Speaker #0Et si Dieu n'était plus juste une case à cocher sur ta to-do list ? Bienvenue dans Psaumes & Chocolat. Je suis Christine et chaque vendredi je t'ouvre les portes de notre salon chrétien, un espace de douceur où on ouvre la Bible ensemble, sans pression et sans performance. Ici, on ne cherche pas à faire plus pour Dieu, on cherche juste à être plus avec Lui. Alors prends ta boisson préférée. Et installe-toi ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de Psaumes & Chocolat. Aujourd'hui, on reprend l'évangile de Luc au chapitre 4, versets 31 à 44. Installe-toi confortablement, prends ta boisson chaude préférée, ta Bible, si tu en as la possibilité, et prenons ce temps ensemble. La dernière fois qu'on était dans Luc, on était à Nazareth. Tu te souviens ? Jésus se lève dans la synagogue de son enfance, on lui tend le rouleau d'Esaïe, il cherche son passage et il lit. L'esprit du Seigneur est sur moi. Une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. La délivrance aux captifs, la vue aux aveugles, la liberté aux opprimés. Il roule le livre juste avant le jugement. Il s'assoit et il dit cette phrase énorme. Aujourd'hui, cette parole est devenue réalité. Et puis ? Et puis ça a mal tourné. Ils ont voulu des preuves. Il leur a parlé d'une veuve étrangère et d'un général syrien. Ils l'ont conduit au bord de la colline pour le précipiter dans le vide. Et lui, il est passé au milieu d'eux et il s'en est allé. Alors aujourd'hui, j'ai une question très simple. Il s'en est allé ? Mais à quel endroit ? Et la réponse de Luc, c'est le passage d'aujourd'hui. Garde juste une chose en tête pendant la lecture. À Nazareth, Jésus a lu la liste des Haïts. Aujourd'hui, tu vas voir que la liste va se produire. Allez, on lit. Il se rendit à Capernaum, une autre ville de la Galilée. Il y enseignait les jours de sabbat. Ses auditeurs étaient profondément impressionnés par son enseignement, car il parlait avec autorité. Dans la synagogue se trouvait un homme sous l'emprise d'un esprit démoniaque et impur. Il se mit à crier d'une voix puissante. « Ah, que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous détruire ? » Je sais qui tu es. Tu es le Saint envoyé par Dieu. Mais d'un ton sévère, Jésus lui ordonna, « Tais-toi et sors de cet homme. » Le démon jeta l'homme par terre, au milieu des assistants, et sortit de lui sans lui faire aucun mal. Tous furent saisis de stupeur. Ils se disaient tous les uns aux autres, « Quelle est cette parole ? » Ils donnent des ordres aux esprits mauvais, avec autorité et puissance, et ils sortent. Et la renommée de Jésus se répandait dans toutes les localités environnantes. En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon souffrait d'une forte fièvre. Et l'on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. Il se pencha sur elle, donna un ordre à la fièvre, et la fièvre la quitta. Alors elle se leva immédiatement et se mit à les servir. Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient chez eux des malades atteints des maux les plus divers, les amènèrent à Jésus. Il posa ses mains sur chacun d'eux et les guérit. Des démons sortaient aussi de beaucoup d'entre eux en criant « Tuez le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les reprenait sévèrement pour les faire taire, car il savait qu'il était le Messie. Dès qu'il fit jour, Jésus sortit de la maison et se rendit dans un lieu désert. Les foules se mirent à sa recherche et, après l'avoir rejoint, voulurent le retenir pour qu'il ne les quitte pas. Mais il leur dit, je dois aussi annoncer la bonne nouvelle du royaume de Dieu aux autres villes, car c'est pour cela que Dieu m'a envoyé. Et il prêchait dans les synagogues de la Judée. Je te propose qu'on voit trois temps. D'abord, une parole qui fait ce qu'elle dit. Ensuite, une femme dans une maison au coucher du soleil. Et enfin, celui qu'on ne peut pas garder. 31. Il se rendit à Capernaum. Capernaum, tu as déjà entendu ce nom, c'était il y a trois versets. Tu sais, c'est la ville que les gens de Nazareth lui jetaient à la figure. On nous a parlé de ce que tu as accompli à Capernaum, fais-en donc autant ici. Et Luc, qui raconte toujours les choses dans un ordre très soigné, place Capernaum juste après le refus de Nazareth. Petit détail de géographie, Nazareth, c'est dans les collines. Capernaum, c'est au bord d'un lac, 300 mètres plus bas. Et c'est pour ça que peut-être que dans ta Bible, il y a écrit Il descendit. Ce n'est pas dans toutes les traductions, mais c'est peut-être ce que tu as sur la tienne. Il descend, il va vers le bas, vers une ville de pêcheurs, une ville de passage, une ville de douaniers et de soldats. Pas la ville la plus religieuse de Galilée. Celle-là, c'était la sienne, mais elle l'a mis dehors. Verset 32. Son enseignement faisait une profonde impression sur eux car il parlait avec autorité. Arrête-toi sur ce mot, autorité. Il va revenir dans plusieurs versets. Et c'est la charnière de tout l'épisode. Parce qu'à Nazareth, ils étaient étonnés. Tu te souviens ? Les paroles de grâce qu'ils prononçaient les étonnaient beaucoup. Donc ils étaient étonnés, admiratifs, épatés, puis furieux. L'étonnement, en fait, n'a rien changé chez eux. Alors qu'ici, l'étonnement va être suivi de quelque chose. Et voilà ce qui se passe. Dans la synagogue, un homme habité par un esprit mauvais se met à crier. Et écoute bien ce qu'il dit, parce que franchement, c'est troublant. Je sais qui tu es, le Saint de Dieu. Waouh ! Tu réalises, la première créature dans l'évangile de Luc à dire publiquement et exactement qui est Jésus, ce n'est pas un disciple, ce n'est pas un prêtre, ce n'est pas quelqu'un à Nazareth qui le connaissait depuis l'enfance. C'est un esprit mauvais. Et Jésus le fait taire, tais-toi et sors de cet homme. Et là, je voudrais vraiment qu'on s'arrête. Parce qu'il y a quelque chose d'important pour nous dans ce « tais-toi » . Tu vois, cet esprit, il a dit quelque chose de vrai. Jésus est. le Saint de Dieu. Et pourtant, et pourtant Jésus refuse ce témoignage-là. Pourquoi ? Luc nous donne la réponse un tout petit peu plus loin au verset 41. Il ne les laissait pas parler parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. Autrement dit, une vérité peut être vraie, exacte, mais ne pas être de la foi. Savoir qui est Jésus, et le savoir même très précisément, ce n'est pas encore se confier en lui. On peut connaître le vocabulaire sans connaître la personne. Et moi, ça, tu vois, ça me parle beaucoup. Parce qu'on peut faire ça, nous aussi. On peut avoir les bons mots, on peut dire les choses juste sur Dieu, savoir citer les versets, savoir expliquer la grâce à quelqu'un d'autre, et se rendre compte un jour, ben, qu'on ne s'est jamais vraiment appuyé dessus pour soi-même. Moi, je me reconnais là-dedans. Ça m'est arrivé très souvent. Et si toi aussi, tu te reconnais là-dedans, je veux juste te dire que ce n'est pas une honte, que ce n'est pas une catastrophe. C'est aussi un endroit où Jésus peut venir te chercher. Il l'a fait dans le jardin. Tu te souviens quand il dit « Où es-tu ? » C'est quelque chose qu'on peut lui remettre dans la prière. Verset 36 maintenant. La ville entière se demande « Quelle est cette parole ? » Il commande aux autorités et puissances, aux esprits mauvais, et ils sortent. Et voilà le cœur de la journée. À Nazareth, la parole de Jésus a été admirée. À Capernaum, elle agit. C'est la même parole. Ce qui a changé, c'est ce qu'on en fait. Et regarde ce qui se passe exactement. C'est la délivrance aux captifs. C'était la deuxième ligne de la liste des Haïts que Jésus avait lue à Nazareth. Et aujourd'hui, un homme captif est libre dans une synagogue devant tout le monde. Tu vois la promesse, elle n'est pas restée sur un rouleau de parchemin. Deuxième temps, on va regarder le verset 38. Sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. Et là, tu vois, le décor change complètement. On passe du lieu de culte à une cuisine, de la foule à une belle-mère. Du spectaculaire au domestique, en fait. La belle-mère de Simon, Simon c'est Pierre, et on le rencontrera vraiment au chapitre suivant. Elle a une forte fièvre. Alors aujourd'hui, on se dit, bon, la fièvre, c'est pas dramatique. Mais dans un monde sans médicaments, une forte fièvre, c'est pas juste un désagrément. Ça peut être la fin. Et Luc ? qui est médecin, rappelle-toi, prend la peine de préciser qu'elle était forte. Et donc si on continue, on lit « Ils intercédèrent en sa faveur » . Quelqu'un parle à Jésus d'elle. Elle ne vient pas d'elle-même, on vient pour elle. Et regarde le geste qu'il fait. « Il se pencha sur elle » . Je ne sais pas si tu te rends compte. Il aurait pu dire un mot depuis la pièce d'à côté. Il venait de le faire dans la synagogue. Mais non, il se penche. Il descend à la hauteur du lit de quelqu'un qui ne veut plus se lever. Souviens-toi du verset 31. Il était déjà descendu à Capernaum. Là, il descend encore. Il menace la fièvre et elle la quitte. Et on lit, elle se leva aussitôt et se mit à les servir. Ici, il y a trois petites choses que j'aimerais qu'on regarde. D'abord, c'est la première guérison de l'évangile de Luc qui arrive dans une maison. Pas dans un lieu saint, pas devant une foule, pas comme une démonstration. Mais dans une chambre, pour une femme dans la Bible, ne nous dit même pas le nom. L'année de faveur, tu vois, elle ne commence pas par les gens importants. Elle commence par une belle-mère qui a de la fièvre. Et si ta vie, elle se passe surtout dans une maison, dans ta maison, au milieu de choses que personne ne voit, dans ton quotidien, ton ménage, je voudrais que tu entendes ça aujourd'hui. Parce que c'est très exactement le genre d'endroit où Jésus va. La deuxième chose, c'est qu'on peut lire, « Elle se leva aussitôt et elle se mit à les servir. » Là, ce que Luc souligne, c'est que la guérison elle est complète et immédiate. Quand une forte fièvre tombe toute seule, ou avec des médicaments, aujourd'hui, quand on est malade, on reste quand même à plat pendant plusieurs jours. Elle, elle est debout, et elle a de la force à donner. Mais il y a quand même quelque chose d'autre à prendre. Elle rend ce qu'elle a reçu. Tout de suite, avec ce qu'elle sait faire, chez elle, pour les gens qui sont là. Ce n'est pas héroïque, ce n'est pas spectaculaire. C'est un repas. Mais c'est la première réponse à la grâce dans tout cet évangile. Et c'est valable aussi pour nous. On peut servir avec ce qu'on est, ce qu'on a. On n'a pas besoin que ce soit spectaculaire. Accueillir quelqu'un, donner un repas chaud à quelqu'un qui en a besoin, prendre soin de son mari quand il rentre, de ses enfants. Tous ces petits gestes du quotidien, tu vois, ce n'est pas quelque chose d'héroïque. C'est juste un repas. Et pourtant, ce repas, c'est la première réponse à la grâce dans tout l'évangile. Ça nous dit quelque chose aussi sur nous. On n'a pas besoin d'offrir quelque chose de spectaculaire pour que ça vaille le coup, pour que ça vaille quelque chose. Un repas chaud, un sourire, nos dons, là où ils sont, ça c'est valable. Et la troisième chose, au verset 40, tu remarqueras qu'il y a marqué « au coucher du soleil » . Pourquoi au coucher du soleil ? Parce qu'en fait, c'était le sabbat. Et on ne transportait pas un malade un jour de sabbat. Alors toute la ville a attendu. que le soleil descende. T'imagines la scène ? Des gens sont assis chez eux, à côté de quelqu'un qu'ils aiment et qui souffre. Ils savent que pas loin, il y a quelqu'un qui peut les guérir. Ils attendent, et ils voient la lumière qui baisse, tout doucement. Et dès que le jour tombe, tout le monde sort en même temps avec les siens. Et voilà ce que faisait Jésus. Il imposa les mains à chacun d'eux. Chacun, un par un. Il y en avait beaucoup. Luc dit... tous ceux qui avaient des malades, et il prend le temps de les toucher un par un. Ce n'est pas une guérison collective depuis une estrade, c'est une file de personnes, et chacune a eu sa main sur elle. Alors tu vois, ça nous arrive souvent aujourd'hui d'avoir l'impression d'être un numéro dans la foule, et parfois cette impression on peut même l'avoir dans notre prière, y compris quand on se dit que Dieu a sûrement plus urgent à traiter que soi-même. Et bien dans ce cas-là, on peut garder ce verset. Il n'y a pas de foule chez Jésus. Il y a des personnes, il y a des individus, il y a des chacun. Le troisième temps qu'on va voir ensemble, c'est en lisant le verset 42. Dès qu'il fit jour, Jésus sortit de la ville et se retira dans un endroit désert. Après la soirée la plus intense de sa vie publique jusqu'ici, il part, seul, dans un endroit désert. Luc nous a déjà amené au désert au début de ce chapitre. C'est là que Jésus a été tenté. Et rappelle-toi, il en est sorti rempli de la puissance de l'esprit. Le désert chez Luc, ce n'est pas un lieu de vide. C'est le lieu où Jésus est seul avec son Père. Et j'y m'arrête juste une seconde là-dessus. Parce que ça me concerne et ça te concerne peut-être aussi. Le soir, tout le monde avait besoin de lui. Le matin, il est parti. Il n'a pas guéri tous les malades de Galilée avant de s'autoriser à respirer. Je suis sûre que tu vois ce que je veux dire. Et on peut continuer à lire. les foules se mirent à sa recherche et l'ayant trouvé voulaient le retenir pour qu'il ne les quitte pas. Alors, si tu veux bien, on met les deux villes côte à côte. Nazareth l'a amené au bord d'une colline pour le faire tomber. Capernaum le cherche, le trouve et veut le retenir pour qu'il ne parte pas. Ça n'a rien à voir et pourtant c'est la même chose. Dans les deux cas, on veut décider de lui. L'un veut s'en débarrasser, l'autre veut le garder pour soi. Et à Nazareth, comme à Capernaum, il ne se laisse pas faire. À Nazareth, on lit, il passa au milieu d'eux et s'en alla. Et ici, il répond, il faut que j'annonce aussi aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. Tu vois ce petit mot, aussi. Aux autres villes, aussi. Capernaum a été merveilleusement servi. Mais Capernaum n'est pas propriétaire. La grâce de Dieu ne se laisse pas enfermer. exactement comme à Nazareth avec la veuve de Sarepta et le général syrien. Sauf que cette fois, ce ne sont pas des gens en colère qui veulent l'enfermer. Ce sont des gens guéris, reconnaissants, qui l'aiment. Mais ça aussi, ça peut devenir une cage. Et je trouve que c'est une question qui peut être très actuelle, même pour nous qui aimons Jésus. Est-ce que je veux qu'il reste chez moi, dans ma maison, mon église, ma façon de faire, mes horaires, mon idée de ce qu'il devrait faire de ma vie ? Ou est-ce que c'est moi qui le suis, là où il va ? Elle pique cette question. Alors je voudrais qu'on regarde une dernière fois le chapitre entier parce qu'il se passe quelque chose entre l'épisode de la semaine dernière et celui d'aujourd'hui. À Nazareth, Jésus lit une promesse vieille de sept siècles. C'est la prophétie des Haïts. La délivrance aux captifs, la liberté aux opprimés. Quelques jours plus tard à Capernaum, un homme captif est libéré dans une synagogue. Une femme clouée par la fièvre se relève. et une ville entière attend le coucher du soleil avec ses malades dans les bras. Entre la promesse et son accomplissement, il y a 14 versets. Juste 14 versets. Mais entre la prophétie d'Ésaïe et ce soir-là, il y a 700 ans. 700 ans. Tu vois, c'est ça l'attente. Celle dont je te parle depuis 15 jours. Ce n'est pas une attente dans le vide. C'est l'attente de quelqu'un qui tient sa parole et qui la tient de façon... tellement ordinaire qu'on pourrait presque passer à côté. Un soir de sabbat dans une petite ville au bord d'un lac, une maison, une main posée sur une épaule, après l'autre. Et tu vois, la période de avent, c'est quelques semaines pour réapprendre ça. Réapprendre que Dieu tient ce qu'il a dit et qu'il le tient souvent dans nos quotidiens. Et avent, tu vois, c'est quelques semaines qui nous permettent de prendre du temps pour attendre. Attendre le regard fixé. vers Jésus. Cette année, ça tombe le 29 novembre, et c'est dans six semaines. Alors, ce que je te propose pour ta semaine à venir, si tu regardes à Capernaum, personne n'est venu pour soi-même. On a porté quelqu'un d'autre, on a intercédé pour la belle-mère de Simon, ou on a attendu la nuit pour amener son blessé, son malade. Alors, cette semaine, nomme une personne que tu portes dans ton cœur, qui a besoin d'être guérir, dans son cœur ou dans son corps. Celle à qui tu penses avec douleur parfois tous les jours. Et porte-la à Jésus une fois par jour, en une phrase, sans faire de grands discours. Tu n'as pas besoin de trouver les bons mots. Les gens de Capernaum n'ont rien dit de brillant, ils ont juste amené leur personne. Le guide de cet épisode, avec le passage, le contexte et les questions pour ta semaine, part demain matin avec ma lettre du samedi. Si tu ne la reçois pas encore, le lien est le premier dans les notes de l'épisode. Ce lien te permet aussi de recevoir mon guide gratuit « Ouvre, lis, comprend » . C'est une méthode simple pour comprendre la Bible quand tu l'ouvres. Et ensuite, la lettre arrive tous les samedis avec le guide de l'épisode de la veille. Et demain dans cette lettre, il y a autre chose, je t'en ai parlé la dernière fois. J'ai écrit un livre pour avent. La joie de ceux qui attendaient. Et bien ça y est, il existe pour de vrai. Je l'ai enfin eu dans les mains cette semaine. Et c'est dans cette lettre en avant-première que je vais te le présenter. Demain matin, si tu reçois ma lettre, tu seras la première à en savoir plus. Et si tu veux bien maintenant, j'aimerais qu'on termine par une prière. Seigneur, merci. Merci parce que ta parole n'est pas restée sur du papier. Merci d'être descendu dans une petite ville, dans une maison, jusqu'au bord d'un lit. Merci d'avoir pris le temps de poser la main sur chacun, un par un. Pour celles d'entre nous qui savent très bien qui tu es sans oser s'appuyer sur toi, viens encore nous chercher. Aide-nous, Seigneur, à faire tomber ces barrages, à lâcher prise et à nous appuyer sur toi, à avoir confiance en toi, Seigneur, avec foi. Et pour toutes celles qui portent quelqu'un en ce moment, donne-nous de te la mener simplement, comme les gens de Capernaum, sans discours. En ton nom, Jésus. Amen. Voilà, c'est la fin de cet épisode. J'espère qu'il t'a donné envie de relire la liste des aïeux au chapitre 4. et de la voir se réaliser 14 versets plus loin. D'ici là, sois bénie et à très vite dans le salon. Si cet épisode t'a fait du bien, partage-le à une amie qui en a besoin. C'est la plus belle façon de m'aider à continuer. On se retrouve vendredi prochain dans le salon. D'ici là, souviens-toi, tu n'as pas besoin d'être parfaite pour venir à Dieu, ni de chercher à faire plus pour Lui. Cherche juste à être plus avec Lui. Que tu aies cinq minutes ou une heure devant toi, que tu sois en pleine forme ou au bout du rouleau, que Dieu te retrouve et te bénisse là où tu es, exactement tel que tu es. À très vite !