provoquer des chutes et des relèvements. Certains vont l'accueillir, d'autres vont le rejeter. Et Marie, Marie sa mère, aura le cœur transpercé. On pourrait prendre ça presque comme une malédiction. Mais c'est pas ça. C'est un avertissement d'amour. Simeon prépare Marie à ce qui vient. À la croix, probablement. au rejet que Jésus vivra, à la douleur qu'une mère ressent quand son enfant souffre, et combien il va souffrir. Ça nous dit quelque chose d'important. Suivre Dieu, accueillir ce qu'il fait dans nos vies, ça ne veut pas dire que tout sera confortable. La lumière et l'ombre coexistent. La joie et la douleur marchent parfois ensemble. Et c'est normal. Et c'est exactement à ce moment que le texte nous présente Anne. Et j'aime beaucoup la façon dont Luc l'introduit. Elle arriva, elle aussi. Au même moment. Au même moment. Ce n'est pas un hasard. Simeon vient au temple poussé par l'esprit. Anne est là parce qu'elle y est toujours. Et les deux vont vers cet enfant au même instant. C'est le timing de Dieu. Cette orchestration silencieuse que lui seul maîtrise. Et regarde le portrait que Luc fait d'Anne. Prophétesse. C'est-à-dire une femme qui reçoit et transmet la parole de Dieu. Luc prend soin de le préciser et c'est important. La révélation divine ne se limite pas aux hommes. Anne est un témoin légitime, reconnu de l'œuvre de Dieu. Tu te rappelles au tout début, je t'avais dit que Luc c'était l'évangile où on fait le plus de place à la femme. Et là on le voit encore. Anne, elle est de la tribu d'Azère. Et ça aussi c'est un détail important. Azère, c'est une des tribus d'Israël les moins connues, les moins influentes politiquement. Et pourtant dans la bénédiction de Jacob, en Genèse 49, Cette tribu est décrite comme forte et fertile, mais dans l'histoire d'Israël, elle n'a jamais eu de rôle dominant. Et pourtant, c'est de cette tribu obscure que Dieu choisit sa prophétesse. Encore une fois, Dieu ne choisit pas par la puissance, il choisit la fidélité. Elle a été mariée 7 ans, et ce chiffre 7, en hébreu, c'est la complétude, la perfection, un peu comme si ce mariage avait été un cycle complet en soi. Et puis elle est devenue veuve. Et depuis, elle n'a jamais quitté le temple. Elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. Nuit et jour, des décennies entières, sans éclats, sans public, sans reconnaissance probablement. Juste elle, Dieu, la prière, le jeûne. Et le résultat ? Quand Jésus arrive, elle le reconnaît instantanément. Le texte dit qu'elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient que Dieu délivre Jérusalem. Elle fait deux choses, la louange, Tourner le regard vers Dieu et la proclamation. Parler aux autres de ce que Dieu accomplit. Exactement comme les bergers dans l'épisode précédent, mais avec une nuance. Les bergers ont vu et ils ont couru raconter. Anne, elle, a attendu toute une vie. Et quand le moment est venu, elle était prête. La prière l'avait rendue sensible. Et peut-être que c'est là la leçon la plus douce de ce passage. Une vie de prière peut nous rendre très sensibles à Dieu. Elle aiguise notre regard spirituel. Elle fait que, quand Dieu agit, même discrètement, même dans un bébé ordinaire porté par des parents pauvres, on est capable de le reconnaître, là où d'autres passent à côté. On arrive à la fin du passage, le verset 40. Cependant, l'enfant grandissait et se développait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu reposait sur lui. Et là, en préparant cet épisode, quelque chose m'a sauté aux yeux. Parce que je suis revenue quelques pages en arrière, et je me disais, ce verset me dit quelque chose. Et en fait, cette phrase ressemble énormément à un autre verset qu'on a déjà lu. Je ne sais pas si tu te souviens de la fin du chapitre 1, le verset 80 sur Jean-Baptiste. Le petit enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Plus tard, il vécut dans des lieux déserts. Mais c'est deux versets côte à côte. Jean-Baptiste, grandissait et son esprit se fortifiait. L'accent est sur la force intérieure, la préparation, la consécration. Et il grandit dans le désert, un lieu austère, caché, silencieux. Jésus, grandissait et se développait. Il était rempli de sagesse et la grâce de Dieu reposait sur lui. L'accent est sur la sagesse et la grâce, la relation avec le Père, et il grandit dans une vie ordinaire, Nazareth, une famille, un quotidien. Deux enfants, deux chemins complètement différents a priori, mais tous les deux conduits par Dieu, tous les deux dans un processus de croissance, tous les deux dans une temporalité qui n'est pas la leur, mais celle de Dieu. Jean est formé dans le désert, préparé pour annoncer, appelé à la repentance, préparé le chemin. Jésus est formé dans la grâce et la sagesse, parce qu'il ne prépare pas le chemin, il l'est le chemin. Et pour nous, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que Dieu utilise différentes saisons pour nous former, et que chaque saison est légitime. Peut-être que toi en ce moment tu traverses un désert, une saison austère, silencieuse, où rien ne semble pousser. Tu as peut-être l'impression d'être en formation, mais tu ne sais pas pourquoi. C'est la saison de Jean-Baptiste et de Simeon. Et elle n'est pas vaine, elle fortifie ton esprit. Ou peut-être que tu es dans une saison plus paisible, ordinaire, quotidienne, pas spectaculaire. Tu fais ta vie, tu élèves tes enfants, tu vas au travail, tu pries, parfois comme tu peux. Et cette saison, elle n'est pas vaine non plus. La grâce de Dieu est en train de se déposer sur toi, même si tu ne le vois pas. Et dans les deux cas, écoute-moi bien, Dieu est en train de travailler. Pas à ta vitesse, pas à ma vitesse. mais à la sienne. Il forme d'abord à l'intérieur, puis il manifeste à l'extérieur. C'est l'ordre spirituel que Luc nous montre, discrètement, dans ces deux versets parallèles. Ipsum et Chocolat est né exactement dans une saison comme ça. J'étais dans une saison où rien ne semblait bouger de l'extérieur, mais où Dieu préparait quelque chose à l'intérieur. C'est pour ça que je voulais terminer sur ces deux versets. Parce que peut-être que toi en ce moment, tu te sens lente, cachée, en construction. Tu as l'impression que ta vie spirituelle n'avance pas, que ta foi stagne, que tu n'es pas là où tu devrais être. Mais en réalité, Dieu est en train de fortifier ton esprit, comme Jean, et de déposer sa grâce et sa sagesse. Tu n'es pas en retard, tu es pile poil dans le plan de Dieu, car Dieu travaille dans la durée. Si tu es d'accord, je te propose une prière. Seigneur, merci pour Simeon qui nous montre que l'attente n'est pas du temps perdu. Merci pour Anne. qui nous montre qu'une vie de prière rend nos yeux capables de te reconnaître. Et merci Seigneur, parce que tu travailles en nous, même quand on ne le voit pas, même quand on trouve que ça ne va pas assez vite. Remplis-nous de ta sagesse, apprends-nous à accepter les saisons de croissance, qu'elles soient visibles ou cachées, qu'elles soient des déserts ou des vies ordinaires. Et aide-nous s'il te plaît Seigneur à te faire confiance pour l'œuvre que tu accomplis en nous. Rappelle-nous Seigneur, que tu ne nous compares pas, que tu nous formes patiemment. avec amour, à ton rythme. Au nom de Jésus, Amen. Voilà, c'est fini. La semaine prochaine, on va voir que Jésus revient à Jérusalem. À ce moment-là, il aura 12 ans. Et on va voir des parents angoissés d'avoir perdu leur enfant. En attendant, si tu veux commencer ton propre geste de Marie, c'est-à-dire garder, conserver, méditer, le cahier « Dieu agit dans ma vie » est un petit journal digital gratuit que j'ai préparé pour toi. Tu trouveras le lien dans la description. Sois béni et à vendredi prochain dans le salon. Si cet épisode t'a fait du bien, partage-le à une amie qui en a besoin. C'est la plus belle façon de m'aider à continuer. On se retrouve vendredi prochain dans le salon. D'ici là, souviens-toi, tu n'as pas besoin d'être parfaite pour venir à Dieu, ni de chercher à faire plus pour lui. Cherche juste à être plus avec lui. Que tu aies 5 minutes ou 1 heure devant toi. Que tu sois en pleine forme ou au bout du rouleau, que Dieu te retrouve et te bénisse là où tu es, exactement tel que tu es. A très vite !