Speaker #0Et si Dieu n'était plus juste une case à cocher sur ta to-do list ? Bienvenue dans Psaume et Chocolat. Je suis Christine et chaque vendredi je t'ouvre les portes de notre salon chrétien, un espace de douceur où on ouvre la Bible ensemble, sans pression et sans performance. Ici, on ne cherche pas à faire plus pour Dieu, on cherche juste à être plus avec Lui. Alors prends ta boisson préférée. Et installe-toi. Je vais commencer cet épisode en te lisant deux phrases de la Bible. Écoute-les bien. Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet pour qu'ils veillent sur toi. Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte pas de pierre. C'est beau, hein ? C'est le psaume 91. Peut-être que tu l'as déjà souligné. Peut-être même qu'on te l'a envoyé un jour où ça n'allait pas. Franchement, c'est une promesse qui est magnifique. Et maintenant, je vais te dire qui prononce ces phrases dans le passage qu'on va lire aujourd'hui. Ce n'est pas Jésus, ce n'est pas un ange, ce n'est pas un prophète, c'est le diable. Oui, le diable citait la Bible, correctement, mot pour mot, et il s'en sert pour essayer de faire tomber Jésus. Quand j'ai réalisé ça, ça m'a arrêté net. Parce que si même le diable connaît des versets, les versets par cœur, alors ça veut dire quoi que connaître des versets, ça ne suffit pas ? Alors qu'est-ce qui a fait tenir Jésus, lui, au milieu du désert, le ventre vide, tout seul depuis 40 jours ? La réponse, elle est dans le texte, elle est très précise, et franchement, elle est beaucoup plus rassurante que ce qu'on pourrait croire. Alors reste avec moi, on voit ça tout de suite. Bienvenue dans ce nouvel épisode d'études publiques de Psaume et Chocolat. Aujourd'hui, on est dans Luc, chapitre 4, versets 1 à 15. Installe-toi confortablement, prends ta boisson chaude préférée, ta Bible, si tu en as la possibilité, et prenons ce temps ensemble. Il y a quinze jours, on était au bord du Jourdain. Le ciel s'ouvre et le Père dit, « Tu es mon Fils bien-aimé, tu fais toute ma joie. » Alors que Jésus n'avait encore rien fait. Et je t'avais laissé avec cinq petits mots que le diable lui lance juste après, Si. Tu es le Fils de Dieu. Je t'avais promis qu'on regarderait comment Jésus répond. Et bien voilà, on y est. Et la semaine dernière, on s'était dit que la parole, c'était une lampe à nos pieds. Elle n'éclaire pas toute la route, elle éclaire le pas suivant. Garde ça en tête parce qu'aujourd'hui, on va regarder quelqu'un marcher dans le noir complet avec cette lampe-là dans la main. Allez, on lit dans la Bible. Jésus, rempli de l'Esprit-Saint, revint du Jourdain. Et l'esprit le conduisit dans le désert, où il fut tenté par le diable durant quarante jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et quand ils furent passés, il eut faim. Alors le diable lui dit, « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne donc à cette pierre de se changer en pain. » Jésus lui répondit, « Il est écrit, l'homme ne vivra pas seulement de pain. » Le diable l'entraîna sur une hauteur, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre et lui dit, « Je te donnerai la domination universelle. » ainsi que les richesses et la gloire de ces royaumes, car tout cela a été remis entre mes mains, et je le donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, tout cela sera à toi. » Jésus lui répondit, « Il est écrit, tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et c'est à lui seul que tu rendras un culte. » Le diable le conduisait ensuite à Jérusalem. Le plaça tout en haut du temple et lui dit, « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas. » Car il est écrit, « Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, pour qu'ils veillent sur toi. Et encore, ils te porteront sur leurs mains, pour que ton pied ne heurte pas de pierre. » Jésus répondit, « Il est aussi écrit, tu ne forceras pas la main au Seigneur ton Dieu. » Lorsque le diable eut achevé de le soumettre à toutes sortes de tentations, il s'éloigna de lui jusqu'au temps fixé. Jésus, rempli de la puissance de l'esprit, retourna en Galilée. Sa réputation se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues. Et tous faisaient son éloge. Voilà le texte. On va prendre trois temps pour l'étudier. Le désert lui-même d'abord, puis les trois tentations, qui vont de la plus évidente à la plus subtile. Et enfin ce fameux « Il est écrit » . Parce que c'est là qu'est la réponse à la question du début. D'abord le temps 1, le désert. Regarde le verset 1. Jésus, rempli de l'Esprit Saint, revint du Jourdain. Et l'Esprit le conduisit dans le désert. L'Esprit le conduisit. Jésus ne s'est pas perdu. Jésus ne s'est pas perdu. Il n'est pas au désert parce qu'il a raté quelque chose. C'est l'Esprit qui l'y mène. Et dans ce verset, on dit bien que Jésus est rempli, pas vide, mais rempli de Saint-Esprit. Nous, quand on traverse un désert, une saison sèche, une période où Dieu parait loin, c'est quoi le premier réflexe ? C'est de se dire, j'ai raté quelque chose. Si jamais j'étais plus proche de Dieu, je n'en serais pas là. Et là, Luc te montre tranquillement que Jésus, la personne la plus remplie de l'Esprit de tout le monde, toute l'histoire est en plein désert. Ça nous montre que le désert, ce n'est pas forcément une punition. Parfois, c'est juste le chemin. Et deuxième chose, c'est le moment où ça arrive. Ça arrive juste après le baptême, juste après le ciel ouvert. Et tu as remarqué, c'est souvent comme ça. Tu sors d'un super dimanche avec un beau culte, ou tu as passé de beaux moments en communauté avec Dieu. Ou alors peut-être que tu viens de dire un vrai oui à Dieu. Tu te sens pleine. Et trois jours après, bam, tout se complique. Et c'est souvent juste après un oui que les attaques arrivent. Et puis tu remarqueras, il y a cette petite phrase à la fin du verset 2. Il eut faim. Jésus a le ventre vide. Il est seul depuis 40 jours. Il est pleinement humain. Et c'est là que la tentation se fait pressante. Pas quand il est en forme et entouré, mais quand il est fatigué, seul et qu'il a faim. Et franchement, c'est pareil pour nous. Les moments où on craque, c'est rarement un mardi matin après une bonne nuit. C'est quand tu es fatigué, isolé, vidé. Le tentateur n'est pas très original, mais alors il a le sens du timing. Et je veux te dire quelque chose de très important, parce qu'on est plusieurs à porter ça en silence. Être tenté, ce n'est pas péché. Jésus a été tenté pendant 40 jours, et il n'a pas péché. La tentation, ce n'est pas la preuve que tu es une mauvaise chrétienne, c'est la preuve que tu es humaine. La lettre aux Hébreux le dit très bien. En Jésus, on a quelqu'un qui peut compatir à nos faiblesses, Parce qu'il a été tenté en tout, comme nous. Il ne te regarde pas de haut dans ton combat. Il sait ce que tu as vécu. Il sait ce que tu es en train de vivre. Maintenant, j'aimerais qu'on regarde d'un peu plus près les trois tentations. La première tentation, le pain. Ordonne donc à cette pierre de se changer en pain. Regarde comme c'est raisonnable. Pas de vol, pas de mensonge. Jésus a faim, c'est un besoin légitime. Et le diable ne lui demande même pas de transformer tout le désert en boulangerie. Juste cette pierre, un petit pain, il est où le problème ? Le vrai sujet, ce n'est pas le pain. C'est, est-ce que je peux faire confiance à Dieu quand mon besoin est réel et urgent ? Ou, est-ce que je me débrouille toute seule sans attendre ? Ça, c'est la tentation de se sauver soi-même. Et celle-là, moi, je la connais par cœur. C'est la tentation des femmes qui gèrent. Et qui, inconsciemment, se disent, je ne vais pas attendre que Dieu s'en occupe, ça sera plus rapide si je le fais moi-même. Parfois c'est de la sagesse, soyons clairs. Et parfois c'est une certaine façon de dire « je te fais confiance mais je vais quand même le faire moi-même » . La deuxième tentation, c'est le raccourci. Le diable montre à Jésus tous les royaumes de la terre et il lui dit « tout ça, je te le donne, il suffit de te prosterner devant moi » . Et là c'est vertigineux, parce que régner sur les nations, c'est exactement ce que le Père a promis à son Fils. Le psaume 2 le dit déjà. Donc le diable ne lui propose pas quelque chose de mauvais en soi. Il lui propose la bonne destination, mais avec le mauvais chemin, le mauvais timing. Tout de suite, sans la croix. Un raccourci. Et Jésus refuse de régner sans passer par la croix. Tu vois la subtilité ? On n'est plus dans « fais le mal » , on est dans « fais le bien mais plus vite, plus efficace » . Ça ne ressemble même pas à une tentation, ça ressemble presque à du bon sens. Et pour nous c'est pareil. Même moi. J'ai un compte Instagram, un podcast, cette tentation-là, je la connais, c'est celle des chiffres, celle qui souffle. Et si tu cherchais l'influence plutôt que la fidélité ? Et je crois que c'est une tentation dans toute l'Église aujourd'hui. Vouloir briller plutôt que servir, aller vite plutôt qu'à l'évrer. La troisième tentation, c'est le Temple, et c'est la plus subtile. Le diable emmène Jésus tout en haut du Temple et lui dit, « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit... » Et il cite le psaume 91, notre verset du début. Tu vois ce qui se passe ? Jésus vient de répondre deux fois, il est écrit. Alors le diable se dit, tu veux de la Bible ? Très bien, c'est pas un souci. Et il retourne l'arme. Il prend une vraie promesse et il en fait un défi. Dieu a promis de te protéger ? Ben prouve-le, saute. Celle-là, elle ressemble presque à de la foi. Se jeter dans le vide en s'appuyant sur une promesse. Ça a presque l'air héroïque. Mais au fond, le message c'est... Prouve-moi que Dieu est avec toi. Et Jésus répond Et j'aime beaucoup la façon dont la Bible semeur le traduit. Tu ne forceras pas la main au Seigneur, ton Dieu. Forcer la main à Dieu. Où est celle-là ? Il est prise pour moi. Pense autant d'un toit sur toi. Mais Seigneur, si tu es vraiment là, fais que ce rendez-vous se passe bien. Seigneur, si tu m'aimes, donne-moi un signe. Ça m'est arrivé quelquefois. Et ça arrive souvent quand on est apeuré, quand on est stressé, quand on est acculé. Et la réponse de Jésus, en gros, c'est... J'ai rien à prouver. La vraie foi ne met pas Dieu à l'épreuve. Elle lui fait confiance, même sans signe. Regarde le chemin qu'on vient de faire. Le pain, c'est le corps, le besoin. Le pouvoir, c'est l'ego, l'envie de peser. Et le temple, c'est tellement fin que ça a l'air spirituel. La tentation se déguise, d'abord en bon sens, puis en efficacité, et à la fin, en spiritualité. Et à chaque fois, elle essaye de te faire quitter le chemin tout simple de la confiance. Alors voyons maintenant ce fameux « il est écrit » qui a fait tenir Jésus. La question du début, si le diable cite la Bible lui aussi, qu'est-ce qui fait la différence ? La première piste, c'est un tout petit mot. A la troisième tentation, Jésus ne dit pas « il est écrit » . Il dit « il est aussi écrit » . Il dit en fait « ce que tu dis existe, ce que tu cites existe, mais ce n'est pas tout ce que Dieu a dit » . Le diable prend un verset arraché. isolé, Jésus le remet dans l'ensemble. Et si tu lis le psaume 91 en entier, tu verras qu'il parle de quelqu'un qui se réfugie en Dieu, au milieu du danger, pas de quelqu'un qui se jette dans le vide pour le tester. Et d'ailleurs, dans le psaume, la promesse continue. Les anges te gardent dans toutes tes voies. Et ce morceau-là, dans la bouche du diable, il a disparu. Il cite de manière juste, mais hors contexte. Et un verset sorti de son contexte, on peut lui faire dire à peu près n'importe quoi. Et on le voit aujourd'hui sur les réseaux. On peut aussi le voir dans nos églises sans que ce soit forcément conscient ou malveillant, mais on ne peut pas prendre des petits morceaux de la parole de Dieu quand ça nous arrange. La deuxième piste de ce qu'a fait Jésus, c'est un petit détail. C'est qu'en fait, les trois réponses de Jésus viennent toutes du même livre, le Deutéronome, chapitres 6 et chapitre 8. Et le Deutéronome, c'est Moïse qui parle au peuple d'Israël à la toute fin de ses 40 ans de désert. Ces chapitres sont pleins de souvenirs du désert. Tu comprends ? Jésus, qui vient de vivre 40 jours au désert, répond avec l'histoire des 40 années de désert. Il ne pioche pas au hasard dans une boîte à promesses. Il sait d'où viennent ses versets. La première réponse, l'homme ne vivra pas seulement de pain, c'est au chapitre 8. Moïse, qui rappelle que Dieu a laissé le peuple avoir faim au désert, puis l'a nourri avec de la manne, pour lui apprendre que l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui sort de la bouche de Dieu. Donc Jésus, affamé, dit en gros, je connais cette histoire. Mon Père nourrit ceux qui ont faim au désert, je peux l'attendre. Et pour sa troisième réponse, quand il dit, tu ne forceras pas la main au Seigneur, dans le Deutéronome, la phrase continue, comme vous l'avez fait à Massa. Massa, c'est un endroit du désert où le peuple n'avait plus d'eau, et où il a contesté Dieu en demandant, est-ce que Dieu est au milieu de nous, oui ou non ? Dieu est-il avec nous, oui ou non ? Si tu es le fils de Dieu, tu entends ? C'est le même si. Le peuple, dans son désert, a exigé une preuve. Jésus, dans le sien, refuse d'en exiger une. Là où Israël a flanché, lui, il tient debout. Avec les mots même qui racontaient la chute des autres. Tu vois, Jésus n'utilise pas la parole comme une formule magique. C'est une parole qu'il a habitée, méditée. Lus et relus pendant 30 ans de vie ordinaire à Nazareth, sabbat après sabbat, une parole vécue. Et c'est ça la vraie différence. Le diable connaît les versets, Jésus connaît le Dieu qui les a dit. Et maintenant la bonne nouvelle, et tu vas voir elle est énorme. Combien de versets Jésus a-t-il utilisé dans ce désert ? Trois, pas cent, juste trois. Mais trois qu'il connaissait de l'intérieur. Tu n'as pas besoin d'être une encyclopédie biblique pour tenir dans ton désert. Ce n'est pas la quantité qui te tient debout, c'est la profondeur. Un verset, quand tu sais d'où il vient, à qui il a été dit, ce qu'il y a autour, ce verset-là, le jour où arrive la petite voix qui commence par « si » , eh bien il ne s'envolera pas. Et je trouve que c'est libérateur. Parce que ce n'est pas réservé aux théologiens, ni à ceux qui ont trois heures devant eux. C'est accessible à toi, à moi, avec un verset, un crayon, et le temps qu'on a. Deux petites choses avant de refermer. Verset 13, tu peux lire « Le diable s'éloigna de lui jusqu'au temps fixé » . Il s'éloigne, il ne disparaît pas. Luc nous le dit honnêtement. La victoire, ce n'est pas l'absence de combat. C'est une fidélité qui se renouvelle. Alors si la tentation revient, ce n'est pas parce que tu as échoué la première fois. Bien au contraire. Et le verset 14, c'est celui que je voudrais que tu gardes. Au verset 1, Jésus rentre dans un désert rempli de l'Esprit Saint. Et au verset 14, il en ressort comment ? Rempli de la puissance de l'Esprit. Il n'en sort pas. pas vider, il n'en sort pas épuisé, pas écrasé, il en sort rempli et même rempli de la puissance de l'esprit. Et malgré ça, c'est pas un champion qui fait le tour du stade. Il retourne en Galilée et il enseigne, enraciné, tranquille, fort. Ça ne nous promet pas que notre désert sera court, mais ce texte nous dit qu'on peut en sortir plus pleine qu'on n'y est entré et que quand on y marche, on n'y marche pas seul. Celui qui tient la lampe est déjà passé par là. Alors concrètement cette semaine, choisis un verset, un seul, celui que tu aimerais avoir dans la poche pour ton prochain désert. Pourquoi pas celui de Jésus ? L'homme ne vivra pas seulement de pain. Et cette semaine, au lieu de juste le relire, va voir d'où il vient. Ouvre le Deutéronome au chapitre 8, lis les dix premiers versets. Qui parle ? À qui ? Qu'est-ce qui vient de se passer ? Tu vas voir, ce verset ne sonnera plus jamais pareil. Ces derniers temps, vous avez été plusieurs à me dire « Mais moi devant un texte, je ne sais pas par où commencer. » Eh bien, ça tombe très bien, parce que c'est exactement ce qu'on va faire ensemble vendredi prochain. On va faire un épisode thématique « Comment étudier la Bible » et on va prendre un passage ensemble, qu'on va décortiquer ensemble. Le guide de cet épisode, avec les versets, le contexte et les questions pour ta semaine, partira comme d'habitude à celles qui reçoivent ma lettre du samedi. Si jamais tu ne reçois pas encore cette lettre et que tu veux la recevoir, le lien est dans les notes de l'épisode. Il t'amène d'abord vers mon petit guide gratuit. Ouvre, lis, comprends. Et avec lui, la lettre arrive chaque samedi matin avec le guide de l'épisode de la veille. Si tu veux bien, j'aimerais qu'on termine par une prière. Seigneur, merci. Merci parce que Jésus est allé au désert avant nous. Merci parce qu'il a eu faim, il a été seul, il a été tenté et il a tenu. Merci parce qu'on n'a pas un sauveur qui nous regarde d'en haut, mais quelqu'un qui sait ce qu'on traverse. Rappelle-nous que quand on traverse le désert, on n'est pas perdu, que tu es là, même quand on ne te sent pas. Apprends-nous à reconnaître les raccourcis, même lorsqu'ils ont l'air raisonnable, même lorsqu'ils ont l'air spirituel. Garde-nous de te forcer la main, Seigneur. Donne-nous d'aimer ta parole, pas comme une boîte de phrases toutes faites, mais comme la voix de quelqu'un qu'on connaît, qu'elle habite en nous, Seigneur. Dans le nom de Jésus. Amen. Voilà, c'est la fin de cet épisode. J'espère qu'il t'a donné envie d'aller fouiller dans le Deutéronome. Et ça, c'est pas tous les jours qu'on le dit. Si tu fais l'exercice, écris-moi ce que tu as trouvé. J'aime beaucoup quand vous m'écrivez. Vendredi prochain, c'est un épisode réflexion. Comment étudier un passage sans se sentir perdu. On prend un vrai texte et on l'ouvre ensemble, pas à pas. Et dans 15 jours, on retrouve Luc. Jésus rentre chez lui à Nazareth. En lui tend un rouleau. Il y a un passage que tout le monde connaît et en quelques minutes, c'est un très gros bazar. Et on va comprendre pourquoi. D'ici là, sois béni et à très vite dans le salon. Si cet épisode t'a fait du bien, partage-le à une amie qui en a besoin. C'est la plus belle façon de m'aider à continuer. On se retrouve vendredi prochain dans le salon. D'ici là, souviens-toi, tu n'as pas besoin d'être parfaite pour venir à Dieu, ni de chercher à faire plus pour Lui. Cherche juste à être plus avec Lui. Que tu aies cinq minutes ou une heure devant toi, que tu sois en pleine forme ou au bout du rouleau, que Dieu te retrouve et te bénisse là où tu es, exactement tel que tu es. À très vite !